Mouvement 5 étoiles

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Mouvement 5 étoiles
Movimento 5 Stelle
Image illustrative de l'article Mouvement 5 étoiles
Logo officiel
Présentation
Fondation
Siège Drapeau de l'Italie Gênes
Leader Beppe Grillo
Idéologie Populisme
Cyberdémocratie
Légalisme
Écosocialisme
Décroissance
Anti-corruption
Anti-particratie
Altermondialisme
Euroscepticisme
Anticapitalisme
Affiliation européenne Europe de la liberté et de la démocratie directe
Adhérents 87.656
Couleurs Jaune et rouge
Site web http://www.movimentocinquestelle.it/
Représentation
Députés
104 / 630
Sénateurs
40 / 315
Députés européens
17 / 73
Conseillers régionaux
62 / 997

Le Mouvement 5 étoiles (en italien, Movimento 5 Stelle ou Cinque Stelle, M5S) est un mouvement politique italien fondé à Gênes le 4 octobre 2009 par Beppe Grillo et Gianroberto Casaleggio dans le sillage du mouvement des Amis de Beppe Grillo, actif depuis 2005. Il se qualifie d'« association libre de citoyens »[1]. Ses militants sont appelés grillini ou activistes 5 étoiles en italien ; « grillistes » par Marc Lazar[2].

Il milite pour stimuler une forme de démocratie directe, par opposition aux formes de démocraties représentatives. Le « cinq étoiles » représente les enjeux liés à l'eau, à l'environnement, aux transports, au développement et à l'énergie. Le Mouvement 5 Étoiles se présente comme une organisation ni de droite ni de gauche et ne se définit pas comme un parti politique.

Lors des élections générales italiennes de 2013, le mouvement recueille plus de 23,5 % au Sénat, presque autant que la coalition du Parti démocrate, et plus de 25,5 % à la Chambre des députés, où il frôle le score du même parti (total Italie et circonscriptions étranger)[3]. Il obtient l'élection de 163 parlementaires, à leur première expérience électorale.

Historique[modifier | modifier le code]

Créé le , à partir du site du blog de Beppe Grillo, sous la direction de Gianroberto Casaleggio, le Mouvement 5 étoiles est un mouvement politique, qui se qualifie de « non-parti » et qui prône la cyberdémocratie et la démocratie participative directe, inspiré par son « garant » Beppe Grillo (il est également le président de l'association déclarée avec ce nom en décembre 2012). Il compte 100 000 inscrits environ et quatre conseillers régionaux élus lors des dernières élections administratives, peu après sa création. Les intentions de vote lui donnent 4,6 % des voix au niveau national (Demos, novembre 2011), donnée qui dépasse le plus souvent les 15 % et approchait les 20 %, à la veille des élections générales italiennes de 2013. Lors des élections municipales italiennes de 2012, le Mouvement connaît un succès électoral conséquent, réussissant à faire élire un maire dès le 1er tour dans une petite ville et à participer au ballotage dans de nombreux chefs-lieu de province ou grandes villes dont Federico Pizzarotti à Parme. En 2012, on le crédite désormais de 19 % d'intentions de vote au niveau national (SWG, juin 2012). Lors des élections anticipées de l'Assemblée régionale sicilienne le 28 octobre 2012, le Mouvement se classe au 3e rang des coalitions et devient la première force politique de Sicile, avec plus de 18 % des voix.

Beppe Grillo à Rome, lors de la campagne électorale du Mouvement 5 étoiles en 2014.
Gianroberto Casaleggio, cofondateur et idéologue du mouvement.

Élections générales de 2013[modifier | modifier le code]

Lors des élections générales italiennes de 2013, qui ont lieu en février, le Mouvement 5 étoiles arrive en troisième position, derrière la coalition de centre-gauche de Pier Luigi Bersani et la coalition de centre-droit de Silvio Berlusconi, mais loin devant la coalition du président du conseil sortant, Mario Monti. Avec plus de 23 % des voix, il est considéré comme le grand gagnant du scrutin[4], puisqu'il est devenu le premier parti[5][réf. insuffisante]. Beppe Grillo, chef de coalition, n'était pas candidat et ne sera donc pas élu. Tous les parlementaires du Mouvement n'ont jamais été élus précédemment, ont été sélectionnés sur vote Internet, sont fortement féminisés (38 %). La moyenne d'âge des élus est de 37 ans (33 ans à la Chambre, 43 au Sénat) : ce seront les groupes les plus jeunes du Parlement italien élu, lui-même le plus jeune des 16 législatures précédentes. Luigi Di Maio, étudiant, est élu vice-président de la Chambre des députés le 21 mars 2013.

Aux élections municipales partielles de 2013, le Mouvement 5 étoiles ne recueille pas le succès électoral initialement escompté, n'obtenant que 50 % des suffrages par rapport à février et ne se maintenant au second tour dans aucune grande ville[6]. Beppe Grillo, qui jusque là refusait d'être interviewé et conspuait le monde journalistique, change de tactique et participe désormais à des talks-shows, de même que les élus du mouvement[7],[8].

Élections européennes de 2014[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2014, le mouvement obtient 21,1 % et 17 députés, largement distancé par le Parti démocrate de Matteo Renzi, qui obtient 40,8 % et 31 sièges[9]

Son affiliation au Parlement européen a été décidée unilatéralement par Beppe Grillo, ce qui provoqua un rejet massif de la part des élus et militants du mouvement. À la suite de ce coup de force, le 13 juin 2014 Beppe Grillo propose un vote en ligne pour faire légitimer a posteriori sa décision. Le vote est largement boycotté, les rares votants choisissent de rejoindre le groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe (ELDD) présidé par le britannique Nigel Farage (UKIP) et réunissant des partis europhobes, mais ce vote fut par la suite invalidé. Les deux formations M5S et UKIP détiennent 41 des 48 sièges du groupe[10]. Du fait du rejet massif des élus et militants du mouvement, cette alliance ne fut jamais effective.

Idéologie[modifier | modifier le code]

Les cinq étoiles symbolisent : l'eau publique, les transports « durables », le développement, la connectivité et l'environnement[11]. Le V majuscule en rouge représente à la fois le « V » de la victoire et le début de « vaffanculo »[réf. nécessaire] (« va te faire foutre »[12]).

Dans le Mouvement 5 étoiles convergent des thèmes issus de l'écologisme et de l'antipartisme. Promouvant la participation directe des citoyens dans la gestion des affaires publiques à travers des formes de la démocratie numérique, le mouvement utilise les réseaux sociaux comme un moyen d'information s'exerçant sans censure, permettant une grande liberté. Ce mouvement vise à changer radicalement la société, mais aussi la façon de faire de la politique.

Du point de vue économique, il prône la création d'emplois « verts », le développement des énergies propres, la décroissance[réf. nécessaire], rejette ce qui est coûteux et polluant, comme les incinérateurs, et aspire à une meilleure qualité de vie.

Le programme économique du mouvement est d'inspiration libérale. Il préconise « la réduction de la dette publique à travers de fortes interventions sur le coût de l’État avec la lutte contre le gaspillage et le recours aux nouvelles technologies pour consentir au citoyen l'accès aux informations et aux services sans avoir besoin d'intermédiaires » ainsi que l'abolition des stock-options et des cascades de holdings pour les sociétés cotées.

Durant la campagne pour les élections générales de 2013, d'autres problématiques apparaissent, comme le refus de rembourser la dette publique ou la sortie de l'Italie de la zone euro ainsi que la création d'un « revenu de citoyenneté » pour tous, y compris pour les précaires, dont le coût est évalué entre 20 et 30 milliards d'euros[citation nécessaire].

Pour passer de la contestation à la proposition, Jean-Paul Fitoussi, de l'OFCE, a récemment été consulté, ainsi que Bruce Greenwald (université Columbia), Mauro Gallegati (université polytechnique des Marches) et Joseph E. Stiglitz (université Columbia, prix de la Banque de Suède)[13].

Le Mouvement 5 étoiles propose l'adoption de projets de grande envergure en faveur de l'informatisation, de la conservation de l'énergie, de l'élimination des déchets et de la protection du territoire face à l'ultra-urbanisation. Il se définit comme « hors du clivage gauche-droite » mais d'après une enquête de l'Istituto Cattaneo, une écrasante majorité des électeurs du mouvement serait issue des partis de centre gauche, d'après un article de Massimo Gramellini pour La Stampa[14].

Pour le journaliste et universitaire Erhard Stackl, il s'agit d'un « populisme qui va au delà du clivage droite-gauche »[15].

En terme stratégique, le mouvement est affilié à l'alliance européenne Europe de la liberté et de la démocratie directe. Il a notamment noué des alliances au Royaume-Uni avec le UKIP de Nigel Farage[16] et en France avec Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan[17].

Programme politique[modifier | modifier le code]

Dans le programme du Mouvement 5 étoiles convergent les thèmes écologiste et anti-particratie et la promotion de la participation directe des citoyens à la gestion publique par l'utilisation de formes de démocratie numérique.

État et citoyenneté[modifier | modifier le code]

En matière d'organisation administrative, le mouvement demande une organisation de l'État très simplifiée avec par exemple la suppression des provinces italiennes, ou encore la fusion des communes de moins de 5000 habitants[18].

Souhaitant promouvoir la cyberdémocratie, le mouvement milite pour la limitation du nombre de mandats à deux pour les parlementaires et pour tout autre charge publique, la suppression des privilèges parlementaires, l'interdiction du cumul des mandats pour les parlementaires, la participation directe des citoyens par Internet à toute réunion publique[19].

D'idéologie anti patriarcale, l'inéligibilité pour les citoyens condamnés est une des mesures phares du mouvement de Beppe Grillo, mais aussi l'abolition des remboursements de frais de campagne pour les candidats aux diverses élections, ainsi que l'enseignement obligatoire de la Constitution avec examen pour tout représentant public[20].

Énergie[modifier | modifier le code]

La lutte contre le gaspillage énergétique doit se concentrer sur la réduction de la consommation d’énergie dans le bâti, afin de se mettre en exigence avec le Protocole de Kyoto. Sont cités en exemple une loi allemande et la législation dans la province de Bolzano. Sont proposés[21] :

  • la réduction de la consommation d’énergie des bâtiments publics d’au moins 10 % en 5 ans
  • un soutien aux travaux visant à réaliser des économies d’énergie (facilités bancaires, simplifications réglementaires).

Le M5S souhaite également encourager le système de cogénération d’électricité et de chaleur. Par ailleurs, réduire l’impact environnemental, améliorer le rendement et lutter contre les gaspillages des centrales thermoélectriques existantes permettrait de ne pas construire d’autres infrastructures. Pour réduire la production de CO2, le M5S veut également encourager la production d’énergie par des technologies qui utilisent de l’énergie fossile de façon plus efficace, ou qui utilisent des ressources renouvelables : micro-cogénération, énergies renouvelables, biocombustibles, biomasse, biogaz.

Transports[modifier | modifier le code]

Les premiers points de la partie « Transports » du programme proposent une politique urbaine du transport défavorable aux véhicules privés à moteur et favorable aux moyens de transport écologiques : construction de pistes cyclables, lutte contre l’usage de l’automobile dans les centre-villes, soutien aux transports publics, développement du train sur les trajets de migrations pendulaires[18].

Le programme propose également l’arrêt des travaux pour le pont sur le détroit de Messine et la LGV Lyon-Turin, ainsi que le soutien aux productions locales et l’obligation pour les communes de proposer un plan de mobilité pour les handicapés[18].

Information[modifier | modifier le code]

Pour le M5S, « l’information est l’un des fondements de la démocratie et de la survie individuelle ». La production de l’information doit être décentralisée et détachée des intérêts des grandes multinationales ou des groupes de pression économiques[22].

Le programme se concentre sur l’accès et l’utilisation d’Internet contre la concentration des médias, le mouvement veut :

  • interdire à tout actionnaire de posséder plus de 10 % d’un journal ou d’une chaîne de télévision nationale
  • ne laisser subsister qu’une chaîne de télévision publique, sans publicité, indépendante des partis, et avec un contenu culturel et informatif
  • supprimer le financement public des journaux
  • interdire aux banques ou aux établissements publics de devenir actionnaires des maisons d’édition

En ce qui concerne le téléphone, le réseau serait nationalisé par une acquisition à son prix de revient, et la taxe sur le téléphone fixe serait supprimée. La propriété intellectuelle serait effective seulement 20 ans après la création de l’œuvre, et la diffamation serait dépénalisée[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Sur le fonctionnement interne des entreprises, l'abolition du cumul des charges électives pour les membres des CA d’entreprises cotées en Bourse, l'amélioration de la représentation des petits actionnaires et l'interdiction de nominer des personnes condamnées au poste d’administrateur d’une entreprise cotée ou d’une entreprise dont l’État est actionnaire[18].

Sur la finance, le parti se montre anti capitaliste, en demandant la suppression des stock option, l'introduction d’une co-responsabilité des institutions financières pour les produits qu’elles proposent et les éventuelles pertes générées par ces derniers[18]. Il demande la renégociation de la dette italienne[23].

Pour l'économie nationale, l'État doit soutenir les productions locales et les organisations de l’économie sociale et solidaire. Les allocations chômage doivent être garanties. Les entreprises générant des dommages sociaux ou environnementaux verront des contraintes se mettre en place[18].

Le mouvement défend une ligne anti euro et critique les politiques d’austérité imposées par l'union européenne à l’instigation de l’Allemagne sur les pays de l’Europe du Sud[24].

Santé[modifier | modifier le code]

Le M5S propose de garantir la gratuité du soin pour les prestations essentielles, et l’égalité d’accès au système de santé (notamment en corrigeant les effets de la décentralisation)[18].

En ce qui concerne les médicaments, l’utilisation de médicaments génériques et non-brevetés serait encouragée, et les ordonnances mentionneraient les noms des principes actifs des médicaments au lieu de noms de marques[18].

Un programme national de prévention et d’information public et indépendant serait lancé pour éduquer les Italiens à une vie saine, à l’utilisation des médicaments, aux moyens de prévention et à l’auto-médication[18].

Pour les médecins, les carrières publique et privée seraient séparées, avec une interdiction pour un médecin travaillant dans le public d’opérer aussi dans le privé ; les médecins seraient encouragés à rester dans le secteur public ; des critères de transparence et de mérite seraient substitués au clientélisme actuel pour la nomination des médecins-chefs[18].

L’organisation du secteur serait revue : les listes d’attente publiques seraient mises en ligne et les consultations pourraient passer par des centres de réservation par Internet ; plus de moyens seraient donnés aux conseillers familiaux (type Planning familial)[18].

La recherche dans le domaine de la santé serait soutenue financièrement, notamment par transfert des sommes dues à la recherche militaire. Ces recherches viseraient en partie à évaluer l’impact sanitaire des politiques publiques dans différents domaines[18].

Éducation[modifier | modifier le code]

Tous les établissements scolaires verront la mise à disposition obligatoire d’Internet et l'accès en ligne gratuit aux manuels scolaires. Pour les étrangers, l'enseignement de l'italien sera gratuit et obligatoire pour une demande de naturalisation[18].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Conseillers
régionaux
2010[25] 396 402 1,77
4 / 624
2013[26] 4 773 6,52
2 / 35
2015[27] 1 327 613 15,66
34 / 253

Élections générales[modifier | modifier le code]

Année Chambre des députés Sénat Gouvernement
Voix
(pourcentage)
Mandats Voix
(pourcentage)
Mandats
2013 25,6 %
109 / 630
23,8 %
54 / 304
Opposition

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Sièges
2014[25] 5 807 362 21,1
17 / 73

Polémiques[modifier | modifier le code]

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Plusieurs observateurs ont cependant émis des critiques sur le Mouvement 5 étoiles et certains des « grillini » qui le composent : le Conseil représentatif des institutions juives de France a par exemple dénoncé l’amitié de Beppe Grillo pour Maurizio Blondet, qui dirige en Italie un site Internet antisémite[réf. nécessaire], ainsi que la désignation à la tête du groupe parlementaire à la Chambre des députés de Roberta Lombardi, une juriste qui avait fait polémique à cause de propos sur son blog laissant entendre pour certains journalistes une admiration pour le fascisme italien, notamment sur son « sens très élevé de l’État et de la protection de la famille »[28],[29],[30], chose rapidement démentie par l'intéressée[réf. nécessaire].

Fin février 2014, quatre sénateurs de Mouvement 5 étoiles sont exclus du parti à la demande de Beppe Grillo pour avoir critiqué son attitude lors d'un entretien avec le nouveau président du Conseil Matteo Renzi ; cette décision est critiquée comme étant une « purge »[31].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Flora Zanichelli, Mouvement 5 étoiles - Pour une autre politique en Italie, édition des Accords, 2013.
  • Gianni Barbacetto, Compagni che sbagliano. La sinistra al governo e altre storie della nuova Italia, Milan, Il saggiatore, 2007.
  • Paolo Crecchi, Giorgio Rinaldi, Beppe Grillo. La biografia non autorizzata del comico che ha fatto tremare la casta, Reggio Emilia, Aliberti, 2007.
  • Beppe Grillo, Tutte le battaglie di Beppe Grillo. www.beppegrillo.it, Milan, Casaleggio associati, 2007.
  • Paolo Crecchi, Giorgio Rinaldi, Indignati speciali contro la casta, Reggio Emilia, Aliberti, 2008.
  • Federica De Maria, Edoardo Fleischner, Emilio Targia, Chi ha paura di Beppe Grillo?, Milan, Selene, 2008.
  • Eurispes, 20º Rapporto Italia. RI 2008. Percorsi di ricerca nella società italiana Rome, Eurispes, 2008.
  • Emanuele Giudice, Walter Veltroni. Lo scompiglio tra scommessa e azzardo, Palerme, La Zisa, 2008.
  • Enrico Maria Milič con la consulenza di Enrico Marchetto, Francesco Biasiol e Roberto Costa, La rete partecipata: attivismo mediatico e politico nell'Italia del 2008. Studio Etnografico sui MeetUp degli “Amici di Grillo”, Trieste, SWG, 2008.
  • Francesco Orazi, Marco Socci, Il popolo di Beppe Grillo. Un nuovo movimento di cittadini attivi, Ancône, Cattedrale, 2008.
  • Andrea Scanzi, Ve lo do io Beppe Grillo, Milan, Mondadori, 2008.
  • Diego Pascale, Il naufragio della ragione, Milan, Pascale, 2009.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Mouvement 5 étoiles.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://blogs.rue89.com/storitalia/2012/05/10/beppe-grillo-le-comique-qui-fait-la-peau-des-vieux-partis-227455
  2. Nouvelobs, 22 février 2013, article de Céline Lussato
  3. Ministère de l'Intérieur italien. Résultats des élections à la Chambre 2013
  4. http://www.leparisien.fr/international/italie-la-gauche-serait-nettement-en-tete-25-02-2013-2597609.php
  5. Archive des élections
  6. Philippe Ridet, « Le mouvement de Beppe Grillo échoue aux élections municipales », in lemonde.fr, 29 mai 2013.
  7. « Rome repasse à gauche », in Le Figaro Magazine, semaine du 14 juin 2013, page 26.
  8. « Grillo change de grille », in Le Nouvel Observateur, semaine du 6 juin 2013, page 18.
  9. « Maalox et calculette pour Beppe Grillo », sur lemonde.fr, 27 mai 2014.
  10. « Le Mouvement 5 Étoiles s’allie avec Nigel Farage en Europe », sur lemonde.fr, 16 juin 2014.
  11. http://www.polisemantica.blogspot.fr/2013/02/il-movimento-5-stelle-detto-m5s-beppe.html
  12. il Francese compatto Zanichelli, dictionnaire français-italien-français, entrée « vaffanculo »
  13. http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202618570624-grillonomics-stiglitz-et-fitoussi-planchent-sur-le-programme-economique-de-beppe-grillo-543966.php
  14. http://www.dagospia.com/rubrica-3/politica/compagni-di-beppe-la-stragrande-maggioranza-degli-elettori-di-grillo-non-il-popolo-deluso-46135.htm Article La Stampa/Dagospia sur les électeurs déçus des partis politiques italiens, en pleine crise
  15. Erhard Stackl, Nouvelles forces politiques en Europe, in The New York Times International Weekly, cité dans le supplément du Figaro, 19 mars 2013, page 2.
  16. « Le M5S de Grillo s'allie à l'Ukip de Farage » (consulté le 4 juin 2015)
  17. « Dupont-Aignan - Beppe Grillo, la rencontre | Valeurs actuelles », sur www.valeursactuelles.com (consulté le 4 juin 2015)
  18. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n » [Traduction exclusive] Le programme de Beppe Grillo, sur www.les-crises.fr (consulté le 4 juin 2015)
  19. « Beppe Grillo, dis-moi ce qu’il faut faire », sur Campagne d'Italie (consulté le 4 juin 2015)
  20. « Pour désarçonner le Cavaliere, le M5S invoque l’esprit des lois » (consulté le 4 juin 2015)
  21. « Programme du mouvement 5 Etoiles », sur www.europesolidaire.eu (consulté le 4 juin 2015)
  22. « Beppe Grillo : tout sauf la télé ! », sur Meta-media | La révolution de l'information (consulté le 4 juin 2015)
  23. « Beppe Grillo veut renégocier la dette italienne », sur lematin.ch/ (consulté le 4 juin 2015)
  24. « Beppe Grillo lance un référendum pour que l'Italie sorte de la zone euro » (consulté le 4 juin 2015)
  25. a et b Seulement en Campanie, Émilie-Romagne, Piémont, Vénétie et Lombardie
  26. Seulement en Vallée d'Aoste
  27. Sont concernés la Campanie, la Vénétie, les Pouilles, la Toscane, la Ligurie, les Marches et l'Ombrie
  28. Richard Heuzé, « Pas à pas, Beppe Grillo dévoile son jeu », in Le Figaro, 6 mars 2013, p. 7.
  29. Yohann Taïeb, « Beppe Grillo, le Dieudonné italien, aux portes du pouvoir », in crif.org, 27 février 2013.
  30. Lizzy Davies, « One of Beppe Grillo's MPs castigated for praise of fascism », in guardian.co.uk, 5 mars 2013.
  31. Philippe Ridet, « Mouvement 5 étoiles : les purges à portée de clic », in lemonde.fr, 27 février 2014.