Famille de Barrau (Carcenac, Aveyron)
| de Barrau | |
Armes de la famille. | |
| Blasonnement | D'argent à un chevron d'azur accompagné en pointe d'un lion de gueules ; au chef d'azur chargé d'un croissant d'argent accosté de deux étoiles du même. |
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| Branches | Carcenac d'où sont sortis les rameaux dits de Saint-Igest et de Gaillac d'Aveyron |
| Période | XVIe siècle - à nos jours |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Fiefs tenus | Trémouilles, del Puech, Caplongue, Frayssinous, Espinassettes, et autres fiefs |
| Demeures | Château de Carcenac, manoir de Bessodes |
| Charges | Conseillers généraux, maires, secrétaire général de préfecture, substitut du procureur de la République |
| Fonctions militaires | Officiers, gardes du corps du roi, mousquetaire du roi |
| Récompenses civiles | Ordre de la Légion d'honneur Décoration du Lys |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis, ordre national de la Légion d'honneur, croix de guerre 1914-1918, croix de la Valeur militaire, et autres |
| Preuves de noblesse | |
| Réformation de la noblesse | Maintenues en la noblesse en 1699, 1701, 1716 |
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La famille de Barrau, anciennement Barrau ou encore Barrau de Carcenac, est une famille subsistante de la noblesse française originaire de la province du Rouergue, de nos jours le département de l'Aveyron, en France.
Elle débute ses alliances nobles au cours du XVIe siècle. Au siècle suivant, Guion de Barrau se donne la qualité de noble et réussit à se faire maintenir en cette qualité après avoir été condamné pour usurpation de noblesse. Au XVIIIe siècle Madame de Barrau est enlevée puis arrêtée par lettre de cachet. Pierre Firmin de Barrau de Caplongue est l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau en 1789. Durant la Révolution française Barrau père et fils sont convoqués devant le Tribunal révolutionnaire après le pillage et l'incendie de leur château. Après la Révolution, certains de ses membres sont des notables, trois sont historiens dont Hippolyte de Barrau qui propose en 1836 la création d'une société savante, la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. D'autres s'impliquent dans la vie nationale comme Adolphe de Barrau qui est botaniste au sein de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie, Eugène de Barrau qui remplit une mission confidentielle auprès d'Henri d'Artois, Jean de Barrau qui est membre du comité directeur de la fédération nationale des Camelots du roi et le secrétaire particulier de Philippe d'Orléans.
Cette famille a laissé plusieurs traces de son histoire dans le département de l'Aveyron.
Histoire
[modifier | modifier le code]Patronyme
[modifier | modifier le code]Le patronyme Barrau précédé d'une particule a été porté par différentes familles. Ainsi de nos jours il ne faut pas confondre la famille de Barrau (de Carcenac, en Aveyron) avec les familles de Barrau de Muratel et d'Abbadie de Barrau, ces deux dernières se faisant en outre usuellement appeler de Barrau.
Des origines dans la partie centrale du Rouergue
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Joseph de Bonald dans Documents généalogiques sur des familles du Rouergue écrit que cette famille remonte par filiation à l'année 1557 et que des actes plus anciens aux archives départementales ont des lacunes[C 1]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que cette famille est mentionnée dans des actes depuis la fin du XVe siècle[A 1]. Hippolyte de Barrau écrit : « L'incendie de 1793, en détruisant la majeure partie de nos titres, nous a privés des moyens de pousser plus loin nos recherches »[D 1]. Dans l'ouvrage Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe édité par Pierre-Aloïs Verlaguet il est mentionné dans le village de Carcenac-Salmiech[1], un personnage nommé Barraus da Carcennac[1], témoin à un accord de dîme en 1233[1] et cédant des droits sur un mas en 1242[1], mais il ne donne pas de preuves de filiation. Carcenac[note 1] est un village ancien qui est situé à quelques kilomètres au nord-est de Salmiech. Au Moyen Âge, il n'y a pas de château dans la paroisse de Carcenac qui relève de la châtellenie de Salmiech, domaine des comtes de Rodez puis des seigneurs de Landorre à partir des premières années du XIIIe siècle[D 2].
La filiation prouvée[C 1] et suivie[A 1] de cette famille remonte à Firmin Barrau, qui exerce la profession de notaire au XVIe siècle à Salmiech.
Des derniers Valois aux premiers Bourbons : l'ascension sociale
[modifier | modifier le code]Deux générations Barrau prennent alliances au sein de la vieille noblesse du Rouergue
[modifier | modifier le code]Firmin (II) Barrau, fils de Firmin Barrau, épouse dans la deuxième moitié du XVIe siècle Françoise de Méjanès[M 1] dont la famille appartient à l'ancienne noblesse du Rouergue[D 3]. Durant les guerres de Religion son beau-père a défendu une place de la province contre les avancées des huguenots[D 4]. Firmin II Barrau et son épouse ont notamment pour enfants Firmin III qui reprend le domaine familial situé à Carcenac, et Laurens qui hérite du domaine du Coutal entre Arvieu et Salles-Curan formant une branche qui restera roturière.
Firmin (III) Barrau épouse à son tour une noble en 1611[K 1],[2]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit à ce sujet : « Firmin Barrau s'apparenta aux meilleures familles de la noblesse du pays par son mariage contracté le 5 juin 1611 avec Marie de Faramond, fille de François de Faramond, d'une vieille famille chevaleresque encore existante, et de Louise de Lapanouse »[A 1]. François de Faramond est l'aîné de son lignage[K 1] et sa mère est née Marguerite de Morlhon[K 1]. Louise de Lapanouse-Fabrègues, dame de Grèzes, est la fille de Guion de Lapanouse et d'Helips de Brezons[D 5].
Ainsi, depuis deux générations sous les derniers rois Valois et les premiers rois Bourbons, les héritiers Barrau à Carcenac contractent des alliances dans l'ancienne noblesse de leur province. Ces deux alliances se font avec des familles locales qui habitent la même partie du Rouergue qu'eux. La famille de Méjanès, possessionnée en Lévézou, remonte sa noblesse au Moyen-Âge[D 3]. La famille de Faramond tire son nom d'un lieu relevant de la châtellenie de Salmiech, la Faramondie, elle remonte sa noblesse au XIIIe siècle avec une ascendance noble présumée au XIIe siècle, elle était vassale des châtelains de Salmiech au Moyen Âge[K 1]. Ces deux alliances donnent des ascendances et parentés nobles aux Barrau[note 2]. Ces deux mariages représentent un désir de promotion sociale mais aussi la capacité à pouvoir entretenir une femme issue de la noblesse et leur donnent dès cette époque des parentés au sein de la noblesse d'épée du Rouergue[K 1]. Sur la signification sociale des alliances sous l'Ancien Régime, l'historien Roland Mousnier écrit : « dans cette société patrilinéaire, ce sont les mariages des mâles qui situent le rang social d'une famille »[3] et Martin de Framond : « On jugera de ces mouvements dans l'échelle sociale, souvent masqués dans les généalogies, en notant les alliances »[K 2].
Du règne de Louis XIV à celui de Louis XVI : une famille de la noblesse rurale et militaire
[modifier | modifier le code]Le XVIIe siècle
[modifier | modifier le code]À la génération suivante, l'un des fils de Firmin (III), prénommé Guion, devient par son mariage en 1656 avec Anne de Vedelly[L 1], possesseur en partie de la seigneurie de Trémouilles[D 6],[D 7]. Il n'a pas fait un mariage noble mais grâce aux alliances de son père et de son grand-père il a plusieurs ascendants proches qui sont nobles[K 1]. Par l'héritage de sa femme il peut désormais se qualifier de « seigneur » (« La propriété d'une seigneurie est une dignité sociale »[4]) et tirer des revenus de cette terre. Il n'exerce pas de profession[Z 1]. Fort de ses parentés et probablement de l'héritage de sa femme, il se donne la qualité de noble[M 2] depuis le milieu du XVIIe siècle[M 3] ou encore en 1660[note 3] (noble Guion de Barrau, écuyer)[M 4]. En 1666, le roi Louis XIV ordonne une grande enquête sur la noblesse. Ne pouvant prouver une noblesse ni depuis 1560, ni par anoblissement, Guion Barrau de Carcenac[Z 1] est condamné le pour usurpation de noblesse à 600 livres d'amende par jugement de Claude Pellot, intendant de Bordeaux et de Montauban[A 1],[Z 1]. Malgré sa condamnation, il se qualifie noble et écuyer[M 2] dans le contrat de mariage en 1680 de son fils noble[L 1] Firmin de Barrau (1663-1739) qui épouse une damoiselle issue d'une famille d'ancienne chevalerie[L 1],[Z 1]. En 1689 et 1692 il est encore mentionné noble Guion de Barrau[Z 1].
Son fils, noble Firmin de Barrau, sert au ban et arrière ban en 1689, 1692 et 1694 vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue justificatifs de ses services et le déchargeant en 1696[Z 2].

En 1695, messieurs de Barrau père et fils (Guion et Firmin de Barrau) sont imposés à l'impôt de capitation noble[Z 3],[Z 1],[5]. Firmin de Barrau doit payer 120 livres de capitation, ce qui correspond à la classe 10 dans laquelle sont imposés les gentilshommes seigneurs de paroisses[6],[7],[8], le degré supérieur des nobles ruraux[9], et son père 6 livres, ce qui correspond à la classe 19 dans laquelle sont imposés les gentilshommes n'ayant ni fief ni château[8].
Pour ce qui est des alliances et parentés proches, Firmin (III) Barrau a pris alliance dans la vieille noblesse, son fils Guion s'allie dans la bourgeoisie, son petit-fils Firmin (IV) s'allie dans la vieille noblesse[note 4]. D'autres alliances avec des familles nobles ou bourgeoises sont contractées[note 5].
Le , Guion de Barrau, du lieu de Carcenac, obtient par jugement de Félix Le Peletier de La Houssaye, intendant de la généralité de Montauban, une maintenue en la noblesse[L 2]. Cette maintenue fut fondée sur la filiation d'une famille homonyme, la famille de Barrau de Muratel[L 2]. En effet Guion de Barrau a fait valoir un faux extrait d'acte de baptême du par lequel il est dit fils de Jean de Barrau, seigneur de Campouliès, membre de la famille de Barrau de Muratel[L 2]. Ce rattachement factice à la famille de Barrau de Muratel a entraîné des confusions entre ces deux familles chez des généalogistes jusqu'à l'époque contemporaine.
Il n'y a pas au XVIIe siècle d'autres jugements que ceux de 1666 et 1699[Z 1].
La famille de Barrau, du lieu de Carcenac, en Rouergue, obtient au total trois maintenues en la noblesse par les intendants de Montauban[L 2],[Z 1] : par l'intendant Le Peletier de La Houssaye en faveur de Guion de Barrau[Z 1],[10] ; par l'intendant Legendre en faveur de Firmin de Barrau[L 2],[Z 1] ; par l'intendant Laugeois en faveur à nouveau de Firmin de Barrau[L 2],[Z 1], dans ce jugement il est fait mention de celui de 1699. Ces maintenues ont été rendues sur une preuve de noblesse datant de l'année 1539 qui est en fait relative à la famille de Barrau de Muratel[L 2].
Le XVIIIe siècle
[modifier | modifier le code]Au cours du XVIIIe siècle des membres de la famille de Barrau servent dans la maison militaire des rois Louis XV et Louis XVI (gardes du corps du roi, mousquetaire)[D 1].
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Étendard de la compagnie écossaise des gardes du corps du roi.
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Mousquetaires du roi.

L'un des fils de Pierre de Barrau dira de son père : « officier[N 1] remarqué par sa bonne mine, son adresse à cheval, aux armes, à la danse »[E 1]. Lors de ses périodes de service à Versailles, un jour de fête, Pierre de Barrau figure dans une contredanse (quatre couples de danseurs dans un carré) dans laquelle est également la reine Marie-Antoinette[E 1].
D'autres servent dans les armées royales (infanterie, dragons, cavalerie, chevau-légers)[D 1], parmi ceux-ci : Guillaume de Barrau, capitaine d'infanterie, est fait chevalier de Saint-Louis en 1745, ou encore, Alexandre Augustin de Barrau (1745-1787), lieutenant des chevau-légers au régiment Royal-Navarre cavalerie en 1779[Z 1] puis capitaine dans Languedoc-dragons[D 1]. Dans l'armée régulière, tous, à part peut-être un, servent dans le corps des officiers[D 1]. Dans la maison militaire du roi ils sont hommes du rang, toutefois ce service est plus prestigieux car il se déroule à la Cour et ces hommes ont l'équivalence du rang d'officier dans l'armée régulière[N 1]. Par ailleurs le corps des mousquetaires s'adresse aux jeunes gentilshommes dont les familles ont des relations et une certaine aisance financière[N 2]. Ils ont des cousins germains qui servent également dans la Maison militaire du roi : Françoise de Barrau, mariée le à Joseph de Méjanès-Puechlor, garde du corps du roi Louis XV, a pour enfants[11] deux fils brigadiers dans les gardes du corps du roi Louis XVI[12].
Pour ce qui est des alliances et parentés proches au cours du XVIIIe siècle, elles sont pratiquement toutes nobles[D 1],[Z 1] : Le fils et le petit-fils de Firmin (IV) de Barrau, Pierre Firmin et Jean Antoine, prennent alliances dans la vieille noblesse[note 6]. Ainsi, sur les six héritiers Barrau entre la seconde moitié du XVIe siècle et 1789, cinq ont pris femmes dans la vieille noblesse et un dans la bourgeoisie[note 7]. Le beau-père de Pierre Firmin de Barrau (1681-1761) est commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez et celui de Jean Antoine de Barrau (1737-1798) est possessionné à Carmaux, en Albigeois[G 1]. Le mariage de Jean Antoine de Barrau permet à ses enfants d'hériter de biens en Albigeois[I 1]. L'alliance avec les Solages, installés en Albigeois, permet aux Barrau de s'allier en-dehors du Rouergue. Le gendre de Jean Antoine de Barrau est le fils de Jean-André de Balsac, conseiller au parlement de Toulouse[A 3],[D 15].
En 1765, madame de Barrau, née de Solages, est enlevée par son frère le comte[15] Hubert de Solages[I 1]. Mariée depuis 1759 avec Jean Antoine de Barrau, elle dit vouloir le fuir et a fait appel à son frère[I 1]. Après cet enlèvement, le frère et la sœur de Solages sont arrêtés par lettres de cachet[I 1], la sœur est envoyée au couvent et le frère est enfermé dans diverses forteresses puis à la Bastille, à Paris, où il est libéré par les révolutionnaires le 14 juillet 1789[G 2]. Leur père, Antoine Paulin de Solages, marquis[D 16] de Carmaux, reconnaît en 1776 avoir été circonvenu par Jean Antoine de Barrau pour faire arrêter sa fille[G 3],[G 4]. Auguste Puis écrit que cette affaire de lettres de cachet peut prendre rang parmi les plus célèbres entre celle de Latude et celle du marquis de Sade[16]. Elle éclaire d'un jour nouveau les raisons de la présence du comte de Solages parmi les sept prisonniers de la Bastille délivrés par les révolutionnaires.
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Une lettre de cachet.
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Prise de la Bastille le 14 juillet 1789.
En 1783, une note d'Antoine Marie d'Hozier de Sérigny indique qu'un membre de cette famille a désiré entrer aux écoles militaires mais que Bernard Chérin lui a dit qu'il fallait d'abord faire casser le jugement de condamnation de 1666[Z 4].
La période révolutionnaire
[modifier | modifier le code]En 1789, Jean Antoine de Barrau, Pierre Firmin de Barrau de Caplongue, de Barrau d'Espinassettes, sont convoqués au sein des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[A 1],[C 1],[17]. Pierre Firmin de Barrau de Caplongue et de Barrau d'Espinassettes figurent parmi les électeurs[C 1],[17]. Jean Antoine de Barrau avait donné procuration à de Barrau de Caplongue[17].

Pierre Firmin de Barrau de Caplongue est l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau pour les États généraux de 1789[D 17],[18],[19]. Dans l'ouvrage La noblesse au XVIIIe siècle Guy Chaussinand-Nogaret écrit que les rédacteurs des cahiers de doléances étaient choisis principalement en fonction de leur compétence[20].

Durant la Révolution française la famille de Barrau est accusée de fidélité à l'ancienne monarchie[D 1]. En 1792 de Barrau est mentionné dans une affaire où il a protégé des prêtres réfractaires contre la troupe révolutionnaire[21] : « À peine arrivés vis-à-vis de Carcenac et Lagranville, nous aurions vu une garde nombreuse, avec un chef, qui nous talonnait, et nous aurions été obligés de prendre la fuite. Que cet aveu est pénible pour de vrais républicains (sic) ! Nous mourions de chagrin. Leur chef, de Barrau, a fait tirer sur nous. Deux balles ont sifflé à nos oreilles ; une a traversé la poche d'un de nos soldats, plus âgé et moins leste à courir. Ils nous ont crié toutes sortes d'insultes. Et nous nous sommes retirés à quatre heures du soir, tous à jeun. Nous aurions alors distribué vingt livres à notre détachement. Signé : Souyri, commandant en chef du bataillon de Calmont[21]. » Le une troupe révolutionnaire forte de 800 hommes[22] pille et incendie le château[A 1] de la famille de Barrau dans le village de Carcenac[I 1],[J 1]. À ce sac participe le jeune soldat Jean-Baptiste Grivel[D 1]. Pierre de Barrau doit se cacher dans les bois et dans des maisons sûres dans la campagne aveyronnaise[D 1],[E 2]. Le , il se constitue prisonnier à Rodez pour faire libérer son père[D 1],[E 2]. Quelques mois plus tard, Antoine Fouquier-Tinville donne l'ordre de traduire par-devant le Tribunal révolutionnaire Barrau père et Barrau fils[D 1]. Le père est à nouveau recherché et le des hommes viennent chercher le fils à la maison de réclusion où il est retenu pour le transférer à la prison criminelle[D 1],[E 2]. Ce dernier réussit toutefois à s'échapper à temps par les toits[D 1], dans sa fuite il est même obligé de sauter au-dessus d'une ruelle où les gouttières du toit opposé se brisent sous ses pieds[D 1],[23], puis il va se cacher durant trois semaines dans les rochers qui surplombent l'Aveyron, non loin de Belcastel, où la nuit des amis lui apportent à manger[E 2].
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Le tribunal révolutionnaire.
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Le village de Belcastel.
Après la Révolution française, des notables aveyronnais dont certains s'impliquent dans la vie nationale
[modifier | modifier le code]Cette famille a des biens sis principalement dans ses anciennes possessions[J 1], mais aussi à Rodez et dans le vallon de Marcillac où est situé le domaine de La Contie dont ils héritent à la suite du mariage d'Eugène de Barrau[E 3]. Ils occupent diverses fonctions et s'impliquent dans la presse du département en lançant notamment deux journaux d'opinion légitimiste (La Gazette du Rouergue et L'Écho de l'Aveyron), ils ont des liens familiaux avec d'autres familles de notables aveyronnais[24]. Plusieurs ont également des mandats électoraux, entre autres : Pierre de Barrau qui est maire[25], Hippolyte de Barrau qui est maire de Salmiech et conseiller général dans les cantons réunis de Cassagnes-Bégonhès et de Réquista[A 1], Eugène de Barrau qui est conseiller général dans le canton de Cassagnes-Bégonhès et conseiller municipal de Valady, Adolphe de Barrau qui est conseiller général dans le canton de Cassagnes-Bégonhès[C 1],[D 1].
Au début de la Restauration, Pierre de Barrau est le principal rentier de son canton. Benoît Delheure, auteur de l'article Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès, écrit : « À côté du canton de Bozouls, celui de Cassagnes attire six notables ruthénois, pour la plupart membres de grandes et anciennes familles rouergates […] Mais le notable dont l'assise foncière semble la plus importante dans ce canton n'est autre que Pierre-Firmin Barrau de Carcenac. Cette famille est connue notamment par la destruction de son château pendant la Révolution. Il apparaît dans les sources fiscales et à l'Enregistrement comme un propriétaire rentier dont les biens s'étalent dans la région de Carcenac, Caplongue, Arvieu, Trémouilles et Salmiech »[J 1].


Hippolyte, Eugène et Adolphe de Barrau, trois des fils de Pierre de Barrau, entretiennent des relations et des correspondances avec d'autres notables de leur département mais aussi d'autres régions françaises[E 4],[note 8]. Ils ont également un cousin germain, Auguste de Balsac, fils de Victoire de Barrau, qui est préfet, secrétaire général du ministère de l'Intérieur, conseiller d'État, député[A 3],[D 18].
Depuis la Restauration les études historiques sont encouragées, ainsi en 1836 Hippolyte de Barrau est à l'initiative[26] de la création de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, membre fondateur avec Jules Duval et d'autres notables du département, dont son frère Adolphe de Barrau[27]. Il en est élu le premier président[Z 5],[28]. Eugène de Barrau y avait été admis lors de la fondation[29] et il en est élu vice-président de 1871 jusqu'à sa mort en 1887[F 1]. À partir de 1889 Fernand de Barrau est également membre de cette Société[30]. De 1836 à nos jours la famille de Barrau est toujours représentée au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[E 5],[31].
En 1839 Eugène de Barrau épouse Coralie Manzon, fille d'Anicet Manzon et de Marie Thérèse de Catellan-Caumont[E 6]. Coralie est veuve d'Henri de Séguret[D 19],[D 20] qui avait été de son vivant président du tribunal de Rodez, député de l'Aveyron et conseiller général[D 19],[E 7]. Par sa femme Eugène est proche parent avec Louis de Guizard, préfet et député de l'Aveyron[E 8]. Après son mariage Eugène de Barrau mène une vie de rentier[E 9]. Il a rédigé ses Mémoires qui ont été publiées en 2007 par la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[32]. Dans cet ouvrage il est écrit ce commentaire : « Au final, les Carnets d'Eugène de Barrau sont d'une extraordinaire richesse, marqués aussi du sceau d'une remarquable diversité. En livrant un foisonnement de notations quotidiennes, ils constituent un document d'une grande précision sur les façons de vivre, les mentalités, la sensibilité des cercles de notables du département. Mais le combat légitimiste hisse Les Chemins d'une vie, dans la sphère de la politique nationale et de la « grande histoire », sur lesquelles le rédacteur des Carnets porte un regard tantôt passionné, tantôt désabusé. »[E 10].
En 1849 Hippolyte de Barrau est nommé conseiller de préfecture au sein de la préfecture de l'Aveyron à Rodez, il sert l'État sous différents Régimes et il termine sa carrière sous le Second Empire comme secrétaire général de cette même préfecture (1853-1855)[D 21],[33]. Un témoignage rapporte qu'« il fut tout à coup révoqué de ses fonctions, par suite de l'hostilité de certaines personnes que son influence offusquait »[34].
Hippolyte, Eugène et leur neveu Fernand de Barrau consacrent une partie de leurs activités à des travaux à caractère historique sur le Rouergue notamment[35]. Hippolyte rédige en sus un ouvrage de généalogie sur les familles du Rouergue qui est toujours édité de nos jours, et comme son frère Eugène il est également un mémorialiste[35]. En 1935, Henry Bedel (secrétaire de l'Action française et membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron) écrit dans Le Courrier du Centre : « Qu'une famille offre successivement en un siècle plusieurs générations de lettrés attachés à l'étude des vieux grimoires, cela représente quelque chose. Mais quand elle présente, en outre, trois historiens de la valeur et du sérieux des trois Barrau [Hippolyte, Eugène et Fernand de Barrau], dont la biographie nous arrête aujourd'hui, il faut s'incliner. De tels exemples ne sont pas si nombreux. Leur œuvre à tous trois, espacée, en cette centaine d'années, mais qui souvent se mêle, se pénètre et se continue, est considérable. Il ne paraît guère possible d'étudier la fin de l'Ancien Régime et le commencement des temps modernes [en Rouergue] sans recourir à eux »[35].

Adolphe de Barrau (1803-1884), est médecin à Carcenac-Salmiech. Il s'intéresse aux plantes et herborise de 1820 à 1845[E 11],[36]. En 1839 et 1840, sous la monarchie de Juillet, il est membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie en tant que botaniste. À la suite de la conquête de l'Algérie par la France en 1830 l'idée naît dès 1833 de créer une Commission afin de mener des recherches en Afrique et plus particulièrement en Algérie. Il intègre ainsi une équipe qui regroupe des scientifiques français recrutés sur leurs compétences afin d'explorer le territoire algérien[37],[38].
En 1880, Raymond de Barrau (1847-1931), ancien avocat à la cour d'appel de Paris[39], docteur en droit[39], désormais magistrat[40], démissionne de ses fonctions à la suite de l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France. Sa lettre de démission, qui a été reproduite dans deux journaux du sud-ouest de la France[40], met en avant la défense de la propriété privée sur fond de crise entre l'État français et l'Église catholique : « Condom, date 6 novembre 1880. Monsieur le garde des Sceaux, Sincèrement convaincu que les décrets du 29 mars [pris par la Troisième République le 29 mars 1880 en France contre les congrégations] sont entachés d'excès de pouvoir, ainsi que l'ont établi d'une manière irréfutable nos plus éminents jurisconsultes, et qu'ils constituent surtout pour l'administration un moyen détourné de dessaisir l'autorité judiciaire, seule et dernière sauvegarde du droit de propriété et de l'inviolabilité du domicile, je considère comme un devoir de résigner mes fonctions, auxquelles j'étais cependant profondément attaché. Les conserver un jour de plus semblerait impliquer de ma part une adhésion, au moins tacite, à des mesures que ma conscience réprouve. Je n'hésite donc pas à briser ma carrière, quoique je n'ai pas été appelé à prêter mon concours effectif aux actes qui viennent de s'accomplir dans l’arrondissement de Condom. En conséquence, j'ai l'honneur de vous adresser ma démission des fonctions de substitut près le tribunal de cet arrondissement. J'ai l'honneur d'être, avec respect, Monsieur le garde des Sceaux, votre très humble serviteur. BARRAU »[40].
Un engagement catholique et royaliste
[modifier | modifier le code]Depuis la Révolution française, des membres de la famille de Barrau s'engagent pour défendre les idéaux catholiques et royalistes.
En 1792, de Barrau est mentionné dans une affaire où il a protégé des prêtres réfractaires contre la troupe révolutionnaire et a fait tirer sur des révolutionnaires[21].
Hippolyte de Barrau, né en 1794, connaît une carrière militaire mouvementée d'une quinzaine d'années et pendant ces années-là il participe avec son frère Victor de Barrau (1796-1825), garde du corps du roi Louis XVIII (compagnie de Croÿ) puis officier dans l'armée, à diverses tentatives de conspirations royalistes[D 1],[E 12]. Il est par ailleurs l'un des chevaliers de la Foi en Aveyron[41]. En 1831 il lance La Gazette du Rouergue (1831-1836)[E 1], journal d'opinion légitimiste[E 1].


Les nouvelles conditions de vie que connaît Eugène de Barrau après son mariage en 1839 lui permettent de se consacrer à des voyages, à des actions religieuses et caritatives et plus pleinement à son engagement pour la cause légitimiste[E 13]. Il rend visite en 1843 à Henri d'Artois, prétendant légitimiste aux trônes de France et de Navarre, il lance en 1845 L'Écho de l'Aveyron (1845-1863), journal de droite qui s'oppose à la politique de Napoléon III[42], et en 1852 il est chargé d'une mission confidentielle auprès d'Henri d'Artois. Sur cette mission il écrit dans ses Carnets personnels : « je recevrai une mission qui ne pouvait se transmettre qu'oralement et par personne sûre. L'idée d'être de quelque utilité à ma cause me détermina très vite, et la nuit suivante j'avais pris mon parti […] Celle-ci [l'audience] fut courte, le prince me chargea en peu de mots de sa réponse verbale au message verbal que j'avais rempli près de lui »[43]. À partir des années 1870 et la chute du Second Empire, Eugène de Barrau fonde des comités légitimistes en Aveyron et s'occupe du journal Le Peuple par lequel ces comités expriment leurs convictions auprès du grand public : « Le Peuple est fondé en 1871 par l'abbé Vernhet, missionnaire apostolique. Ce journal, dont il est à la fois propriétaire, directeur et rédacteur en chef, voit le jour à Saint-Affrique où il paraît jusqu'en 1875, avant d'être transféré à Rodez où son impression est assurée jusqu'en 1879, date de sa disparition définitive. Cet organe vendu en moyenne à un peu plus de quatre cents exemplaires apparaît comme le journal le plus résolument royaliste du moment. »[44]
De 1886 à 1901, Fernand de Barrau (1851-1938), est le rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron à cette époque d'opinion catholique et royaliste[45],[46]. Lors de sa prise de fonctions il déclare : « Le Journal de l'Aveyron, qui entre dans sa quatre-vingt-deuxième année, change aujourd'hui de rédacteur : il ne changera pas de principes. Avant nous, il était monarchiste et catholique ; à son âge, on ne se corrige pas ; ses abonnés le trouveront toujours catholique et monarchiste »[45]. Ce journal est le plus ancien des journaux aveyronnais et l'un des plus importants du département[42].

Au début du XXe siècle, Jean et Paul de Barrau, deux des fils de Fernand de Barrau et d'Henriette Fabre, perpétuent l'engagement pour la cause royaliste. Ils sont membres de l'Action française, force politique royaliste sous l'influence de Charles Maurras. Durant son service militaire, Jean retrouve Maxime Real del Sarte[F 2], et connu pour ses opinions, il fait de la prison[F 3]. Avec les camelots du roi il participe à des actes de violence[F 4], le il est au Manège du Panthéon, à Paris, où les camelots chargent les antimilitaristes[F 4], la même année il gifle un professeur de Rodez accusé de propos antimilitaristes[47]. En , il entre au comité directeur de la fédération nationale des camelots du roi[F 3]. Il est également le secrétaire particulier[F 5], des mois de février à [F 5], de Philippe, duc d'Orléans, prétendant orléaniste au trône de France[F 5]. Le prince, sous le coup de la loi d'exil, et son secrétaire, vivent au manoir d'Anjou en Belgique[F 5]. Paul, de son côté, fonde à Rodez en 1909 une section « Action française » dont il est le président[F 6].
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Philippe, duc d'Orléans.
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Satire des camelots du roi connus pour leurs actions violentes.
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Logo de l'Action française.
Cet engagement public pour défendre les idéaux catholiques et royalistes a débuté lors de la Révolution française et c'est cette mémoire qui s'exprime jusqu'au XXe siècle[48]. Il s'est ainsi étalé sur quatre générations et a duré plus d'un siècle. Le , dans la huit cent treizième liste de sa rubrique « Au champ d'honneur », le journal L'Action française écrit : « La famille de Barrau, l'honneur du Rouergue catholique et royaliste, comptait au début de la guerre, six combattants. À l'heure actuelle, trois sont morts pour la France[49] ; trois sont restés face à l'ennemi »[48].
Les temps récents
[modifier | modifier le code]Cette famille a été admise au sein de l'association d'entraide de la noblesse française en 1992[50].
En 2002, Régis Valette donne 14 porteurs masculins du nom en ligne agnatique[51] (en ligne masculine sans adoption).
Filiation
[modifier | modifier le code]Cette généalogie est issue des différentes sources citées dans la bibliographie du présent article. À signaler également que dans les registres de Bernard Chérin (n°15) se trouve la généalogie de la famille de Barrau depuis noble Guion de Barrau jusqu'à l'année 1782[52].
I) Firmin (I) Barrau, notaire au XVIe siècle, entre autres enfants :
II) Firmin (II) Barrau, bourgeois, de Salmiech[M 1],[D 22], il épouse au XVIe siècle Françoise de Méjanès[M 1], fille d'Arnaud de Méjanès[D 3], seigneur de Larguiez[A 1], lequel fut capitaine du château de Creyssel qu'il défendit contre les menées des huguenots (correspondance de 1559)[D 4], et de Gabrielle Mazières. Entre autres enfants[note 9] :
- 1° Firmin Barrau, qui suit.
III) Firmin (III) Barrau, il épouse en 1611 Marie de Faramond[K 1],[2], fille de François de Faramond et de Louise de Lapanouse[A 4],[D 23],. François de Faramond est l'aîné de son lignage[K 1] et le fils de Jean de Faramond de La Faramondie et de Marguerite de Morlhon[K 1]. Louise de Lapanouse est la fille de Guion de Lapanouse, seigneur de Fabrègues et de Grèzes, et d'Helips de Brezons[K 1]. Les pactes de mariage sont passés à la tour de Caplongue[Z 6]. Entre autres enfants :
IV) Guion[note 10] de Barrau (1613-1703). En 1656, sa première femme Anne de Vedelly, fille de Jean de Vedelly[D 8] et d'Isabeau de Moyssety, lui apporte la moitié de la seigneurie de Trémouilles avec haute, moyenne et basse justice[D 6]. Il se qualifie noble et écuyer[M 2]. Le , il est condamné comme usurpateur de noblesse. Il se remarie en 1667 avec Louise Desplas, fille de Jean Desplas, avocat, et de Barbe de Combret[note 11]. Il est imposé à la capitation noble en 1695[Z 3],[Z 1]. Il est maintenu noble le [L 2]. Entre autres enfants :
V) Firmin (IV) de Barrau (1663-1739), seigneur del Puech, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[A 1],[D 1], il se marie le avec Anne de Flavin, fille de Pierre de Flavin[D 24], seigneur de La Capelle-Viaur, lequel sera chargé par le roi Louis XIV d'un commandement pour aller combattre les camisards dans les Cévennes[D 24], et de Gabrielle de Séguy, dame de Las Maries[53]. Il fait avec le ban et arrière ban de la noblesse du Rouergue les campagnes de 1689, 1692 et 1694[D 1],[Z 2]. En 1691, il reçoit le commandement d'une milice locale. Il est imposé à la capitation noble en 1695[Z 3],[Z 1]. Il est maintenu noble en 1701[L 2] et 1716[L 2]. Il achète en 1709 la seigneurie de Caplongue avec le droit de moyenne justice[D 25]. Dans son testament, en 1738, il écrit qu'il veut être inhumé dans la chapelle Notre-Dame de l'église de Carcenac[Z 1]. Entre autres enfants :
VI) Pierre Firmin de Barrau (1681-1761), seigneur de Frayssinous, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[A 1],[B 1],[C 1], marié par contrat du avec Françoise de Faramond, fille de Jean Jacques de Faramond, seigneur de Canet, seigneur baron[15] de Jouqueviel[D 23], lequel sera nommé commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez par le roi Louis XV en 1739[D 23], et d’Élisabeth de Michau[D 26]. En 1737, il est soumis à la capitation noble[Z 1]. À la veille de la Révolution française Barrau de Fraissinous (de) figure dans la liste des assujettis au vingtième noble en Rouergue[54]. Entre autres enfants :
- 1° Pierre Firmin de Barrau (1731-1816), seigneur de Caplongue[A 1],[D 1], mousquetaire de la seconde compagnie[Z 7],[note 12] du roi Louis XV puis capitaine de dragons. En 1789, il est secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[18],[19]. Il émigre en Allemagne au mois de et fait la campagne de cette année comme chef de section dans la première compagnie d’infanterie de la coalition de Guyenne. Rentré en France le , il meurt en 1816.
- 2° Jean Antoine de Barrau (1737-1798), qui suit.
- 3° Pierre Joseph de Barrau (1743-1788), sieur de Saint-Igest[D 1], auteur d'une branche établie en Quercy et qui s'éteindra en ligne masculine au XXe siècle. Il est garde du corps du roi Louis XV en 1762[D 1],[M 6] puis avocat en parlement. Il est marié à Bretenoux avec Anne Claudine Gindre (1738-1782) avec laquelle il a une descendance. Entre autres enfants : N… de Barrau Saint-Igest, émigré en Espagne où il servit longtemps comme officier[D 1] et Augustin de Barrau (1771-1794), volontaire pour l'armée des Pyrénées en 1792, il « franchit rapidement les grades subalternes »[D 1], il est chef de brigade en 1794 dans le corps commandé par le général Moncey, il meurt écrasé à l'âge de 23 ans[D 1].
VII) Jean Antoine de Barrau (1737-1798), coseigneur haut, moyen et bas de Trémouilles[Z 8],[D 6], etc.[D 1],[Z 7], marié par contrat du à Françoise Pauline de Solages, fille de haut et puissant seigneur messire Antoine Paulin de Solages, chevalier, marquis[D 16] de Carmaux, etc.[Z 1], ancien page du roi en sa grande écurie, et de Françoise Marie Guionne de La Roque-Bouillac[A 1],[D 1], fille unique de Charles de La Roque-Bouillac, baron[15] de Bar[D 13], et de Charlotte de Ciron. Après la fuite de son épouse, il circonvient son beau-père pour la faire arrêter par lettre de cachet[G 3],[G 4]. En sa qualité de gentilhomme, il est inscrit sur le rôle de la capitation de messieurs de la noblesse. Le , son château[Z 7],[55] à Carcenac est pillé et incendié par un détachement de l’armée révolutionnaire du Lot[I 1],[J 1]. Emprisonné[D 1], il n'est relâché qu'après que son fils ait pris sa place le [D 1], et il est à nouveau recherché par la suite[D 1]. Enfants :
- 1° Pierre Firmin Marie de Barrau, qui suit.
- 2° Victoire Pauline Eulalie de Barrau (1763-1844), mariée en 1782 à Marc Antoine de Balsac[D 28], seigneur de Colombiès, capitaine au régiment de Vexin, chevalier de Saint-Louis, fils d’André de Balsac, seigneur baron[15] de Firmi[D 28], conseiller au parlement de Toulouse, et de Marie Josèphe de Madrières. Entre autres enfants : Auguste de Balsac (1788-1880), préfet (1817), commandeur de la Légion d'honneur (1827), secrétaire général du ministère de l'Intérieur (1828), conseiller d'État (1828), député, etc.[A 3].
VIII) Pierre Firmin Marie de Barrau[note 13] (1761-1829), il a quatre ans quand sa mère est enlevée puis arrêtée[I 1]. Il sert d’abord dans le régiment de Vexin de 1779 à 1783, la même année il passe dans les gardes du corps du roi Louis XVI[A 1],[D 1],[56] (compagnie de Noailles en 1783 puis compagnie écossaise en 1788) où il demeure jusqu'au licenciement opéré en 1789. Il se marie en 1790 avec Marguerite Dablanc, fille de Pierre Dablanc, avocat à Rodez, et de Paule Henriette de Morlhon[note 14]. Il est obligé de se cacher plusieurs mois durant la Révolution française[D 1],[E 2]. En 1794, avec son père, il est convoqué devant le Tribunal révolutionnaire[D 1],[E 2]. À l'époque du Directoire (1795-1799), Pierre de Barrau installe sa famille à Rodez et il commence à reconstruire la demeure familiale à Carcenac[E 14]. En 1803, sous le Consulat, il enrichit l'église de son village avec du mobilier d'art du couvent des Cordeliers de Rodez qui était promis à la destruction, mais aussi de l'abbaye de Bonnecombe[57]. Au commencement du XIXe siècle il est un notable du canton de Cassagnes[J 1]. À partir de 1811 il est maire de la commune de Saint-Sauveur (Aveyron)[25]. En 1814, lors du retour des Bourbons sur le trône de France, il est décoré du Lys[25]. Entre autres enfants :
- 1° Auguste de Barrau (1792-1848), il est le dernier à être né dans l'ancien château de sa famille incendié en 1793[D 1]. Entré à l'école militaire de Saint-Cyr (section artillerie) le , il devient lieutenant d'artillerie ()[D 1],[C 1]. De 1813 à 1814, il fait partie de la Grande Armée et participe à la défense d'Erfurt[D 1],[C 1], en 1815 de l'armée du Rhin et participe aux affaires de Süffelbach et de Bergen, en 1823 de l'armée d'Espagne et participe au blocus de Saint-Sébastien, à l'attaque de Rochapea et au siège de Pampelune[D 1],[C 1]. Il est fait chevalier de Saint-Ferdinand d'Espagne (), capitaine d'artillerie (), chevalier de la Légion d'honneur () puis chef d'escadron d'artillerie () et commande l'artillerie à Mont-Dauphin[D 1],[C 1]. Il meurt après 36 années de services non interrompus alors qu'il commandait l'artillerie de la citadelle de Cette[D 1],[C 1].
- 2° Hippolyte de Barrau (1794-1863), saint-cyrien, garde du corps du roi Louis XVIII, officier, conseiller de préfecture puis secrétaire général de la préfecture de l'Aveyron, historien, généalogiste, mémorialiste, naturaliste. Il est l'initiateur, l'un des fondateurs et le premier président de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron. Il lance le journal La Gazette du Rouergue. Chevalier de la Foi, chevalier de la Légion d'honneur, médaillé de Sainte-Hélène[réf. nécessaire].
- 3° Eugène de Barrau (1801-1887), essayiste politique, historien, mémorialiste (1832-1862)[E 10]. Il lance le journal L'Écho de l'Aveyron. Engagé dans le mouvement légitimiste, il est chargé en 1852 par les chefs royalistes français d'une mission confidentielle auprès du « comte de Chambord »[E 15].
- 4° Adolphe de Barrau, qui suit.
IX) Adolphe de Barrau (1803-1884), médecin, naturaliste et herboriste, membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie, l'un des fondateurs de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, membre de sociétés savantes, il épouse en 1845 Marguerite Mignonac, ils ont entre autres enfants :
- 1° Raymond de Barrau (1847-1931), officier dans la garde mobile (guerre de 1870-1871), docteur en droit en 1875[39], il est avocat à la Cour d'appel de Paris[39] avant d'être nommé substitut du procureur de la République à Mirande puis à Condom, fonction dont il démissionne en 1880 pour protester contre l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France[40]. Officier de réserve dans l'infanterie territoriale. Il épouse en 1879 Louise Rouquette, dont descendance subsistante.
- 2° Fernand de Barrau (1851-1938), homme de lettres[F 7], traducteur, chroniqueur, essayiste, historien, agronome, rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron de 1886 à 1901[45], membre de sociétés savantes. Il épouse en 1888 Henriette Fabre, dont descendance subsistante. Entre autres enfants : Jean de Barrau (1889-1914), militant d'Action française, il gifle un enseignant pour des propos antimilitaristes[47], membre du comité directeur de la fédération nationale des Camelots du roi[F 8], secrétaire particulier[F 9] du « duc d'Orléans » de février à [F 10], porté disparu dans les premiers jours de la mobilisation, mort pour la France[58] ; Paul de Barrau (1891-1916), camelot du roi, fondateur et président d'un groupe Action française à Rodez en 1909, croix de guerre avec citation, mort pour la France[58],[F 6].
Alliances
[modifier | modifier le code]Quelques dates de mariages au sein de la famille de Barrau sur l'ensemble de ses branches : de Méjanès (XVIe siècle, 1755), de Faramond (1611, 1730), Costes (XVIIe siècle), de Grimal (1647), de Vedelly (1656, 1760), de Janson (avant 1660), de Chabbert (XVIIe siècle), d'Assier de Tanus (1674), de Moly (1675), de Bonnafos de Scorailles (1676), de Flavin (1680), de Davy (1685), de Trédolat (1750), de Solages (1759), Gindre (XVIIIe siècle), de Balsac-Firmy (1782), Dablanc (1790), Manzon (1839), Mignonac (1845), de Lavernhe (1872)[C 1], Rouquette (1879), de Maribail (1886), Fabre (1888), van den Brande (1904)[59], de Grenier de Lassagne (1927)[60], Sarrauste de Menthière (1931), Niel (1932), Cabille (1968), de Gaulle (1972)[61], Le Poittevin de La Croix de Vaubois[60], Savary de Beauregard[60], de Cockborne (2001)[60], de Gérard du Barry et de Saint-Quentin (2001)[60].
Armes
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Pierre Hocquellet, auteur de Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de , édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France, paru en 2009, écrit : « Plusieurs cachets du XVIIIe siècle sont gravés aux armes de cette famille [de Barrau] telles que Barrau [l'historien Hippolyte] les donnent en tête de la notice qu'il lui a consacrée [H. de Barrau, Documents sur les familles du Rouergue…, tome 4, page 95] (Archives Départementales de l'Aveyron cotes E156 et 60J13 : cf. dessins de J. Poulet, Bull. du C.G.R., no 6 (1993), page 15 et no 25 (1998), pages 22-23) »[H 1].
Guillaume de Barrau (l'un des fils de Pierre Firmin de Barrau et de Françoise de Faramond), sieur du Besset, utilise dans les années 1733-1737 trois cachets aux armes suivantes : « Écartelé aux quatre lions (couronne de comte) »[K 3] ; « D'azur au lion, au chef chargé de trois étoiles (couronne de comte) »[K 3] ; « À deux flammes au croissant de lune en pointe, au chef de gueules à trois étoiles (couronne de marquis) »[K 3].
Vers 1755, Pierre Firmin de Barrau de Caplongue utilise le cachet suivant : « Au chevron accompagné d'un lion en pointe, au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles »[K 3].
En 1783, Pierre de Barrau déclare à d'Hozier de Sérigny qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron[Z 4].
Un article anonyme des Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron publié en 1847 donne la description suivante : « D'argent au lion de gueules rampant, armé et lampassé de même sous un chevron d'azur ; au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles d'argent »[62]. Hippolyte de Barrau précise en 1860 que l'écu est « timbré d'un casque d'argent bruni, posé et tarré de côté, montrant les deux tiers de la visière et à cinq barreaux »[D 1] et donne pour support : « deux lions, dont l'un est rampant et l'autre posé et contourné, l'autre ayant la moitié du corps derrière l'écu »[D 1],[H 2].
Lieux liés à l'histoire de la famille de Barrau en Rouergue
[modifier | modifier le code]- Dans la ville de Rodez : la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, une plaque commémorative sur la maison natale d'Hippolyte de Barrau et une avenue Hippolyte de Barrau[63],[64]
- Dans le village de Carcenac : une demeure (reconstruite après la Révolution) ; une place Hippolyte de Barrau ; dans l'église de ce village un vitrail présentant une gravure de ses armes et une plaque commémorative, in memoriam, des membres de la famille tués durant la Première Guerre mondiale qui a été apposée dans la même chapelle que celle du vitrail[65]
- Dans le village de Trémouilles : le blason de cette commune, dont la famille de Barrau fut co-seigneur de 1656 à 1789, a repris le fond d'argent et le lion de gueules qui font partie des armoiries de cette famille
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À Rodez, rue Neuve, plaque apposée sur la maison natale d'Hippolyte de Barrau.
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À Carcenac, place devant l'église.
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Chapelle de Notre-Dame ou de la Vierge ou encore de la famille de Barrau[66] en l'église Saint-Étienne de Carcenac. C'est dans cette chapelle que noble Firmin de Barrau (1663-1739) a demandé à être inhumé[Z 1].
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Plaque commémorative dans cette chapelle.
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Blason officiel de la commune de Trémouilles (adopté par la municipalité en 2009), en Aveyron.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Ce village a un ancien peuplement celtique avec sa terminaison en ac qui vient du suffixe -acum.
- ↑ La belle-mère de Firmin (III) Barrau est une Lapanouse, sa famille remonte sa noblesse au XIIIe siècle, elle porte le nom de son village sur les terres des barons de Sévérac dont ils étaient vassaux au Moyen Âge, elle sera admise aux honneurs de la Cour au XVIIIe siècle. Quant à la grand-mère paternelle de l'épouse de Firmin (III), c'est une Morlhon, famille qui remonte sa noblesse au XIIIe siècle avec une ascendance noble présumée au XIe siècle, et qui a notamment compté parmi ses membres des sénéchaux.
- ↑ Laurens Barrau, frère de Firmin III Barrau, épouse Catherine Costes, il a pour enfants Antoine, Jacques, Louis, Bernard, Marie, Louise. En 1660, Antoine, Jacques et Bernard Barrau sont mentionnés dans un accord sur droits légitimaires (concernant le domaine appelé « Le Coutal ») passé entre eux et leur cousin germain noble Guion de Barrau, écuyer, de Carcenac[M 4].
- ↑ Famille de Flavin : Guillaume de Flavin est qualifié en 1447 de noble et puissant homme, chevalier, seigneur de Flavin et du château de Malemort. H. de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue, tome 2, page 601.
- ↑ Parmi les alliances nobles : en 1647[D 8],[D 9] avec la famille de Grimal (maintenue noble sur preuves de 1548[D 9]), en 1676 avec la famille de Bonnafos de Scorailles (Gabrielle de Scorailles, dame héritière du fief de Bourran, en Rouergue, avait épousé en 1553 Jean de Bonnafos)[D 10], en 1685 avec la famille de Davy[D 11]. Parmi les alliances bourgeoises : de Janson (avant 1660)[M 5], d'Assier de Tanus (1674)[A 2], de Moly (1675).
- ↑ En 1730 famille de Faramond et belle-mère née de Michau (maintenue noble sur preuves de 1544) ; en 1759 famille de Solages (noblesse XIIIe siècle)[D 12] et belle-mère née de La Roque-Bouillac (noblesse début XIVe siècle avec une ascendance noble présumée au début du XIe siècle, honneurs de la Cour au XVIIIe siècle)[D 13], famille noble citée en 1014, avec une filiation suivie depuis 1304. Jean I de la Roque, écuyer du roi Charles VI, Jean II fut l'un des trois français choisi par le roi pour combattre à la tête des deux armées campées à Saint-Ouen où les français remportèrent l'avantage, Jean de la Roque, chevalier de Saint-Michel en 1510, Flotard de la Roque, chevalier de Saint-Michel, commandant pour le roi en Guyenne en l'absence de M. le maréchal de Monluc, Jean Charles Flotard de la Roque, colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, admis aux honneurs de la Cour en 1784 ou en 1787. Famille éteinte. Consulter Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, pages 219 à 228.
- ↑ Au cours du XVIIIe siècle il y a d'autres alliances nobles dont : en 1750 avec la famille de Trédolat[D 14] (maintenue noble sur preuves de 1558[D 14]), en 1755 avec la famille de Méjanès-Puechlor (branche de la famille de Méjanès)[B 1],[D 1], en 1782 avec la famille de Balsac-Firmy (anoblie par charges)[13],[14]. Parmi les quelques alliances bourgeoises de ce siècle : une nouvelle alliance avec la famille de Vedelly (1760).
- ↑ Par exemple, avec Amédée de Pérusse des Cars[E 4], avec M. de Saint-Priest[E 4], avec Pierre-Antoine Berryer[E 4], avec Alfred Moquin-Tandon[E 4].
- ↑ Parmi leurs enfants ils auront un fils prénommé Arnaud qui rappelle le prénom de son grand-père Arnaud de Méjanès.
- ↑ Prénom qui rappelle celui de Guion de Lapanouse, père de Louise de Lapanouse femme de François de Faramond qui était le grand-père maternel de Guion de Barrau.
- ↑ Famille de noblesse médiévale. Pour consulter la généalogie de cette famille consulter Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, pages 53 à 73. Il se trouve également un Bernard de Combret parmi les nobles du Rouergue en 1668 Extrait du catalogue des nobles du Rouergue en 1668, Bernard de Combret.
- ↑ Hippolyte de Barrau écrit par erreur qu'il était mousquetaire gris[D 27]. Benoît Defauconpret écrit que la seconde compagnie dite des mousquetaires noirs (couleur des chevaux) est plus recherchée que la première compagnie dite des mousquetaires gris et le corps des mousquetaires, comme celui des gardes du corps, fait partie de la cavalerie de la Maison du roi[N 3].
- ↑ Pierre de Barrau a ses parents, ses grands-parents, ses arrière-grands-parents nobles tant du côté de son père que de sa mère, ce qui peut le qualifier de « gentilhomme de quatre lignes ».
- ↑ Famille Dablanc : Gustave Chaix d'Est-Ange rattache Pierre Dablanc à la famille Dablanc du Quercy qui avait été anoblie[A 5]. Famille de Morlhon (noblesse XIIIe siècle avec une ascendance noble présumée au XIe siècle)[D 29],[K 1].
Références
[modifier | modifier le code]- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Paris, (Évreux), 1903-1929, 20 vol. ; in-8 (lire en ligne).
- Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 361-362.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, t. 1, p. 379 : Assier de Tanus (d').
- Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 250-251 : de Balsac.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, t. 17, p. 91-94 : Faramond (de).
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, t. 1, p. 20 : Dablanc.
- Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 1er, Paris, (lire en ligne).
- Jougla de Morenas 1900, p. 372.
- Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, Rodez, Pierre Carrère, (lire en ligne).
- Bonald 1902, p. 63-66.
- Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, Rodez, N. Ratery, 1853-1860 (réimpr. 1972, 2009), 751, 765, 797, 555, [t. 1],[t. 2],[t. 3], [t. 4].
- Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 1, p. 443-463 et t. 4, p. 104-109.
- Barrau 1853-1860, t. 3, p. 619-630. Famille noble depuis le XIVe siècle, éteinte en 1955. Alric de Méjanès, juge-mage du sénéchal, il assiste comme noble aux États de la province du Rouergue assemblés à Rignac en 1382. (Se reporter à Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 3, pages 619 à 630).
- Barrau 1853-1860, t. 3, p. 620 : « Arnaud de Méjanès, issu du château de Méjanès, était sieur de Larguiez, près de Salles-Curan, en 1559. […]. On voit par une obligation, en date du 5 novembre 1559, consentie par le capitaine Arnaud de Méjanès, sieur de Larguiez, qui commandait à Creyssel, que dans l'intention de mieux se défendre contre les religionnaires dont les opinions avaient déjà fait de grands progrès en Rouergue, il avait demandé aux consuls de Rodez quatre mousquets qu'ils lui envoyèrent (Hôtel-de-Ville de Rodez) ».
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 2, p. 177-195.
- Barrau 1853-1860, t. 1, p. 456.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 1, p. 456.
- Barrau 1853-1860, t. 4, p. 96.
- Barrau 1853-1860, t. 4, p. 66 et suivantes : Suzanne Barrau, mariée en 1647 à noble René de Grimal.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109 : Marie de Barrau, mariée en 1676 à noble Jean de Bonnafos de Scorailles.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109 : Gabrielle de Barrau, mariée en 1685 à noble Bernard de Davy.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 2, p. 113-154 et t. 3, p. 5-16.
- Barrau 1853-1860, t. 2, p. 227.
- Barrau 1853-1860, t. 2, p. 566 et t. 4, p. 469 : Anne Marie de Barrau, mariée en 1750 à noble Gui de Trédolat de Selves.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 227-232.
- Barrau 1853-1860, t. 2, p. 134 et t. 4, p. 99 : titre de courtoisie hérité de la famille de Ciron, une famille de parlementaires toulousains.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 269. H. de Barrau ajoute qu'il fut rédacteur de ce cahier de doléances avec Antoine de Grandsaignes de Loupiac.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 230-231.
- Barrau 1853-1860, t. 4, p. 356.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 353-358 : la famille de Séguret est l'une des principales familles de notables de la ville de Rodez au XVIIIe siècle. Elle continua dans la magistrature dans la première moitié du XIXe siècle.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 100.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 96 et t. 3, p. 620.
- Barrau 1853-1860, t. 2, p. 419-445.
- Barrau 1853-1860, t. 2, p. 601-608. Hippolyte de Barrau écrit que cette famille est d'ancienne chevalerie. Elle s'est éteinte en 1851. Guillaume de Flavin est qualifié en 1447 de noble et puissant homme, chevalier, seigneur de Flavin et du château de Malemort (Archives de La Raffinie). (Se reporter à Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 2, pages 601 à 608).
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 1, p. 450.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 4, p. 5 et suivantes.
- ↑ Barrau 1853-1860, 4, p. 98.
- Barrau 1853-1860, t. 4, p. 228-230.
- ↑ Barrau 1853-1860, t. 1, p. 613-652.
- Eugène de Barrau (préf. Antoine Débat), Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, BNF 41078339).
- Barrau 2007, p. XII.
- Barrau 2007, p. XII, XXI, 179.
- ↑ Barrau 2007, p. VI.
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- ↑ Barrau 2007, p. 169-174.
- Henry Bédel (préf. R.P. dom J.-M. Besse), Figures Rouergates : Jean de Barrau, Paul de Barrau, Paul Fabre, Henri Fabre de Montbez, morts au champ d'honneur, Rodez, Carrère, , 147 p., In-16 (BNF 34215930).
- ↑ Bédel 1919, p. 32.
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- Auguste Puis, Les lettres de cachet à Toulouse au dix-huitième siècle, d'après les documents conservés aux archives départementales, Paris, Toulouse, Champion, Privat, , 373 p. (lire en ligne).
- Charles René d'Hozier et Pierre Hocquellet (éditeur scientifique), Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), Rodez, Cercle généalogique du Rouergue : Amis du Musée du Rouergue, , 569-12 ; 709-27 ; 354-4 (ISBN 978-2-9534335-0-0, 978-2-9534335-1-7 et 978-2-9534335-2-4, BNF 42051060).
- ↑ Hozier et Hocquelet 2009, t. 3, p. 235.
- ↑ Hozier et Hocquelet 2009, t. 3, p. 234.
- Gabriel Bernet, La dame de Barrau aux Tiercerettes et le 14 juillet du comte de Solages, Toulouse, coll. « L'Auta : que bufo un cop cado mes : organe de la société Les toulousains de Toulouse et amis du vieux Toulouse », (lire en ligne).
- Bernet 1989, p. 164-177.
- Benoit Delheure, Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès, t. 62, nouvelle série, Rodez, coll. « La Revue du Rouergue », .
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- Martin de Framond, Fonds de Faramond, inventaire, 60J, Rodez, Archives départementales de l'Aveyron, .
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- Jean Vignau (éditeur scientifique), Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix… : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, t. 1, Biran, Histoire et familles du Sud-Ouest, , 541 p., 25 cm (ISBN 2-9512489-1-1, BNF 37025387), p. 212-214.
- Vignau 1998, p. 214, tome 1, année 1998, jugements de A à F, page 214 : « Contract de mariage de Fermin de Barrau, produisant, qualiffié noble, avec demoiselle Anne de Flavin, par lequel il paroist qu'il est fils dudit Guion de Barrau, pareillement qualifié noble, et de demoiselle Anne de Vedelly, du 08-10-1680, passé par devant Jean Gresfuilhe, notaire royal du lieu de Comps ».
- Vignau 1998, p. 212-214.
- Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E (N° 1 à 2036), Paris, Paul Dupont, , 467 p..
- Affre 1877, p. 282 (E 1437) [lire en ligne].
- Affre 1877, p. 318 (E1574), 450 (E2006), 452 (E2011).
- ↑ Affre 1877, p. 318 (E1574) [lire en ligne].
- Affre 1877, p. 450 (E2006) [lire en ligne].
- ↑ Affre 1877, p. 450 (E2006) [lire en ligne] : Catherine de Barrau, veuve en 1660 de noble Pierre de Janson.
- ↑ Affre 1877, p. 301 (E1513) [lire en ligne] [lire en ligne].
- Benoit Defauconpret, Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, Paris, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, , 253 p..
- Defauconpret 1999, p. 115 : Les simples gardes du corps du roi avaient l'équivalence du grade de sous-lieutenant de cavalerie.
- ↑ Defauconpret 1999, p. 113-121.
- ↑ Defauconpret 1999, p. 118.
Autres sources publiées
[modifier | modifier le code]- Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, tome 1 [Texte imprimé], 1 vol. (LXXIV-743 p.) : carte ; 25 cm, pages 578-579 et 585-586, Pierre-Aloïs Verlaguet, éditeur scientifique, collection « Archives historiques du Rouergue », 5, Rodez, imprimerie P. Carrère, 1918-1925.
- "Liasse B Y 1934 p. 71", F° 319 r°, Liasse B Y, no 3, l. in Inventaire des Archives du château de Vezins, par H. Bousquet (Rodez, 1934) (262, p. 71).
- ↑ Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 173).
- ↑ Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 372.
- ↑ Guy Chaussinand-Nogaret dans son ouvrage La noblesse au XVIIIe siècle, éditions Complexe, 2000, page 75 écrit : « […] la noblesse était inscrite sur des listes séparées. La capitation noble était assise par l'intendant de la généralité avec la collaboration nominale d'un gentilhomme. ».
- ↑ François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l’ancienne France – Le tarif de la première capitation (1695), page 103, éditions Droz, Genève, 1983 et réédité en 1995.
- ↑ François Bluche, La noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1995, pages 16 à 17 : Classe 10 « gentilshommes seigneurs de paroisses ».
- François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France. Le tarif de la première capitation (1695), Droz, Genève, 1983 (réédition en 1995), pages 46 à 49.
- ↑ Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 136 : « En dixième classe, à 120 livres, le degré supérieur des nobles ruraux, les gentilshommes seigneurs de paroisses ».
- ↑ BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit français 32296 (ces trois maintenues en la noblesse rendues en faveur de la famille de Barrau sont consultables dans ce manuscrit : pages 458 à 460 ; pages 491 à 492 ; pages 509 à 510). Ces trois maintenues ont été reprises dans l'ouvrage de Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix… : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, tome 1, année 1998, jugements de A à F, pages 212 à 214.
- ↑ Françoise de Barrau et Joseph de Méjanès-Puechlor ont aussi pour enfant une fille qui sera élevée à la maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr (Sources : Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10, et « Les Demoiselles de Saint-Cyr », maison royale d'éducation de jeunes filles nobles, site internet Memodoc).
- ↑ Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10.
- ↑ Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue, dans les temps anciens et modernes, Rodez, N. Ratery, , 4 vol. ; in-8 (BNF 30059196), p. 227-232 Documents historiques et généalogiques par H. de Barrau, tome 4, p.227 sur Gallica.
- ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Évreux, C. Hérissey, , 20 vol. ; in-8 (BNF 34209118), p. 250-251, tome 2 Balsac-Firmy (de), tome 2, p.250 sur Gallica.
- Titre de courtoisie.
- ↑ Auguste Puis, Les Lettres de cachet à Toulouse au dix-huitième siècle d'après les documents conservés aux Archives départementales, page 139, Toulouse et Paris, 1914.
- Se reporter aux procès-verbaux des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau en 1789 conservés à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron et repris dans les Mémoires de cette société savante (BnF, Gallica, Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91 (date d'édition : 1906)). Mais aussi dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez (1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez). Dans cet ouvrage Eugène de Barrau cite également le nom des huit rédacteurs du cahier des doléances de la noblesse, à savoir : le comte de Freyssinet, le marquis de Saint-Côme (Castelnau), le comte de Montvalat, le comte du Bosc, le baron de Saint-Rome, Pierre Firmin de Barrau-Caplongue, le vicomte de Parlan, le chevalier de Dourdou-Bourzès. Se référer notamment aux pages 230 à 231, 284, 288 à 297. Sur la rédaction des cahiers de doléances de la noblesse dans le royaume de France en 1789 Guy Chaussinand-Nogaret dans La noblesse au XVIIIe siècle. De la Féodalité aux Lumières, page 201 (Hachette 1976, réédition Complexe 2000), rapporte ceci : « Pour la rédaction des cahiers on a élu des commissaires, généralement une dizaine, choisis surtout en raison de leur compétence, et chaque article a ensuite été discuté et approuvé en assemblée générale. Les cahiers ne sont donc pas l'expression d'une minorité, d'une élite dégagée du sein de la noblesse, mais bien celle du corps tout entier […] ».
- Hippolyte de Barrau, tome 4, page 269 de son ouvrage sur les familles du Rouergue. Cette information est aussi donnée en 1902 par Maurice de Bonald : Gilles-Louis-Antoine de Grandsaigne (Millau 1749), mousquetaire du roi, puis attaché à la ferme générale des tabacs, rédigea, de concert avec M. de Barrau-Caplongue, le cahier des doléances et les délibérations de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau, réunie au mois de mars 1789 pour l'élection des députés aux États généraux. Il précise, à propos d'Antoine de Grandsaigne, né à Millau en 1749, ancien mousquetaire attaché à la ferme générale des tabacs, que « ses opinions politiques favorables aux idées du jour, le firent choisir plus tard pour occuper la place de procureur-syndic du district de Millau ».
- Se référer aux procès-verbaux des séances de la noblesse conservés au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, repris dans les Mémoires de cette société savante (Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91) mais aussi en 1873 dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime qui indiquent en effet qu'il fut secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de cette même sénéchaussée et bailliage mais toutefois avec sept autres rédacteurs.
- ↑ Guy Chaussinand-Nogaret, La noblesse au XVIIIe siècle, éditions complexe, 1984 et 2000, page 183 dans l'édition 2000.
- Amans-Claude (Abbé) Sabatié, La Révolution et l'Église en province. Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez, avec… documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, Paris, G. Beauchesne, , 518 p., In-8°, portrait (BNF 31273661, lire en ligne), p. 225-227.
- ↑ Journal de l'Aveyron, éditions des 21 et 28 avril 1900, lecture disponible sur Gallica.bnf.fr.
- ↑ Rue du Bal, à Rodez.
- ↑ Se référer aux mémoires d'Eugène de Barrau qui ont été publiées par la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron en 2007.
- Pierre Lançon, Sophie-Jeanne Vidal et Caroline de Barrau, Le groupe de Pitié de l'église de Carcenac-Salmiech : histoire, art et techniques, Études aveyronnaises, , p. 217.
- ↑ Lettre du 10 avril 1837, archives de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, citée par Robert Taussat dans le bulletin de liaison de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2004.
- ↑ Fondation de la société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron
- ↑ Une société savante née en 1836.
- ↑ Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- ↑ Se reporter aux différents procès-verbaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron de 1837 à nos jours pour les années concernées.
- ↑ Recueil des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Études aveyronnaises.
- ↑ Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, ouvrage d'Eugène de Barrau.
- ↑ Archives nationales, Le personnel de l'administration préfectorale 1800-1880, répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, documentaliste aux archives nationales, corrigé et complété par Patrick Laharie, répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie, chargé d'études documentaires aux archives nationales, avant-propos par Philippe Bélaval, directeur des archives de France, Paris, centre historique des archives nationales, 1998, page 82.
- ↑ Annuaire de l'institut des provinces, des sociétés savantes et des congrès scientifiques, vol. 16, Paris et Caen, Direction générale de l'institut des provinces de France, (lire en ligne), p. VIII à IX.
- Henry Bedel, Les trois historiens de Barrau, article paru dans Le Courrier du Centre et reproduit dans le Journal de l'Aveyron du 15 septembre 1935.
- ↑ Émile Vigarié, Les frères de Barrau (dans Esquisse générale du département de l'Aveyron, page 236, géographie physique, second fascicule).
- ↑ Rapports de la commission chargée de rédiger des instructions pour l'exploration scientifique de l'Algérie, page 94. Extrait des comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, séance du 23 juillet 1838.
- ↑ Monique Dondin-Payre, La Commission d'exploration scientifique d'Algérie : une héritière méconnue de la Commission d'Égypte, 1994, 142 pages (sur le recrutement consulter notamment la page 118). Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Nouvelle série : 14.
- Faculté de droit de Paris (éditeur scientifique). De l'acceptation et du pacte « de non petendo », en droit romain. De la remise de la dette, en droit français. Thèse pour le doctorat, par Raymond de Barrau,… L'acte public… sera. soutenu le… 10 mars 1875…, éditeur : F. Pichon (Paris), monographie imprimée, In-8°, 219 p., Thèse de droit de Raymond de Barrau.
- Les nouvelles. Petit journal quotidien de Toulouse et du sud-ouest (10 novembre 1880) ; Le conservateur et le Gers réunis. Journal politique du Gers et des départements limitrophes (9, 11, 30 novembre 1880).
- ↑ Philippe Méraux, Clarisse et les égorgeurs - L'affaire Fualdès, édition du Rouergue, 1999, pages 267 et 321.
- Association 1851, pour la mémoire des Résistances républicaines, La résistance républicaine en Aveyron, La résistance républicaine au coup d'État du 2 décembre 1851 en Aveyron, mémoire de maîtrise présenté par Grégory Pouget sous la direction de Jean-Claude Sangoï et Jean Rives, septembre 2002, Troisième partie : Mesures et interprétations des journées de décembre 1851 en Aveyron Chapitre XI : Les républicains vus par la droite (consulté le 26 septembre 2019).
- ↑ Les chemins d'une vie, Eugène de Barrau, Archives historiques du Rouergue, 27, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, pages 174, 178-179, 181.
- ↑ Maxime Roudil, L'Action française aveyronnaise, revue du Rouergue, no 75, automne 2003, page 336.
- Bernard Combes de Patris, « Fernand de Barrau », in Journal de l'Aveyron (6 mars 1938) et revue En Rouergue (1939).
- ↑ M. Fernand de Barrau (Gallica, journal L'Action française, 1938/03/13 (Numéro 72)).
- L'Action française (30/06/1913 (numéro 181)).
- Quotidien de l'Action française, 24 avril 1917 (numéro 114) : L'Action française. Au champ d'honneur.
- ↑ MémorialGenWeb Recherche patronymique.
- ↑ Table des familles admises à l'ANF, lettre B.
- ↑ Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 36.
- ↑ Chérin 15 : Barrau, à Carcenac-Salmiech, élection de Rodez, en Rouergue. Cette généalogie se trouve également chez différents auteurs.
- ↑ Famille de Seguy, ascendance noble présumée au XIIIe siècle. Hippolyte de Barrau écrit que cette famille est de très ancienne noblesse, issue d'un lieu nommé Séguinie et que le premier membre connu est Pierre de Seguy en 1275. Consulter Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, tome 3, pages 321 à 324.
- ↑ Guy Gintrand, La noblesse rouergate (3). Le vingtième noble en Rouergue à la veille de la Révolution, Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.), no 63, janvier 2008.
- ↑ Raymond Noël, Dictionnaire des châteaux de l'Aveyron, tome 1, pages 240 et 243, Rodez, 1971-1972.
- ↑ Les gardes du corps du roi Louis XVI, dictionnaire biographique, Gilbert Bodinier, site Memodoc.
- ↑ Pierre Carrère, Le couvent des Cordeliers, procès-verbaux des séances de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, tome 41, 3e fascicule, 1973, page 320.
- L'Action française. Au champ d'honneur (26/10/1916 (numéro 300)).
- ↑ Mercédès van den Brande, fille d'Hector van den Brande, écuyer (a obtenu concession de noblesse en 1887 par le roi des Belges), et de Marguerite de Méautis, femme de Guy de Barrau (L'Éventail, 16 octobre 1904).
- Sources : annuaires mondains dont le Bottin mondain et l'annuaire de l'ANF, Geneanet, Roglo.
- ↑ Michel de Barrau épouse le 1er avril 1972 Brigitte de Gaulle (Se reporter à la généalogie de la famille de Gaulle sur cette encyclopédie).
- ↑ Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, volume VI, imprimerie Ratery, Rodez 1847, page 556.
- ↑ « Les noms donnés aux voies de la Conque de Saint-Jean », sur ladepeche.fr, (consulté le )
- ↑ Adresse.data.gouv.fr/base adresse nationale.
- ↑ « Plaque commémorative, Église de Carcenac - Famille de BARRAU », sur memorialgenweb.org (consulté le )
- ↑ Fascicule Notre évêque en visite dans notre paroisse. Bénédiction de la nouvelle cloche. Carcenac-Salmiech. 20 février 1988.
Sources non publiées
[modifier | modifier le code]- Chérin 15, généalogie de la famille de Barrau à Carcenac-Salmiech en Rouergue, BnF, site de Richelieu à Paris.
- BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit Chérin 15, Dossier de Barrau, élection de Rodez en Rouergue, « Noble Firmin de Barrau, sieur Delpuech, est déchargé par ordonnance de Jean de Buisson de Bournazel, seigneur marquis du dit lieu, seigneur de Mirabel, de Belcastel, et autres places, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du roi, sénéchal et gouverneur pour Sa Majesté à Rodez, du 12 mai 1696, du service du ban auquel il avait été convoqué pour la dite année, vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue, justificatifs de son service au ban et arrière ban des années 1689, 1692 et 1694 ». Chérin 15 : Barrau, à Carcenac-Salmiech, élection de Rodez, en Rouergue.
- « Carcenac Salmiech, Messieurs de Barrau père et fils. À Rodez, le 12 juillet 1695. Messieurs, Monsieur l'Intendant et Monsieur le marquis de Bournazel m'ayant commis pour faire le recouvrement des sommes de la capitation de Messieurs de la Noblesse de cette élection, je vous donne avis Messieurs, que votre capitation a été par eux arrêtée, suivant les ordres du Roy, à la somme de cent vingt six livres […] » Avis capitation de Barrau. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- « Barrau de Carcenac. no 56. Un jeune garde du corps, compagnie de Noailles, appelé Mr Barrau (*), est venu me voir aujourd'hui 8 avril 1783 et m'a dit qu'il désirait placer un de ses cousins germains aux écoles royales-militaires, fils de son oncle paternel, que sa famille était connue sous le nom de Barrau de Carcenac et était de la Province de Rouergue ; qu'il avait produit tout récemment ses titres à M. Chérin [juge d'armes de France, toujours vivant à cette date] pour des preuves relatives au service militaire ; et que, quoiqu'au nombre de ces titres il y eut un jugement de noblesse, lui Chérin, refusait de donner un certificat de quatre degrés et qu'ayant dit qu'il avait trouvé chose contraire à cette famille, il exigeait qu'on justifiât la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. (signé) D'Ho. De Sérign. (*) Il est revenu me voir aujourd'hui (lendemain) 9 avril 1783 et m'a dit que son nom est Barrau, que Mr. Chérin a trouvé un jugement rendu contre sa famille lors de la recherche de noblesse ordonnée en 1666, et que lui Chérin, lui a dit qu'il fallait faire casser ce jugement par arrêt du Conseil : ce qui pourrait se faire, lui a-t-il dit, si on justifiait par titres originaux la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. Il m'a montré en original le jugement de noblesse rendu en 1716 en faveur de sa famille par Monsieur Laugeois intendant de Montauban, dans lequel jugement il y en a un autre cité qui avait été rendu en 1699 par Mr. Le Pelletier de La Houssaye aussi intendant de Montauban. Il m'a dit aussi le dit jour qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron. (signé) d'Ho. De Serigny. ». Bibliothèque Nationale : Département des manuscrits, manuscrit français 31251 (Nouveau d'Hozier 26), note d'Antoine-Marie d'Hozier, juge d'armes de France, du 8 avril 1783. Compte-rendu des deux visites de Pierre Firmin Marie de Barrau à M. d'Hozier de Sérigny, registre original, 1783, Archives nationales, cabinet des titres Compte-rendu d'Hozier.
- ↑ Lettre d'Hippolyte de Barrau à son frère Adolphe de Barrau du 10 avril 1837. « Acte de fondation », archives de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- ↑ Cette information se trouve dans le fonds H. de Barrau (11-J) (fonds d'archives de la famille de Barrau) qui est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- Procuration de Barrau, 1ère page. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
- ↑ Archives départementales de l'Aveyron, liasse C1599 : Province de Haute-Guienne, élection de Rodez, Carcenac désuni de Salmiech, « Je soussigné noble Jean Antoine de Barrau habitant au lieu de Carcenac Saint Hilaire imposé sous le nom de noble Pierre Firmin de Barrau mon père déclare pour satisfaire à l'arrêt du conseil d'État du roy du 19 août 1781 posséder : […]. Dans la communauté de Trémouilles : Je déclare que je suis coseigneur haut, moyen et bas justicier avec noble Louis de Vedelly de l'entier mandatement de Trémouilles qui s'étend dans les paroisses de Trémouilles, Deux Aygues, Arvieu, Saint-Hilaire, Carcenac, […]. Ce que je certifie véritable sous les peines portées par les édits et déclarations, À Carcenac Saint Hilaire le 1er septembre 1784, le chevalier de Barrau ». Carcenac désuni de Salmiech, Barrau no 328, no 68 dans la communauté de Brousse élection de Millau.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Principaux ouvrages et articles
[modifier | modifier le code]- Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E (N° 1 à 2036), Paris, Imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, , 467 p.
- Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, Rodez, N. Ratery, 1853-1860 (réimpr. 1972, 2009) (lire en ligne).
- Henry Bedel, « Le visage d'un prince français », L'Action française, .
- Henry Bedel, « Les trois historiens de Barrau », Le Courrier du Centre, (ISSN 2124-8605).
- Henry Bedel (préf. R.P. dom J.-M. Besse), Figures Rouergates : Jean de Barrau, Paul de Barrau, Paul Fabre, Henri Fabre de Montbez, morts au champ d'honneur, Rodez, Carrère, , 147 p., In-16 (BNF 34215930).
- Gabriel Bernet, La dame de Barrau aux Tiercerettes et le 14 juillet du comte de Solages, coll. « L'Auta : que bufo un cop cado mes : organe de la société Les toulousains de Toulouse et amis du vieux Toulouse », , p. 164-177. Lire en ligne.
- Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, Rodez, Pierre Carrère, (lire en ligne).
- Henri Bousquet, Inventaire des Archives du Château de Vezins, Rouergue, Commission des Archives Historiques du Rouergue, .
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Paris, (Évreux), 1903-1929, 20 vol. ; in-8 (lire en ligne), p. 361-362.
- Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 1er, Paris, (lire en ligne), p. 372, notice no 3042.
- Martin de Framond, Fonds de Faramond, inventaire, 60J, Rodez, Archives départementales de l'Aveyron, .
- Émile Vigarié, Esquisse générale du département de l'Aveyron, publiée, sous les auspices du Conseil général, des chambres de commerce de Rodez et de Millau et de la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron : « Les frères de Barrau », Rodez, P. Carrère, , In-4° à 2 col., XX-228 p., pl., cartes, portrait, tome 2, page 236 (BNF 31575783)
- Maurice Pujo, « Jean de Barrau », L'Action française, , p. 1 (lire en ligne).
- Maurice Pujo, « Au Champ d'Honneur », L'Action française, , p. 1 (lire en ligne).
- Maurice Pujo, « M. Fernand de Barrau », L'Action française, , p. 2 (lire en ligne).
- Pierre-Aloïs Verlaguet (Éditeur scientifique), Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, vol. 1, Rodez, P. Carrère, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 5), , LXXIV-743 p., p. 578-579 et 585-586.
- France. Intendance (Montauban), France. Intendance (Auch) et Jean Vignau (Éditeur scientifique), Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix…. T. I, Jugements de A à F : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, Biran, Histoire et familles du Sud-Ouest, , 541 p., 25 cm (ISBN 2-9512489-1-1, BNF 37025387), p. 212-214.
- Eugène de Barrau (auteur) (préf. Roger Béteille, transcription et introduction par Antoine Débat), Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais (1832-1862), Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, BNF 41078339).
- Pierre Hocquellet, Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), Rodez, Cercle généalogique du Rouergue : Amis du Musée du Rouergue, , 569-12 ; 709-27 ; 354-4 (ISBN 978-2-9534335-0-0, 978-2-9534335-1-7 et 978-2-9534335-2-4, BNF 42051060).
- Fernand de Saint-Simon et Étienne de Séréville, Dictionnaire de la noblesse française, 1975.
- Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, p. 36.
- Armorial et annuaires de l'Association d'entraide de la noblesse française.
- Bottin mondain.
BNF, cabinet des titres
[modifier | modifier le code]- BNF, cabinet des titres :
- Répertoire alphabétique des séries généalogiques B-BLU par Ulysse Robert (famille classée à « Barreau » semble-t-il, et non « Barrau » de son véritable patronyme)
- Bernard Chérin, manuscrit numéro 15 Chérin 15 : Barrau, à Carcenac-Salmiech, élection de Rodez, en Rouergue (généalogie débutant avec Guion de Barrau et se terminant à l'année 1782)
Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron
[modifier | modifier le code]- Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, fonds Hippolyte de Barrau (11 J et F II bis) (fonds d'archives de la famille de Barrau).
- Recueils des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.