Saint-Jean-de-Liversay

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Saint-Jean-de-Liversay
Saint-Jean-de-Liversay
Mairie de Saint-Jean-de-Liversay.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté de communes Aunis Atlantique
Maire
Mandat
Sylvie Gatineau
2020-2026
Code postal 17170
Code commune 17349
Démographie
Gentilé Liversois
Population
municipale
2 953 hab. (2018 en augmentation de 11,77 % par rapport à 2013)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 16′ 11″ nord, 0° 52′ 24″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 39 m
Superficie 41,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marans
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saintjeandeliversay.fr

Saint-Jean-de-Liversay est une commune de l’ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine). Ses habitants sont appelés les Liversois et les Liversoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à 6 km au nord-ouest de Courçon, à 10 km à l'est du chef-lieu du canton, Marans, et à 25 km au nord de La Rochelle, la commune comprend notamment, outre le bourg, les villages de Luché, de Normandie, de Thairé-le-Fagnoux, de Choupeau, de Sourdon, et du Vanneau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Liversay est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,6 %), prairies (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), zones urbanisées (5,2 %), forêts (0,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988   Jacques Foubert[9]   Maire honoraire
Denis Petit PS puis PRG[10] Directeur d'école
Conseiller général (2008-2015)
Conseiller départemental (2015-)
En cours Sylvie Gatineau   Cadre technique
Conseillère déléguée de la CC Aunis Atlantique
(depuis 2020)

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2018, la commune comptait 2 953 habitants[Note 3], en augmentation de 11,77 % par rapport à 2013 (Charente-Maritime : +2,13 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1001 8391 8032 0922 2892 2312 2292 3452 299
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3852 4232 3822 1422 2202 1722 0832 0101 951
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9401 8811 8581 7261 6521 5941 5251 4041 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 3771 3001 4241 5081 6271 6972 1632 2292 295
2013 2018 - - - - - - -
2 6422 953-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un groupe scolaire rassemblant une école maternelle et une école primaire relevant de l'enseignement primaire public.

Services de la santé[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Liversay a développé un certain nombre de services dans les secteurs médical, paramédical et médico-social[15] qui en font une des communes rurales parmi les mieux équipées dans ce domaine en Charente-Maritime.

  • Les services médicaux

Saint-Jean-de-Liversay dispose de deux cabinets médicaux rassemblant quatre médecins généralistes et d'un cabinet en soins dentaires, tous situés dans le centre-bourg.

La commune ne dispose pas de médecins spécialistes, les habitants vont habituellement consulter ceux installés à La Rochelle.

La commune n'est pas équipée d'un centre de radiologie médicale ou IRM, elle dépend de La Rochelle pour ce type de prestation[Note 4].

Le centre hospitalier le plus proche est celui de La Rochelle, situé à 25 kilomètres au sud, offrant une palette très étendue de soins, étant le plus grand hôpital du département de la Charente-Maritime.

  • Les services paramédicaux

Saint-Jean-de-Liversay est bien pourvue en services paramédicaux où se trouvent notamment deux centres en soins infirmiers, un kinésithérapeute et un pédicure-podologue. La commune ne dispose pas d'un laboratoire d'analyses médicales, le plus proche étant situé à Marans[Note 5].

À cela s'ajoutent une pharmacie dotée d'un service en orthopédie générale et un prothésiste dentaire.

La commune est équipée d'un service d'ambulanciers agréé qui étend ses interventions sur les cantons de Courçon et de Marans.

Pour les services d'urgence médicale, Saint-Jean-de-Liveray dépend du centre de secours principal de La Rochelle.

  • Les services médico-sociaux

Une résidence publique pour l'accueil de personnes âgées est implantée dans le bourg. Le foyer-logement La Chancelière de Saint-Jean-de-Liversay dispose de 80 chambres[16].

Un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), la Résidence le Pays d'Aunis. Sa capacité est de 69 lits dont 31 en unité protégée pour personnes atteintes de démence type Alzheimer et apparentées. Cet établissement des Jardins de Cybèle a été ouvert en .

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean René Constant Quoy, chirurgien de Marine et zoologiste.
  • Bernard COUTANT dit Abbé COUTANT-(1920-2008)-, prêtre peintre et guide historien de la Ville de LA ROCHELLE-(17)- de 1973 à 1990, y est né.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. Les onze villes de la Charente-Maritime à être équipées au moins d'un centre de radiologie médicale sont par ordre alphabétique les suivantes : Jonzac, Marennes, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon et Surgères
  5. Liste des villes de la Charente-Maritime équipées au moins d'un laboratoire d'analyses de biologie médicale (par ordre alphabétique) : Aytré, Châtelaillon-Plage, Jonzac, Marans, Marennes, Montendre, Pons, Puilboreau, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon, Surgères, Tonnay-Charente et La Tremblade. À cette liste de 19 villes s'ajoute le centre rural de Montguyon dans la Double saintongeaise.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. A apporté son parrainage au candidat Antoine Waechter lors de l'élection présidentielle de 1988.
  10. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. Site de l'annuaire de la santé
  16. Site de présentation du Foyer-logement La Chancelière

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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