Royaucourt-et-Chailvet

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Royaucourt-et-Chailvet
Château de Chailvet
Château de Chailvet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Laon
Canton Anizy-le-Château
Intercommunalité Communauté de communes des Vallons d'Anizy
Maire
Mandat
Patrick Toussaint
2014-2020
Code postal 02000
Code commune 02661
Démographie
Population
municipale
202 hab. (2011)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 43″ N 3° 32′ 05″ E / 49.5119444444, 3.53472222222 ()49° 30′ 43″ Nord 3° 32′ 05″ Est / 49.5119444444, 3.53472222222 ()  
Altitude Min. 57 m – Max. 162 m
Superficie 3,04 km2
Localisation

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Royaucourt-et-Chailvet est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

les différentes appellations de Chailvet au cours du temps[modifier | modifier le code]

Chailvet fut appelée successivement[1] :

  • Chaleveel en 1136
  • Calleviacum en 1181 (cartulaire de l'abbaye Saint-Martin de Laon),
  • Chalivel en 1215 (grand cartulaire de l'évéché de Laon),
  • Chaillevel en 1265 (ch de l'Hôtel-Dieu de Laon)
  • Chailleveil en 1332 (ch de l'évéché de Laon)
  • Chaillevellum en 1361
  • Challeves, Challevet 1430
  • Chaillevet 1519 (Comptes de l'Hôtel-Dieu de Laon)

L'ancienne paroisse de Royaucourt, comme la moderne commune de Royaucourt-et-Chailvet se composait de deux hameaux, Royaucourt, où s'élève l'église, et Chailvet, où se trouve le château. Au XIIe siècle, la moitié de la seigneurie relevait de la duché-pairie de Laon tandis que le reste, ainsi que le bas Chaillevois, du comte de Roucy.

Chailvet et les Templiers[modifier | modifier le code]

En 1162, les Templiers vendent le domaine au chapitre de Laon, l'affaire est conclue par le trésorier Gautier, neveu de Gautier de Mortagne, l'évêque de Laon, professeur de théologie, qui a accueilli en 1163 Thomas Becket l'archevêque de Cantorbéry à Laon dont une des tours de sa cathédrale porte son nom. La trésorerie de l'église cathédrale de Laon resta en possession de cette terre pendant cinq siècles.

acte de vente des templiers en 1163 - archives de l'Aisne, côte G171

Nicolas d'Espagne, en s'affiliant à l'ordre du Temple, leur fit don de tout ce qu'il possédait à Chailvet (Calleviacum) avant 1148, comme le rappelle une charte de confirmation de l'Evêque de Laon Barthélémy de Joux ou de Jur, datée de 1148. (Arch. Nat. S4948 Suppl. n° 66) En 1163, les Templiers vendent le domaine à l'évêché de Laon, affaire conclue par le trésorier Gautier, neveu de Gautier de Mortagne, évêque de Laon depuis 1155. Théologien du XIIe siècle[2], l'évêque était un ami de Thomas Becket, archevêque de Cantorbéry. La trésorerie de l'église Cathédrale Notre-Dame de Laon resta en possession de cette terre pendant cinq siècles. la traduction du texte de la vente rédigée en latin est la suivante : « Au nom de la Sainte et Indivisible Trinité, il nous revient raisonnablement d’attester ce qui s’est fait en notre présence. C’est pour cette raison que moi, Gautier, évêque de Laon par la grâce de Dieu, je rends notoire que Gautier, trésorier de Laon, notre neveu, a acheté au frère Pierre de Noviome et aux autres frères du Temple, avec l’accord d’Eustache, maître des frères du Temple en France, ce qu’eux-mêmes détenaient à Chailvet en 240 livres proviniennes, l’année 1163 de l’Incarnation du Verbe, et qu’il a ainsi accordé qu’il donnerait les pièces prévues, cent livres à la fête suivante de tous les Saints et 80 livres l’année suivante, à la prochaine fête de tous les Saints, mais les 60 livres restantes à la fin de la troisième année, à la même fête. En plus de cela, nous sommes garants que si Gautier, pris par la mort ou par autre chose, ne donnait pas les pièces convenues, moi si je vis ou mon successeur, paierons intégralement les pièces dites et que cette terre sera la nôtre. Et si ni moi, ni mon successeur n’acquittons intégralement les pièces, Lesiardus, doyen de Laon, et le chapitre ont accordé qu’ils donneraient les pièces convenues et que l’église possèderait la terre librement. En vérité nous faisons en sorte que cela soit protégé puisque cela demeure ratifié par l’impression de notre sceau et les témoins ayant signé en bas, Signature du doyen de Laon Lesiardus. De Robert le préchantre. De Gonter et de Gautier, prêtres. De Gérard sous-trésorier. Du maître des diacres Hugues. De Manasse et Alexandre sous-diacres. De Rohard, de Galcher, frères du Temple. Angot le greffier a relu, a écrit et a signé. »

Suzeraineté de Chailvet[modifier | modifier le code]

Raoul, fils illégitime d'Enguerrand VII(1340/18 02 1397) sire de Coucy, comte de Soissons, époux en deuxièmes noces d'Isabeau de Lorraine, est seigneur de Chailvet[3]

Par contrat du 15 novembre 1400, Marie, veuve du duc de Bar, fille d'Enguerrand VII et de sa première épouse, Isabelle fille d'Edouard III, roi d'Angleterre, vend la seigneurie de Coucy et ses immenses dépendances (150 villes et villages), au duc Louis Ier d'Orléans, frère du roi Charles VI, grand-père de Louis XII, qui devient de fait, suzerain du seigneur de Chailvet. Après trois années de fatigantes importunités, le duc d'Orléans, extorque une promesse de vente à la veuve de son fidèle lieutenant général, pour la somme de 400 000 livres tournois[4]. Marie de Bar se réserve : l'usurfruict des fruicts, proffits revenues et émoluments quelzconques d'y ceux bien. [5] Louis Ier d'Orléans ne profitera pas longtemps de ce qui va devenir une pairie car, il meurt assassiné à Paris en 1407[6].

Guerre 39-45[modifier | modifier le code]

Le 141° régiment d'Infanterie Alpine était cantonné sur le territoire de Royaucourt-et-Chailvet, au cours de la guerre de 1940. Georges Pompidou, futur président de la République, qui faisait partie de l'encadrement de cette unité, a offert, en souvenir, un drapeau à la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2002 mars 2008 Régis de Buttet DVD  
mars 2008   Patrick Toussaint[7]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 202 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158 154 156 198 213 234 287 259 291
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
256 265 280 253 282 284 265 293 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
247 217 203 196 182 172 140 156 180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
176 157 155 163 201 177 190 202 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Chailvet (XVIe siècle), peu détruit au cours de la Première Guerre mondiale, restauré au lendemain de la guerre. Dépôt d'intendance de l'armée allemande lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut incendié par les Allemands le 21 août 1944. Sa restauration est engagée par Patrick de Buttet, en qualité de maître d'ouvrage, l'étude et la maitrise d'œuvre étant assurées par Alain Gigot, ancien architecte en chef des monuments historiques. Il est classé monument historique depuis 1984. Un article lui est consacré sur wikipedia.
  • A l’est de la ruelle de Chailvet, dite autrefois de la Fontaine, puis des Prés,
Antoinette POULLET, veuve de Jean DE LIENCOURT, BASTIEN DE LIENCOURT, Martin DOLLEZ, Jean DE LA MOTHE et Antoine BOULLART, à cause de ::leurs femmes, déclarèrent en 1556 au terrier seigneurial posséder une maison, grange, étable, cour, jardin, bois de 48 ares, chargés d’un cens de 15 sols tournois, une maison au même lieu appelée la maison Pasquette, un jardin auprès de l’église de 10 ares, 48 ares de vigne en sept pièces, 3 hectares de terre en huit pièces, un hectare un quart de bois en sept pièces et un pré de 14 ares. Ce domaine fut morcelé : la première maison passa aux héritiers de Nicolas DE LIENCOURT et à Jehan FLOCQUET par moitié, la maison Pasquette, auxdits hoirs, qui la vendirent à Jacques DE LANCY avec quelques vignes, et les autres à Claude LE NAIN[11]. Guillaume ALLART, charron à Pargny-Filain, et Catherine LE NAIN, sa femme, cédèrent en 1670 à Anne et Marie HUBERT une maison « consistante en cour devant et étable, cuisine, fournil, chambre haulte, grenier, jardin derrière, tenant à la ruelle du pré d’autre à Claude Gaurel et lesdites demoiselles », avec un jardin de 60 ares séparé, en échange d’une rente de 37 livres 10 sols ; les lods et ventes envers le seigneur furent fixés à 22 livres[12]. Deux traités entre les héritiers de Marie Hubert (morte en 1677) attribuèrent en 1678 à soEn neveu, Antoine GÉRAULT, chanoine de la cathédrale, cette maison avec 83 ares de vigne en quatre pièces, et à Marie GÉRAULT (morte avant 1680), sa nièce, mariée à Jean-Paul DAGNEAU, avocat en Parlement, l’autre maison à l’est de la précédente, avec 83 ares de vigne en trois pièces[13]. Antoine DAGNEAU, sieur de la Bretonne, conseiller au bailliage de Laon (mort en 1720), leur fils, hérita sans doute de la part du chanoine et construisit un nouveau vendangeoir, rez de chaussée surélevé, divisé en cuisine, salle, deux chambres, trois cabinets, fournil, cellier et cave, adossé à la ruelle et tenant au jardin et clos de 30 ares, la porte cochère est datée de 1698 il porta le domaine à deux hectares et demi de vigne[14]. Ce bien passa à Philbert-Adrien DAGNEAU DE LA BRETONNE, leur petiEt-fils, garde du corps du Roi, ensuite valet de chambre de la Dauphine, puis de Madame (mort en 1782). Adrien-Philbert-Nicolas-Charles, leur arrière-petit-fils, abandonna à son vigneron cette maison en acquérant celle de Mignot (voir plus haut) et agrandit en 1799, 1800 et 1813, ce bien, dont ses enfants se défirent en 1832. L’ancien vendangeoir appartint ensuite à M. Pascal CUVEREAU, ébéniste à Soissons.
  • Les "Cendres" de Chailvet
Dans le répertoire des noms de lieux on trouve "les cendres" ou bien encore "le chemin de l'usine" ou " l'usine" à l'ouest sud-ouest du terroir communal de Chailvet. Ces différentes formations témoignent de l'existence d'une activité quasiment industrielle qui a disparu au cours du premier quart du XXe siècle. Le toponyme "les cendres" évoque la présence d'extraction à ciel ouvert de lignite, charbon fossile, combustible intermédiaire entre la tourbe et la houille, qui vont se développer notablement à partir de la première moitié du XVIIIe siècle. À cette époque, la fumure animalEe ne suffit plus à l'amendement des terres du fait de l'abandon de la jachère à laquelle on préfère des cultures alternatives qui nécessitent l'emploi des cendres de lignites pour la fertilisation des sols. L'industrie naissante consomme aussi ces produits pour la fabrication d'aluns (sulfates doubles) qui ont la propriété de fixer les matières colorantes : en tannerie, ils sont utilisés pour la conservation des peaux, en chimie pour la synthèse de l'acide sulfurique, la fabrication de certaines colles ainsi que de produits soufrés dont on fait une forte consommation à l'époque. Pour des raisons économiques, ces produits d'extraction subissent une première transformation, généralement sur place, tout près du lieu d'extraction afin d'amoindrir les frais de transport. C'est donc pour ces différentes raisons que des cendrières vont être ouvertes pour répondre aux besoins de l'agriculture et aux besoins de l'industrie naissante.
A Chailvet, on trouve la lignite dans les bois marécageuEx, dans des prairies humides où poussent les renoncules et les joncs. Une exploitation de cendres est ouverte vers 1786, et assez rapidement une usine va être construite à proximité du lieu d'extraction, usine qui emploiera jusqu'à 200 personnes à son apogée vers la fin du XIXe siècle.
À partir de 18717, Pierre Alexandre Brunel acquiert l'usine, le château et devient maire de Chailvet en 1824, siège qu'il conservera jusqu'en 1855. A sa mort son fils Gustave Alexandre lui succède à l'usine comme président du conseil d'administration, mais également à la mairie de 1855 à 1878. C'est sous mandat que les chemins de fer du Nord vont ouvrir la ligne de Paris à Laon, et Gustave Alexandre va faire son possible pour que soit crée une gare sur le territoire de la commune de Royaucourt-et-Chailvet. Il va mettre en avant l'existence d'une importante usine de scierie et de l'usine des cendres pour justifier sa requête. C'est ainsi que pour des raisons économiques, la gare de Chailvet-Urcel va se voir doter d'un "bâtiment des voyageurs" mais également d'une "halle des marchandises" dont les derniers vestiges ont disparu il y a une dizaine d'années. L'usine ferme définitivement ses portes en 1924, et les différents bâtiments ont été rasés, (probablement suite aux dommages causés par la guerre (le chemin des dames n'étant qu'à 3 km à vol d'oiseau).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas d'Espagne, apparenté aux comtes de Roucy, (1147) donne avant son départ pour la Reconquista d'Espagne, aux Templiers de Laon son domaine de Royaucourt.
  • Sébastien de la Vieuville devient par héritage seigneur de Chailvet en 1519. Fils de Jean de Coskaer et de Catherine de Kervilher, il rejoint la cour de France lors du mariage d'Anne de Bretagne en 1491. Il épouse Perrine de Saint-Vaast le 23 novembre 1510[16].
  • Pierre de la Vieuville[17] seigneur de Farbus en Artois, Royaucourt et Chailvet, mais aussi de Challenet, Givaudeau et de Villemontry, chevalier de l'"Ordre du Roy" (ordre de Saint-Michel), gentilhomme de la chambre du roi, gouverneur de Reims, Mézières et du Rethelois. C'est lui qui fait construire le château de Chailvet. Il meurt en 1569, et est inhumé en l'église Saint-Julien. Son épouse, Catherine de la Taste de Montferrand, morte le 3 août 1539, est inhumée dans la nef de l'église le 25 janvier 1555.
  • Charles II de La Vieuville (v. 1616 - † 1689), fils du précédent. Seigneur de Pavant, duc de La Vieuville, pair de France, seigneur de Sallèdes et, par mariage, seigneur de La Chaux-Montgros en Auvergne. Chevalier d’honneur de la reine en 1670, il est gouverneur du Poitou. Le 25 septembre 1649, il épouse la comtesse Françoise Marie de Vienne de Châteauvieux, († 1669), fille de René de Châteauvieux et de Marie de la Guesle[22].
  • Pierre Parat écuyer et secrétaire du roi achète le domaine en 1666. Il est seigneur de Chailvet, capitaine de cavalerie, maintenu noble par R de Machault le 11 juin 1670 Armes: contrefacé d'argent et de gueule de 8 pièces[23]. Il meurt en son château de Chailvet le 1er mars 1699.
  • Polycarpe Pottofeux[24], membre de la Convention, né à Saint-Quentin (Aisne) le 28 mars 1763, mort à Laon (Aisne) le 6 janvier 1821, était avocat dans cette dernière ville. Il fut nommé procureur général syndic de l'Aisne, et élu par ce département, en septembre 1792, avec 337 voix (609 votants), premier député suppléant à la Convention. Admis à siéger aussitôt en remplacement de Thomas Paine qui avait opté pour le Pas-de-Calais, Pottofeux donna sa démission dès le 8 novembre 1792, et fut remplacé par Bouchereau. Après le 9 thermidor, il fut accusé de terrorisme, traduit devant le tribunal révolutionnaire et acquitté. Il demanda en vain (le 6 brumaire an IV) à reprendre son siège à la Convention, et impliqué plus tard dans la conspiration de Babeuf, il bénéficia d'un nouvel acquittement, l'accusateur national n'ayant pas trouvé de preuves suffisantes contre lui, quoiqu'«il ne le regardât pas, dit le Moniteur, comme exempt d'imprudence et de blâme ». Nommé agent forestier par le Directoire, il perdit bientôt ces fonctions par suite de ses relations avec l'ancien parti jacobin, il se fit alors défenseur officieux à Laon, et exerça cette profession jusqu'à sa mort (1821). Cf Etude de A. Matton, Société Académique de Saint-Quentin, Tome III, p 173 à 310, 1880
  • Henry de Buttet (1907-2005), président de la Société historique de Haute-Picardie et de la Fédération des Sociétés d'histoire et d'archéologie de l'Aisne, officier de la Légion d'honneur.
  • Gérard Caudron, né en 1945 à Royaucourt-et-Chailvet, élu maire de Villeneuve-d'Ascq en 2008, député européen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Maximilien Melleville, historien laonnois Dictionnaire historique du département de l'Aisne 1865, p. 199)
  2. Louis-Gabriel Michaud Biographie universelle ancienne et moderne 1816, tome XVI, p. 604
  3. Maximilien Melleville Dictionnaire historique du département de l'Aisne 1865, p. 292
  4. H. Lacaille La vente de la baronnie de Coucy 1894
  5. Arch. nat. titres domaniaux q.t,c.7.
  6. J.F.L. Devisme, Manuel historique du département de l'Aisne, Laon, 1826 et Abbé Vernier, Histoire du canton de Coucy-le-Château, Paris, Dumoulin, 1876, p. 53 et suivantes.
  7. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. Église Saint-Julien de Royaucourt
  11. A. A., E 192
  12. Echange du 8 avril 1670 devant Maillart (Arch. du château de Saint-Julien)
  13. Partages des 20 janvier et 5 mars 1678 s. p. (Ibid.)
  14. A. A., C 905
  15. Maximilien Melleville Dictionnaire historique du département de l'Aisne 1865, p. 292
  16. Historique de la famille de La Vieu Ville - Commission du vieux Parisp. 81 et 82
  17. Pierre de la Vieu Ville et sa descendance
  18. Voltaire Œuvres complètes 1857, tome 8, p. 398, 399
  19. Henri de Campion Mémoires 1857, p. 160
  20. Voltaire Œuvres complètes 1857, tome 8, p.  399
  21. Eudoxe Soulié Notice du Musée impérial de Versailles 1860, p. 393
  22. Sites et monuments 1969/1970, p. 22.
  23. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, 3e tome, 1830
  24. Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (A.Robert et G.Cougny)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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