Peñíscola

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Peníscola
Peñíscola
Blason de Peníscola
Héraldique
Image illustrative de l'article Peñíscola
Administration
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Communauté autonome Communauté valencienne Communauté valencienne
Province Castellón
Comarque Baix Maestrat
District judic. Vinaròs (Antiquité) (Municipio)
Budget 14 033 355,31 (2011)
Maire
Mandat
Andrés Martínez Castellà (PP)
2011
Code postal 12598
Démographie
Gentilé Peniscolà, Peniscolana
Population 8 182 hab. (2013)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 40° 21′ N 0° 24′ E / 40.35, 0.4 ()40° 21′ Nord 0° 24′ Est / 40.35, 0.4 ()  
Altitude 7 m
Superficie 7 900 ha = 79 km2
Bordée par Mer Méditerranée
Divers
Saint patron Virgen de la Ermitana (7 septembre)
Localisation

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Peníscola

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Peníscola
Liens
Site web Site Officiel de Peñíscola
Peñíscola : son château et son port

Peñíscola (en castillan) ou Peníscola (en valencien), officiellement Peníscola/Peñíscola[1], est une commune au nord de la Communauté valencienne en Espagne. Elle appartient à la Province de Castellón et plus précisément au district de Vinaroz, dans la comarque du Baix Maestrat (nom valencien, Bajo Maeztrazgo en castillan). La langue dominante officielle est le valencien.

À la fin du Grand Schisme d'Occident, l'antipape Benoît XIII (Pedro de Luna, dit le cardinal d'Aragon) exclu d'Avignon d'où il régnait sur une partie de la chrétienté et qui n'était plus toléré que par l'Aragon s'y installa et y mourut après 19 années de résistance à Rome.

Localisation de la Province de Castellón dans la Communauté de Valence Localisation de Peñíscola dans la Communauté de Valence

Localisation de Peñíscola dans le Baix Maestrat

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville se trouve sur une péninsule rocheuse, à l'origine unie à la terre seulement par un isthme de sable, ce qui rendait facile sa défense. Un autre intérêt de ce site réside dans la présence de sources d'eau douce jaillissant de ce rocher entouré par la mer. Sur le pignon rocheux se dressent ses anciennes fortifications, que domine le château du Pape Luna. La commune possède de vastes plages tant au nord qu'au sud de la péninsule, faisant partie de la Costa del Azahar. Au nord de la ville, les marais de Peñíscola, séparés de la mer par un cordon littoral, sont une zone protégée depuis 2001, réserve pour la faune et la flore. Près de la Tour de Badum, surgissent du fond de la mer de nombreuses sources d'eau douce. La ville est devenue un site très recherché par les touristes.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Peñíscola est voisine des communes de Benicarló, Vinaroz, Cálig, Cervera del Maestre, Santa Magdalena de Pulpis et Alcalà de Xivert, toutes dans la Province de Castellón.

Accès[modifier | modifier le code]

Peñíscola est desservie par la sortie 43 (Benicarló - Peñíscola) de l'autoroute  AP-7 . La route nationale  N-340  passe à proximité. La gare de Benicarló-Peníscola est à 7 km du centre de Peñíscola.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique depuis l'an 1857
1857 1877 1900 1910 1920 1930 1940 1950
2 506 2 842 3 142 3 384 2 975 3 027 2 925 2 737
1960 1970 1981 1990 1992 1994 1996 1998
2 530 2 724 3 077 3 585 3 609 4 023 3 821 4 047
2000 2001 2002 2004 2006 2007 2008 2013
4 548 4 822 5 245 5 809 6 432 6 884 7 560 8 182


Selon le recensement de 2006, 30,22 % de la population de Peñíscola est de nationalité étrangère, principalement venant de l'Europe occidentale, du Maroc et de Roumanie[2].

Histogramme
(élaboration graphique par Wikipédia)

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des Alcades
Période Identité Parti Qualité
1979-1983 Ramón Rovira Pauner Indépendant -
1983-1987 Rafael Serrat Biosca PSPV-PSOE -
1987-1991 Rafael Serrat Biosca PSPV-PSOE -
1991-1995 Ricardo Albiol Martín PP -
1995-1999 Constantino Simó Martínez / Carlos Caspe Gracia / Ramón Rovira Pauner PP/UV/ADP -
1999-2003 Rafael Serrat Biosca / Andrés Martínez Castella IDP / PP -
2003-2007 Andrés Martínez Castellà PP -
2007-2011 Andrés Martínez Castellà PP -
2011-2015 Andrés Martínez Castellà PP -


Élections municipales de 2007[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2007
Parti Tête de liste Nombre de voix Pourcentage des voix Nombre de conseillers
PP Andrés Martínez Castellà 1 840 46,4 9
Cambio y progreso por Peñíscola Agustí Albiol París 556 14,1 2
Partit Socialista del País Valencià-PSOE Jordi Pau Caspe 386 9,7 1
Bloc Nacionalista Valencià María Isabel Guzmán Simó 382 9,6 1
Divers - 773 19,5 -
Votes blancs - 26 0,7 -
Total 6 884 inscrits 3 963 - 13


Histoire[modifier | modifier le code]

Peñiscola

On trouve d'abondants vestiges archéologiques dans les environs de la presqu'île, dans les sites de Poaig et Els Barrancs, ce qui confirme la présence dans cette zone d'une population ibérique, ainsi que les contacts entre celle-ci et les marchands Phéniciens qui vinrent par la mer aux (VIIe siècle av. J.-C.-VIe siècle av. J.-C.). S'installèrent probablement à Peñíscola les phéniciens venant de Tyr et peu de temps après les grecs. Plus tard Peñíscola vit arriver les carthaginois, les romains, les byzantins et les arabes.

Les témoignages écrits les plus anciens sur Peñíscola peuvent être trouvés chez Hécatée de Milet ([[VIe siècle av. J.-C.]]), Strabon ([[Ier siècle av. J.-C.]]) et Avienus (IVe siècle) qui dans leurs descriptions de la côte, mentionnent la cité de Chersonesos, nom que donnèrent les grecs à la ville et dont le sens signifie péninsule.

Peñíscola, colonie grecque puis romaine, fut un port important par lequel transitèrent les produits manufacturés (céramique, tissus, armes, etc.) que les colonisateurs échangeaient contre du vin et de l'huile d'olive avec les Ibères qui peuplaient les montagnes de la côte.

Ce sont les Romains, qui traduisirent en latin le nom grec de la cité (suivant les philologues, pene+iscola, « quasi île »), ce qui est à l'origine du toponyme actuel de Peñíscola.

Depuis l'an 718 date de la fin de la conquête par Tariq ibn Ziyad jusqu'en 1233, la cité de Peñíscola a vécu sous la domination musulmane. On ne connait que quelques rares détails de cette époque. Les géographes arabes font allusion à Peñíscola (qu'ils appelaient Banáskula ou Baniskula par adaptation du toponyme à leur langue) ; ils parlent d'un château inexpugnable près de la mer. Ce château très peuplé, avait des fermes, des cultures, beaucoup d'eau et d'importantes salines. À partir de la forteresse, qui servit de frontière avec la chrétienté, les Arabes pratiquèrent la piraterie sur tout le littoral et réalisèrent des incursions dans le Royaume d'Aragon.

Peñíscola vit naître des personnages illustres comme le Roi Loup Mohamed ibn abd Allab ibn Sad ibn Mardanis (1124-1172) qui réussit à maintenir un royaume arabe dans le sud-est espagnol face aux envahisseurs africains, ainsi qu'Ali Albata (1198-1222), homme de grande culture, qui intervint dans les négociations avec le roi Jacques Ier d'Aragon.

Après un premier siège infructueux de deux mois en 1225, il fallut attendre l'année 1233 pour que Jacques Ier le Conquérant puisse prendre possession de la ville de Peñíscola, retrouvant en même temps la maîtrise sur la mer. Ce fut une conquête pacifique. Après la chute de Burriana en 1233 qui laissa isolés les châtelains arabes du nord, la cité de Peñíscola se rendit sans lutte et sous condition de traités qui respectent les lois et coutumes sarrasines. Pour remercier l'évêque de Tortosa pour son aide dans la Reconquête, le roi étendit le territoire de cet évêché. C'est ainsi qu'aujourd'hui Peñíscola, avec quelques autres villages, dépend d'un évêché dont le siège est situé en Catalogne.

Le , Jacques Ier accorda à la cité une "charte de repeuplement" (Carta Puebla ou Carta de población), qui enleva aux musulmans tous leurs biens et propriétés qu'il transféra aux nouveaux occupants chrétiens. Cette mesure favorisera l'essor démographique et économique de la ville, inaugurant une ère de prospérité.

En 1294, frère Bérenger de Cardona, qui était le Maître de l'Ordre du Temple en Aragon et en Catalogne convient avec Jacques II d'Aragon l'échange de la ville de Tortosa contre les châteaux de Peñíscola, Ares, Coves et autres lieux. C'est donc entre les ans 1294 et 1307 que fut construit l'actuel château Templier sur les restes de l'alcazar arabe. Les promoteurs furent le frère Bérenger de Cardona, et le frère Arnauld de Banyuls, qui était le Commandeur de Peñíscola. Leurs deux écus se retrouvent sculptés sur une frise au-dessus de la porte d'entrée du château ainsi qu'au-dessus de la porte de la basilique. Après la dissolution de l'Ordre du Temple, fut créé en Espagne en 1317 l'Ordre de Montesa pour protéger les terres chrétiennes. Le château de Peñíscola (ainsi que toutes les autres possessions du Temple dans la région du Levant) furent confiés à ce nouvel ordre.

Château : place d'armes

À cheval sur les XIVe siècle et XVe siècle, le Grand Schisme d'Occident a marqué l'histoire de l'Église avec la présence simultanée de deux Papes. Un d'eux fut l'Aragonais Pedro Martínez de Luna, plus connu sous le nom de Pape Luna. Il succéda à Clément VII comme Pape d'Avignon sous le nom de Benoît XIII, alors que l'autre Pape Boniface IX s'installait à Rome bénéficiant de l'obédience des anglais, des allemands et des italiens. Benoît XIII plaça le château de Peñíscola sous la juridiction du Saint-Siège, en le retirant à l'Ordre de Montesa. Destitué, le Pape Luna se réfugia à Peñíscola où il entrait le 21 juillet 1411. Il y installa le siège pontifical et il convertit son château en palais et bibliothèque pontificaux tant pour lui que pour son successeur, Clément VIII, l'aragonais Gil Sánchez Muñoz, second Pape de Peñíscola. Après la mort de Benoît XIII le , Clément VIII fut élu à Peñíscola par les partisans du Pape Luna, et gouverna entre 1424 et 1429. Son abdication rapide mit fin au Grand Schisme d'Occident.

En 1520, Diego Hurtado de Mendoza nommé vire-roi de Valence par Charles Ier pour contenir le soulèvement des Germanías, se sentant en danger à Valence, se réfugia d'abord à Gandie, où il fut battu par les agermanados, puis à Denia d'où il embarca pour Peñíscola, alors défendu par un petit nombre de personnes. Les agermanados ayant échoué dans leur tentative de prendre Benicarló, se présentèrent devant Peñíscola. Les assiégés furent rejoints par un groupe de 12 hommes amenant par la mer, vivres et munitions. Les agermanados découragés abandonnèrent leur siège. Avec le vice-roi, on trouvait le duc Juan de Borja et ses fils, le comte de Albaida, le maître de Montesa et d'autres seigneurs. En 1524 furent jugés 11 habitants de Peñíscola qui avaient pris le parti des agermanados. En avril 1525, Germaine de Foix alors vice-reine de Valence accorda son pardon aux agermanados de Peñíscola.

C'est sous le règne de Philippe II que furent construites les fortifications qui protègent la ville. Ces murailles s'appuient sur d'autres antérieures, tout en englobant certaines d'entre elles. Elles sont l'œuvre de l'architecte italien Juan Bautista Antonelli, sous la direction de Vespasiano de Gonzaga capitaine général du Royaume de Valence. Le Portal Fosch (Portail Fosch) est daté de 1578; il est attribué à Juan de Herrera architecte de l'Escorial.

En 1641, les galères des Espagnes se sont rassemblées à Peñíscola pour forcer le blocus et aller approvisionner Tarragone assiégée par les troupes françaises de Philippe de La Mothe-Houdancourt.

Pendant la guerre de Succession d'Espagne après la mort de Charles II (1700), la place prit le parti de Philippe V et résista héroïquement à un siège de deux ans entre 1705 et 1707 mené par les troupes anglaises qui combattaient pour Charles d'Autriche. En remerciement, Philippe V attribua à la ville le titre de "Très noble et loyale, très fidèle cité de Peñíscola".

Les troupes françaises de Napoléon Ier commandées par le maréchal Louis Gabriel Suchet, s'emparèrent de Peñíscola; après 7 jours de bombardement, le gouverneur remit la place au général français Severoli le . La population se sentant trahie, prépara une conspiration qui fut découverte. Par ordre du général français, ordre accompagné d'une menace de peine de mort, les habitants durent abandonner la ville et s'installèrent dans les jardins ou à la ville voisine de Benicarló. La mainmise française dura jusqu'en 1814. Pendant cette période, les offices religieux eurent lieu à l'ermitage de Sant Antoni. Les troupes espagnoles commandées par le général Elío bombardèrent intensément la ville, causant des dégâts aux fortifications et au château après l'explosion d'une poudrière. Les vieilles maisons de style gothique, proches du château et qui avaient abrité la cour pontificale, ont été soufflées par cette explosion. Les troupes napoléoniennes évacuèrent le château le , cédant leur place aux troupes du général Elío. Le dramaturge espagnol Leandro Fernández de Moratín, admirateur des français, était venu se réfugier à Peñiscola se croyant à l'abri et a vécu le siège, dont il nous a laissé un récit.

Après le retour de Ferdinand VII en Espagne, les opposants furent incarcérés; à cette occasion, le château de Peñíscola fut utilisé comme prison pour quelques-uns d'entre eux. À la mort de Ferdinand VII, Peñíscola n'eut que peu à souffrir des guerres carlistes. Ramón Cabrera maître de Benicarló, envoya une lettre à Juan Vivas, gouverneur de Peñíscola, pour essayer de l'acheter contre 10 000 duros et de le faire basculer de son côté. Juan Vivas lui repondit qu'« il ne pouvait vivre dans l'infamie ». Pendant la seconde guerre carliste, Peñíscola dut subir quelques tirs des soldats carlistes.

Au cours du XIXe siècle, on utilisa le château comme caserne. En 1929, le château fut déclaré monument historique. Par le décret du , c'est toute la cité de Peñíscola qui a été classée conjunto histórico-artístico.

En 1911, le 31 janvier, s'est produite une terrible tempête en mer, d'une intensité rare, qui a emporté 37 pêcheurs de Peníscola. La raison de cette hécatombe tient dans le fait que le mauvais temps a commencé vers midi, alors que les barques étaient déjà au travail en haute mer, et n'ont pu revenir à terre. Cette tempête a duré quatre jours, et a causé de très gros dégâts sur toute la côte méditerranéenne. Cette tragédie a fini de convaincre les autorités de la nécessité de construire un port de pêche, qui a été achevé en 1922. Avant la construction de la jetée, lors des grosses tempêtes, la ville pouvait être coupée de la terre par les vagues.

Pendant la Guerre Civile, le village a eu beaucoup à souffrir de la part des deux camps. On peut rappeler le bombardement par l'aviation italienne, commandée par Bruno Mussolini - fils du dictateur italien Benito Mussolini - le . Finalement le village a été occupé par le Corps d'armée de Galice, la IVe Division de Navarre, le 19 avril 1938.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Peñiscola, au lever du jour
  • Le château templier.
  • Les fortifications que Philippe II fit construire par l'architecte militaire italien Giovanni Battista Antonelli. Elles furent édifiées entre 1576 et 1578.
  • Le "Portal Fosc" (Porte Fosc), baptisé ainsi par Philippe II, est une des trois entrées de Peñíscola ; il fut construit en 1578 et on attribue sa conception à l'architecte Juan de Herrera.
  • La Porte du Saint-Père ou du Pape Lune (Portal de Sant Pere o del Papa Luna), montre en son centre le blason en pierre de Pedro de Luna. Elle donnait accès à la forteresse depuis la mer, quand les eaux de la Méditerranée arrivaient au pied des murailles et que les barques venaient s'échouer sur la rampe au pied même de cette porte. Elle fut construite sur l'ordre du Pape Luna en 1414.

Autres lieux à voir :

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La gastronomie de Peñíscola repose sur la tradition maritime ancestrale de la localité et la richesse de la pêche de long de ses côtes.

Détachons les "All-i-Pebre" (ail et poivre) de baudroie ou les "Polpet" (poulpes), le "suquet de peix" ou "remescló", ainsi que les fruits de mer, dates de mer, "caragols punxents", moules, "caixetes", cigales, etc. Les différents riz associés aux fruits de la mer, l'omniprésente Paella et la "Fideuá", sont également une partie fondamentale de la cuisine de ces terres.

Fêtes locales[modifier | modifier le code]

  • San Antonio Abad. Se célèbre le 17 janvier.
  • Carnavales. Se célèbre durant trois jours à la fin de février.
  • San Isidro. La fête se célèbre au mois de mai.
  • San Pedro. La fête se célèbre à la fin de juin.
  • Fiestas Patronales. Se célèbrent à partir de la nuit du 7 septembre, en l'honneur de la patronne de la ville, la Virgen de la Ermitana. Durant ces fêtes, se déroulent les fêtes des Moros y Cristianos.
  • Romería a la ermita de San Antonio. Le pèlerinage se réalise le dimanche suivant Pâques.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Au début de l'année est décerné le Prix de la Nouvelle « Ciudad de Peñíscola », dont le jury est composé de membres de la Real Academia Española. Les œuvres présentées sont issues de plus de 20 pays.
  • Au début de l'été, se tient à Peñíscola le Festival International du Cinéma de Comédie.
  • En août a lieu le Festival International de Musique Ancienne et Baroque.
  • En septembre, le Cycle de Concerts de Musique Classique est donné dans le Salón Gótico du Château.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Les extérieurs du film Le Cid d'Anthony Mann ont été tournés en 1960 à Peñíscola dont les fortifications représentaient les murailles de Valence. Le film Calabuch de Luis García Berlanga a également été tourné en 1956 à Peñíscola.

Caverne de Panissole[modifier | modifier le code]

La commune française de Lescure-Jaoul dans l'Aveyron possède au bord du Viaur une caverne nommée Panissole, déformation du mot Peñíscola. Le rouergat Jean Carrier, fait cardinal par Benoît XIII, avait après la mort de ce dernier, élu pape Bernard Garnier sous le nom de Benoît XIV. Les partisans de cet antipape se réunissaient dans la grotte pour échapper aux persécutions. Le légat du pape chargé de suivre cette affaire, parle dans une lettre d’une caverne nommée Panisculeta mot transformé ensuite en Panissole.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Peñíscola est jumelée avec

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Juan B. Simó Castillo - Peñíscola, ciudad histórica y morada del Papa Luna.
  • Juan B. Simó Castillo - La verdad sobre el "indestronable" Papa Luna.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]