Salmiech

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Salmiech
Salmiech
Le bourg de Salmiech.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Millau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salars
Maire
Mandat
Jean-Paul Labit
2020-2026
Code postal 12120
Code commune 12255
Démographie
Gentilé Salmiéchois
Population
municipale
766 hab. (2019 en augmentation de 2,96 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 49″ nord, 2° 34′ 16″ est
Altitude Min. 517 m
Max. 846 m
Superficie 28,16 km2
Élections
Départementales Canton des Monts du Réquistanais
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.salmiech.fr/

Salmiech [salmjɛʃ] est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La retenue du Céor dans le bourg de Salmiech.

Dans le centre du département de l'Aveyron et incluse dans l'aire urbaine de Rodez, la commune de Salmiech est située en bordure ouest du plateau du Lévézou, non loin des terres du Ségala.

S'étendant sur 28,16 km2, elle est arrosée par le Céor — un affluent du Viaur — et par plusieurs de ses affluents.

L'altitude minimale, 517 mètres, se trouve localisée à l'extrême nord-ouest, près du lieu-dit la Griffoulière, là où le ruisseau de Violelle — un autre affluent du Viaur — quitte la commune et sert de limite entre celles de Cassagnes-Bégonhès et de Comps-la-Grand-Ville. L'altitude maximale avec 846 mètres[1] se situe au nord-est, au lieu-dit Cabrières.

À l'intersection des routes départementales (RD) 25, 63 et 641, le bourg de Salmiech est situé, en distances orthodromiques, à 19 kilomètres au sud de Rodez.

La commune est également desservie par les RD 62, 82 et 902.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Salmiech et des communes avoisinantes.

Salmiech est limitrophe de cinq autres communes.

Au sud, son territoire est distant de 300 mètres de celui de La Selve.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Salmiech est transcrit Solmegio en 937, Solmeg et Solmeig en 1182, de Solomedio en 1349. Ce nom représente l'occitan sòl (terre, terrain) + mièg (demi, du milieu).[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg de Salmiech est très ancien. Il en est question dans un acte d'échange en 937 entre Bernard, vicomte de Millau, et ses fils. Salmiech fut le chef-lieu d'une châtellenie faisant partie du domaine des comtes de Rodez jusqu'au début du XIIIe siècle puis de la baronnie de Landorre[2]. Cette châtellenie comprenait les paroisses de Saint-Amans-de-Salmiech, de Saint-Sauveur, de Caplongue et de Carcenac[2].

En 1210, Salmiech est la propriété de la famille de Landorre puis passe par héritage en 1499 à une branche de la famille d'Estaing puis dans celle de Tubières-Caylus[3]. En 1771, la seigneurie appartient à la famille de Gaston.

Le prieuré Saint-Amans de Salmiech dépendant d'abord de l'abbaye de Vabres, puis de l'abbaye Saint-Victor de Marseille, est uni à la chartreuse de Rodez en 1520[4],[5].

Créée à la Révolution, la commune de Salmiech a été rapidement réunie entre 1790 et 1794 à Cassagnes-Bégonhès, puis recréée entre 1795 et 1800[6]. Elle absorbe l'ancienne commune de Vabre avant 1806 puis quatre communes en 1832 : Carcenac (devenu Carcenac-Salmiech en 1801), Saint-Amans, Comps-la-Grand-Ville et Saint-Sauveur[6]. Deux ans plus tard, Comps-la-Grand-Ville redevient indépendante, agrandie du hameau de Saint-Sauveur[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2019.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[8],[9].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Millau du canton des Monts du Réquistanais (avant le redécoupage départemental de 2014, Salmiech faisait partie de l'ex-canton de Cassagnes-Bégonhès). Depuis le , elle fait partie de la communauté de communes du Pays de Salars créée en 1997.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1843 1848 Hippolyte de Barrau   Ancien officier
Conseiller général du canton de Cassagnes-Bégonhès (1839-1848)
         
    Émile Vernhes   Médecin
Conseiller général du canton de Cassagnes-Bégonhès (1898-1927)
    Achille Destours   Pharmacien
Conseiller général du canton de Cassagnes-Bégonhès (1927-1934)
         
1956 1989 Henri Jaudon DVG-PS Agriculteur
Conseiller général du canton de Cassagnes-Bégonhès (1976-1982)
1989 2001 Pierre Toulas    
2001 2008 Pierre Barrau    
2008
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Paul Labit[10],[11] DVD Ancien cadre

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2019, la commune comptait 766 habitants[Note 1], en augmentation de 2,96 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
2321 1691 0831 2131 2221 1751 1601 1591 124
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 1881 1791 2321 1611 0821 1181 1671 1771 069
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 0931 0711 0861 047946982951864741
1990 1999 2005 2006 2010 2015 2019 - -
671728701703731764766--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[15] 1975[15] 1982[15] 1990[15] 1999[15] 2006[16] 2009[17] 2013[18]
Rang de la commune dans le département 54 69 90 88 77 81 82 80
Nombre de communes du département 306 303 304 304 304 304 304 304

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 329 ménages fiscaux[Note 2], regroupant 726 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 490 [I 1] (20 640  dans le département[I 2]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 3] 3,4 % 5,6 % 5,6 %
Département[I 4] 5,4 % 7,1 % 7,1 %
France entière[I 5] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 417 personnes, parmi lesquelles on compte 78,5 % d'actifs (72,9 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs) et 21,5 % d'inactifs[Note 3],[I 3]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rodez, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 6]. Elle compte 157 emplois en 2018, contre 151 en 2013 et 146 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 312, soit un indicateur de concentration d'emploi de 50,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,5 %[I 7].

Sur ces 312 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 109 travaillent dans la commune, soit 35 % des habitants[I 8]. Pour se rendre au travail, 79,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,3 % les transports en commun, 8,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 12,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 9].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

70 établissements[Note 4] sont implantés à Salmiech au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 5],[I 10].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 70
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
21 30 % (17,7 %)
Construction 10 14,3 % (13 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
12 17,1 % (27,5 %)
Activités financières et d'assurance 2 2,9 % (3,4 %)
Activités immobilières 2 2,9 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
4 5,7 % (12,4 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
14 20 % (12,7 %)
Autres activités de services 5 7,1 % (7,8 %)

Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30 % du nombre total d'établissements de la commune (21 sur les 70 entreprises implantées à Salmiech), contre 17,7 % au niveau départemental[I 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

L' entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est[19] :

  • EURL Ferrieu, commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé (962 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le Segala, une petite région agricole occupant l'ouest du département de l'Aveyron[20]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 6] sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins[Carte 2].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 74 54 40 37
SAU[Note 7] (ha) 2 381 2 310 1 947 1 922

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 74 lors du recensement agricole de 1988[Note 8] à 54 en 2000 puis à 40 en 2010[22] et enfin à 37 en 2020[Carte 3], soit une baisse de 50 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[23],[Carte 4]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 381 ha en 1988 à 1 922 ha en 2020[Carte 5]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 32 à 52 ha[22].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Salmiech fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente, bibliothèque

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Sentiers de randonnées pédestres et de vélo tout-terrain, chasse, tennis,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Jardins partagés,

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château féodal, aujourd'hui disparu, était situé au cœur du bourg. Il faisait partie de la baronnie de Landorre qui a appartenu à la famille de ce nom du début du XIIIe siècle à la fin du XVe siècle. En 1510 la seigneurie passe à la famille d'Estaing, puis en 1655 par succession à Gilberte d'Estaing, femme de Gilbert-Allyre de Langeac, comte de Dallet qui l'a vendu en 1656 pour 81 000 livres à Jean de Tubières de Grimoard de Pestels de Caylus, baron de Verfeil. Il passe à son fils Henri, « comte » de Salmiech, puis à sa petite-fille Marie-Charlotte de Tubières de Caylus, mariée en 1699 à Charles-Joseph Robert de Lignerac. Leur petit-fils Achille-Joseph Robert, « marquis » de Lignerac, le vend en 1771 pour 107 801 livres à Antoine-Albert Gaston de Pollier (1718-1797), avocat au parlement, qui l'a revendu en 1791 au sieur Fabre qui l'a démoli pour vendre les matériaux. En ruines au XIXe siècle, il a servi de carrière pour la construction de l'église Saint-Firmin[24].
  • L'église Saint-Firmin a été bâtie sur une butte dans la partie basse du bourg, à côté et à partir des vestiges du château féodal, contre la volonté de l'évêque de Rodez. De ce fait, elle n'a jamais été consacrée[24]. Elle abrite le musée du Charroi rural et de l'Artisanat local traditionnel.
  • L'église Saint-Amans, église paroissiale du bourg, située sur une hauteur et qui date du XIVe siècle.
  • La croix de fer, située à l'extérieur du bourg en direction du nord, est datée de 1790[25].
  • L'Église Saint-Étienne de Carcenac recèle un remarquable ensemble avec autel, retable et tabernacle du XVIIIe siècle[26] ainsi que quatre sculptures des XVe[27],[28], XVIe et XVIIIe siècles[29],[30], le tout classé au titre des monuments historiques. Elle se trouve dans le village de Carcenac qui se situe à cinq kilomètres au nord-est du bourg. Ce village — chef-lieu d'une ancienne commune indépendante sous le nom de Carcenac (1793) puis de Carcenac-Salmiech (1801)[31] — a été rattaché à la commune de Salmiech en 1832[6]. Il appartenait déjà au Moyen Âge à la châtellenie de Salmiech.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  2. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  3. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  4. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  5. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  6. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  7. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  8. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[21].
  • Cartes
  1. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  2. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « 846 » sur Géoportail (consulté le 28 juillet 2019)..
  2. a et b Hippolyte de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles et les hommes remarquables du Rouergue dans les temps anciens et modernes, vol. 1, p. 445, Rodez, 1853-1860 (lire en ligne).
  3. Marc Antoine François Gaujal Études historiques sur le Rouergue, vol. 4, P. Dupont, 1859, p. 85-86.
  4. Abbayes et prieurés de l'ancienne France sur Gallica
  5. La Chartreuse Notre-Dame de Rodez exposition Des chevaux et des hommes
  6. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Comps-la-Grand-Ville », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  8. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  9. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales-2020 (consulté le ).
  10. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le )
  11. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  15. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Entreprises à Salmiech », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  20. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  21. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  22. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Salmiech - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aveyron » (consulté le ).
  24. a et b Patrimoine - Au coeur de Salmiech, le méandre du Céor, site de Salmiech, consulté le 28 juillet 2019.
  25. Les croix du Massif central, par Jacques Baudoin, édition Créer, 2000, p. 165.
  26. « Notice n°PM12000581 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juillet 2019.
  27. « statue : Saint-Louis d'Anjou », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juillet 2019.
  28. « statue : Vierge à l'Enfant », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juillet 2019.
  29. « groupe sculpté : Vierge de Pitié », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juillet 2019.
  30. « statue : Vierge à l'Enfant », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juillet 2019.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Carcenac-Salmiech », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Destours), Cassanhas : Arviu, Auriac, Caumont, La Grand'Vila, Saumièg, Senta-Jaleda / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Cassanhas, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 240 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-30-0, ISSN 1151-8375, BNF 36693004)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]