Puilboreau

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Puilboreau
Puilboreau
Blason de Puilboreau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Canton Aytré
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Alain Drapeau
2016-2020
Code postal 17138
Code commune 17291
Démographie
Gentilé Puilborains
Population
municipale
5 933 hab. (2015 en augmentation de 10,67 % par rapport à 2010)
Densité 753 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 11″ nord, 1° 06′ 57″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 35 m
Superficie 7,88 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-puilboreau.fr

Puilboreau est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Puilborains et les Puilboraines[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Puilboreau est située au nord-est de La Rochelle, en agglomération quasi-continue avec cette dernière, en particulier au niveau des quartiers Lafond ou Moulin-des-Justices.

Sur la commune s'étend la zone commerciale de Beaulieu, créée à la fin des années 1960 le long de la RN 11. Avec près de 200 enseignes sur une emprise de 74 hectares, elle est aujourd'hui un des principaux pôles commerciaux de l'agglomération rochelaise, sur l'ensemble de laquelle s'étend son rayonnement, et a largement contribué à la prospérité de la commune.

Mais Puilboreau bénéficie également du calme de ses zones pavillonnaires et de son bois de 10 hectares, la Tourtillère, ouvert en de multiples circuits pour les sportifs ou les promeneurs.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs hameaux, lieux-dits ou villages, tels la Motte, la Vallée, le Treuil Gras, le Temps Perdu (aggloméré à la commune voisine de Saint-Xandre) ou une partie du village du Payaud, partagé avec les communes de Nieul-sur-Mer et, dans une moindre mesure, de Lagord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Puilboreau[2]
Nieul-sur-Mer Saint-Xandre
Lagord Puilboreau[2] Dompierre-sur-Mer
La Rochelle Périgny

Histoire[modifier | modifier le code]

Puilboreau devient une commune en 1858 à partir de ses voisines Cognehors, aujourd'hui disparue (Cognehors fut divisée entre La Rochelle, Dompierre et Périgny, la partie restante du territoire participant à la formation de Puilboreau), Lagord et Dompierre-sur-Mer, elle regroupait à cette époque une population voisine de 310 habitants.

Les premières mentions du village datent du XIIe siècle, alors nommé Podioliborelli lors de la réception d'une délégation rochelaise par la reine Aliénor d'Aquitaine. Par la suite, son nom subira des modifications (Puyle-Boreau, Pilboreau) pour enfin devenir Puilboreau. Au XVIe siècle, le territoire de la commune actuelle est partagé entre de nombreuses petites seigneuries telles que Puilleboreau, Baillac, La Tourtillière et La Vallée.

Le domaine de la Seigneurie accueillit des vignobles dès le Moyen Âge, le vin se vendait principalement à La Rochelle ou se transformait sur place dans des brûleries, en une eau-de-vie assez célèbre au temps de Philippe Auguste.

Dans un contexte de crise agricole, notamment le phylloxéra en 1875, les agriculteurs durent se reconvertir. La vigne fut arrachée et remplacée par la culture du blé et le développement de l'élevage. La première ferme-école de France est fondée sur ces terres. Une variété de betteraves est alors créée par Monsieur Bouscasse, ingénieur agronome, directeur de la ferme-école de Grammont - la betterave de Puilboreau - qui se répandit par la suite dans toute la France[3].

Actuellement, la ville bénéficie de l'attractivité de La Rochelle. Son économie repose sur environ 300 entreprises (6 % industrie ; 12 % construction ; 57 % commerce ; 18 % services ; 5 % agriculture)[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

(Pui) : du latin podium « hauteur, lieu élevé ».

En saintongeais, la commune est appelée Peulbouria.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux ancres de marine d’or passées en sautoir, à l’écusson d’argent semé de lys d’azur et sommé d’une couronne de comte aussi d’or perlée aussi d’argent brochant en abîme[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L’intercommunalité dans l’agglomération rochelaise date des années 1970. Une expérience partagée depuis plus de 35 ans entre les communes qui ont choisi de « faire ensemble » pour le service de tous.

Au fil des changements de statuts et de l’élargissement du territoire par l’adhésion de nouvelles communes, la collectivité est passée de la solidarité intercommunale à celle due aux plus fragiles de ses résidents, les dernières compétences acquises relevant du domaine social.

Création du Sivom 

Créé en 1964, le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple (SIVOM) regroupait alors 9 communes : La Rochelle, Aytré, Périgny, Saint-Rogatien, Puilboreau, Lagord, Châtelaillon-Plage, Angoulins-sur-Mer et L’Houmeau. Elles se partageaient la gestion de certains services difficiles à concevoir à l’échelle d’une seule localité : les transports, la gestion des déchets, le traitement des eaux usées et la production d’eau potable.

Création de la Communauté de Villes 

Une grande première en France puisque l’agglomération rochelaise a joué le rôle de pionnière, dans l’Hexagone, en expérimentant ce mode de relation intercommunale, impliquant la TPU, la Taxe Professionnelle Unique, soit la mise en un « pot » commun de cette taxe sur les entreprises au profit de projets et compétences intéressant toute l’agglomération. - Créée le 31 décembre 1992 avec les communes de l’ancien SIVOM, la Communauté de Villes (CdV) enregistrait un an plus tard l’adhésion de Nieul-sur-Mer, Saint-Xandre, La Jarne, Dompierre-sur-Mer, Salles-sur-Mer et Saint-Vivien. - En décembre 1997 : trois autres communes adhéraient, Esnandes, Marsilly et Sainte-Soulle, portant à 18 leur nombre total.

Création de la Communauté d’Agglomération 

En janvier 2000, la CdV se transformait en CdA, se conformant ainsi aux statuts sur l’intercommunalité inscrits dans la loi Chevènement du 12 juillet 1999. Un passage en douceur puisqu’il n’entraînait pas de grande perturbation dans la représentativité des communes, le financement ou l’organisation du travail déjà expérimentés avec la CdV. Par contre, ce passage en Communauté d’Agglomération a permis d’étendre les compétences au domaine social en intégrant la Politique de la Ville et l’Équilibre Social de l’Habitat, notamment.

La mairie de Puilboreau.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947 1953 Roger Morgat    
1953 1965 Jean Daniaud    
1965 1971 Roger Morgat    
1971 1981 Jean Filippi    
1981 2014 Jack Proust PRG retraité de l'Éducation nationale
Conseiller général du canton de La Rochelle-5 (1992-2011)
2014 2016 Jean-François Vatré PRG jugé inéligible pour 3 ans en avril 2016
2016 en cours Alain Drapeau DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2015, la commune comptait 5 933 habitants[Note 1], en augmentation de 10,67 % par rapport à 2010 (Charente-Maritime : +2,83 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
432 765 729 732 795 1 002 1 062 1 190 1 251
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 505 1 006 1 026 963 977 1 072 1 005 930 936
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
859 893 910 832 851 913 903 1 056 1 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 342 1 484 2 109 2 634 4 067 4 622 4 836 5 322 5 911
2015 - - - - - - - -
5 933 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

  • Rugby Club de Puilboreau.
Joueurs emblématiques

« À deux pas de la » École de danse

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Autrans (France)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Tourtillière. M. Lessenne, un capitaine, armateur, prêteur, propriétaire de plantations de canne à sucre à Saint Domingue achète le domaine de La Tourtillère et y fait reconstruire le château à la fin du XVIIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien château en ruines. Restaurée, elle accueille désormais la majorité des clubs sportifs de la commune ainsi que les activités culturelles: théâtre, musique, danse, peinture.
  • L'église Saint-Louis. La construction de ce monument a été fortement perturbé par la crise économique étroitement liée au phylloxéra qui détruisit la totalité du vignoble, elle sera terminée grâce aux donations de certains paroissiens, puis bénie le 22 mars 1885. Elle fut placée sous l'invocation de Saint Louis.
  • La ferme école de Grammont, créée dans le contexte de la crise du phylloxéra en 1875.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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