Lalbenque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Lalbenque
Lalbenque
L'église Saint-Quirin.
Blason de Lalbenque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne
(siège)
Maire
Mandat
Liliane Lugol
2020-2026
Code postal 46230
Code commune 46148
Démographie
Population
municipale
1 785 hab. (2019 en augmentation de 5,37 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 22″ nord, 1° 32′ 44″ est
Altitude Min. 197 m
Max. 332 m
Superficie 52,24 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cahors
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Marches du Sud-Quercy
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lalbenque
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lalbenque
Géolocalisation sur la carte : Lot
Voir sur la carte topographique du Lot
City locator 14.svg
Lalbenque
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Lalbenque

Lalbenque [lalbɛ̃k] est une commune française, située dans le sud du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le causse de Limogne, un des quatre causses du Quercy, dénudé et clairsemé de champs de lavande, de genévriers et de chênes truffiers.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Lemboulas, le ruisseau des Valses, le ruisseau de Cieurac et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Causses du Quercy, qui a depuis 2017 le label de géoparc mondial Unesco, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « pelouses de Lalbenque ») et huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Lalbenque est une commune rurale qui compte 1 785 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Cahors. Ses habitants sont appelés les Lalbenquois ou Lalbenquoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lalbenque, est située dans le parc naturel régional des Causses du Quercy au sud du causse de Limogne et en limite du Quercy Blanc.

La commune est limitrophe du département de Tarn-et-Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 46148.png

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Lalbenque est un chef-lieu de canton, bâti sur un coteau de 282 mètres d'altitude. La commune tire son nom de la couleur blanche de ses terres Albus. Le village est entouré principalement de vallées sèches.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Son unique ruisseau est le Lemboulas qui prend sa source sur la commune et, se jette en rive droite dans le Tarn, en Tarn-et-Garonne à l'amont de Moissac.

Voies de communication et accès[modifier | modifier le code]

L'accès à l'autoroute A20 se fait par la sortie Sortie 58 Cahors-Sud et la gare de Lalbenque - Fontanes qui se trouve sur la ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon est desservie par le réseau TER Occitanie. La desserte de la commune est également assurée par la ligne d'autocar 881 du réseau régional liO, permettant de rejoindre la gare de Cahors depuis Varaire[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 862 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Montat », sur la commune du Montat, mise en service en 1986[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 832 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, dans le département de Tarn-et-Garonne, mise en service en 1885 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[12] à 14 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

La commune fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy, un espace protégé créé en 1999 et d'une superficie de 183 039 ha, qui s'étend sur 102 communes du département du Lot[16]. La cohérence du territoire du Parc s’est fondée sur l’unité géologique d’un même socle de massif karstique, entaillé de profondes vallées. Le périmètre repose sur une unité de paysages autour de la pierre et du bâti (souvent en pierre sèche), de l’empreinte des pelouses sèches et du pastoralisme et de l’omniprésence des patrimoines naturels et culturels[17],[18]. Ce parc a été classé Géoparc en mai 2017 sous la dénomination « géoparc des causses du Quercy », faisant dès lors partie du réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[19],[20].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « pelouses de Lalbenque »[22], d'une superficie de 401 ha, abritant la franco-ibérique protégée Arenaria controversa, électivement lié au pâturage ovin extensif et une remarquable flore messicole à tonalité méridionale (Delphinium verdunense, Nigella gallica)[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[24] :

  • les « pelouses des Bories et de Cournesse et prairies des Terriers » (169 ha)[25] ;
  • les « pelouses marno-calcaires du plateau de Belfort-de-Quercy et Labastide-de-Penne » (1 188 ha), couvrant 4 communes dont deux dans le Lot et deux dans le Tarn-et-Garonne[26] ;
  • les « pelouses sèches de la Pissarate et des Saques » (33 ha)[27].
  • les « pelouses sèches des Bouyssols et de Conquefaunes » (184 ha)[28].
  • le « plateau de Marcenac et de Saint-Hilaire » (670 ha), couvrant 3 communes du département[29].
  • le « ruisseau du Lemboulas et ruisseaux affluents » (1 311 ha), couvrant 9 communes dont six dans le Lot et trois dans le Tarn-et-Garonne[30].
  • les « serres de Lalbenque » (301 ha)[31].
  • le « vallon du ruisseau de Cieurac » (68 ha), couvrant 3 communes du département[32] ;

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lalbenque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[33],[I 1],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cahors, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 78 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (69,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (57 %), prairies (13,5 %), forêts (12,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,1 %), cultures permanentes (6,3 %), zones urbanisées (2,2 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lalbenque est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[36]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lemboulas et le ruisseau des Valses. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie [38]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1996, 1999 et 2021[39],[36].

Lalbenque est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[40].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lalbenque.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[41]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[42].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 929 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 891 sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[43],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[42].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2015 et par des mouvements de terrain en 1999[36].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic, une ligne de chemin de fer et une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lalbenque serait basé sur albus (blanc) en référence au causse blanc ou sur le mot pré-celtique alba qui veut dire colline, forteresse ou ville[45].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue de Lalbenque.

Plusieurs dolmens indiquent que la commune fut habitée dès la préhistoire. À l'époque gallo-romaine, une importante voie traversa la contrée. Des sépultures mérovingiennes y ont été découvertes. Au Moyen Âge, Lalbenque dépendait de l'abbaye de Marcilhac et était un village castral .

En 1196, la Maison des Templiers fut fondée à Cahors sur l'emplacement qui est devenu ensuite la Chartreuse. Les puissants seigneurs de Vayrols, admirateurs des beaux faits d'armes des Templiers, firent don à leur Ordre (1194 ou 1196) de plusieurs maisons qu'ils possédaient à Cahors dans une petite rue portant le nom de rue de Vayrols. Les seigneurs de Vayrols étaient très puissants et leur fief comprenait à cette époque outre Vayrols, les terres de Flaujac, de Hautesserre et de Lalbenque. Les Vayrols étaient donc les seigneurs de Lalbenque. Les chevaliers du temple ont accordé aux Vayrols le droit de sépulture dont il existe encore des pierres sépulcrales.

En 1230, Arnaud de Vayrols seigneur de Lalbenque était l'un des douze consuls de la ville de Cahors. En 1286, Gaucelin de Vayrols était le premier consul de Cahors.

Durant la guerre de Cent Ans, Lalbenque fut une des places importante du Quercy, occupée par les Anglais entre 1358 et 1359.

À la fin du XVe siècle le seigneur de Lalbenque était Raymont de Gontaut également seigneur de Cabrerets. La famille de La Valette-Parisot s'est ensuite imposée dans le bourg.

À l'époque de la Révolution, la commune de Lalbenque fut formée avec des territoires situés sur six paroisses dont les plus importantes étaient Saint-Quirin, Saint-Hilaire et Paillas. En 1789, Lavalette-Parisot, seigneur de Lalbenque et de Parisot fut élu député aux États généraux par l'assemblée de Cahors et mourut à Paris le .

En 1793 tous les châteaux de la région de Lalbenque furent pillés et celui de Lalbenque fut par la suite vendu en plusieurs lots comme bien national. Ce dernier se trouvait à la place de l'actuelle salle des fêtes municipale.

Au XIXe siècle, avec l'essor des campagnes, Lalbenque devient un bourg rural prépondérant au sud du Lot. La commune acquiert sa notoriété au XXe siècle avec le développement de la culture de la truffe, qui fera de Lalbenque la capitale de la truffe noire du Quercy.

Environnement[modifier | modifier le code]

Une biodiversité préservée[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques géographiques et climatiques de Lalbenque, offrent à la commune une biodiversité préservée. Plusieurs hectares de terres lalbenquoises font partie du réseau Natura 2000 qui concerne des sites naturels ou semi-naturels de l'Union européenne ayant une grande valeur patrimoniale, par la faune et la flore exceptionnelles qu'ils contiennent. Le réseau Natura 2000 a pour objectif de maintenir la diversité biologique des milieux, en tenant compte des exigences, sociales, culturelles et régionales dans une logique de développement durable. Un arrêté du 04 mai 2007 porte désignation du site Natura 2000, Pelouses de Lalbenque.

La superficie de cette zone spéciale de conservation est de 401 ha. Le site est éclaté et comprend trois ensembles de coteaux calcaires essentiellement occupés par des pelouses et des landes ainsi que des réseaux de haies ou linéaires arbustifs en bordure de parcelles cultivées qui ont un rôle écologique important.

Cette zone spéciale de conservation a été établie pour lutter contre la régression des landes et des pelouses par extension des truffières, ou contre la modification des pratiques agricoles. Elle lutte également contre l'appauvrissement écologique en cas de surpâturage.

Cabanes en pierre sèche[modifier | modifier le code]

La commune de Lalbenque et les communes alentour présentent de nombreuses cabanes en pierre sèche : cabanes (caselles) en plein champ qui servaient d'abris aux agriculteurs ou de bergerie à un petit troupeau de moutons, guérites (gariottes) prises dans les murs en pierre sèche qui bordent les champs[46]. Certaines cabanes, comme la cabane de Nouel, ont été restaurées ces dernières décennies[47].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Quirin de Lalbenque[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Quirin de Lalbenque est classée aux monuments historiques depuis le décret du .

Saint Quirin, patron de l'église de Lalbenque[modifier | modifier le code]

Tribun de légion au IIe siècle, Quirin fut chargé de garder le pape Alexandre Ier emprisonné à Rome. Converti par son captif, il fut martyrisé et décapité. Saint Quirin était vénéré par les bénédictins de Marcilhac-sur-Célé, patron des trois église prieurales qui dépendaient au Moyen Âge de l'abbaye Saint-Pierre : Lalbenque et Lavercantière dans le Lot, Bourg-de-Visa en Tarn-et-Garonne. Dans la chapelle qui lui est consacrée à Lalbenque (deuxième chapelle nord), une statue du XIXe siècle le représente sous les traits d'un officier romain, casque, vêtu d'une tunique courte et d'une cuirasse, tenant un glaive dans la main droite.

Caractéristiques extérieures[modifier | modifier le code]

À l'époque romane, la paroisse Saint-Quirin de Lalbenque fut desservie par un prieuré des moines de l'abbaye de Marcilhac-sur-Célé. De cette époque, reste la plus grande partie des murs de l'église, la crypte et un passage voûté reliant l'édifice au prieuré aujourd'hui détruit, appelé « couloir des Moines ».

Église Saint-Quirin

Au cours des siècles l'église a souffert de nombreux combats notamment durant la guerre de Cent Ans. L'édifice actuel semble avoir été reconstruit au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Plusieurs campagnes de construction sont apparentes dans les élévations des chapelles latérales. Il semble qu'elles correspondent au phasage d'un chantier relativement rapide. les dispositifs fortifiés paraissent contemporains de la reconstruction, elle devient ainsi l'un des éléments défensifs des remparts de la cité[48]. Ce grand édifice se compose d'une large nef à trois travées, cantonnées de six chapelles latérales voûtées d'ogives, et d'un chœur pentagonal épaulé par des contreforts.

Église Saint-Quirin de Lalbenque (Façade).JPG

L'église Saint-Quirin de Lalbenque se présente aujourd'hui comme un édifice gothique. La façade occidentale, le porche et le clocher sont dus à l'architecte départemental Jean Baptiste Tourette (Legrand, 2000), et ont été réalisés en 1876-1877 (dernière date mentionnée par une inscription commémorative placée à la base du clocher-porche). Seul le clocher est récent. Il a été plusieurs fois détruit par la foudre et fut reconstruit lors de la rénovation opérée en 1877 et, de nouveau en 1971. Sa flèche néo-gothique a été détruite par un incendie au cours d'un orage en 1965 et ne fut malheureusement jamais reconstruite à l'identique.

Lors de la suppression du cimetière qui entourait l'église depuis des siècles, au XIXe siècle, un accès à la crypte a été créé par l'extérieur. Cette crypte d'un large volume présente des traces d'un décor peint des XVe et XVIe siècles, à motifs de médaillons de fleurs et de faux appareil de pierre qui apparaissent sous un enduit moderne.

Caractéristiques intérieures[modifier | modifier le code]

Depuis la Révolution l'église Saint-Quirin renferme un remarquable retable et des boiseries du XVIIe siècle provenant du couvent des Chartreux de Cahors. Cet ensemble baroque exceptionnel fut vendu par les révolutionnaires à un charretier de Lalbenque pour la somme de cinquante francs. Il fut racheté par un prêtre assermenté qui le plaça au lieu où il est aujourd'hui.

Cœur de l'église Saint-Quirin.

L'autel est en bois entièrement doré. Il fut sculpté, ainsi que les boiseries, pendant la première moitié du XVIIe siècle, sous la direction de dom François de la Roche, prieur de la chartreuse cadurcienne. Le style baroque reste sobre et harmonieux, on voit les colonnes corinthiennes, des anges, des fleurs et des fruits.

Le retable imite une construction. Au premier étage le Tabernacle du Saint Sacrement : sur la porte, l'Adoration des Bergers ; de chaque côté de la porte, saint Pierre et saint Paul, avec leurs attributs (les clefs et l'épée). Le second étage est consacré à la Vierge dont la statue occupe le centre. Les niches qui accostent le tabernacle abritent les grandes statues de saint Bruno, fondateur de l'ordre et de saint Jean-Baptiste, patron des Chartreux. Le retable se termine à gauche et à droite par deux niches minuscules abritant les statues de saint Jean l’Évangéliste et d'un évêque chartreux.

Les boiseries latérales qui accompagnent l'autel comportent, de chaque côté, une partie biaise suivie d'une partie formant retour le long des murs latéraux. La partie biaise présente deux portes flanquées de deux grandes colonnes cannelées. Décorées aux armes pontificales de Jean XXII, né à Cahors, fondateur du monastère et dernier pape d'Avignon, ces portes sont surmontées de deux niches abritant les statues de saint Benoît (à gauche), saint François d'Assise (à droite). Chacune d'elles est accostée de deux statues : de gauche à droite, saint Bruno, saint Vincent de Paul, saint François de Sales et saint Ignace de Loyola. Le long des murs latéraux on peut remarquer deux portes plus basses que les précédents surmontées de statues. L'une ouvre sur la sacristie, l'autre sur une chapelle.

Des trois grandes baies à remplage qui assuraient l'éclairage du chœur seul subsiste la baie ouverte au sud. À l’emplacement de la baie centrale, derrière l'autel, se trouve un tableau de très grande taille. Cette toile représente Le Crucifiement : autour de la Croix, la Vierge et saint Jean. Madeleine étreint les pieds du Christ. À droite, un soldat qui pourrait être saint Quirin, perce d'un coup de lance le côté du Christ. Derrière lui, un officier romain à cheval tient une oriflamme avec l'inscription S.P.Q.R. Cette peinture est signée : 1670, fr. Lucas Bardet, Augustinus pinxit. L'artiste est un religieux, puisqu'il signe Frère Luc.

Depuis 2009 un programme de rénovation a été engagé pour rénover les différentes chapelles de l'église. Grâce à la souscription de l'association de l'église Saint-Quirin et aux fonds rassemblés par la municipalité les chapelles Notre-Dame de Lourdes et récemment Saint-Quirin et Notre-Dame-de-la-Pitié, ont été rénovées.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La truffe[modifier | modifier le code]

La culture de la truffe noire du Quercy à Lalbenque *
Image illustrative de l’article Lalbenque
Truffière des Grèzes
Domaine Savoir-faire
Lieu d'inventaire Lalbenque
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

Dans le Quercy, on l'appelle diamant noir. Consommée depuis des millénaires, traquée, échangée, analysée, étudiée, la truffe demeure aujourd'hui encore un mystère. La tuber mélanosporum que l'on retrouve majoritairement dans le pays de Lalbenque, est incontestablement la plus convoitée avec son arôme exceptionnel. La truffe est un champignon issu de la fructification souterraine d'un mycélium qui vit en association avec l'arbre truffier au niveau de ses racines.

Le XIXe siècle voit se développer un commerce florissant pour la truffe. Après le phylloxera qui a touché les cultures viticoles d'Europe et en particulier du Sud-Ouest, les agriculteurs de la région ont remplacé les vignes par des truffières. L'apogée de la production se poursuit jusqu'au début des années 1900, la production annuelle française se situant autour de 200 tonnes. La Première et la Seconde Guerre mondiale ainsi que la dépopulation des campagnes sont les causes de cette baisse de production. De nos jours la production française se situe entre 5 et 10 tonnes.

La culture de la truffe noire du Quercy est une pratique inscrite en 2020, à Inventaire du patrimoine culturel immatériel français.

Autres[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Lalbenque et de ses alentours de nombreuses productions caractérisent ce territoire. L'agneau fermier du Quercy, le veau sous la mère, le safran du Quercy, le melon du Quercy sont autant de spécialités qui font la richesse gastronomique de ce territoire.

Événements[modifier | modifier le code]

Le marché aux truffes de Lalbenque[modifier | modifier le code]

Le coût d'une truffe de qualité sur le marché dépend de sa taille, de son espèce et de sa qualité. La tuber mélanosporum se vend aux alentours de 600 euros le kilogramme sur le marché de gros et passe facilement à 900 euros le kilogramme à la vente au détail. Le plus célèbre et le plus authentique marché est bel et bien le marché aux truffes de Lalbenque au cœur du Quercy.

Marché aux truffes Lalbenque.JPG

Lalbenque, capitale de la truffe noire est dotée d'un marché aux truffes tous les mardis de décembre à mars. Ce marché très médiatisé a su acquérir au fil des années une forte notoriété. Ce marché officiel a été créé en 1961 par le tout nouveau Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque. Ce syndicat a pour but de défendre et soutenir les producteurs, d'étudier et expérimenter des techniques permettant d'améliorer la production de truffes, de mettre en place un marché unique sur un site précis renommé rue du Marché aux truffes. Le début du marché est fixée au premier mardi de chaque mois de décembre jusqu'à la fin du mois de mars. Durant cette période on assiste à la vente du précieux tubercule, suivie de près par de nombreux médias.

Une foule de passionnés et d'amateurs se rassemble ainsi tous les mardis de cette période. On assiste à un véritable spectacle. Au coup de sifflet, les potentiels acheteurs se ruent vers les paniers tant convoités, souvent négociés avant l'ouverture officielle. Chaque vendeur propose un prix à l'acheteur qui est le plus souvent un professionnel pour le marché de gros sur les bancs. Une fois d'accord sur le prix, ils vont contrôler le poids et régler la transaction. En moins de 40 minutes la vente des truffes est terminée. Dans les années 2000, le marché de gros le plus important et le plus fréquenté du sud-ouest a été complété par un marché de détail contrôlé, géré par le Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque, qui est dédié aux petits acheteurs.

Une fois vendues, on peut retrouver l'omelette aux truffes de Lalbenque dans les différents points de restauration.

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

Jusqu'au milieu du XXe siècle une importante foire avait lieu régulièrement dans le centre bourg. La statistique moyenne des foires de Lalbenque donnait comme bétail en 1937 : 200 bœufs, 100 vaches, 500 moutons, 600 agneaux et 300 porcelets.

À partir de 1961, avec la création du Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque, l'organisation du marché aux truffes a été officialisée. Les anciens témoignent également de l'organisation d'un marché de la morille lors il y a plus de 50 ans. Ces morilles étaient récoltées dans les bois des alentours de Lalbenque puis vendues sur un marché annuel lorsqu'il n'y avait plus de truffe. Les agriculteurs proposaient alors leurs paniers de morilles aux mêmes courtiers qui achetaient la truffe. Ces paniers ou sacs étaient relativement remplis, les plus petites morilles qui sont les plus difficiles à trouver étaient disposées au-dessus des grosses contrairement aux truffes ou les plus importantes sont les plus visibles.

Tous les derniers mardis de chaque mois se déroule une foire rassemblant quelques exposants.

Depuis 2005, grâce à la volonté de plusieurs commerçants qui se sont réunis en groupement associatif des commerçants, artisans et industriels du pays de Lalbenque (GACAIL), un marché hebdomadaire a été créé. Après un long travail de préparation, les commerçants du village ont réussi à créer ce marché qui se déroule tous les samedis matin, emmenant ainsi un atout majeur pour la commune.

Cette même association a créé dans la foulée du marché du samedi matin, un marché nocturne qui se déroulait tous les premiers mardis du mois d’août. Le marché nocturne de Lalbenque a fait rayonner le village au-delà de ses frontières administratives durant plusieurs années. Plus de 50 exposants étaient rassemblés dans la rue du marché aux truffes. La possibilité de se restaurer sur place a attiré de nombreux visiteurs pour atteindre jusqu'à 900 repas, consommés dans la rue de la Mairie, des Tisserands et du parvis de l'église. Des groupes de musique et de danse accompagnaient les visiteurs durant toute la soirée. Depuis 2011 cette manifestation n'a pas été renouvelée.

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Tous les derniers week-ends d'avril se déroule la fête de Saint-Hilaire avec le traditionnel concours amical de pétanque, bal et cérémonie aux monuments aux morts, organisé par le comité des fêtes de Saint-Hilaire
  • Tous les deuxièmes week-ends de mai se déroule la fête de Lalbenque avec soirée disco, concours de pétanque en doublette, concert, commémoration du 8-Mai-1945, exposition de véhicules anciens, apéritif et soirée dansante, organisé par le comité des fêtes de Lalbenque.
  • Depuis 2009, l'association Cours et causse toujours organise tous les deuxièmes week-ends de juin les 10 kilomètres du diamant noir. Cette rencontre est à chaque fois un succès depuis ses débuts. Avec plus de 400 participants cette course a su s'imposer dans le paysage sportif local notamment avec le label FFA récemment obtenu.

Associations[modifier | modifier le code]

La commune de Lalbenque est dotée d'un tissu associatif riche. En on en dénombre plus de 37.

ALCEP, Amicale des Donneurs de Sang, Amicale des Pompiers, Les amis de Lalbenque, ARET, ASEL, Association Saint-Quirin, APE écoles publiques, APE école Sainte-Thérèse, Babel-Gum, Club informatique, Club de pêche, Comité des fêtes Lalbenque, Comité des fêtes Saint-Geniès, Comité des fêtes Saint Hilaire, Cours et causse toujours, FNACA, Football Club Lalbenque/Fontanes, Groupement associatif des commerçants, artisans et industriels du Pays Lalbenque (GACAIL), Heures douces, Lalbenque Pétanque, Lalbenque Multisport, Lalbenque Fustal, Lalbenque pour tous, Lalbenque Territoire d'Avenir, Lou Amics del Païs, Milles-Pattes, Model Club Aéromodélisme, Musique en Sud Quercy, Choeur féminin IN ALLEGRIA, Chorale occitane CANTAREM, Ni queue ni tête, Office du Tourisme du Pays de Lalbenque, Padelou.pom, Ren'Art, Saint Hubert Lalbenquoise, Site remarquable du Goût, Syndicat des Trufficulteurs de la région de Lalbenque, Les Taties flingueuses, Tennis Club Sud Lot, Valparès Lalbenque Rugby.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 783 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 779 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 680 [I 4] (20 740  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 5,9 % 8,4 % 7,2 %
Département[I 7] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 993 personnes, parmi lesquelles on compte 80,5 % d'actifs (73,2 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs) et 19,5 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cahors, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 519 emplois en 2018, contre 481 en 2013 et 434 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 741, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,6 %[I 10].

Sur ces 741 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 212 travaillent dans la commune, soit 29 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 86,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

201 établissements[Note 10] sont implantés à Lalbenque au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 201 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
32 15,9 % (14 %)
Construction 22 10,9 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
52 25,9 % (29,9 %)
Information et communication 5 2,5 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 2 1 % (2,8 %)
Activités immobilières 6 3 % (3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
25 12,4 % (13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
37 18,4 % (12 %)
Autres activités de services 20 10 % (8,7 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,9 % du nombre total d'établissements de la commune (52 sur les 201 entreprises implantées à Lalbenque), contre 29,9 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[49] :

  • Solis, supermarchés (8 097 k€)
  • Pierres D'olt, taille, façonnage et finissage de pierres (172 k€)
  • Lot Of Sports, autres activités liées au sport (137 k€)
  • Gite De Poudally, hébergement touristique et autre hébergement de courte durée (124 k€)
  • CDL Quercy Pierres, extraction de pierres ornementales et de construction, de calcaire industriel, de gypse, de craie et d'ardoise (14 k€)

L'agriculture, le commerce et l'artisanat sont les principaux piliers de l'économie de la commune avec le tourisme. Ce chef-lieu de canton est essentiellement composé de petites exploitations familiales. Le centre bourg est doté de plusieurs commerces. Le tourisme reste un acteur essentiel de l'activité économique en période estivale, participant également au développement des nombreuses chambres d'hôte présentes sur la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Quercy Blanc », une petite région agricole couvrant une partie du sud-ouestdu département du Lot[50]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 92 68 60 40
SAU[Note 13] (ha) 2 177 2 556 2 592 2 356

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 92 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 68 en 2000 puis à 60 en 2010[52] et enfin à 40 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 57 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[53],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de 2177 ha en 1988 à 2356 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 24 à 59 ha[52].

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[54]
Période Identité Étiquette Qualité
1802 1806 Antoine Menihot    
1807 1832 Guillaume Batut    
1832 1834 Antoine Batut    
1834 1838 Jean-Pierre Courdesses    
1835 1838 Jean-Pierre Sol    
1837 1848 Mathieu Valery SE Négociant
1849 1880 Hippolyte Antoine Gayette    
1880 1884 Antoine Sol    
1884 1891 Etienne Duges    
1892 1902 Louis Guilhem    
1918 1947 Charles Guilhem SE Notaire
1947 1965 Marcel Léris RI Négociant
1965 1971 Jean-Jacques Pezet-Sébal SE Notaire
1971 1983 Pierre Pezet-Sébal MRG Notaire
1983 1989 Léon Enjalbert RPR Conseiller général 1947-1988, médecin généraliste
1989 2020 Jacques Pouget[55] PS Conseiller général 2008-2015, Président de la communauté de communes du Pays de Lalbenque (2001-2020)
président du SDIS ( Service Départemental d'Incendie et de secours) 2008-2014, ancien enseignant
Conseiller départemental 2018-2021
2020 En cours Liliane Lugol DVG Ancienne inspectrice d'Académie

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[56]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[57].

En 2019, la commune comptait 1 785 habitants[Note 15], en augmentation de 5,37 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6091 9241 9671 8971 9601 9841 9712 0602 114
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0992 0542 0462 0632 1162 0701 8791 6901 705
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5621 5361 5281 2061 2061 1961 1831 1001 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
9648618547878781 0671 3081 3311 619
2015 2019 - - - - - - -
1 6721 785-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au début du XXe siècle, Labenque comptait 1705 habitants[60].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La croix du Mercadiol à la croisée des routes de Laburgade et de Cahors. Cette croix en calcaire est ornée de motifs naïfs : visages, fleurs, ostensoir, Christ nimbé, animaux et titulus INRI (Jésus de Nazareth Roi des Juifs) ;

  • Porte du Balat, ancienne entrée du village durant le Moyen Âge située dans la rue du Balat ;
  • Église de Paillas située au lieu-dit Paillas, au sud de la commune ;
  • Chapelle de Balach située au sud de la commune, par la route menant à Belmont-Sainte-Foi ;
  • Plusieurs dolmens : dolmen de Balach, dolmen de la Borie Rouge (dolmen de Peyrelevade), la Pierre-Levée, les deux dolmens du Cuzoul;
  • Lavoir à l'entrée du village (rond-point du Mercadiol).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au château donjonné de deux tours d'argent, ajouré du champ, maçonné de sable, la porte surmontée, entre les deux tours, d'un besant d'or chargé d'une croix vidée, cléchée et pommetée de gueules de douze pièces (croix occitane).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Lalbenque » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Lalbenque » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  10. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Lalbenque » (consulté le ).
  11. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  12. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Lalbenque » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Lot » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Fiche horaires de la ligne 881 du réseau liO.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Le Montat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Lalbenque et Le Montat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Le Montat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Lalbenque et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  15. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. « Le parc naturel régional des Causses du Quercy – charte 2012-2024 », sur https://www.parc-causses-du-quercy.fr (consulté le )
  17. [PDF]« Le parc naturel régional des Causses du Quercy – charte 2012-2024 - le rapport », sur https://www.parc-causses-du-quercy.fr (consulté le )
  18. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « le géoparc des Causses du Quercy », sur le site des Géoparks de l'Unesco (consulté le )
  20. « Géoparc des Causses du Quercy - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  22. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lalbenque », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « site Natura 2000 FR7300915 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lalbenque », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « pelouses des Bories et de Cournesse et prairies des Terriers » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « pelouses marno-calcaires du plateau de Belfort-de-Quercy et Labastide-de-Penne » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « pelouses sèches de la Pissarate et des Saques » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF les « pelouses sèches des Bouyssols et de Conquefaunes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « plateau de Marcenac et de Saint-Hilaire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF le « ruisseau du Lemboulas et ruisseaux affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF les « serres de Lalbenque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « vallon du ruisseau de Cieurac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  36. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Lalbenque », sur Géorisques (consulté le )
  37. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  38. DREAL Occitanie, « CIZI », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  39. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  40. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le )
  41. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  42. a et b « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Lalbenque », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  43. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  44. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Lot », sur www.lot.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  45. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 117 (lire en ligne)
  46. Pierre Dalon, « Les cabanes en pierre sèche du Causse de Limogne », Bulletin de la Société des études du Lot, t. XCIV, 2e fasc. 1973, avril-juin, pp. 103-131.
  47. Réfection de la couverture de lauses d'une cabane au lieu-dit Nouel à Lalbenque (Lot), pierreseche.com, 3 août 2012.
  48. « Église paroissiale Saint-Quirin », sur patrimoines.midipyrenees.fr.
  49. « Entreprises à Lalbenque », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  50. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  51. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  52. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Lalbenque - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  53. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Lot » (consulté le ).
  54. « Les maires de Lalbenque », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  55. liste des membres du conseil municipal ( 2008-2014 )
  56. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  57. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  58. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  59. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  60. Le Lot chapitre Chemins de fer p.193 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 2-7455-0049-X).
  61. a et b « Église Saint-Quirin », notice no PA00095120, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Église paroissiale Saint-Pierre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[21].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[51].
  15. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).