L'Houmeau

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L'Houmeau
L'Houmeau
Mairie de L'Houmeau.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement La Rochelle
Intercommunalité Communauté d'agglomération de La Rochelle
Maire
Mandat
Jean-Luc Algay
2020-2026
Code postal 17137
Code commune 17190
Démographie
Gentilé L'Houméens
Population
municipale
2 861 hab. (2020 en augmentation de 1,53 % par rapport à 2014)
Densité 678 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 38″ nord, 1° 11′ 10″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 29 m
Superficie 4,22 km2
Unité urbaine La Rochelle
(banlieue)
Aire d'attraction La Rochelle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lagord
Législatives Première circonscription
Localisation
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L'Houmeau
Liens
Site web www.mairie-lhoumeau.fr

L'Houmeau est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les L'Houméens et les L'Houméennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Faisant partie du nord-ouest de la Charente-Maritime, face à l'île de Ré, L'Houmeau a toujours appartenu à l'ancienne province de l'Aunis dont La Rochelle était la capitale historique.

Sur un plan plus général, L'Houmeau est située dans le Sud-Ouest de la France[Note 1], au centre de la côte atlantique dont elle est riveraine, faisant partie du « Midi atlantique »[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Houmeau[3]
Nieul-sur-Mer
Océan Atlantique L'Houmeau[3] Lagord
La Rochelle

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

L'Houmeau est une commune urbaine[Note 2],[4]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Rochelle, une agglomération intra-départementale regroupant 11 communes[7] et 136 086 habitants en 2020, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de La Rochelle, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[10],[11].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), zones urbanisées (26 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones humides côtières (8,2 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de l'Houmeau est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de La Rochelle-Île de Ré, regroupant 21 communes concernées par un risque de submersion marine de la zone côtière, un des 21 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Loire-Bretagne et confirmé en 2018 lors du second cycle de la Directive inondation[18]. Les submersions marines les plus marquantes des XXe et XXIe siècles antérieures à 2019 sont celles liées à la tempête du , à la tempête du , aux tempêtes Lothar et Martin des 26 et et à la tempête Xynthia des 27 et . Cette tempête a eu pour conséquence l’instauration de zones de solidarité, où les parcelles considérées comme trop dangereuses pour y maintenir des maisons pouvaient à terme être expropriées (Loix, La Flotte, Nieul-sur-Mer, La Rochelle,…). Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[19],[20]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2001 et 2010[21],[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de l'Houmeau.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines) et des tassements différentiels[22]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 39,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 279 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 199 sont en en aléa moyen ou fort, soit 16 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[23].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[16].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'hypothèse la plus vraisemblable sur l'origine du nom serait un dérivé de oulme, l’orme (Ulmus en latin)[26].

En 1741, sur le registre de l'état civil du moment tenu par le clergé, on peut y lire régulièrement L'Hommau, puis en 1745, il est possible de lire Loumeau, puis indifféremment Lommeau ou L'Hommeau ou L'Ommau. Il faut attendre 1789, pour retrouver plus régulièrement et définitivement, l'orthographe actuelle de L'Houmeau.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 2008, avant l'aménagement d'un lotissement, des fouilles préventives ont permis de découvrir un important site archéologique sur le territoire de L'Houmeau.

Ce site a permis d'étudier, l'évolution de l'occupation sans discontinuité de ce territoire de bord de mer durant près de dix siècles.

Une aire de foulage, une pièce au sol en mortier de tuileau, deux bassins à cupules et une aire de stockage, qui étaient vraisemblablement destinés à la production de vin ont été mis au jour, ainsi que des espaces d'inhumation antiques et médiévaux dont une sépulture multiple unique et un habitat du Haut Moyen Âge[27].

Les Normands s'installèrent dans l'anse du Plomb, y créant un échouage capable d'abriter leurs drakkars, et à proximité des installations de repos pour les équipages. Vers les années 800, ils occupèrent les coteaux boisés, qui à l'époque, dominaient le port du Plomb.[réf. nécessaire]

Ainsi la région fut probablement une base de départ, une tête de pont, pour leurs expéditions et pillages dans ces riches régions de l'Aunis et aussi de Saintonge.[réf. nécessaire]

Des hameaux existaient au Haut Moyen Âge : ils se regroupent en un village unique, créé au Xe siècle, et appelée Lousmeau.[réf. nécessaire]

Le plus ancien document écrit mentionnant le port du Plomb daterait de 972, un certain Minaldi fait don des pêcheries à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély. Au XIIe siècle, le Plomb apparut sur les cartes des navigateurs de l'époque. Indiqué pour la première fois en 1313, par Viscessa, il figura sur les cartes qui succédèrent avec des orthographes variées « Plombo, Plomdo, Plombeau ». Le port du Plomb semble avoir accueilli un trafic important pendant plusieurs siècles notamment avec l’île de Ré. Une ordonnance du 16 juillet 1608 fixe les droits à lever, concernant les poulets, les veaux, les vins, le sel[réf. nécessaire].

Le grand événement fut le , durant le siège de La Rochelle : « Plus de 3 500 hommes appartenant à des corps prestigieux, ainsi que les mousquetaires du Roy, et les gens d'armerie des maisons du Roy, de la reine, et des princes s'embarquant au son des fifres et des tambours, enseignes déployées ». 800 hommes du régiment des Gardes françaises avec d'autres troupes royales, sont embarqués au Plomb sous les ordres de Charles de Créquy-Canaples pour porter secours à Jean du Caylar de Saint-Bonnet, marquis de Toiras, assiégé à Saint-Martin-de-Ré par les troupes Anglaises[28].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1887   Georges Faustin   Armateur
         
1947 1983 Raymond Jean    
1983 2001 Bernard Bréhant    
2001 2014 Daniel Groscolas PS Inspecteur général de l'Éducation nationale
2014
(réélu en mai 2020[29])
En cours Jean-Luc Algay UDI puis MRSL[30] Cadre

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2020, la commune comptait 2 861 habitants[Note 4], en augmentation de 1,53 % par rapport à 2014 (Charente-Maritime : +2,92 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
297305312324380417418394384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
409443405401422469450410369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
398425431457422413424482577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6068071 1621 7252 4862 2792 1292 1072 655
2017 2020 - - - - - - -
2 8532 861-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Sainte-Anne.
  • L'ancien grand séminaire, bâtiment imposant occupé depuis 1983 par le CREMA (Centre de Recherche sur les Ecosystème Marins et Aquacoles), laboratoire mixte du CNRS et d'IFREMER.
  • Le parc de l'ancien séminaire.
  • La mairie de L'Houmeau, ancien manoir construit en 1751 par Jacques de Méric de Sandrail, sieur de Beauséjour
  • Le château de la Faucherie, propriété de la famille d'armateurs Mörch
  • Le port du Plomb.
  • Le marais de Pampin.
  • La fontaine de Grimeau, située entre Lauzières et L'Houmeau existe depuis le XIIIe siècle mais elle a été entièrement refaite au cours du XVIIe siècle. Il est possible de voir juste à côté le début semi-enfoui d'un aqueduc romain.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Certains y voient une appartenance géographique au Midi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi L'Houmeau comme le département de la Charente-Maritime peuvent être rattachés à deux grands ensembles géographiques, le Grand Sud-Ouest français et parfois le Grand Ouest français.
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984, p.21
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 de La Rochelle », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de l'Houmeau », sur Géorisques (consulté le )
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  18. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Loire-Bretagne, actualisée par arrêté du préfet coordonnateur en date du 22 octobre 2018. », sur www.centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  19. « cartographie des risques d'inondations du TRI de La Rochelle-Île de Ré », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  20. « La cartographie du risque d’inondation sur les Territoires à Risque Important (TRI) du bassin Loire-Bretagne », sur le site de la DREAL Centre-Val de Loire (consulté le )
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  23. a et b « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de l'Houmeau », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur www.charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  26. Étymologie du mot L’Houmeau
  27. Institut national de recherches archéologiques préventives
  28. Louis Susane : Histoire de l'ancienne infanterie Française Tome 2 page 48
  29. « Jean-Luc Algay a retrouvé son siège », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 28.
  30. http://lemouvementradical.fr/elus/
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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