Très-Saint-Rédempteur (Québec)

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Très-Saint-Rédempteur
Municipalité de Très-Saint-Rédempteur
Église et presbyètre de Très-Saint-Rédempteur
Église et presbyètre de Très-Saint-Rédempteur
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Montérégie
Subdivision régionale Drapeau de Vaudreuil-Soulanges.svg Vaudreuil-Soulanges
Statut municipal Municipalité
Maire
Mandat
Jean Lalonde
2013 - 2017
Code postal J0P 1P1
Constitution
Démographie
Gentilé Rédempteurois, e
Population 928 hab. (2017)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 00″ nord, 74° 23′ 00″ ouest
Altitude Min. Aval du ruisseau Blanc - 52 m m – Max. Mont Oscar - 190 m m
Superficie 2 618 ha = 26,18 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire Heure de l'Est (UTC-5
Indicatif (+1) 450 451
Code géographique 71125
Localisation
Situation dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges
Situation dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges

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Très-Saint-Rédempteur
Liens
Site web tressaintredempteur.ca

Très-Saint-Rédempteur, auparavant Côte Sainte-Madeleine, Le Bois-Franc et familièrement Saint-Rénac[2], est une municipalité du Québec située dans la municipalité régionale de comté de Vaudreuil-Soulanges dans la région administrative de la Montérégie, au nord-ouest du Suroît[3]. La collectivité locale compte plus de 900 habitants[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Montagne de Rigaud et Rivière Rigaud.

Très-Saint-Rédempteur se trouve à la frontière de l'Ontario, à l'extrême nord-ouest de la municipalité régionale de comté (MRC) de Vaudreuil-Soulanges et du Suroît. La municipalité est bornée au nord par Rigaud, au sud-est par Sainte-Marthe, au sud par Sainte-Justine-de-Newton[5] et à l'ouest par Hawkesbury Est (Saint-Eugène). Cette dernière fait partie des comtés unis de Prescott et Russell[6]. Son territoire épouse la forme d'un rectangle édenté d'une longueur de 15 km et couvrant une superficie totale de 26,20 km2, dont 26,18 km2 sont terrestres[3]. La plus grande partie de la municipalité se trouve en terrain plat dans les basses-terres du Saint-Laurent. La partie est se trouve sur le flanc ouest de la montagne de Rigaud. L'altitude varie de 190 m au mont Oscar, sommet local du mont Rigaud, à environ 52 m à la limite nord[7]. Les sols se composent principalement de grès de Potsdam, dolomie, conglomérat et calcaire[8]. Très-Saint-Rédempteur se trouve dans le bassin versant de la rivière des Outaouais. La localité est arrosée par le ruisseau Blanc[6], qui se jette dans la rivière Rigaud Est, affluent de la rivière Rigaud au nord[7]. La rivière à la Raquette, dont la source est à Très-Saint-Rédempteur, coule vers le sud. Le secteur sur le flanc de la montagne se situe dans le domaine de la forêt mixte.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La zone plate du territoire est utilisée à des fins agricoles principalement alors que le secteur sur la montagne de Rigaud est occupé à des fins résidentielles. Environ 70 % du territoire de la municipalité (cœur du village inclus) est dans la zone agricole permanente, ce qui signifie que dans cette zone, aucun développement domiciliaire ne peut se faire sans l'autorisation de la Commission de protection du territoire agricole du Québec. Les 30 % du territoire restants sont situés en zone boisée sur le pôle du mont Rigaud. C'est dans cette zone que se font les développements domiciliaires. Cette zone résidentielle se trouve à égale distance de la ville voisine de Rigaud et du cœur du village de Très-Saint-Rédempteur.

Le village compte peu d'édifices publics. Le patrimoine religieux a pu être conservé après la fermeture de la paroisse grâce à l'action de la municipalité et de la communauté dans le cadre d'un projet Agenda 21L de développement durable, dans lequel s'insère également des initiatives communautaires de la Coop Csur[9].

La quasi-totalité des logements sont des maisons individuelles non attenantes et sont presque entièrement habités par des occupants permanents[10]. Le développement Les Sommets inclut 40 nouvelles résidences à Très-Saint-Rédempteur. La municipalité aménage le nouveau parc Cavaleri. Les secteurs urbanisés de la ville comprennent entre autres Domaine Martin et des Lacs[11].

La municipalité est traversée par la rue Principale. Cette rue forme un segment de la route 325, collectrice sous la responsabilité du ministère des Transports du Québec, qui relie la localité à Rigaud au nord-est et à Sainte-Justine-de-Newton au sud[12]. La route de comté 18 permet de se rendre à Vankleek Hill du côté ontarien[12]. L’oléoduc Montréal-North Westover longe la limite entre Sainte-Justine-de-Newton et Très-Saint-Rédempteur[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seigneurie de Rigaud.

La seigneurie de Rigaud, dont le territoire inclut la municipalité actuelle de Très-Saint-Rédempteur, est concédée en 1732 à François-Pierre et Pierre de Rigaud de Vaudreuil[14]. Le territoire de Très-Saint-Rédempteur correspond à la neuvième concession de la seigneurie de Rigaud, appelée alors Côte Sainte-Madeleine, du prénom de Madeleine Chaussegros de Léry, épouse de Michel-Eustache-Gaspard-Alain Chartier de Lotbinière, seigneur de Rigaud. Le développement de la concession débute en 1801. La concession est plus tard désignée sous le nom Le Grand Brûlé, puis Le Bois-Franc ou parfois Mont-Oscar. Un McDonnell implante un moulin à farine et ses employés construisent leurs maisons autour du moulin, créant ainsi le noyau du village[15]. La concession, située à 9 km du village de Rigaud et reliée par des chemins souvent impraticables, constituant une contrainte sérieuse pour les baptêmes, les enterrements et la fréquentation scolaire. En 1856, le presbytère de Rigaud est la proie d'un incendie. Comme les paroissiens de la concession de Sainte-Madeleine sont appelés à financer la reconstruction. Ils projettent alors de former leur propre paroisse et envoient une requête à l'évêque de Montréal Ignace Bourget. Ce n'est toutefois qu'en 1880 que la requête est étudiée et acceptée positivement, par le nouvel évêque de Montréal, Édouard-Charles Fabre. L'évêque donne le nom de Très-Saint-Rédempteur à la nouvelle paroisse. Celle-ci est ainsi nommée en l'honneur de Jésus-Christ[2], symbole de faveur pour les terres autour de la famille formée par Sainte-Madeleine (paroisse du village de Rigaud), sa sœur Sainte-Marthe et son frère Saint-Lazare (les paroisses voisines). Les habitants de la concession Sainte-Madeleine obtiennent également que leur paroisse soit détachée civilement de Rigaud, ce qui est décrétée la même année. Le premier maire est John McCabe[16].Le bureau de poste de Saint-Rédepmpetur ouvre en 1882[2].

Les sucres constituent une tradition depuis longtemps, par exemple à l'érablière Brazeau[17]. Au début des années 1920, Très-Saint-Rédempteur est pionnière à macadamiser les chemins[18]. Le bureau de poste local cesse ses activités en 1969[2].

La paroisse catholique de Très-Saint-Rédempteur est fermée au début des années 2000 et fusionnée à la paroisse de Sainte-Madeleine de Rigaud en 2006[19]. En 2010, la municipalité de la paroisse change son statut pour celui de municipalité[20].

Politique[modifier | modifier le code]

Les élections municipales ont lieu tous les quatre ans et s'effectuent en bloc sans division territoriale. Le conseil municipal est composé d'un maire et de six conseillers¸[3]. À l'élection de 2013, le maire sortant Jean Lalonde est élu sans opposition.

Composition du conseil municipal[3],[21]
2005-2009 2009-2013 2013-2017
Maire Jean Lalonde Jean Lalonde Jean Lalonde
Conseillers Mario Cardinal
Paul Cozens
Élise Dufresne
Guy Guénette
Mario Santini
Alexandre Zalac
Mario Cardinal
Paul Cozens
Élise Dufresne
Guy Guénette
Mario Santini
Alexandre Zalac
Mario Cardinal
Lise Charest
Paul Cozens
René-Philippe Hébert
Julie Lemieux
Alexandre Zalac

Comme les bâtiments religieux de la localité ne sont plus utilisés aux fins du culte, la municipalité projette la transformation de l'église en centre socioculturel et la relocalisation de l'hôtel de ville dans l'ancien presbytère, en plus d'effectuer des travaux de voirie. Le coût du projet de 1,3 M$ devrait être financé à même les programmes gouvernementaux et régionaux[22].

De par la structure économique et l'occupation du territoire, la richesse foncière de la municipalité se trouve presque exclusivement dans le secteur résidentiel, ce qui signifie que les résidents supportent directement une grande part des dépenses municipales. La charge fiscale moyenne demeure dans la norme et l'endettement de long terme est faible.

Finances municipales, 2012[23]
Indicateur Très-Saint-Rédempteur Classe de population (a) MRC de Vaudreuil-Soulanges
Richesse foncière uniformisée (RFU) 85,6 M$ . .
Part, résidentiel 73,4 % 51,6 % 81,0 %
Part, industriel et commercial 2,4 % 8,0 % 11,4 %
Part, agricole 20,1 % 20,5 % 3,9 %
Part des taxes dans l'ensemble des revenus (b) 57,0 % 50,8 % 71,5 %
Taux global de taxation uniformisé 0,7380 $ 1,0255 $ 0,9340 $
Charge fiscale moyenne 1 472 $ 1 412 $ 2 623 $
Endettement total net à long terme par 100 $ de RFU 0,31 $ 1,33 $ 2,10 $

(a) Ensemble des 704 municipalités québécoises dont la population est entre 0 et 1 999 habitants; (b) Données 2011.

La municipalité de Très-Saint-Rédempteur est rattachée à la municipalité régionale de comté (MRC) de Vaudreuil-Soulanges. Le maire de très-Saint-Rédempteur est le préfet de la MRC. Très-Saint-Rédempteur est l'une des municipalités rurales situées à l'ouest et qui ne sont pas incluses dans le territoire de juridiction de la Communauté métropolitaine de Montréal[24]. La population locale est représentée à l'Assemblée nationale du Québec par le député de la circonscription de Soulanges[25]. Avant les élections générales québécoises de 2003, la municipalité est incluse dans la circonscription de Vaudreuil. À la Chambre des communes du Canada, le député de la circonscription de de Salaberry—Suroît représente la population locale[26]. Avant les élections fédérales canadiennes de 2015, le territoire de Sainte-Marthe était compris dans la circonscription de Vaudreuil-Soulanges[27].

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie
Dynamique
Population (2016) 898 hab.
Structure par âge (2016)
0-14 ans 19 %
15-64 ans 68 %
65 ans et plus 13 %
Sex-ratio (2016)
Moins de 15 ans 85 /100
15-64 ans 105 /100
65 ans et plus 130 /100

Au recensement de 2016, la population totale s'élève à 928 habitants[10], appelés Rédempteurois[28]. La population connaît une hausse de 35 personnes (en augmentation4,1 %) entre 2011 et 2016. La densité brute de la population est de 34,5 habitants/km2 pour l'ensemble de la municipalité. Le parc résidentiel s'élève à 371 logements privés, dont 350 sont occupés par des résidents habituels[10],[29]. La population est en croissance soutenue à long terme, en raison de la construction résidentielle.

Population totale, 1986-2016[10]

Évolution des ménages, 1991-2016[10]
Année Ménages Pers./mén.
1996
2001 250 2,39
2006 275 2,67
2011 330 2,62
2016 350 2,57
Typologie des ménages, 2016[10]
Type de ménage Ménages
Nombre  %
Personnes seules 70 20 %
Groupes en cooccupation 10 3 %
Couples sans enfants 125 35 %
Familles biparentales 130 37 %
Familles monoparentales 20 6 %
Total 350 100 %
Appartenance à un ménage Personnes
Nombre  %
Personnes/ménage 2,57 ...
Personnes dans les ménages 900 100 %
Personnes hors ménage - -
Population totale 900 100 %
Langue parlée à la maison[10],[30]
Langue 1996 2001 2006 2011 2016
Drapeau du Québec Français 90,3 % 83,6 % 87,7 % 82,3 % .
Drapeau du Royaume-Uni Anglais 9,7 % 14,7 % 12,3 % 16,0 % .
Autres - 1,7 % - 1,7 % .

La population de Très-Saint-Rédempteur présente une moyenne d'âge comparable à ceux des grandes régions environnates, bien que plus jeune que ses voisines Rigaud et Sainte-Marthe. Le groupe d`âge le plus important est celui des 45-64 ans, suivi par les 25-44 ans. L'âge moyen y est de 40,1 ans, soit davantage que la MRC de Vaudreuil-Soulanges (39,4 ans) mais moindre que dans la région de Montréal (40,6 ans) ou le Québec (41,9 ans). L'augmentation notable de population au cours des vingt dernières années s'explique par l'établissement de personnes maintenant âgées entre 45 et 64 ans[10],[31].

Groupes d'âge, Très-Saint-Rédempteur, 1996-2016, et comparateurs, 2016[10],[31]
Groupe d`âge Très-Saint-Rédempteur Comparateurs 2016 (%)
1996 2016 Variation
1996-2016
Vaudreuil-
Soulanges
RMR de
Montréal
Québec
Nb  % Nb  % Nb
0-14 ans 150 24 % 170 19 % en augmentation20 19,6 % 16,9 % 16,3 %
15-24 ans 80 13 % 70 8 % en diminution10 11,5 % 12,1 % 11,4 %
25-44 ans 210 34 % 230 26 % en augmentation20 25,2 % 27,4 % 25,3 %
45-64 ans 130 21 % 305 34 % en augmentation175 29,5 % 27,3 % 28,6 %
65-84 ans 45 7 % 110 12 % en augmentation65 12,8 % 14,2 % 16,0 %
85 ans et plus - - % 10 1 % ... 1,3 % 2,2 % 2,3 %
Total 620 100 % 895 100 % en augmentation280 100 % 100 % 100 %
Âge médian . 41,8 ... 40,7 40,3 42,5

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie locale est principalement agricole[2]. La production agricole à Très-Saint-Rédempteur comprend la culture de bleuets à la bleuetière Au fin délice, qui récolte entre autres comme espèces la Polaris, la Reka, la Patriote, la Bluecrop et la Blueray[32]. La ferme A. Lauzon élève le bœuf Angus et comprend la boulangerie Au grain des saveurs[33]. Le secteur agricole compte plusieurs établissements équestres dont le ranch La Cavalerie[34]. Quelques entreprises œuvrent dans d'autres secteurs d'activité, par exemple la Coopérative CSUR offre des services d'Internet[35].

La population adulte de Très-Saint-Rédempteur se compose de salariée à 37 %, de retraités à 23 %, de travailleurs autonomes à 12 % et de chefs d'entreprise à 10 %. Elle travaille et consomme le plus souvent à Rigaud, Vaudreuil-Dorion ou Montréal. Comme action pour stimuler l'économie locale, les habitants privilégient l'achat local et la préservation du territoire agricole[36].

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale de Très-Saint-Rédempteur, inaugurée en 1988 est ouverte deux jours par semaine[37]. La peintre animalière Manon Labelle, le sculpteur Scott Read et le bluesman Rick L. Blues vivent à Très-Saint-Rédempteur[38]. La politique culturelle de la municipalité de 2007 vise à mettre en valeur le patrimoine religieux local en y aménageant un centre culturel et éducatif, une salle de 300 places et un carrefour de services, ainsi qu'à promouvoir le Festival Jeun'Art de Vaudreuil-Soulanges[39].

Société[modifier | modifier le code]

Un cinquième de la population de Très-Saint-Rédempteur y est né ou provient de la municipalité voisine de Rigaud. Un autre cinquième provient du pôle de la MRC de Vaudreuil-Soulanges (Vaudreuil-Dorion, île Perrot ou Saint-Lazare). Une part de 23 % est originaire de la région métropolitaine de Montréal hors Vaudreuil-Soulanges. Les gens viennent s'établir à Très-Saint-Rédempteur pour quitter la ville, vivre à la campagne et à moindre coût. Environ 40 % de la population est impliquée dans des activités communautaires, le plus souvent à l'extérieur de la municipalité. Plus de la moitié de la population a un fort sentiment d'appartenance à la communauté locale. L'absence de dépanneur ou d'épicerie locale est le plus souvent mentionnée comme activité ou service manquant dans la localité, davantage chez les habitants du noyau villageois que chez les résidents de la montagne de Rigaud. Les premiers requièrent davantage de parcs alors que les seconds veulent davantage de sentiers, pistes cyclables et terrains de sport[36].

La municipalité de Très-Saint-Rédempteur détient 3 fleurons sur une possibilité de 5 suivant l’échelle des Fleurons du Québec, association visant l’embellissement horticole durable des milieux de vie[40]. Voir aussi (changement de statut)[41] . Les personnalités de Très-Saint-Rédempteur comprennent entre autres Oscar McDonnell, né en 1854, journaliste et honoré par un odonyme local[15].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Signes conventionnels
- Néant ou non significatif . Non disponible ...Calcul sans objet x Confidentiel

  1. Les informations de la fiche proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Très-Saint-Rédempteur », 71125, sur Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 24 juillet 2017), sauf exceptions suivantes :
    a. Code postal : Postes Canada, « Nombre et carte des secteurs de livraison rurale et urbaine », Québec, (consulté le 20 mai 2013).
    b. Altitude : Gouvernement du Canada, « L'Atlas du Canada - Toporama », Ressources Naturelles Canada (consulté le 24 juillet 2017), carte 1/15 000.
  2. a, b, c, d et e Commission de toponymie du Québec, « Très-Saint-Rédempteur (municipalité) », Banque de noms de lieux du Québec, Québec, Gouvernement du Québec, no 63602,‎ (lire en ligne).
  3. a, b, c et d Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Très-Saint-Rédempteur », sur Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (consulté le 24 juillet 2017).
  4. Gouvernement du Québec, « Données démographiques régionales : Municipalités (découpage géographique au 1er janvier 2013) : Population totale, 1996-2012 (fichier Excel 289 ko) », 71125, sur Institut de la statistique du Québec, (consulté le 26 avril 2013).
  5. Gouvernement du Québec, 710 - MRC de Vaudreuil-Soulanges, Québec, (lire en ligne), carte.
  6. a et b a. Statistique Canada, Profil du recensement - Carte : Très-Saint-Rédempteur (M) (Subdivision de recensement), Québec, Ottawa, Gouvernement du Canada, (lire en ligne), carte.
    b. Statistique Canada, Subdivision de recensement 2471125 : Très-Saint-Rédempteur, M, Ottawa, Gouvernement du Canada, (lire en ligne), carte.
  7. a et b Gouvernement du Canada, « L'Atlas du Canada - Toporama », Ressources Naturelles Canada (consulté le 22 juillet 2017), carte 1/15 000.
  8. CRÉ Vallée-du-Haut-Saint-Laurent, Plan régional de développement intégré des ressources naturelles et du territoire (PRDIRT) : Portrait de la forêt précoloniale de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent, 2010, page 6.
  9. Marie-Élaine Guay, « Un Agenda 21L pour revitaliser le noyau villageois de Très-Saint-Rédempteur », Développement social, vol. 9, no 3,‎ , p. 45 (lire en ligne).
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i a. Statistique Canada, Recensement de la population de 1996, Profil des divisions et subdivisions de recensement : Très-Saint-Rédempteur, produit 95F0181XDB96001 au catalogue de Statistique Canada. Consulté le 24 juillet 2017.
    b. Statistique Canada. 2002. Profils des communautés de 2001. Très-Saint-Rédempteur (Code 2471125), Ottawa. No 93F0053XIF au catalogue de Statistique Canada. Diffusé le 27 juin 2002; modifié le 30 novembre 2005. Consulté le 24 juillet 2017.
    c. Statistique Canada. 2007. Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006 Très-Saint-Rédempteur (Code 2471125) (tableau)., produit no 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 13 mars 2007. Consulté le 24 juillet 2017.
    d. Statistique Canada. Très-Saint-Rédempteur, Québec (Code 2471125) (tableau). Profil du recensement, produit no 98-316-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. 2011, diffusé le 24 octobre 2012. Consulté le 24 juillet 2017.
    e. Statistique Canada. 2017. Très-Saint-Rédempteur, M (Subdivision de recensement 2471125) (tableau). Profil du recensement, Recensement de 2016, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 2 août 2017. (site consulté le 17 août 2017).
  11. Jean Lalonde, « Rapport du maire sur la situation financière de la municipalité de Très-Saint-Rédempteur », Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, (consulté le 17 mars 2013).
  12. a et b Ministère des Transports du Québec, La carte routière officielle du Québec : Montérégie (Ouest), Québec, Gouvernement du Québec, (lire en ligne), carte.
  13. (en) Jim Duff, « Oil pressure builds on MRC mayors », Gazette Vaudreuil-Soulanges, vol. 63, no 6,‎ , p. 6 (lire en ligne).
  14. Centre d'histoire La Presqu'Île, « Seigneurie de Rigaud », (consulté le 9 mars 2013).
  15. a et b Jean Lalonde, « La municipalité de Très-Saint-Rédempteur : « Tournée vers la nature » », Municipalité de Très-Saint-Rédempteur (consulté le 13 décembre 2013).
  16. Lorraine Auerbach Chevrier et Raymond Séguin, Histoires de Rigaud en histoires, Rigaud, Cercle d'histoire de Rigaud, , 515 p. (ISBN 978-2-98107590-1), p. 14-16.
  17. Luke De Stéphano, Vaudreuil-Soulanges, un lieu de convergence : 100 ans, noir sur blanc, vol. 21, Québec, Éditions GID, , 205 p. (ISBN 978-2-89634-036-1), p. 194.
  18. De Stéphano 2008, p. 97..
  19. Luke De Stephano, Rigaud : Une ville à la campagne, Québec, Éditions GID, , 205 p. (ISBN 978-2-89634-036-1), p. 18.
  20. Pierre-François Ricard, Modifications aux municipalités du Québec, janvier 2010, Québec, Institut de la statistique du Québec,, , 4 p. (ISSN 1715-6408, lire en ligne), p. 3.
  21. a. Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire du Québec, « Archives des résultats des élections municipales 2005 : Très-Saint-Rédempteur (P) », (consulté le 13 mai 2015).
    b. Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Très-Saint-Rédempteur », Démocratie municipale : Archives des résultats des élections municipales, Gouvernement du Québec, no 71125,‎ (lire en ligne).
    c. Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Très-Saint-Rédempteur », 71125, Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire du Québec, (consulté le 24 novembre 2013).
  22. Très-Saint-Rédempteur : Un projet ambitieux sans hausse de taxe, communiqué, 16 avril 2012.
  23. Gouvernement du Québec, « Profil financier 2012 : Très-Saint-Rédempteur », 71125, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'occupation du territoire du Québec, Direction générale des finances municipales, (consulté le 26 avril 2013).
  24. MRC de Vaudeuil-Soulanges, 1984, p. 15.
  25. Commission de la représentation électorale du Québec, « La carte électorale du Québec : Les 125 circonscriptions électorales 2011 », Directeur général des élections du Québec (consulté le 20 juin 2013).
  26. Élections Canada, « Salaberry-Suroît », Décret de représentation électorale de 2013, Ottawa, no 24071,‎ (lire en ligne), carte.
  27. Gouvernement du Canada, « Proclamation donnant force de loi au décret de représentation électorale à compter de la première dissolution du Parlement postérieure au 25 août 2004 (TR/2003-154), Annexe: Loi sur la révision des limites des circonscriptions électorales - Décret de représentation », sur Ministère de la Justice du Canada (consulté le 20 juin 2013).
  28. Office québécois de la langue française, « Toponymes québécois commençant par T », Banque de dépannage linguistique, Gouvernement du Québec, no 1843,‎ (lire en ligne).
  29. Les logements non occupés par des résidents habituels sont soit des logements inoccupés, soit des habitations servant de résidences secondaires et occupées sur une base saisonnière ou intermittante.
  30. Les données de 2001 indiquent plutôt la langue maternelle encore comprise, ce qui diffère légèrement de la langue parlée à la maison.
  31. a et b Statistique Canada. 2017. Profil du recensement, Recensement de 2016, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada. Vaudreuil-Soulanges, MRC (Division de recensement) et Montréal (Région métropolitaine de recensement) (tableau). Ottawa. Diffusé le 3 mai 2017. Consulté le 24 juillet 2017.
  32. Marché champêtre de Rigaud, « L'air du marché », sur 2011, Municipalité de Rigaud (consulté le 9 janvier 2013).
  33. a. Aux grains des saveurs
    b. Élizabeth Caron, « de la vraie bonne viande », L’Étoile,‎ (lire en ligne).
  34. Marie-Maxime Cousineau, « Très-Saint-Rédempteur : Rallye équestre et soirée country », L'Étoile, vol. 46, no 30,‎ , p. 46 (lire en ligne).
  35. Marie-Maxime Cousineau, « Un objectif surpassé », Première Édition, vol. 28, no 35,‎ , p. 30 (lire en ligne).
  36. a et b La qualité de vie à très-Saint-Rédempteur : Analyse des résultats du sondage citoyen, Laboratoire rural - Coop CSUR, 25 juin 2010.
  37. Biblio Montérégie, « Bibliothèque municipale de Très-Saint-Rédempteur », sur Ma Bibliothèque (consulté le 21 septembre 2013).
  38. a. Côte de Vaudreuil, « Événements spéciaux » (consulté le 29 août 2013).
    b. Christopher C. Jacques, « L'Île-Perrot vibre au son du blues », L'Étoile, vol. 46, no 35,‎ , p. 22 (lire en ligne).
    c. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, « Documents - Liens et partenaires » (consulté le 21 septembre 2013)
  39. Municipalité de Très-Saint-Rédempteur, Plus qu'un village... : Village culturel et patrimonial, Très-Saint-Rédempteur, , 7 p. (lire en ligne).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

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Hawkesbury Est
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