Sentenac-d'Oust

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sentenac-d'Oust
Sentenac-d'Oust
Vue générale en août 2014.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Dean Killian
2020-2026
Code postal 09140
Code commune 09291
Démographie
Gentilé Sentenacais
Population
municipale
106 hab. (2018 en augmentation de 2,91 % par rapport à 2013)
Densité 5,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 36″ nord, 1° 10′ 43″ est
Altitude Min. 592 m
Max. 2 304 m
Superficie 18,38 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Sentenac-d'Oust
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Sentenac-d'Oust
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sentenac-d'Oust
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sentenac-d'Oust

Sentenac-d'Oust est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Sentenacais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Sentenac-d'Oust se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 36 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 12 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 25 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Seix (2,3 km), Oust (3,0 km), Soueix-Rogalle (3,3 km), Alos (4,5 km), Soulan (6,1 km), Aleu (7,4 km), Erp (7,5 km), Lacourt (7,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Sentenac-d'Oust fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Sentenac-d'Oust est limitrophe de quatre autres communes françaises.

Carte de la commune de Sentenac-d'Oust et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Sentenac-d'Oust[7]
Alos Soueix-Rogalle
Bethmale Sentenac-d'Oust
Seix

Commune des Pyrénées située dans le Couserans en Haut-Salat, elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune de est de 1 838 hectares ; son altitude varie de 592 à 2 304 mètres[8].

Pour la Société méridionale de spéléologie et de préhistoire, il existe à ce jour sept cavités.

Les grottes du Quer situées sur la route de Sentenac à Seix sont bien visibles et sont répertoriées dans le massif karstique de Sourroque. Les autres sont intégrées dans le massif karstique du Haut-Lez et du Haut-Salat. Le puits de Lézurs, le trou de Casabédé et deux trous souffleurs se trouvent au Cap Ner.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Sentenac-d'Oust.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par le ruisseau d'Esbints, le ruisseau de Rieu Sourd et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 12 km de longueur totale[10],[11].

Le ruisseau d'Esbints, d'une longueur totale de 11,5 km, prend sa source dans la commune de Sentenac-d'Oust et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans le Salat à Seix[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[14]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[16]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[13].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 071 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18],[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soulan », sur la commune de Soulan, mise en service en 1975[20] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[21],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 218,5 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, mise en service en 1949 et à 16 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 12,3 °C pour 1981-2010[25], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[27],[28].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[30] : le « massif du Bouireix et montagnes de Sourroque » (13 572 ha), couvrant 14 communes du département[31] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[30] :

  • le « massif du Mont Valier » (0 ha), couvrant 9 communes du département[32] ;
  • les « massifs du mont Valier, du Bouirex et montagnes de Sourroque » (32 357 ha), couvrant 18 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sentenac-d'Oust est une commune rurale[Note 6],[34]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39 %), forêts (37,1 %), prairies (12,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,7 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hameaux : Arpos, Aubayech, Brune, Cézirols, Campagna, Laslane, Sarrat, la Serre, la Soumère, les Majoulas...

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par le col de la Core (1 395 mètres), on accède par la D 17 à la vallée de Bethmale (Castillonnais). cette route touristique est régulièrement au programme du Tour de France cycliste. Le col offre un spot apprécié pour le parapente et un point de départ de randonnées. Depuis le village, par la D 37, on rejoint également le col de Catchaudégué (893 m) pour aller randonner vers le cap de Bouirex (1 873 m), belvédère naturel du Couserans, ou continuer la route en descendant vers Alos.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la Révolution la commune porta le nom de Sentenac-en-Couserans et dépendait de la vicomté de Couserans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon les travaux de Jean-Joseph Peyronne (voir Bibliographie), ce village est sans doute une création relativement tardive et pourrait être la survivance d’une villa gallo-romaine ou tout simplement une dépendance d’un grand domaine du bourg Vicus (aujourd’hui Vic d’Oust).

Dans son ouvrage « Le Comminges et le Couserans avant la domination romaine », Raymond Lizop signale l’existence d’une fonderie antique de cuivre sur les flancs du Bouirex vers le col de la Core... Mussy et Daubrée ont évoqué la présence de débris de céramique. Aucune trace de ce site n’a été trouvée., même les investigations du BRGM ont été infructueuses.

Dès la fin du Ier siècle, les campagnes connurent un accroissement sensible du nombre d'établissements ruraux en fonction de la qualité des terroirs et à des nécessités de parcours des troupeaux. Vu la fertilité du lieu, une exploitation aurait pu s'installer. L'époque gallo-romaine s'est illustrée par la mise en pratique des techniques de gestion de l'eau. Il existait plusieurs moyens de s'approvisionner en eau. Le plus simple étant le puisage direct des sources et des rivières ; et là, pas d'indices archéologiques. L'ancienne implantation du village semble logique dans la mesure où il s'est édifié à la confluence de deux ruisseaux ; La Caraou, le ruisseau de Sérieng. Moins de problèmes pour se ravitailler en eau. Un ancien moulin est toujours visible sur le site. Vu le savoir-faire des Gallo-Romains et des Romains, on peut supposer que des canalisations avaient été construites. À cette époque, il était courant de maintenir la régularité du dénivelé en élevant la canalisation sur un muret. Dans la tradition orale, les conduites d’eau destinées aux habitations étaient appelées il y a encore une dizaine d'années, aqueducs. Survivance?

La commune possédait trois écoles : l'école des garçons (la mairie), l'école des filles au fond du village et l'école du hameau de la Soumère. Il y avait aussi deux moulins.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[40],[41].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Est (avant le redécoupage départemental de 2014, Sentenac-d'Oust faisait partie de l'ex-canton d'Oust) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du canton d'Oust.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Jean Durand    
mars 2014 En cours René Pujol   Retraité Fonction publique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 106 habitants[Note 8], en augmentation de 2,91 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0148701 2069371 2081 2181 2501 5031 514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5161 5181 5041 2161 1601 1111 0671 016924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
885861767602591560519390255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1841481239898968990107
2018 - - - - - - - -
106--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[46] 1975[46] 1982[46] 1990[46] 1999[46] 2006[47] 2009[48] 2013[49]
Rang de la commune dans le département 184 181 187 206 208 238 240 226
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

La vocation de Sentenac était avant tout pastorale. Les vastes estives qui s'étendent sur une partie du massif du Bouirex et de la haute vallée du ruisseau d'Esbints comprenaient plusieurs cabanes : Casabèdé, Lézurs, Tariol, l'Artigues et la Coumière. Le pâturage de la Coumière était très riche en réglisse, ce qui conférait au fromage du lieu un goût particulier. Cette saveur assurait sa réputation jusqu'à Toulouse.

Le vaste territoire montagnard de la commune était tourné vers l'Espagne. En période d'épizootie, les pâtres avaient la possibilité de mener leurs troupeaux sur le versant espagnol du pic du Montareing et de la passade de Montareing. Les vastes estives proches du lac Mariola, étaient parfois le théâtre de rixes avec les bergers autochtones. La tradition orale des habitants, notamment ceux du hameau de la Soumère, fait état de plusieurs épisodes de violences. Les bergers sentenacois gagnaient ces hauts pâturages en empruntant le port de Martérat.

Village de montagne, Sentenac est riche d'une tradition fromagère (tomme réputée grâce à la richesse de certains pâturages en réglisse). Chaque structure de fabrication était organisée sur le mode de la « coopérative », la cabane. Chaque lundi de Pâques, l'ensemble des éleveurs se réunissait dans les auberges afin de désigner le majoural. Le majoural détenait l'autorité et supervisait la vie dans les pâturages en attribuant à chacun une tâche.

Les pâtres de la cabane de la Coumière produisaient une tomme réputée  du fait de la  richesse  des pâturages en réglisse.

Au hameau d'Arpos se trouve une unité de fabrication de fromage fermier au lait cru de montagne. Basée sur le savoir-faire ancestral de toute une lignée familiale exploitant les hautes estives de Casabédé, cette fabrication s'inscrit dans la tradition familiale de la famille Jampaou. L'appellation du produit est la fromagerie L'Arpos.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sentenac-d'Oust fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Lorsque le Tour de France emprunte le col de la Core (1re catégorie au Grand prix de la montagne), il traverse alors la commune.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, chasse.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Croix au col de Catchaudégué (893 m) en juin 2020. Le col est situé en limite des communes d'Alos et de Sentenac-d'Oust en Ariège.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Bassat, curé de la paroisse en 1736, présidait la conférence ecclésiastique du district et réalisait les examens théologiques des futurs prélats.
  • Paul Barrau, Résistant et passeur. À la suite de l'assassinat de son frère Louis par les miliciens et les Allemands à Aubayech, se rendit à cheval, à la barbe des Allemands dans la demeure familiale afin de se recueillir devant la dépouille de son frère. Après s'être caché plusieurs jours sur les hauteurs de l'Artigue d’Esbints, il réussit à passer en Espagne. Incarcéré à Miranda, il rejoignit l'armée de la France libre en Afrique du Nord et participa au débarquement de Provence.
  • Daniel Giraud, né en 1946 à Marseille, écrivain, essayiste libertaire, musicien de blues sous le nom de scène de Dan Giraud. Il a habité sur la commune.
  • François Sans, écrivain, a publié « Annétous », éditions « Les Amis de Sentenac en Couserans - Sujet Libre », 1991.
  • Jean-Joseph Peyronne, « Clameurs et misères en Couserans », Éditions Lacour, 2000.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Chroniques de Sentenac en Couserans, 7 numéros parus.
  • Jean-Joseph Peyronne, Clameurs et misères du Couserans- XVIIIe – XIXe siècles, Éditions Lacour, 2001.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Sentenac-d'Oust », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Sentenac-d'Oust et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Sentenac-d'Oust et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Sentenac-d'Oust et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Sentenac-d'Oust », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, , 637 p. (ISBN 978-2-213-59961-8 et 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale de Sentenac-d'Oust », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. « Carte hydrographique de Sentenac-d'Oust » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  12. Sandre, « le Ruisseau d'Esbints »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  16. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  19. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Soulan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Sentenac-d'Oust et Soulan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France Soulan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  23. « Orthodromie entre Sentenac-d'Oust et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  24. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  26. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  27. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  28. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  29. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  30. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Sentenac-d'Oust », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF le « massif du Bouireix et montagnes de Sourroque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « massif du Mont Valier » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF les « massifs du mont Valier, du Bouirex et montagnes de Sourroque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  36. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  40. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  41. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  47. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. Philippe Chapu, « Sentenac-d'Oust, église Saint-Jacques. », Sauvegarde de l'Art français,‎ (lire en ligne)
  51. « LF0924 - La Plagne Bouirex », sur basulm.ffplum.fr,