Forza Italia (2013)

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Forza Italia
Image illustrative de l’article Forza Italia (2013)
Logotype officiel.
Présentation
Président Silvio Berlusconi
Fondation
Fusion de Le Peuple de la liberté
Siège Piazza San Lorenzo in Lucina 4, Rome
Conseiller politique Giovanni Toti
Porte-parole Deborah Bergamini
Organisation féminine Donne Azzurre
Organisation des étudiants Studenti per la Libertà
Organisation de la Jeunesse Forza Italia Giovani
Positionnement Centre droit[1]
Idéologie Libéral-conservatisme[2]
Démocratie chrétienne[2]
Populisme[3],[4]
Affiliation nationale Coalition de centre-droit
Affiliation européenne Parti populaire européen
Adhérents 106 000 (2015)[5]
Couleurs      Bleu
Site web forzaitalia.it
Présidents de groupe
Députés Renato Brunetta
Sénateurs Paolo Romani
Europarlementaires Raffaele Baldassarre
Représentation
Députés
104 / 630
Sénateurs
58 / 315
Députés européens
12 / 73
Gouvernements régionaux
1 / 20

Forza Italia, abrégé en FI, (en français : « Allez l’Italie »)[N 1], est un parti politique italien de centre droit, libéral-conservateur, dirigé par Silvio Berlusconi. Le parti, composé de l'ancien Peuple de la liberté (PdL), est une reprise du précédent Forza Italia actif de 1994 à 2009, quand il a fusionné avec l'Alliance nationale (AN) et plusieurs petits partis pour former le PdL.

Histoire[modifier | modifier le code]

La nouvelle FI, annoncée en juin 2013, est lancée le 18 septembre de la même année et le PdL est officiellement dissous dans la nouvelle Forza Italia le 16 novembre. Le jour avant, un groupe de dissidents (principalement des chrétiens-démocrates), dirigé par le protégé de Berlusconi Angelino Alfano, font scission en annonçant la fondation d'un nouveau parti appelé Nouveau Centre-droit (NCD). Un autre groupe de membres PdL, dirigé par l'ancien maire de Rome Gianni Alemanno, quitte pour former le groupe « Italie Première » et discutent d'une fusion avec Frères d'Italie - Centre-droit national. Selon Berlusconi, le PdL deviendrait une coalition de partis de centre droit, y compris la nouvelle Forza Italia, le Nouveau Centre-droit, une nouvelle tenue conservatrice (avec Gianni Alemanno et Frères d'Italie - Centre-droit national), et la Ligue du Nord. En janvier 2014, Giovanni Toti en est nommé vice-président.

Lors des élections européennes de 2014, Forza Italia, handicapée par les scissions et l'inéligibilité de Berlusconi, ne remporte que 4 614 364 voix, soit 16,81 %, un score nettement en dessous de celui de juin 2009 et ne remporte que 13 députés européens.

Avec les départs de nombreux élus de Forza Italia, comme ceux des Conservateurs et réformistes de Raffaele Fitto, comme auparavant Angelino Alfano du Nouveau Centre-droit, comme fin 2015 Denis Verdini de l'Alliance libéral-populaire-Autonomies, Forza Italia perd plus de la moitié de ses sénateurs entre 2014 et 2015.

Pour les élections générales de 2018, Forza Italia constitue une coalition de centre-droit avec la Ligue du Nord, Frères d'Italie et Nous avec l'Italie. Le parti recueille 13,98 %, ce qui le place au deuxième rang au sein de la coalition, et décroche 104 sièges de députés et 58 de sénateurs. Pour la première fois lors d'élections générales, le parti de centre-droit est devancé par la Ligue du Nord[6].

Petits partis adhérents[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom provient du slogan des supporters de l’équipe de football italienne. L’expression avait aussi servi de slogan à la Démocratie chrétienne pour les élections de 1987.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Nicolò Conti, The Routledge Handbook of Contemporary Italy: History, Politics, Society, Routledge, (ISBN 978-1-317-48755-5, lire en ligne), « No Longer Pro-European? Politicisation and contestation of Europe and Italy », p. 139.
  2. a et b (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe » (consulté le 9 juin 2015).
  3. (en) Dwayne Woods, The Many Faces of Populism in Italy: The Northern League and Berlusconism, Emerald Group, , 28, 41–44 p..
  4. (it) Pietro Ignazi, « Chi sono i populisti? Lega e Forza Italia. M5s difende le regole », .
  5. (it) Paola Di Caro, « Forza Italia, i tormenti di un partito », il Corriere della Sera, .
  6. https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/02/silvio-berlusconi-eternel-revenant-de-retour-au-premier-plan-lanalyse-du-huffpost-italien_a_23375244/