Famille de Barrau (Aveyron, Carcenac-Salmiech)

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de Barrau
Image illustrative de l’article Famille de Barrau (Aveyron, Carcenac-Salmiech)
Armes de la famille.

Blasonnement D'argent au lion de gueules rampant, armé et lampassé de même au chevron d'azur ; au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles d'argent.[H 1]
Pays ou province d’origine Rouergue
Fiefs tenus Trémouilles, del Puech, Caplongue, Frayssinous, Espinassettes[A 1],[B 1],[C 1],[D 1]
Demeures Château de Carcenac-Salmiech[A 1],[D 1],[E 1],[I 1],[J 1],[Z 1],[1]
Fonctions militaires Officiers
Fonctions ecclésiastiques Prêtre, recteur, prieur
Récompenses militaires Ordre de Saint-Louis, ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne, ordre de la Légion d'honneur
Preuves de noblesse
Autres Maintenues en la noblesse 1699, 1701, 1716

La famille de Barrau, anciennement Barrau, est une famille subsistante de la noblesse française, originaire de la province du Rouergue[Z 2] de nos jours le département de l'Aveyron, en France.

Issue d'un notaire qui vit au XVIe siècle, elle débute ses alliances nobles au cours de ce siècle. Au siècle suivant, Guion de Barrau se donne la qualité de noble et réussit à se faire maintenir en cette qualité après avoir été condamné pour usurpation de noblesse. La fin de l'Ancien Régime est mouvementée, entre une lettre de cachet pour Madame de Barrau et une convocation pour Barrau père et Barrau fils devant le Tribunal révolutionnaire. Après la Révolution française, certains de ses membres sont des notables du département de l'Aveyron. Parmi ces derniers trois sont également historiens, et le plus connu, Hippolyte de Barrau, propose en 1836 la création d'une société savante, toujours existante de nos jours. Enfin, plusieurs défendent les idéaux royalistes du XIXe siècle aux premières décennies du XXe siècle, tels Eugène de Barrau qui soutient le « comte de Chambord » ou Jean de Barrau qui est au service du « duc d'Orléans ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Patronyme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Barrau (patronyme).

Le patronyme occitan Barrau est peu porté en France[2].

Selon l'écrivain et lexicographe français de langue d'Oc Frédéric Mistral le nom de famille Barrau viendrait du roman barrau, barral, qui signifierait « baril », un petit tonneau muni d’un goulot[3]. Ce patronyme serait un surnom désignant un fabricant ou un marchand de barils[2].

Selon Claude Cougoulat, qui a étudié les noms de famille d'origine gauloise, la racine Barr- désignerait un lieu difficile d'accès ou un obstacle[4],[5],[6].

Le patronyme Barrau précédé d'une particule a été et est toujours porté par différentes familles. Toutefois, de nos jours, la famille de Barrau (de Carcenac-Salmiech, en Aveyron) est la seule à le porter sans être précédé ou suivi par un autre nom[7].

Origines[modifier | modifier le code]

Carte administrative de la France mettant en exergue le département de l'Aveyron.
Situation géographique du département de l'Aveyron (anciennement province du Rouergue).
Carte topographique figurant le village de Salmiech et les communes environnantes.
Carte de la région du Rouergue où est établie la famille de Barrau sous l'Ancien Régime.
Photographie en dégradé de gris du village.
Vue partielle de Salmiech avec l'église Saint-Firmin.
Photographie de l'entrée du village.
L'entrée du village de Carcenac (devenu Carcenac-Salmiech en 1801) côté Est.

Joseph de Bonald dans Documents généalogiques sur des familles du Rouergue écrit : « Cette famille ne remonte par titres suivis qu’à l’année 1557. On en trouve pourtant des traces antérieurement à cette époque notamment dans plusieurs actes anciens qui sont aux archives du département. Ces actes présentent des lacunes et des obscurités qui ne permettent pas d’établir d’une manière claire et précise son ascendance au-delà du XVIe siècle… Firmin de Barrau qui testa le 7 avril 1557 est le premier auteur de la filiation prouvée »[C 1]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que cette famille est mentionnée dans des actes depuis la fin du XVe siècle[A 1]. Hippolyte de Barrau écrit : « L'incendie de 1793, en détruisant la majeure partie de nos titres, nous a privés des moyens de pousser plus loin nos recherches »[D 1]. Dans l'ouvrage Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe édité par Pierre-Aloïs Verlaguet il est mentionné dans le village de Carcenac-Salmiech[8], un personnage nommé Barrau de Carcenac[8], témoin à un accord de dîme en 1233[8] et cédant des droits sur un mas en 1242[8], mais en l'absence de preuves de filiation ce personnage ne peut toutefois être rattaché à ce jour à la famille de Barrau.

Dans leurs ouvrages Hippolyte de Barrau[D 1] et Henri Jougla de Morenas[B 1] mentionnent que cette famille est noble depuis 1557 mais il a été démontré que ces informations sont erronées[9],[10]. En effet, la filiation prouvée[C 1] et suivie[A 1] de cette famille remonte à Firmin Barrau, qui exerce la profession de notaire au XVIe siècle[9],[10] à Salmiech. Ce village ou petit bourg est situé en bordure ouest du Lévézou, à peu près dans la partie centrale de la province du Rouergue, à environ cinq kilomètres au sud du village de Carcenac[11],[12].

Carcenac est un village ancien, le toponyme « Carcenac » provient d'un ancien nom de domaine gallo-romain formé sur le nom d'un homme gaulois : Carcus, Carcenus[13] avec sa terminaison en « ac » (de -acum). La première construction de son église date au moins du XIIIe siècle[14]. Au Moyen Âge, il n'y a pas de château dans la paroisse de Carcenac qui relève de la châtellenie de Salmiech, domaine des comtes de Rodez puis des seigneurs de Landorre à partir des premières années du XIIIe siècle[D 2]. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle l'épouse d'un membre de la famille de Barrau dira de ce village qu'il est situé « sur une montagne déserte »[I 1].

L'ascension sociale[modifier | modifier le code]

Firmin II Barrau, fils de Firmin Barrau, épouse dans la deuxième moitié du XVIe siècle Françoise de Méjanès[M 1] dont la famille appartient à l'ancienne noblesse du Rouergue[D 3]. Ensemble ils ont notamment pour enfants Firmin III qui reprend le domaine familial situé à Carcenac, et Laurens qui hérite du domaine du Coutal entre Arvieu et Salles-Curan formant une branche qui reste non noble.

Firmin III Barrau épouse à son tour une noble en 1611[A 1],[B 1],[D 1],[K 1],[15]. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit à ce sujet : « Firmin Barrau s'apparenta aux meilleures familles de la noblesse du pays par son mariage contracté le 5 juin 1611 avec Marie de Faramond, fille de François de Faramond, d'une vieille famille chevaleresque encore existante, et de Louise de Lapanouse »[A 1]. François de Faramond est l'aîné de son lignage[K 1] et sa mère est née Marguerite de Morlhon[K 1]. Louise de Lapanouse-Fabrègues, dame de Grèzes, est la fille de Guion de Lapanouse et d'Helips de Brezons[D 4].

Ainsi, depuis deux générations sous les derniers rois Valois et les premiers rois Bourbon, les héritiers Barrau à Carcenac contractent des alliances dans l'ancienne noblesse de leur province tout en étant dans le Tiers état. Ces deux mariages représentent un désir de promotion sociale mais aussi la capacité à pouvoir entretenir une femme issue de la noblesse et donne à cette famille des parentés au sein du second ordre[A 1],[B 1],[D 1],[K 1]. Sur la signification sociale des alliances sous l'Ancien Régime, l'historien Roland Mousnier écrit « dans cette société patrilinéaire, ce sont les mariages des mâles qui situent le rang social d'une famille »[16] et Martin de Framond « On jugera de ces mouvements dans l'échelle sociale, souvent masqués dans les généalogies, en notant les alliances »[K 2].

Une famille de la noblesse rurale[modifier | modifier le code]

À la génération suivante, l'un des fils de Firmin III Barrau, Guion de Barrau (1613-1703), devient par son mariage en 1656 avec Anne de Vedelly[L 1], possesseur en partie de la seigneurie de Trémouilles[D 5],[D 6]. Contrairement à son père et à son grand-père il n'a pas fait un mariage noble, toutefois trois de ses grands-parents sur quatre sont nobles et cinq de ses arrière-grands-parents sur huit sont nobles[A 1],[B 1],[D 1],[K 1]. Par l'héritage de sa femme il peut désormais se qualifier de « seigneur » (« La propriété d'une seigneurie est une dignité sociale »[17]) et tirer des revenus de cette terre. Certes, depuis 1579 la terre n'anoblit plus[18] mais il existe d'autres moyens d'accéder à la noblesse à la condition de rendre des services ou d'avoir des finances suffisantes pour acheter des charges anoblissantes[19]. Guion de Barrau, lui, vit à la campagne comme ses ancêtres, c'est un rural, son père et son grand-père ont épousé des filles issues de vieilles familles nobles qui vivent sur leurs terres et servent les rois avec l'épée[A 1],[B 1],[D 1],[K 1]. Ce monde est différent du milieu citadin et pour ce qui est des charges anoblissantes il n'y en a pas en Rouergue[20]. Fort de ses parentés et probablement de l'héritage de sa femme, il se donne la qualité de noble[M 2] depuis le milieu du XVIIe siècle[M 3] ou encore en 1660[M 4]. En 1666, le roi Louis XIV ordonne une grande enquête sur la noblesse. Ne pouvant prouver une noblesse ni depuis 1560, ni par anoblissement, Guion de Barrau est condamné le 9 octobre 1666 pour usurpation de noblesse à 600 livres d'amende par jugement de Pellot, intendant de la généralité de Bordeaux[A 1].

Malgré sa condamnation Guion de Barrau continue à se qualifier noble et écuyer[M 2], notamment au mariage en 1680 de son fils noble[L 1] Firmin de Barrau (1663-1739) qui épouse une demoiselle d'ancienne noblesse[D 7],[L 1]. Ce dernier sert au ban et arrière ban en 1689, 1692 et 1694 vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue justificatifs de ses services et le déchargeant en 1696[Z 3]. En 1695, messieurs de Barrau père et fils (Guion et Firmin de Barrau) sont imposés à l'impôt de capitation noble[Z 4],[Z 5]. Guion de Barrau a payé 120 livres de capitation ce qui correspond à la classe 10 dans laquelle sont imposés les gentilshommes seigneurs de paroisses[21],[22],[23], le degré supérieur des nobles ruraux[24], et son fils 6 livres ce qui correspond à la classe 19 dans laquelle sont imposés les gentilshommes n'ayant ni fief ni château[23].

Ainsi, l'administration royale condamne en 1666 puis vingt à trente ans plus tard elle convoque avec le ban et arrière ban de la noblesse et assujetti à la capitation noble, et cela sans qu'aucun autre jugement n'ait été rendu entre-temps.

En ce siècle les alliances se font soit dans la noblesse soit dans la bourgeoisie qui possède des fiefs[D 1].

Le 19 septembre 1699, Guion de Barrau, du lieu de Carcenac, obtient par jugement de Le Pelletier de La Houssaye, intendant de la généralité de Montauban, une maintenue en la noblesse fondée sur la filiation d'une famille homonyme, la famille de Barrau de Muratel[L 2]. En effet Guion de Barrau a fait valoir un extrait d'acte de baptême du 15 mai 1635 par lequel il est dit fils de Jean de Barrau, seigneur de Campouliès, membre de la famille de Barrau de Muratel[L 2]. Ce rattachement factice à la famille de Barrau de Muratel a entraîné des confusions entre ces deux familles chez des généalogistes jusqu'à l'époque contemporaine[note 1].

La famille de Barrau, du lieu de Carcenac, en Rouergue, obtient au total trois maintenues en la noblesse[L 2] : 19 septembre 1699[A 1],[D 1],[Z 2],[Z 5],[26], 4 juin 1701[L 2],[26], 7 juillet 1716[L 2],[Z 2],[26] (sur les preuves donc de la famille de Barrau de Muratel depuis 1539)[L 2].

Au XVIIIe siècle les alliances sont pratiquement toutes nobles[D 1],[Z 5]. Hormis Guion de Barrau en 1656, les héritiers du domaine familial se marient toujours depuis le XVIe siècle dans les plus anciennes familles de la noblesse terrienne et d'épée du Rouergue[A 1],[B 1],[D 1],[K 1]. Ces alliances (famille de Méjanès[D 3] au XVIe siècle, famille de Faramond[A 2] en 1611 et en 1730, famille de Flavin[D 7] en 1680, famille de Solages[D 8] en 1759) et ces parentés proches (famille de Lapanouse[D 9] en 1611, famille de La Roque-Bouillac[D 10] en 1759, famille de Morlhon[D 11] en 1790) mettent en évidence une politique matrimoniale tournée pour ces héritiers vers la vieille noblesse[A 1],[B 1],[D 1],[K 1]. Le beau-père de Pierre Firmin de Barrau (1681-1761) est commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez et celui de Jean Antoine de Barrau (1737-1798) est possessionné à Carmaux, en Albigeois[G 1]. Le mariage de Jean Antoine de Barrau permet à ses enfants d'hériter de biens en Albigeois[I 1]. En outre, son gendre est le fils de Jean-André de Balsac, conseiller au parlement de Toulouse[A 3],[D 12]. Pierre de Barrau (1761-1829), fils de Jean Antoine, peut être qualifié de « gentilhomme de quatre lignes » s'il suffit que ses huit arrière-grands-parents soient nobles[D 1],[27]. Pour les puînés les mariages sont plus simples, toutefois nous pouvons citer une alliance en 1647 avec la famille de Grimal (maintenue noble sur preuves de 1548[D 13]), en 1676 avec la famille de Bonnafos de Scorailles, en 1750 avec la famille de Trédolat (maintenue noble sur preuves de 1558[D 14]), en 1755 avec la famille de Méjanès-Puechlor, etc.[A 1],[B 1],[D 1].

Au cours de ce siècle, des membres de la famille de Barrau servent dans la Maison militaire des rois Louis XV et Louis XVI (gardes du corps du roi, mousquetaire)[D 1]. L'un des fils de Pierre de Barrau dira de son père : « officier[N 1] remarqué par sa bonne mine, son adresse à cheval, aux armes, à la danse »[E 1]. Lors de ses périodes de service à Versailles, un jour de fête, Pierre de Barrau figurera dans une contredanse de la reine Marie-Antoinette[E 1]. D'autres servent dans les armées royales (infanterie, dragons, cavalerie, chevau-légers)[D 1], parmi ceux-ci : Guillaume de Barrau, capitaine d'infanterie, est fait chevalier de Saint-Louis en 1745, ou encore, Alexandre Augustin de Barrau (1745-1787), officier de chevau-léger dans Navarre-cavalerie puis capitaine dans Languedoc-dragons[D 1]. Le service dans les armées et à la Cour à Versailles permet de sortir du monde rural. Dans l'armée régulière, tous, à part peut-être un, servent dans le corps des officiers[D 1]. Dans la maison militaire du roi ils sont hommes du rang, toutefois ce service est plus prestigieux car il se déroule à la Cour et ces hommes ont l'équivalence du rang d'officier dans l'armée régulière[N 1]. Par ailleurs le corps des mousquetaires s'adresse aux jeunes gentilshommes dont les familles ont des relations et une certaine aisance financière[N 2]. Le service à Versailles permet de se constituer un réseau de relations à la Cour et à Paris et de se tenir au courant des dernières modes et nouvelles[28]. Ils ont des cousins germains qui servent également dans la Maison militaire du roi : Françoise de Barrau, mariée le 6 août 1755 à Joseph de Méjanès-Puechlor, garde du corps du roi Louis XV, a pour enfants[29] deux fils brigadiers dans les gardes du corps du roi Louis XVI[30].

À l'exception de deux membres, l'un juge au XVIIe siècle et l'autre avocat en parlement après avoir été garde du corps du roi Louis XV, aucun membre de cette famille n'exerce de charge ou d'office[D 1],[Z 5]. Certains restent vivre sur leurs terres familiales, d'autres font le service des armes[A 1],[B 1],[D 1],[K 1].

Madame de Barrau est arrêtée par lettre de cachet[modifier | modifier le code]

En 1765, madame de Barrau, née de Solages, est enlevée par son frère le comte[31] Hubert de Solages[I 1]. Mariée depuis 1759 avec Jean Antoine de Barrau, elle dit vouloir le fuir et a fait appel à son frère[I 1]. Après cet enlèvement, le frère et la sœur de Solages sont arrêtés par lettres de cachet[I 1], la sœur sera envoyée au couvent et le frère sera enfermé dans diverses forteresses. Il sera finalement libéré par les révolutionnaires lors de la prise de la Bastille le 14 juillet 1789[G 2]. Leur père, Antoine Paulin de Solages, marquis[31] de Carmaux, reconnaîtra en 1778 avoir été circonvenu par Jean Antoine de Barrau pour faire arrêter sa fille[G 3],[G 4]. Cette affaire éclaire ainsi d'un jour nouveau les raisons de la présence du comte de Solages parmi les sept prisonniers de la Bastille délivrés par les révolutionnaires le 14 juillet 1789.

Article détaillé : Affaire de Solages.

Pierre Firmin de Barrau de Caplongue, l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[modifier | modifier le code]

En 1789, Jean Antoine de Barrau, Pierre Firmin de Barrau de Caplongue et de Barrau d'Espinassettes sont convoqués au sein des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[A 1],[C 1],[32]. Pierre Firmin de Barrau de Caplongue et de Barrau d'Espinassettes figurent parmi les électeurs[C 1],[32]. Jean Antoine de Barrau avait donné procuration à de Barrau de Caplongue[32].

Pierre Firmin de Barrau de Caplongue est l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau pour les États généraux de 1789[D 15],[33],[34]. Dans l'ouvrage La noblesse au XVIIIe siècle Guy Chaussinand-Nogaret écrit que les rédacteurs des cahiers de doléances étaient choisis principalement en fonction de leur compétence[35].

Barrau père et Barrau fils sont convoqués devant le Tribunal révolutionnaire[modifier | modifier le code]

Peinture d'un homme (Pierre de Barrau) sur un cadre ovale, avec ses armoiries en haut à droite de la toile.
Pierre de Barrau (1761-1829).

Durant la Révolution française la famille de Barrau est accusée de fidélité à l'ancienne monarchie[D 1]. En 1792 de Barrau est mentionné dans une affaire où il a protégé des prêtres réfractaires contre la troupe révolutionnaire[36] : « À peine arrivés vis-à-vis de Carcenac et Lagranville, nous aurions vu une garde nombreuse, avec un chef, qui nous talonnait, et nous aurions été obligés de prendre la fuite. Que cet aveu est pénible pour de vrais républicains (sic) ! Nous mourions de chagrin. Leur chef, de Barrau, a fait tirer sur nous. Deux balles ont sifflé à nos oreilles ; une a traversé la poche d'un de nos soldats, plus âgé et moins leste à courir. Ils nous ont crié toutes sortes d'insultes. Et nous nous sommes retirés à quatre heures du soir, tous à jeun. Nous aurions alors distribué vingt livres à notre détachement[36]. » Le 1er novembre 1793 la troupe révolutionnaire pille et incendie le château[A 1] de la famille de Barrau dans le village de Carcenac[A 1],[D 1],[E 1],[E 2],[I 1],[J 1],[Z 1],[1]. À ce sac participe le jeune soldat Jean-Baptiste Grivel[D 1]. Pierre de Barrau doit se cacher dans les bois et dans des maisons sûres dans la campagne aveyronnaise[D 1],[E 2]. Le 1er mars 1794, il se constitue prisonnier à Rodez pour faire libérer son père[D 1],[E 2]. Quelques mois plus tard, Antoine Fouquier-Tinville donne l'ordre de traduire par-devant le Tribunal révolutionnaire Barrau père et Barrau fils[D 1]. Le père est à nouveau recherché et le 23 juillet 1794 des hommes viennent chercher le fils à la maison de réclusion où il est retenu pour le transférer à la prison criminelle[D 1],[E 2]. Ce dernier réussit toutefois à s'échapper à temps par les toits[D 1], dans sa fuite il est même obligé de sauter au-dessus d'une ruelle[D 1], puis il va se cacher durant trois semaines dans les rochers qui surplombent l'Aveyron, non loin de Belcastel, où la nuit des amis lui apportent à manger[E 2].

Du Directoire à la Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Des notables[modifier | modifier le code]

Dans la nouvelle entité territoriale constituée en 1790 et dénommée département de l'Aveyron, des personnalités constituent ce que l'on appelle des notables. Au sein de ce groupe social qui détient mandats politiques, biens fonciers, relations, influences et pouvoirs, il y a des membres d'anciennes familles[A 4],[A 5],[D 16],[D 17],[37] et parmi eux des membres de la famille de Barrau[E 3]. Ces derniers ont des biens sis principalement à Carcenac-Salmiech, à Rodez et dans le vallon de Marcillac où est situé le domaine de La Contie[E 4]. Ils occupent diverses fonctions au sein du département, ils ont des liens familiaux avec d'autres familles de notables aveyronnais (depuis 1782 avec la famille de Balsac (de Firmy), en 1839 avec le mariage d'Eugène de Barrau), et pour certains des mandats électoraux (Pierre de Barrau est maire[38] et trois de ses fils sont conseillers généraux)[A 1],[C 1],[D 1].

Au début de la Restauration, Pierre de Barrau est le principal rentier de son canton. Benoît Delheure, auteur de l'article Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès, écrit : « À côté du canton de Bozouls, celui de Cassagnes attire six notables ruthénois, pour la plupart membres de grandes et anciennes familles rouergates […] Mais le notable dont l'assise foncière semble la plus importante dans ce canton n'est autre que Pierre-Firmin Barrau de Carcenac. Cette famille est connue notamment par la destruction de son château pendant la Révolution. Il apparaît dans les sources fiscales et à l'Enregistrement comme un propriétaire rentier dont les biens s'étalent dans la région de Carcenac-Salmiech, Caplongue, Arvieu, Trémouilles et Salmiech »[J 1].

Hippolyte, Eugène et Adolphe de Barrau, tous trois frères, sont élus conseillers généraux de leurs cantons respectifs[A 1]. Ces trois frères de Barrau entretiennent des relations et des correspondances avec d'autres notables de leur département mais aussi d'autres régions françaises (par exemple, Amédée de Pérusse des Cars[E 5], Pierre-Antoine Berryer[E 5], Alfred Moquin-Tandon[E 5]). Ils ont également un cousin germain, Auguste de Balsac, fils de Victoire de Barrau, qui est préfet, secrétaire général du ministère de l'Intérieur, conseiller d'État, député, sous la Restauration[A 3],[D 18].

Hippolyte de Barrau et la fondation de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[modifier | modifier le code]

Dessin d'un homme (Hippolyte de Barrau) en dégradés de gris.
Hippolyte de Barrau (1794-1863).
Photo de l'acte de fondation de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
Acte de fondation de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron en 1836.

Hippolyte de Barrau connaît une carrière militaire mouvementée d'une quinzaine d'années, pendant ces années-là il participe avec son frère Victor de Barrau (1796-1825), garde du corps du roi Louis XVIII (compagnie de Croÿ) puis officier dans l'armée, à divers mouvements royalistes[D 1],[E 6], et il est par ailleurs l'un des chevaliers de la Foi en Aveyron[39]. En 1831 il lance La Gazette du Rouergue (1831-1836)[E 7], journal d'opinion légitimiste[E 7]. En 1849 il est nommé conseiller de préfecture au sein de la préfecture de l'Aveyron à Rodez. Il sert l'État sous différents Régimes et il termine sa carrière sous le Second Empire comme secrétaire général de cette préfecture (1853-1855)[D 19],[40],[41]. Un témoignage rapporte qu'« il fut tout à coup révoqué de ses fonctions, par suite de l'hostilité de certaines personnes que son influence offusquait »[41]. Depuis la Restauration les études historiques sont encouragées, ainsi en 1836 il avait été à l'initiative[42] de la création de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, membre fondateur avec Jules Duval et d'autres notables du département, dont son frère Adolphe de Barrau[43]. Il en est élu le premier président[Z 6],[44]. Cette société savante a regroupé depuis sa fondation un certain nombre de notables et diverses personnalités jusqu'à ce jour[45]. En 1841 Eugène de Barrau y est admis et il en est élu vice-président jusqu'à sa mort en 1887[F 1],[46]. À partir de 1889 Fernand de Barrau est également membre de cette Société[46]. De 1836 à nos jours la famille de Barrau est toujours représentée au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[E 8],[46],[47],[48],[49].

Eugène de Barrau remplit une mission confidentielle auprès du « comte de Chambord »[modifier | modifier le code]

Dessin d'un homme (Eugène de Barrau) en dégradés de gris.
Eugène de Barrau (1801-1887).

Eugène de Barrau épouse en 1839 Coralie Manzon, fille d'Anicet Manzon et de Marie Thérèse de Catellan-Caumont[E 9]. Coralie est veuve d'Henri de Séguret[D 20],[D 21] qui avait été de son vivant président du tribunal de Rodez, député de l'Aveyron et conseiller général[D 20],[E 10]. Par sa femme il est proche parent avec Louis de Guizard, préfet et député de l'Aveyron[E 11]. Après son mariage Eugène de Barrau mène une vie de rentier[E 12]. Ces nouvelles conditions de vie lui permettent de se consacrer à des voyages, à des actions religieuses et caritatives et plus pleinement à son engagement pour la cause légitimiste[E 13]. Eugène rend visite en 1843 à Henri d'Artois « comte de Chambord », prétendant légitimiste aux trônes de France et de Navarre, il lance en 1845 L'Écho de l'Aveyron (1845-1863), journal de droite qui s'oppose à la politique de Napoléon III[50], et en 1852 il est chargé d'une mission confidentielle auprès du « comte de Chambord ». Sur cette mission il écrit dans ses Carnets personnels : « je recevrai une mission qui ne pouvait se transmettre qu'oralement et par personne sûre. L'idée d'être de quelque utilité à ma cause me détermina très vite, et la nuit suivante j'avais pris mon parti […] Celle-ci [l'audience] fut courte, le prince me chargea en peu de mots de sa réponse verbale au message verbal que j'avais rempli près de lui »[51].

Sur sa vie il est écrit ce commentaire : « Après l'affaire Fualdès (1817), dans un Aveyron foncièrement rural, les valeurs essentielles, qu'elles soient matérielles, sociales ou spirituelles, demeurent celles des domaines et des familles. Cet esprit traditionaliste du « vieux Rouergue », qui a été la marque du comportement de certains nostalgiques de l'Ancien Régime, eût pu scléroser les aspirations et les attitudes d'Eugène de Barrau dans une existence confinée de hobereau court de vue sur la marche du siècle. Or, ses Carnets personnels révèlent combien ses préoccupations ont été diverses et complexes »[E 14].

Les trois historiens de Barrau[modifier | modifier le code]

Hippolyte, Eugène et leur neveu Fernand de Barrau consacrent une partie de leurs activités à des travaux à caractère historique sur le Rouergue notamment[52]. L'ouvrage d'Hippolyte de Barrau sur les familles du Rouergue a été réédité deux fois depuis le XIXe siècle[53]. En 1935, Henry Bedel (secrétaire de l'Action française et membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyon) écrit dans Le Courrier du Centre : « Qu'une famille offre successivement en un siècle plusieurs générations de lettrés attachés à l'étude des vieux grimoires, cela représente quelque chose. Mais quand elle présente, en outre, trois historiens de la valeur et du sérieux des trois Barrau [Hippolyte, Eugène et Fernand de Barrau], dont la biographie nous arrête aujourd'hui, il faut s'incliner. De tels exemples ne sont pas si nombreux. Leur œuvre à tous trois, espacée, en cette centaine d'années, mais qui souvent se mêle, se pénètre et se continue, est considérable. Il ne paraît guère possible d'étudier la fin de l'Ancien Régime et le commencement des temps modernes [en Rouergue] sans recourir à eux »[52].

Adolphe de Barrau, membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie[modifier | modifier le code]

Adolphe de Barrau (1803-1884), est médecin à Carcenac-Salmiech. Il s'intéresse aux plantes et herborise de 1820 à 1845[E 15],[54]. En 1839 et 1840, sous la Monarchie de Juillet, il est membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie en tant que botaniste. Dès 1833 l'idée était née de créer une Commission afin de mener des recherches en Afrique et plus particulièrement en Algérie. Il intègre ainsi une équipe qui regroupe des scientifiques français recrutés sur leurs compétences afin d'explorer le territoire algérien[55],[56].

Raymond de Barrau, magistrat, démissionne de ses fonctions[modifier | modifier le code]

En 1880, Raymond de Barrau (1847-1931), ancien avocat à la Cour d'appel de Paris[57], docteur en droit[57], désormais magistrat[58], démissionne de ses fonctions à la suite de l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France. Sa lettre de démission, qui a été reproduite dans deux journaux du sud-ouest de la France[58], met en avant la défense de la propriété privée et la compétence des juridictions civiles sur fond de crise entre l'État français et l'Église catholique. « Condom, date 6 novembre 1880. Monsieur le garde des Sceaux, Sincèrement convaincu que les décrets du 29 mars [pris par la Troisième République le 29 mars 1880 en France contre les congrégations] sont entachés d'excès de pouvoir, ainsi que l'ont établi d'une manière irréfutable nos plus éminents jurisconsultes, et qu'ils constituent surtout pour l'administration un moyen détourné de dessaisir l'autorité judiciaire, seule et dernière sauvegarde du droit de propriété et de l'inviolabilité du domicile, je considère comme un devoir de résigner mes fonctions, auxquelles j'étais cependant profondément attaché. Les conserver un jour de plus semblerait impliquer de ma part une adhésion, au moins tacite, à des mesures que ma conscience réprouve. Je n'hésite donc pas à briser ma carrière, quoique je n'ai pas été appelé à prêter mon concours effectif aux actes qui viennent de s'accomplir dans l’arrondissement de Condom. En conséquence, j'ai l'honneur de vous adresser ma démission des fonctions de substitut près le tribunal de cet arrondissement. J'ai l'honneur d'être, avec respect, Monsieur le garde des Sceaux, votre très humble serviteur. BARRAU »[58].

La poursuite de l'engagement catholique et royaliste[modifier | modifier le code]

Dessin d'un homme (Jean de Barrau) en dégradés de gris.
Jean de Barrau (1889-1914).

De 1886 à 1901, Fernand de Barrau (1851-1938) est le rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron à cette époque d'opinion catholique et royaliste[59]. Ce journal est le plus ancien des journaux aveyronnais et l'un des plus importants du département[50].

Au début du XXe siècle, Jean et Paul de Barrau, deux des fils de Fernand de Barrau et d'Henriette Fabre, perpétuent l'engagement pour la cause royaliste. Ils sont membres de l'Action française, force politique royaliste sous l'influence de Charles Maurras. Durant son service militaire, Jean retrouve Maxime Real del Sarte[F 2], et connu pour ses opinions, il fait de la prison[F 3]. Avec les camelots du roi il participe à des violences[F 4], le 14 mars 1913 il est au Manège du Panthéon, à Paris, où les camelots chargent les antimilitaristes[F 4], la même année il gifle un professeur de Rodez accusé de propos antimilitaristes[60]. En novembre 1913, il entre au comité directeur de la fédération nationale des camelots du roi[F 3]. Il est également le secrétaire particulier[F 5], des mois de février à août 1914[F 5], de Philippe d'Orléans (1869-1926), « duc d'Orléans », prétendant orléaniste au trône de France, qui vit en exil au manoir d'Anjou en Belgique[F 5]. Paul, de son côté, fonde à Rodez en 1909 une section « Action française » dont il est le président[F 6].

Dans cette société où les Régimes différents se succèdent depuis 1789, plusieurs membres de cette famille ont fait le choix de rester fidèle aux idéaux royalistes, et ce malgré le ralliement progressif de l'Aveyron et des catholiques au régime républicain[61]. Cet engagement a débuté lors de la Révolution française et c'est cette mémoire qui s'exprime jusqu'au XXe siècle[62]. Il s'est ainsi étalé sur quatre générations et a duré plus d'un siècle. Le 24 avril 1917, dans la huit cent treizième liste de sa rubrique « Au champ d'honneur », le journal L'Action française écrit : « La famille de Barrau, l'honneur du Rouergue catholique et royaliste, comptait au début de la guerre, six combattants. À l'heure actuelle, trois sont morts pour la France[63] ; trois sont restés face à l'ennemi »[62].

Les temps récents[modifier | modifier le code]

Après la disparition de Raymond et de Fernand de Barrau, en 1931 et en 1938, cette famille ne semble pas compter de nouvelles personnalités notoires. La notabilité au sens du XIXe siècle a perdu son pouvoir avec les deux guerres mondiales et le renouvellement des élites. Par ailleurs la Première Guerre mondiale a divisé par deux le nombre des jeunes hommes de cette famille, déjà bien peu nombreux. C'est un nouveau temps dans l'histoire de cette famille.

De nos jours nous retrouvons certains de ses membres dans un annuaire mondain[64].

En 1972, l'un de ses membres prend alliance dans la famille du général de Gaulle[65].

La famille de Barrau est une famille subsistante de la noblesse française[7]. Elle est admise en 1992 au sein de l'ANF[66],[67].

Au XXIe siècle, certains sont membres de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron[E 8],[46],[47],[48],[49] ou vivent toujours dans ce département[68].

Selon la généalogie présentée par différents auteurs c'est une famille faiblement représentée dès l'Ancien Régime[A 1],[B 1],[D 1],[Z 5]. De cette généalogie deux remarques peuvent également être faites, à savoir un nombre assez important d'hommes sans descendance et fort peu d'ecclésiastiques et de religieuses (un prieur au XVIe siècle[D 1], un prêtre et deux religieuses au XVIIIe siècle[D 1],[Z 5], un prêtre au XXe siècle[69]).

En 2002, cette famille compte 14 porteurs masculins du nom[7].

Généalogie simplifiée[modifier | modifier le code]

Cette généalogie est issue des différentes sources[70] citées dans la bibliographie du présent article.

I) Firmin I Barrau, notaire au XVIe siècle, entre autres enfants :

II) Firmin II Barrau, bourgeois, de Salmiech[M 1],[note 2], il épouse au XVIe siècle Françoise de Méjanès[M 1], fille d'Arnaud de Méjanès[D 3], seigneur de Larguiez[A 1], lequel fut capitaine du château de Creyssel qu'il défendit contre les menées des huguenots (correspondance de 1559)[D 24], et de Gabrielle Mazières. Entre autres enfants :

1° Firmin Barrau, qui suit.
2° Laurens Barrau, auteur d'une branche non noble mentionnée au Coutal, paroisse Notre-Dame d'Aures, dont descendance féminine subsistante en ces lieux[note 3].

III) Firmin III Barrau, il épouse en 1611 Marie de Faramond[K 1],[15], fille de François de Faramond et de Louise de Lapanouse[A 2],[D 25],[K 1]. François de Faramond est l'aîné de son lignage[K 1] et le fils de Jean de Faramond de La Faramondie et de Marguerite de Morlhon[K 1]. Louise de Lapanouse est la fille de Guion de Lapanouse, seigneur de Fabrègues et de Grèzes, et d'Helips de Brezons[K 1]. Entre autres enfants :

IV) Guion[note 4] de Barrau (1613-1703), se qualifie noble et écuyer[M 2], en 1656 sa première femme Anne de Vedelly[D 1], fille de Jean de Vedelly[D 1] et d'Isabeau de Moyssety, lui apporte la moitié de la seigneurie de Trémouilles avec haute, moyenne et basse justice[D 1],[D 5],[71]. Le 9 octobre 1666 il est condamné comme usurpateur de noblesse. Il se remarie en 1667 avec Louise Desplas, fille de Jean Desplas, avocat, et de Barbe de Combret. Il est imposé à la capitation noble en 1695[Z 4],[Z 5]. Il est maintenu noble le 19 septembre 1699[A 1],[D 1],[L 2]. Entre autres enfants :

V) Firmin IV de Barrau (1663-1739), seigneur del Puech, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[A 1],[D 1], il se marie le 20 octobre 1680 avec Anne de Flavin, fille de Pierre de Flavin[D 7], seigneur de La Capelle-Viaur, lequel sera chargé par le roi Louis XIV d'un commandement pour aller combattre les camisards dans les Cévennes[D 7], et de Gabrielle de Séguy, dame de Las Maries. Il fait avec le ban et arrière ban du Rouergue les campagnes de 1689, 1692 et 1694[D 1],[Z 3]. En 1691 il reçoit le commandement d'une milice locale. Il est imposé à la capitation noble en 1695[Z 4],[Z 5]. Il est maintenu noble en 1701[L 2] et 1716[L 2]. Il achète en 1709 la seigneurie de Caplongue avec le droit de moyenne justice[71],[D 26]. Entre autres enfants :

VI) Pierre Firmin de Barrau (1681-1761), seigneur de Frayssinous, de Caplongue, coseigneur de Trémouilles[A 1],[D 1], marié par contrat du 18 juin 1730 avec Françoise de Faramond, fille de Jean Jacques de Faramond, seigneur de Canet, seigneur baron de Joqueviel[D 25], lequel sera nommé commissaire de la noblesse de l'élection de Rodez par le roi Louis XV en 1739[D 25], et d’Élisabeth de Michau (famille maintenue noble sur preuves de 1544[D 27]). À la veille de la Révolution française Barrau de Fraissinous (de) figure dans la liste des assujettis au vingtième noble en Rouergue[72]. Entre autres enfants :

1° Pierre Firmin de Barrau (1731-1816), seigneur de Caplongue[A 1],[D 1], mousquetaire de la seconde compagnie[Z 1],[note 5] du roi Louis XV puis capitaine de dragons. En 1789 il est secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau[D 15],[33],[34]. Il émigre en Allemagne au mois de janvier 1792 et fait la campagne de cette année comme chef de section dans la première compagnie d’infanterie de la coalition de Guyenne. Rentré en France le 3 mai 1805, mort en 1816.
2° Jean Antoine de Barrau (1737-1798), qui suit.
3° Pierre Joseph de Barrau (1743-1788), sieur de Saint-Igest[D 1], auteur d'une branche établie en Quercy et qui s'éteindra en ligne masculine au XXe siècle. Il est garde du corps du roi Louis XV en 1762[D 1],[M 5] puis avocat en parlement, marié à Bretenoux avec Anne Claudine Gindre (1738-1782), dont descendance. Entre autres enfants : N... de Barrau Saint-Igest, émigré en Espagne où il servit longtemps comme officier[D 1] et Augustin de Barrau (1771-1794), volontaire pour l'armée des Pyrénées en 1792, chef de brigade en 1794 dans le corps commandé par le général Moncey, mort écrasé à l'âge de 23 ans[D 1].

VII) Jean Antoine de Barrau (1737-1798), coseigneur haut, moyen et bas de Trémouilles[Z 7],[D 5],[71], etc.[D 1],[Z 1], marié par contrat du 22 mai 1759 à Françoise Pauline de Solages, fille du seigneur marquis[D 29] de Carmaux, ancien page du roi en sa grande écurie, et de Françoise Marie Guionne de La Roque-Bouillac[A 1],[D 1], fille unique de Charles de La Roque-Bouillac, baron de Bar[D 10], et de Charlotte de Ciron. Il circonvient son beau-père pour faire arrêter son épouse par lettre de cachet[G 3],[G 4]. Le , son château[A 1] à Carcenac est pillé et incendié par un détachement de l’armée révolutionnaire du Lot[A 1],[D 1],[E 1],[I 1],[J 1],[Z 1],[1]. Emprisonné[D 1], il n'est relâché qu'après que son fils ait pris sa place le [D 1], et il est à nouveau recherché par la suite[D 1]. Enfants :

1° Pierre Firmin Marie de Barrau, qui suit.
2° Victoire Pauline Eulalie de Barrau (1763-1844), mariée en 1782 à Marc Antoine de Balsac[D 30], seigneur de Colombiès, capitaine au régiment de Vexin, chevalier de Saint-Louis, fils d’André de Balsac, seigneur baron de Firmi[D 30], conseiller au parlement de Toulouse, et de Marie Josèphe de Madrières. Entre autres enfants : Auguste de Balsac (1788-1880), préfet (1817), commandeur de la Légion d'honneur (1827), secrétaire général du ministère de l'Intérieur (1828), conseiller d'État (1828), député, etc.[A 6].

VIII) Pierre Firmin Marie de Barrau (1761-1829), il a quatre ans quand sa mère est enlevée puis arrêtée[I 1]. Il sert d’abord dans le régiment de Vexin de 1779 à 1783, la même année il passe dans les gardes du corps du roi Louis XVI[A 1],[D 1],[73] où il demeure jusqu'au licenciement opéré en 1789 (compagnie de Noailles en 1783 puis compagnie écossaise en 1788). Il se marie en 1790 avec Marguerite Dablanc, fille de Pierre Dablanc, avocat à Rodez, et de Paule Henriette de Morlhon. Il est obligé de se cacher plusieurs mois durant la Révolution française[D 1],[E 2]. En 1794 il est convoqué devant le Tribunal révolutionnaire[D 1],[E 2]. À la fin de la Révolution, à l'époque du Directoire (1795-1799), Pierre de Barrau installe sa famille à Rodez et il commence à reconstruire la demeure familiale de Carcenac[E 16]. En 1803, sous le Consulat, il enrichit l'église de son village avec du mobilier d'art du couvent des Cordeliers de Rodez qui était promis à la destruction, mais aussi de l'abbaye de Bonnecombe[74]. Au commencement du XIXe siècle il est un notable du canton de Cassagnes[J 1]. À partir de 1811 il est maire de la commune de Saint-Sauveur (Aveyron)[38]. En 1814, lors du retour des Bourbons sur le trône de France, il est décoré du Lys[38]. Entre autres enfants :

1° Auguste de Barrau (1792-1848), il est le dernier à être né dans l'ancien château de cette famille incendié en 1793[D 1]. Entré à l'école militaire de Saint-Cyr (section artillerie) le 6 janvier 1813[D 1],[C 1],[E 17], lieutenant d'artillerie ()[D 1],[C 1],[E 17]. De 1813 à 1814, il fait partie de la Grande Armée et participe à la défense d'Erfurt[D 1],[C 1],[E 17], en 1815 de l'armée du Rhin et participe aux affaires de Süffelbach et de Bergen[D 1],[C 1],[E 17], en 1823 de l'armée d'Espagne et participe au blocus de Saint-Sébastien[D 1],[C 1],[E 17], à l'attaque de Rochapea et au siège de Pampelune[D 1],[C 1],[E 17], chevalier de Saint-Ferdinand d'Espagne (19 octobre 1823)[D 1],[C 1],[E 17], capitaine d'artillerie (22 février 1831)[D 1],[C 1],[E 17], chevalier de la Légion d'honneur (5 mai 1833)[D 1],[C 1],[E 17], chef d'escadron d'artillerie (26 novembre 1843) et commande l'artillerie à Mont-Dauphin[D 1],[C 1],[E 17]. Il meurt après 36 années de services non interrompus alors qu'il commandait l'artillerie de la citadelle de Cette[D 1],[C 1],[E 17].
Hippolyte de Barrau (1794-1863), saint-cyrien, garde du corps du roi Louis XVIII, officier, haut fonctionnaire, historien, naturaliste. Il est l'initiateur, l'un des fondateurs et le premier président de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
Eugène de Barrau (1801-1887), notable[E 3], essayiste politique, historien. Engagé dans le mouvement légitimiste, il est chargé en 1852 par les chefs royalistes français d'une mission confidentielle auprès du « comte de Chambord »[E 18].
4° Adolphe de Barrau, qui suit.

IX) Adolphe de Barrau (1803-1884), médecin, naturaliste et herboriste, membre de la Commission d'exploration scientifique d'Algérie, membre de sociétés savantes, il épouse en 1845 Marguerite Mignonac, ils ont entre autres enfants :

1° Raymond de Barrau (1847-1931), officier dans la garde mobile (guerre de 1870-1871), docteur en droit en 1875[57], il est avocat à la Cour d'appel de Paris[57] avant d'être nommé substitut du procureur de la République à Mirande puis à Condom, fonction dont il démissionne en 1880 pour protester contre l'expulsion des Congrégations chrétiennes en France[58]. Officier de réserve dans l'infanterie territoriale. Il épouse en 1879 Louise Rouquette, dont descendance subsistante.
Fernand de Barrau (1851-1938), homme de lettres[F 7], traducteur, chroniqueur, essayiste, historien, agronome, de 1886 à 1901 rédacteur en chef du Journal de l'Aveyron à cette époque d'orientation monarchiste et catholique[59], membre de sociétés savantes. Il épouse en 1888 Henriette Fabre, dont descendance subsistante. Entre autres enfants : Jean de Barrau (1889-1914), militant d'Action française, il gifle un enseignant pour des propos antimilitaristes[60], membre du comité directeur de la fédération nationale des Camelots du roi[F 8], secrétaire particulier[F 9] du « duc d'Orléans » de février à août 1914[F 10], porté disparu dans les premiers jours de la mobilisation, mort pour la France[75] ; Paul de Barrau (1891-1916), camelot du roi, fondateur et président d'un groupe Action française à Rodez en 1909, croix de guerre avec citation, mort pour la France[75],[F 6].

Alliances[modifier | modifier le code]

Quelques alliances de la famille de Barrau sur l'ensemble de ses branches : de Méjanès (XVIe siècle, 1755), de Faramond (1611, 1730), Costes (XVIIe siècle), de Grimal[D 31] (1647)[D 13], de Janson (avant 1660)[M 6], de Vedelly[D 31] (1656, 1760), de Chabbert (XVIIe siècle), d'Assier de Tanus[A 7] (1674), de Moly (1675), de Bonnafos de Scorailles (1676)[D 32], de Flavin (1680), de Davy (1685)[D 33], de Trédolat (1750)[D 14], de Solages (1759), Gindre (XVIIIe siècle), de Balsac-Firmy (1782), Dablanc[A 8] (1790), Manzon (veuve de Séguret) (1839), Mignonac (1845), de Lavernhe (1872)[C 1], Rouquette (1879), Fabre (1888), Niel[69] (1932), de Gaulle (1972)[65], etc.

Armes[modifier | modifier le code]

Photo d'un vitrail avec armoiries de la famille de Barrau.
Armes de la famille de Barrau dans sa chapelle en l'église de Carcenac-Salmiech (erreur d'émail sur le lion qui aurait dû être dessiné rouge).

Les armoiries de la famille de Barrau ne figurent pas dans l'Armorial général de France dressé en vertu de l'édit de 1696, ni dans les publications qui ont suivi au XVIIIe siècle[H 2]. La première publication où il en est fait mention est un article anonyme des Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron publié en 1847 : « D'argent au lion de gueules rampant, armé et lampassé de même au chevron d'azur ; au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles d'argent »[76]. Hippolyte de Barrau précise en 1860 que l'écu est « timbré d'un casque d'argent bruni, posé et tarré de côté, montrant les deux tiers de la visière et à cinq barreaux »[D 1] et donne pour support : « deux lions, dont l'un est rampant et l'autre posé et contourné, l'autre ayant la moitié du corps derrière l'écu »[D 1].

Pierre Hocquellet, auteur de Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France, paru en 2009, écrit : « Plusieurs cachets du XVIIIe siècle sont gravés aux armes de cette famille [de Barrau] telles que Barrau [l'historien Hippolyte] les donnent en tête de la notice qu'il lui a consacrée [H. de Barrau, Documents sur les familles du Rouergue…, tome 4, page 95] (Archives Départementales de l'Aveyron cotes E156 et 60J13 : cf. dessins de J. Poulet, Bull. du C.G.R., no 6 (1993), page 15 et no 25 (1998), pages 22-23) »[H 3].

Guillaume de Barrau (l'un des fils de Pierre Firmin de Barrau et Françoise de Faramond), sieur du Besset, utilise dans les années 1733-1737 trois cachets aux armes suivantes : « Écartelé aux quatre lions (couronne de comte) »[K 3] ; « D'azur au lion, au chef chargé de trois étoiles (couronne de comte) »[K 3] ; « À deux flammes au croissant de lune en pointe, au chef de gueules à trois étoiles (couronne de marquis) »[K 3].

Vers 1755, Pierre Firmin de Barrau de Caplongue utilise le cachet suivant : « Au chevron accompagné d'un lion en pointe, au chef d'azur chargé d'un croissant et de deux étoiles »[K 3].

En 1783, Pierre de Barrau déclare à d'Hozier de Sérigny qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron[Z 2].

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Une place Hippolyte de Barrau se trouve à Carcenac-Salmiech, une plaque commémorative et une avenue[77] Hippolyte de Barrau se trouvent à Rodez.
  • Une plaque commémorative, in memoriam, des membres de la famille tués durant la Première Guerre mondiale a été apposée en l'église de Carcenac-Salmiech[78].

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gustave Chaix d'Est-Ange mentionne une maintenue en 1699 pour la famille de Barrau et deux maintenues en 1701 et 1716 pour la famille de Barrau de Muratel[A 1]. Henri Jougla de Morenas ne mentionne pour la famille de Barrau qu'une maintenue en 1699[B 1]. L'inventaire des Archives départementales du Tarn et Garonne ne mentionne pas de preuves pour maintenue de noblesse de la famille de Barrau mais en mentionne pour les familles de Barrau de Muratel et de Barrau de Montagut[25].
  2. Il est possible que ce soit par erreur qu'Hippolyte de Barrau ait mentionné comme notaire un certain Dufieu et/ou comme date 1572[D 22]. Il n'existe dans le Rouergue qu'un notaire de ce nom, Joachim Dufieu, père et fils, au Truel, exerçant de 1576 à 1662, dates qui ne coïncident pas pour un acte passé en 1572. Leurs minutes avec leurs tables sont déposées aux Archives départementales de l'Aveyron, cotes 2E 14.236 à 250. Parmi les enfants de Firmin II Barrau avec Françoise de Méjanès se trouve un fils prénommé Arnaud qui rappelle le prénom de son grand-père Arnaud de Méjanès (se référer aux articles consacrés aux familles de Barrau et de Méjanès dans l'ouvrage d'Hippolyte de Barrau[D 23]).
  3. Laurens Barrau, frère de Firmin III Barrau, épouse Catherine Costes, il a pour enfants Antoine, Jacques, Louis, Bernard, Marie, Louise. En 1660, Antoine, Jacques et Bernard Barrau sont mentionnés dans un accord sur droits légitimaires (concernant le domaine appelé « Le Coutal ») passé entre eux et leur cousin germain noble Guion de Barrau, écuyer, de Carcenac[M 4]. Le Coutal se trouve en bordure du lac de Pareloup où au XVIIe siècle il n'y avait qu'une tour ou maison forte (les vestiges sont incorporés dans des reconstructions toujours actuelles). Laurens Barrau et ses descendants sont ensevelis dans l'église de Notre-Dame-d'Aures, il était seigneur de paroisse et son domaine couvrait le tiers de cette paroisse de Notre-Dame-d'Aures (Le domaine confrontait à l'Est le ruisseau du Rieutord et le chemin de Routaboul à Salles-Curan, au Sud le village de Routaboul, à l'Ouest le ruisseau du Roucan alias Brintin et au-delà les terres jusqu'à l'église paroissiale de Notre-Dame-d'Aures et enfin au Nord la rivière du Viaulou). Antoine de Barrau, époux de Françoise de Chabbert, a pour enfants : Guillaume Barrau sans descendance et Catherine Barrau dont descendance jusqu'à ce jour en ces lieux. Source des informations présentées dans cette note : Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron (Le Coutal, F11 bis n°108). Ces archives contiennent le procès intenté par Guion de Barrau envers Antoine de Barrau son cousin et propriétaire du Coutal, pour revendiquer un partage différent car son père, Firmin III, aurait, à ses dires, été désavantagé par leur aïeul Firmin II. À l'époque de la Révolution française le descendant de Laurens est le personnage le plus imposé de la commune d'Arvieu, il s'était allié à la famille de Vedelly et son fils épousera plus tard la petite fille d'un baron d'Empire (Pierre de Cabrol de Mouté). Il y a un fait remarquable à cette époque de la deuxième moitié du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe siècle, il n'y aura au Coutal qu'un peu moins de deux générations en un siècle.Tous les descendants de Laurens Barrau exerceront au Coutal en tant que notaire, notaire royal et expert phéodiste jusqu'en 1910. Les autres enfants de Laurens ; Marie épouse Thomas Cambefort (de Villefranche de Panat), Bernard épouse Antoinette Cambefort (de Villefranche de Panat), Jacques sans descendance, Louis épouse Marie Clémens l'héritière du Mas de Roussel (Les Faux d'Arvieu), Louise épouse Jean Massol (d'Arvieu) et reçoit en partage une partie du Coutal.
  4. Prénom qui rappelle celui de Guion de Lapanouse, père de Louise de Lapanouse femme de François de Faramond qui était le grand-père maternel de Guion de Barrau.
  5. Hippolyte de Barrau écrit par erreur qu'il était mousquetaire gris[D 28]. Selon Benoît Defauconpret, la seconde compagnie dite des mousquetaires noirs (couleur des chevaux) est plus recherchée que la première compagnie dite des mousquetaires gris et le corps des mousquetaires, comme celui des gardes du corps, fait partie de la cavalerie de la Maison du roi[N 3].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad et ae Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 361-362.
  2. a et b Chaix d'Est-Ange 1904, t. 17, p. 91-94.
  3. a et b Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 250-251.
  4. Chaix d'Est-Ange 1904, t. 5, p. 170-172 : de Bonald
  5. Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 2350-251 : de Balsac
  6. Chaix d'Est-Ange 1904, t. 2, p. 250-251.
  7. Chaix d'Est-Ange 1904, t. 1, p. 379.
  8. Chaix d'Est-Ange 1904, t. 1, p. 20.
  • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 1er, Paris, (lire en ligne).
  1. a b c d e f g h i j k et l Jougla de Morenas 1900, p. 372.
  • Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, Rodez, Pierre Carrère, (lire en ligne).
  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Bonald 1902, p. 63-66.
  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, Rodez, N. Ratery, 1853-1860 (réimpr. 1972, 2009), 751, 765, 797, 555 p., [t. 1],[t. 2],[t. 3], [t. 4].
  1. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq et br Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109.
  2. Barrau 1853-1860, t. 1, p. 443-463 et t. 4, p. 104-109.
  3. a b et c Barrau 1853-1860, t. 3, p. 619-630 : famille noble depuis le XIVe siècle.
  4. Barrau 1853-1860, t. 2, p. 177-195.
  5. a b et c Barrau 1853-1860, t. 1, p. 456.
  6. Barrau 1853-1860, t. 1, p. 456 : cette terre avait été acheté par François Vedelly, marchand et consul de Rodez, grand-père d'Anne de Vedelly
  7. a b c et d Barrau 1853-1860, t. 2, p. 601-608. Famille d'ancienne chevalerie, éteinte en 1851.
  8. Barrau 1853-1860, t. 2, p. 113-154 et t. 3, p. 5-16.
  9. Barrau 1853-1860, t. 2, p. 177-195.
  10. a et b Barrau 1853-1860, t. 2, p. 227.
  11. Barrau 1853-1860, t. 1, p. 613-652.
  12. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 227-232.
  13. a et b Barrau 1853-1860, t. 4, p. 66 et suivantes : Suzanne Barrau, mariée en 1647 à noble René de Grimal.
  14. a et b Barrau 1853-1860, t. 2, p. 566 et t. 4, p. 469 : Anne Marie de Barrau, mariée en 1750 à noble Gui de Trédolat de Selves.
  15. a et b Barrau 1853-1860, t. 4, p. 269. H. de Barrau ajoute qu'il fut rédacteur de ce cahier de doléances avec Antoine de Grandsaignes de Loupiac.
  16. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 362-363 : de Monseignat
  17. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 332-334 : de Rodat
  18. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 230-231.
  19. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 100.
  20. a et b Barrau 1853-1860, t. 4, p. 356.
  21. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 353-358 : la famille de Séguret est l'une des principales familles de notables de la ville de Rodez au XVIIIe siècle. Elle continua dans la magistrature dans la première moitié du XIXe siècle.
  22. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 96.
  23. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 96 et t. 3, p. 620.
  24. Barrau 1853-1860, t. 3, p. 620 : « Arnaud de Méjanès, issu du château de Méjanès, était sieur de Larguiez, près de Salles-Curan, en 1559. (...). On voit par une obligation, en date du 5 novembre 1559, consentie par le capitaine Arnaud de Méjanès, sieur de Larguiez, qui commandait à Creyssel, que dans l'intention de mieux se défendre contre les religionnaires dont les opinions avaient déjà fait de grands progrès en Rouergue, il avait demandé aux consuls de Rodez quatre mousquets qu'ils lui envoyèrent (Hôtel-de-Ville de Rodez) ».
  25. a b et c Barrau 1853-1860, t. 2, p. 419-445.
  26. Barrau 1853-1860, t. 1, p. 450.
  27. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 5 et suivantes.
  28. Barrau 1853-1860, 4, p. 98.
  29. Barrau 1853-1860, t. 2, p. 134 et t. 4, p. 99 : titre de courtoisie hérité de la famille de Ciron, une famille de parlementaires toulousains.
  30. a et b Barrau 1853-1860, t. 4, p. 228-230 : Marie de Barrau, mariée en 1676 à noble Jean de Bonnafos de Scorailles.
  31. a et b Barrau 1853-1860, t. 4, p. 96.
  32. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109 : Marie de Barrau, mariée en 1676 à noble Jean de Bonnafos de Scorailles.
  33. Barrau 1853-1860, t. 4, p. 95-109 : Gabrielle de Barrau, mariée en 1685 à noble Bernard de Davy.
  • Eugène de Barrau (préf. Antoine Débat), Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF41078339).
  1. a b c d et e Barrau 2007, p. XII.
  2. a b c d e f et g Barrau 2007, p. XII, XXI, 179.
  3. a et b Barrau 2007, p. V à VII.
  4. Barrau 2007, p. VI.
  5. a b et c Barrau 2007, p. LXXV à LXXXI.
  6. Barrau 2007, p. XXVIII à XXXI.
  7. a et b Barrau 2007, p. XII.
  8. a et b Barrau 2007, p. VII.
  9. Barrau 2007, p. XLII à XLIV et LVII à LXII.
  10. Barrau 2007, p. XLVI.
  11. Barrau 2007, p. XLIV à XLVI.
  12. Barrau 2007, p. LXII.
  13. Barrau 2007, p. LXII à LXXXI.
  14. Barrau 2007, p. 4e de couverture.
  15. Barrau 2007, p. XXXIV.
  16. Barrau 2007, p. XII à XIII.
  17. a b c d e f g h i j et k Barrau 2007, p. XVI.
  18. Barrau 2007, p. 169-174.
  • Henry Bédel (préf. R.P. dom J.-M. Besse), Figures Rouergates : Jean de Barrau, Paul de Barrau, Paul Fabre, Henri Fabre de Montbez, morts au champ d'honneur, Rodez, Carrère, , 147 p., In-16 (notice BnF no FRBNF34215930).
  1. Bédel 1919, p. 32.
  2. Bédel 1919, p. 38.
  3. a et b Bédel 1919, p. 38-39.
  4. a et b Bédel 1919, p. 40-41.
  5. a b et c Bédel 1919, p. 35-57.
  6. a et b Bédel 1919, p. 59-96.
  7. Bédel 1919, p. 32-33.
  8. Bédel 1919, p. 35.
  9. Bédel 1919, p. 41.
  10. Bédel 1919, p. 40.
  • Auguste Puis, Les lettres de cachet à Toulouse au dix-huitième siècle, d'après les documents conservés aux archives départementales, Paris, Toulouse, Champion, Privat, , 373 p. (lire en ligne).
  1. Puis 1914, p. 139-186.
  2. Puis 1914, p. 140-142.
  3. a et b Puis 1914, p. 145-146.
  4. a et b Puis 1914, p. 145 et 168.
  • Charles René d'Hozier et Pierre Hocquellet (éditeur scientifique), Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), Rodez, Cercle généalogique du Rouergue : Amis du Musée du Rouergue, , 569-12 ; 709-27 ; 354-4 p. (ISBN 978-2-9534335-0-0, 978-2-9534335-1-7 et 978-2-9534335-2-4, notice BnF no FRBNF42051060).
  • Gabriel Bernet, La dame de Barrau aux Tiercerettes et le 14 juillet du comte de Solages, Toulouse, coll. « L'Auta : que bufo un cop cado mes : organe de la société Les toulousains de Toulouse et amis du vieux Toulouse », (lire en ligne).
  1. a b c d e f g h et i Bernet 1989, p. 164-177.
  • Benoit Delheure, Les notables ruthénois et la propriété foncière au temps de l'affaire Fualdès, t. 62, nouvelle série, Rodez, coll. « La Revue du Rouergue », .
  1. a b c d et e Delheure 2000, p. 178 et 200-201.
  • Martin de Framond, Fonds de Faramond, inventaire, 60J, Rodez, Archives départementales de l'Aveyron, .
  1. a b c d e f g h i j k l m et n Framond 1986, p. 54-55.
  2. Framond 1986, p. 25.
  3. a b c et d Framond 1986, p. 68.
  • Jean Vignau (éditeur scientifique), Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix... : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, t. 1, Biran, Histoire et familles du Sud-Ouest, , 541 p., 25 cm (ISBN 2-9512489-1-1, notice BnF no FRBNF37025387), p. 212-214.
  1. a b et c Vignau 1998, p. 214, tome 1, année 1998, jugements de A à F, page 214 : « Contract de mariage de Fermin de Barrau, produisant, qualiffié noble, avec demoiselle Anne de Flavin, par lequel il paroist qu'il est fils dudit Guion de Barrau, pareillement qualifié noble, et de demoiselle Anne de Vedelly, du 08-10-1680, passé par devant Jean Gresfuilhe, notaire royal du lieu de Comps ».
  2. a b c d e f g h et i Vignau 1998, p. 212-214.
  • Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E (N° 1 à 2036), Paris, Paul Dupont, , 467 p..
  1. a b et c Affre 1877, p. 282 (E 1437) [lire en ligne].
  2. a b et c Affre 1877, p. 318 (E1574), 450 (E2006), 452 (E2011).
  3. Affre 1877, p. 318 (E1574) [lire en ligne].
  4. a et b Affre 1877, p. 450 (E2006) [lire en ligne].
  5. Affre 1877, p. 301 (E1513) [lire en ligne] [lire en ligne].
  6. Affre 1877, p. 450 (E2006) [lire en ligne] : Catherine de Barrau, veuve en 1660 de noble Pierre de Janson.
  • Benoit Defauconpret, Les preuves de noblesse au XVIIIe siècle, Paris, L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, , 253 p..
  1. a et b Defauconpret 1999, p. 115 : Les simples gardes du corps du roi avaient l'équivalence du grade de sous-lieutenant de cavalerie.
  2. Defauconpret 1999, p. 113-121.
  3. Defauconpret 1999, p. 118.
  • Autres sources publiées :
  1. a b et c Raymond Noël, Dictionnaire des châteaux de l'Aveyron, tome 1, pages 240 et 243, Rodez, 1971-1972.
  2. a et b Filae.com, Nom de famille Barrau (consulté le 12 septembre 2019).
  3. Frédéric Mistral « Lou tresor dou Felibrige ou Dictionnaire provencal-français embrassant les divers dialects de la langue d'oc moderne », édition Veuve Remondet-Aubin, 1878, page 233.
  4. Data.bnf.fr, Noms de personnes gaulois.
  5. Catalogue.bnf.fr, Notice bibliographique.
  6. Claude Cougoulat, Dictionnaire étymologique et historique des noms de famille d'origine gauloise, 1998.
  7. a b et c Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Robert Laffont, 2002, page 36.
  8. a b c et d Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, tome 1 [Texte imprimé], 1 vol. (LXXIV-743 p.) : carte ; 25 cm, pages 578-579 et 585-586, Pierre-Aloïs Verlaguet, éditeur scientifique, collection « Archives historiques du Rouergue », 5, Rodez, imprimerie P. Carrère, 1918-1925.
  9. a et b Hippolyte de Barrau dans la généalogie qu'il a rédigée sur sa famille écrit qu'il est qualifié noble dans le testament qu'il fit le devant maître Dufieu notaire. De nos jours, il ne reste aucune trace de ce testament, ni d'un Dufieu notaire à cette date. On trouve toutefois mention en 1533 d'un Antoine Barrau fils de Pierre, notaire de Salmiech (Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E, Paris : Imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, 1877, page 415, E1899), mais le lien avec Firmin Barrau, notaire, décédé selon Hippolyte de Barrau en 1557 n'est pas établi par des sources secondaires. Concernant le notaire Dufieu qui aurait reçu le testament, Hippolyte de Barrau précise que c'est le même notaire qui a établi le contrat de mariage de son fils Firmin II Barrau le avec Françoise de Méjanès, fille d'Arnaud, seigneur de Larguiez. Or, il n'existe dans le Rouergue qu'un notaire de ce nom, Joachim Dufieu, père et fils, au Truel, exerçant de 1576 à 1662, dates qui ne coïncident pas pour des actes passés en 1557 et en 1572. Leurs minutes avec leurs tables sont déposées aux Archives départementales de l'Aveyron, cotes 2E 14.236 à 250. En effet, le testament de 1557 semble une information erronée, en revanche le mariage de Firmin II Barrau avec Françoise de Méjanès est confirmé par les travaux d'Henri Affre.
  10. a et b Gilbert Bodinier Les gardes du corps de Louis XVI : étude institutionnelle, sociale et politique : dictionnaire biographique, Service historique de l'armée de terre, éditions Mémoire & documents, 2005, page 120. « Famille du Rouergue, différente de la précédente dont la filiation est suivie depuis un notaire qui teste en 1557 ».
  11. Position géographique du village de Carcenac, en Rouergue.
  12. Notice communale du village de Carcenac, en Rouergue.
  13. Albert Dauzat, Dictionnaire étymologique des noms de lieux, et Toponymie française.
  14. Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, Archives historiques du Rouergue, 5, Pierre-Aloïs Verlaguet éditeur, page 610 notamment.
  15. a et b "Liasse B Y 1934 p. 71", F° 319 r°, Liasse B Y, no 3, l. in Inventaire des Archives du château de Vezins, par H. Bousquet (Rodez, 1934) (262, p. 71).
  16. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 173).
  17. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 372.
  18. Pierre Biston, De la fausse noblesse en France, éd. A. Aubry, 1861, p. 16.
  19. Alain Texier, Qu'est-ce que la noblesse ?, éditions Tallandier, 1988 et réédition 1995, pages 15 à 73.
  20. Se reporter à l'ouvrage de François Bluche et Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, 111 pages, L'intermédiaire des chercheurs et curieux (ICC), 1998.
  21. François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l’ancienne France – Le tarif de la première capitation (1695), page 103, éditions Droz, Genève, 1983 et réédité en 1995. En pages 103 à 104 ils donnent les 19 rangs de la classe 10, à savoir : (1) Les colonels, mestres de camp d'infanterie, cavalerie et dragons des armées du roi, et autres officiers ayant rang de colonel. (2) Les lieutenants de roi des places frontières. (3) Le colonel des archers de la ville de Paris. (4) Les gentilshommes seigneurs de paroisses. (5) L'avocat général des requêtes de l'hôtel. (6) Les échevins et conseillers de la ville de Paris. (7) Les notaires et secrétaires des cours supérieures de Paris. (8) Les huissiers du conseil et de la grande chancellerie. (9) Les présidents, trésoriers de France, avocats, procureurs du roi et greffiers des bureaux des provinces. (10) Les avocats du roi du châtelet de Paris. (11) Les contrôleurs du marc d'or. (12) Le directeur général des monnaies. (13) Les notaires du châtelet de Paris. (14) Les banquiers expéditionnaires en cour de Rome. (15) Les banquiers et agents de change. (16) Les gardes-livres et le contrôleur général des restes de la chambre des comptes de Paris. (17) Les greffiers gardes-sacs de la grand'chambre et des enquêtes du parlement de Paris. (18) Les greffiers des chambres des enquêtes du parlement de Paris. (19) Les capitaines-lieutenants sur les pavillons des galères.
  22. François Bluche, La noblesse française au XVIIIe siècle, Hachette, 1995, pages 16 à 17 : Classe 10 « gentilshommes seigneurs de paroisses ».
  23. a et b François Bluche et Jean-François Solnon, La véritable hiérarchie sociale de l'ancienne France. Le tarif de la première capitation (1695), Droz, Genève, 1983 (réédition en 1995), pages 46 à 49.
  24. Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue. 1598-1789, Quadrige manuels, PUF, 2005, page 136 : « En dixième classe, à 120 livres, le degré supérieur des nobles ruraux, les gentilshommes seigneurs de paroisses ».
  25. Gandilhon, Imbert, Canal et Daucet, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Tarn-et-Garonne, Archives civiles, série C, Inventaire, I - Intendance, élections, bureau des finances, Toulouse, Les Parchemins du Midi, , 380 p. (lire en ligne), p. 35 (C 81).
  26. a b et c BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit français 32296 (ces trois maintenues en la noblesse rendues en faveur de la famille de Barrau sont consultables dans ce manuscrit : pages 458 à 460 ; pages 491 à 492 ; pages 509 à 510). Ces trois maintenues ont été reprises dans l'ouvrage de Jean Vignau, Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix... : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, tome 1, année 1998, jugements de A à F, pages 212 à 214.
  27. Alain Texier dans son ouvrage Qu'est-ce que la noblesse ?, éditions Tallandier, 1995, page 514, écrit qu'il faut remonter aux arrière-grands-parents. La Roque dans son ouvrage Traité de la noblesse écrit qu'il faut remonter aux arrière-grands-parents (page 25) ou aux arrière-arrière-grands-parents (page 27). Nicolas Viton de Saint-Allais dans son ouvrage De l'ancienne France (1833) écrit qu'il faut remonter aux arrière-arrière-grands-parents (page 442). Il semble donc qu'il n'y ait pas consensus entre les auteurs.
  28. Olivier Royon, La noblesse de province face à la noblesse de Cour, entre admiration et rejet, de l'imitation à l'élaboration d'un contre-modèle social dans la dernière moitié du XVIIIe siècle, La noblesse de la fin du XVIe siècle au début du XXe siècle, un modèle social ?, tome 1er, pages 217 à 232, textes réunis par Josette Pontet, Michel Figeac, Marie Boisson, Atlantica, Anglet, 2002.
  29. Françoise de Barrau et Joseph de Méjanès-Puechlor ont aussi pour enfant une fille qui sera élevée à la maison royale de Saint-Louis à Saint-Cyr (Sources : Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10, et « Les Demoiselles de Saint-Cyr », maison royale d'éducation de jeunes filles nobles, site internet Memodoc).
  30. Bernard Combes de Patris, Généalogie de la famille de Méjanès, [s.l.n.d.], page 10.
  31. a et b Titre de courtoisie.
  32. a b et c Se reporter aux procès-verbaux des assemblées de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau en 1789 conservés à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron et repris dans les Mémoires de cette société savante (BnF, Gallica, Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91 (date d'édition : 1906)). Mais aussi dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez (1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime. Sénéchaussée de Rodez). Dans cet ouvrage Eugène de Barrau cite également le nom des huit rédacteurs du cahier des doléances de la noblesse, à savoir : le comte de Freyssinet, le marquis de Saint-Côme (Castelnau), le comte de Montvalat, le comte du Bosc, le baron de Saint-Rome, Pierre Firmin de Barrau-Caplongue, le vicomte de Parlan, le chevalier de Dourdou-Bourzès. Se référer notamment aux pages 230 à 231, 284, 288 à 297. Sur la rédaction des cahiers de doléances de la noblesse dans le royaume de France en 1789 Guy Chaussinand-Nogaret dans La noblesse au XVIIIe siècle. De la Féodalité aux Lumières, page 201 (Hachette 1976, réédition Complexe 2000), rapporte ceci : « Pour la rédaction des cahiers on a élu des commissaires, généralement une dizaine, choisis surtout en raison de leur compétence, et chaque article a ensuite été discuté et approuvé en assemblée générale. Les cahiers ne sont donc pas l'expression d'une minorité, d'une élite dégagée du sein de la noblesse, mais bien celle du corps tout entier (...) ».
  33. a et b Cette information est aussi donnée en 1902 par Maurice de Bonald : Gilles-Louis-Antoine de Grandsaigne (Millau 1749), mousquetaire du roi, puis attaché à la ferme générale des tabacs, rédigea, de concert avec M. de Barrau-Caplongue, le cahier des doléances et les délibérations de la noblesse de la sénéchaussée de Rodez et bailliage de Millau, réunie au mois de mars 1789 pour l'élection des députés aux États généraux. Il précise, à propos d'Antoine de Grandsaigne, né à Millau en 1749, ancien mousquetaire attaché à la ferme générale des tabacs, que « ses opinions politiques favorables aux idées du jour, le firent choisir plus tard pour occuper la place de procureur-syndic du district de Millau ».
  34. a et b Se référer aux procès-verbaux des séances de la noblesse conservés au sein de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, repris dans les Mémoires de cette société savante (Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, pages 87 à 91) mais aussi en 1873 dans l'ouvrage d'Eugène de Barrau 1789 en Rouergue - Étude historique et critique des institutions électorales de l'ancien et du nouveau Régime qui indiquent en effet qu'il fut secrétaire écrivant et l'un des rédacteurs du cahier de doléances de la noblesse de cette même sénéchaussée et bailliage mais toutefois avec sept autres rédacteurs.
  35. Guy Chaussinand-Nogaret, La noblesse au XVIIIe siècle, éditions complexe, 1984 et 2000, page 183 dans l'édition 2000.
  36. a et b Amans-Claude (Abbé) Sabatié, La Révolution et l'Église en province. Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez, avec... documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, Paris, G. Beauchesne, , 518 p., In-8°, portrait (notice BnF no FRBNF31273661, lire en ligne), p. 225-227.
  37. Girou de Buzareingues (Études aveyronnaises, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2004, article Buzareingues et les Girou (1754-2004), pages 161 à 176, de François Bedel Girou de Buzareingues. Études aveyronnaises, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2001, article Charles Girou de Buzareingues, philosophe et agronome français, membre de l'Institut (1773-1856), pages 177 à 203, de François Bedel Girou de Buzareingues), etc.
  38. a b et c Pierre Lançon, Sophie-Jeanne Vidal et Caroline de Barrau, Le groupe de Pitié de l'église de Carcenac-Salmiech : histoire, art et techniques, Études aveyronnaises, , p. 217.
  39. Philippe Méraux, Clarisse et les égorgeurs - L'affaire Fualdès, édition du Rouergue, 1999, pages 267 et 321.
  40. Archives nationales, Le personnel de l'administration préfectorale 1800-1880, répertoire nominatif par Christiane Lamoussière, documentaliste aux archives nationales, corrigé et complété par Patrick Laharie, répertoire territorial et introduction par Patrick Laharie, chargé d'études documentaires aux archives nationales, avant-propos par Philippe Bélaval, directeur des archives de France, Paris, centre historique des archives nationales, 1998, page 82.
  41. a et b Annuaire de l'institut des provinces, des sociétés savantes et des congrès scientifiques, vol. 16, Paris et Caen, Direction générale de l'institut des provinces de France, (lire en ligne), p. VIII à IX.
  42. Lettre du 10 avril 1837, archives de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, citée par Robert Taussat dans le bulletin de liaison de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, année 2004.
  43. Se reporter à l'acte de fondation de cette société savante qui est publié sur la présente page de Wikipédia.
  44. Une société savante née en 1836.
  45. Se référer à l'article sur Wikipédia qui est consacré à cette société savante.
  46. a b c et d Se reporter aux différents procès-verbaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron de 1837 à nos jours pour les années concernées.
  47. a et b Recueil des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Études aveyronnaises.
  48. a et b Publications de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Catalogue des publications.
  49. a et b Répertoire des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, années 1836 à nos jours Répertoire des travaux.
  50. a et b Association 1851, pour la mémoire des Résistances républicaines, La résistance républicaine en Aveyron, La résistance républicaine au coup d'État du 2 décembre 1851 en Aveyron, mémoire de maîtrise présenté par Grégory Pouget sous la direction de Jean-Claude Sangoï et Jean Rives, septembre 2002, Troisième partie : Mesures et interprétations des journées de décembre 1851 en Aveyron Chapitre XI : Les républicains vus par la droite (consulté le 26 septembre 2019).
  51. Les chemins d'une vie, Eugène de Barrau, Archives historiques du Rouergue, 27, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, 2007, pages 174, 178-179, 181.
  52. a et b Henry Bedel, Les trois historiens de Barrau, article paru dans Le Courrier du Centre et reproduit dans le Journal de l'Aveyron du 15 septembre 1935.
  53. En 1972 par les éditions du Palais royal et en 2009 par la Société des sciences, arts et belles lettres du Tarn. Pour le consulter en version papier, se référer aux catalogues de la Bibliothèque nationale de France à Paris, site de Tolbiac, niveau rez-de-jardin, à la bibliothèque municipale de Lyon, etc. À l'étranger à l'Université d'Oxford, en Angleterre, par exemple.
  54. Émile Vigarié, Les frères de Barrau (dans Esquisse générale du département de l'Aveyron, page 236, géographie physique, second fascicule).
  55. Rapports de la commission chargée de rédiger des instructions pour l'exploration scientifique de l'Algérie, page 94. Extrait des comptes rendus des séances de l'Académie des sciences, séance du 23 juillet 1838.
  56. Monique Dondin-Payre, La Commission d'exploration scientifique d'Algérie : une héritière méconnue de la Commission d'Égypte, 1994, 142 pages (sur le recrutement consulter notamment la page 118). Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Nouvelle série : 14.
  57. a b c et d Faculté de droit de Paris (éditeur scientifique). De l'acceptation et du pacte "de non petendo", en droit romain. De la remise de la dette, en droit français. Thèse pour le doctorat, par Raymond de Barrau,... L'acte public... sera. soutenu le... 10 mars 1875..., éditeur : F. Pichon (Paris), monographie imprimée, In-8°, 219 p., Thèse de droit de Raymond de Barrau.
  58. a b c et d Les nouvelles. Petit journal quotidien de Toulouse et du sud-ouest (10 novembre 1880) ; Le conservateur et le Gers réunis. Journal politique du Gers et des départements limitrophes (9, 11, 30 novembre 1880).
  59. a et b Bernard Combes de Patris, « Fernand de Barrau », in Journal de l'Aveyron (6 mars 1938) et revue En Rouergue (1939).
  60. a et b L'Action française (30/06/1913 (numéro 181)).
  61. Jean-Claude Clausel de Coussergues, Jules Clausel de Coussergues (1831-1896), un homme en accord avec son temps, Études aveyronnaises (recueil des travaux de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron), 2012, pages 362 à 363.
  62. a et b Quotidien de l'Action française, 24 avril 1917 (numéro 114) : L'Action française. Au champ d'honneur.
  63. MémorialGenWeb Recherche patronymique.
  64. Se reporter aux différentes éditions anciennes et récentes du Bottin mondain.
  65. a et b Michel de Barrau épouse le 1er avril 1972 Brigitte de Gaulle (Se reporter à la généalogie de la famille de Gaulle sur cette encyclopédie).
  66. Acte récognitif : maintenue de noblesse rendue le 7 juillet 1716 en faveur de noble Firmin de Barrau époux en 1680 d'Anne de Flavin. Assemblée Générale du 27 novembre 1992, bulletin ANF janvier 1993, page 21. Acte officiel récognitif de noblesse française acquise et transmissible invoqué, et ascendant qu'il concerne : Jugement de maintenue de noblesse rendu le 7 juillet 1716 par Laugeoy, Intendant de Montauban, en faveur de Firmin de Barrau, 7e aïeul, seigneur del Puech, époux de Anne de Flavin (original dans la famille de Barrau dont copie certifiée conforme) 7 juillet 1716 : Montauban. Dans cette copie conforme, consultable dans les fonds de l'ANF, il est fait mention du jugement de maintenue du 19 septembre 1699. Table des familles admises à l'ANF.
  67. Son nom figure dans la liste des familles admises au sein de l'Association d'entraide de la noblesse française sur le site internet de cette association.
  68. « Rodez. Le jury a décerné les prix du Patrimoine », sur ladepeche.fr, (consulté le 6 septembre 2019)
  69. a et b « Père Raymond de Barrau (1934-2018) », sur cmission.fr, (consulté le 6 septembre 2019)
  70. À signaler également que dans les registres de Chérin (n°15) se trouve la généalogie de la famille de Barrau depuis noble Guion de Barrau jusqu'à l'année 1782. Cette généalogie se trouve également chez différents auteurs (se référer à la Bibliographie du présent article).
  71. a b et c Sur le fonctionnement des justices seigneuriales sous la monarchie absolue se reporter à l'ouvrage de Roland Mousnier Les institutions de la France sous la monarchie absolue 1598-1789, notamment le chapitre XI qui a pour titre « Les communautés territoriales les seigneuries », pages 371 à 427, éditions PUF Quadrige Manuels, 2005. Roland Mousnier explique que les justices seigneuriales ont existé jusqu'à la Révolution française hormis pour les seigneuries parisiennes réunies pratiquement toutes au siège présidial de la prévôté et vicomté de Paris par l'édit de février 1674.
  72. Guy Gintrand, La noblesse rouergate (3). Le vingtième noble en Rouergue à la veille de la Révolution, Bulletin du Cercle Généalogique du Rouergue (C.G.R.), no 63, janvier 2008.
  73. Les gardes du corps du roi Louis XVI, dictionnaire biographique, Gilbert Bodinier, site Memodoc.
  74. Pierre Carrère, Le couvent des Cordeliers, procès-verbaux des séances de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, tome 41, 3e fascicule, 1973, page 320.
  75. a et b L'Action française. Au champ d'honneur (26/10/1916 (numéro 300)).
  76. Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, volume VIII, imprimerie Ratery, Rodez 1847, page 555.
  77. « Les noms donnés aux voies de la Conque de Saint-Jean », sur ladepeche.fr, (consulté le 6 septembre 2019)
  78. « Plaque commémorative, Église de Carcenac - Famille de BARRAU », sur memorialgenweb.org (consulté le 6 septembre 2019)
  • Sources non publiées :
  1. a b c d et e Procuration de Barrau, 1ère page. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
  2. a b c et d « Barrau de Carcenac. no 56. Un jeune garde du corps, compagnie de Noailles, appelé Mr Barrau (*), est venu me voir aujourd'hui 8 avril 1783 et m'a dit qu'il désirait placer un de ses cousins germains aux écoles royales-militaires, fils de son oncle paternel, que sa famille était connue sous le nom de Barrau de Carcenac et était de la Province de Rouergue ; qu'il avait produit tout récemment ses titres à M. Chérin [juge d'armes de France, toujours vivant à cette date] pour des preuves relatives au service militaire ; et que, quoiqu'au nombre de ces titres il y eut un jugement de noblesse, lui Chérin, refusait de donner un certificat de quatre degrés et qu'ayant dit qu'il avait trouvé chose contraire à cette famille, il exigeait qu'on justifiât la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. (signé) D'Ho. De Sérign. (*) Il est revenu me voir aujourd'hui (lendemain) 9 avril 1783 et m'a dit que son nom est Barrau, que Mr. Chérin a trouvé un jugement rendu contre sa famille lors de la recherche de noblesse ordonnée en 1666, et que lui Chérin, lui a dit qu'il fallait faire casser ce jugement par arrêt du Conseil : ce qui pourrait se faire, lui a-t-il dit, si on justifiait par titres originaux la possession de la qualité de noble ou d'écuyer depuis 1560. Il m'a montré en original le jugement de noblesse rendu en 1716 en faveur de sa famille par Monsieur Laugeois intendant de Montauban, dans lequel jugement il y en a un autre cité qui avait été rendu en 1699 par Mr. Le Pelletier de La Houssaye aussi intendant de Montauban. Il m'a dit aussi le dit jour qu'il y avait dans ses armoiries un lion et un chevron. (signé) d'Ho. De Serigny. ». Bibliothèque Nationale : Département des manuscrits, manuscrit français 31251 (Nouveau d'Hozier 26), note d'Antoine-Marie d'Hozier, juge d'armes de France, du 8 avril 1783. Compte-rendu des deux visites de Pierre Firmin Marie de Barrau à M. d'Hozier de Sérigny, registre original, 1783, Archives nationales, cabinet des titres Compte-rendu d'Hozier.
  3. a et b BNF Richelieu, cabinet des titres, manuscrit Chérin 15, Dossier de Barrau, élection de Rodez en Rouergue, « Noble Firmin de Barrau, sieur Delpuech, est déchargé par ordonnance de Jean de Buisson de Bournazel, seigneur marquis du dit lieu, seigneur de Mirabel, de Belcastel, et autres places, capitaine de cinquante hommes d'armes des ordonnances du roi, sénéchal et gouverneur pour Sa Majesté à Rodez, du 12 mai 1696, du service du ban auquel il avait été convoqué pour la dite année, vu les certificats des commandements de la noblesse du Rouergue, justificatifs de son service au ban et arrière ban des années 1689, 1692 et 1694 ».
  4. a b et c « Carcenac Salmiech, Messieurs de Barrau père et fils. À Rodez, le 12 juillet 1695. Messieurs, Monsieur l'Intendant et Monsieur le marquis de Bournazel m'ayant commis pour faire le recouvrement des sommes de la capitation de Messieurs de la Noblesse de cette élection, je vous donne avis Messieurs, que votre capitation a été par eux arrêtée, suivant les ordres du Roy, à la somme de cent vingt six livres (...) » Avis capitation de Barrau. Ce document est conservé à la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
  5. a b c d e f g et h BNF Richelieu, cabinet des titres, Chérin 15, Dossier de Barrau, élection de Rodez en Rouergue.
  6. Lettre d'Hippolyte de Barrau à son frère Adolphe de Barrau du 10 avril 1837. « Acte de fondation », archives de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron.
  7. Archives départementales de l'Aveyron, liasse C1599 : Province de Haute-Guienne, élection de Rodez, Carcenac désuni de Salmiech, « Je soussigné noble Jean Antoine de Barrau habitant au lieu de Carcenac Saint Hilaire imposé sous le nom de noble Pierre Firmin de Barrau mon père déclare pour satisfaire à l'arrêt du conseil d'État du roy du 19 août 1781 posséder : (...). Dans la communauté de Trémouilles : Je déclare que je suis coseigneur haut, moyen et bas justicier avec noble Louis de Vedelly de l'entier mandatement de Trémouilles qui s'étend dans les paroisses de Trémouilles, Deux Aygues, Arvieu, Saint-Hilaire, Carcenac, (...). Ce que je certifie véritable sous les peines portées par les édits et déclarations, À Carcenac Saint Hilaire le 1er septembre 1784, le chevalier de Barrau ». Carcenac désuni de Salmiech, Barrau no 328, no 68 dans la communauté de Brousse élection de Millau.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages et articles
  • Henri Affre, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E (N° 1 à 2036), Paris, Paul Dupont, , 467 p..
  • Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, Rodez, N. Ratery, 1853-1860 (réimpr. 1972, 2009) (lire en ligne).
  • Henry Bedel, Inventaire-sommaire des Archives départementales de l'Aveyron antérieures à 1790, archives civiles, série E, Paris, Imprimerie et librairie administratives de Paul Dupont, , 467 p..
  • Henry Bedel, « Le visage d'un prince français », L'Action française,‎ .
  • Henry Bedel, « Les trois historiens de Barrau », Le Courrier du Centre,‎ (ISSN 2124-8605).
  • Henry Bédel (préf. R.P. dom J.-M. Besse), Figures Rouergates : Jean de Barrau, Paul de Barrau, Paul Fabre, Henri Fabre de Montbez, morts au champ d'honneur, Rodez, Carrère, , 147 p., In-16 (notice BnF no FRBNF34215930).
  • Joseph Marie Jacques Ambroise de Bonald, Documents généalogiques sur des familles du Rouergue, Rodez, Pierre Carrère, (lire en ligne).
  • Henri Bousquet, Inventaire des Archives du Château de Vezins, Rouergue, Commission des Archives Historiques du Rouergue, .
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Paris, (Évreux), 1903-1929, 20 vol. ; in-8 p. (lire en ligne), p. 361-362.
  • Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. 1er, Paris, (lire en ligne), p. 372, notice no 3042.
  • Martin de Framond, Fonds de Faramond, inventaire, 60J, Rodez, Archives départementales de l'Aveyron, .
  • Émile Vigarié, Esquisse générale du département de l'Aveyron, publiée, sous les auspices du Conseil général, des chambres de commerce de Rodez et de Millau et de la Société centrale d'agriculture de l'Aveyron : Les frères de Barrau, Rodez, P. Carrère, , In-4° à 2 col., XX-228 p., pl., cartes, portrait, tome 2, page 236 (notice BnF no FRBNF31575783)
  • Maurice Pujo, « Jean de Barrau », L'Action française,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  • Maurice Pujo, « Au Champ d'Honneur », L'Action française,‎ , p. 1 (lire en ligne).
  • Maurice Pujo, « M. Fernand de Barrau », L'Action française,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  • Pierre-Aloïs Verlaguet (Éditeur scientifique), Cartulaire de l'abbaye de Bonnecombe, vol. 1, Rodez, P. Carrère, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 5), , LXXIV-743 p. p., p. 578-579 et 585-586
  • France. Intendance (Montauban), France. Intendance (Auch) et Jean Vignau (éditeur scientifique), Nobiliaire des généralités de Montauban et d'Auch, et du pays de Foix.... T. I, Jugements de A à F : dressé sur titres originaux réunis par les intendants lors de la recherche des usurpateurs du titre de noblesse entre 1696 et 1718, Biran, Histoire et familles du Sud-Ouest, , 541 p., 25 cm (ISBN 2-9512489-1-1, notice BnF no FRBNF37025387), p. 212-214.
  • Eugène de Barrau (Éditeur scientifique) (préf. Antoine Débat), Les chemins d'une vie : carnets intimes d'un notable aveyronnais, 1832-1862, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, coll. « Archives historiques du Rouergue » (no 27), , XCI-260 p. (ISBN 2-908570-11-4, ISSN 1245-9747, notice BnF no FRBNF41078339)
  • Pierre Hocquellet, Armorial général du Rouergue dressé par Charles d'Hozier en vertu de l'édit de novembre 1696, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France (ms.fr. 32207 et 32208), Rodez, Cercle généalogique du Rouergue : Amis du Musée du Rouergue, , 569-12 ; 709-27 ; 354-4 p. (ISBN 978-2-9534335-0-0, 978-2-9534335-1-7 et 978-2-9534335-2-4, notice BnF no FRBNF42051060).
  • Armorial de l'Association d'entraide de la noblesse française.
Autres sources disponibles sur cette famille

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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