Jouqueviel

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Jouqueviel
Mairie de Jouqueviel au lieu-dit le Tel.
Mairie de Jouqueviel au lieu-dit le Tel.
Blason de Jouqueviel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Arrondissement d'Albi
Canton Carmaux-1 Le Ségala
Intercommunalité Communauté de communes Carmausin-Ségala
Maire
Mandat
Monique Caste-Debar
2014-2020
Code postal 81190
Code commune 81110
Démographie
Population
municipale
100 hab. (2014)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 09″ nord, 2° 08′ 20″ est
Altitude 500 m (min. : 196 m) (max. : 531 m)
Superficie 12,15 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Jouqueviel (en occitan Jocavièlh) est une commune française située dans le département du Tarn et la région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Massif central. C'est une commune limitrophe avec le département de l'Aveyron

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sous l'ancien Régime, le village était sous la protection d'un château, pillé à partir du 9 février 1790 lors de la vague d'attaques de châteaux dans le Rouergue.
  • Au lieu-dit le Tel, le dimanche , un violent combat opposa la 4 214e compagnie FTP-MOI (francs-tireurs et partisans, Main-d'œuvre immigrée) - sous l'autorité de Roman Pietrowski - à un détachement de soldats allemands venus de Carmaux pour anéantir les terroristes polonais, se saisir des déserteurs géorgiens et récupérer plusieurs officiers et sous-officiers prisonniers du maquis. À l'issue de la bataille, qui dura plusieurs heures, on devait déplorer le massacre de 8 civils et de 21 partisans[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Pampelonne

Son blasonnement est : De sinople embrassé à senestre d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1943 mars 1971 Moïse Lacroix    
mars 1971 mars 1977 Guy César    
mars 1977 mars 2001 Roger Marty    
mars 2001 en cours Monique Caste-Debar    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 100 habitants, en augmentation de 1,01 % par rapport à 2009 (Tarn : 2,72 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
560 421 563 547 551 608 608 645 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
676 698 695 646 640 653 636 570 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506 524 458 371 331 319 328 287 235
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
234 192 158 147 119 105 97 102 100
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Située sur une pente du Viaur, l'église construite en schiste grossier et sans ouvertures « faisait partie dès le XIIe siècle du système de défense du lieu », rappelle Jean Roques dans son Guide du Tarn (Éditions de la Revue du Tarn, 1973).

Le portail gothique date du XIVe siècle. Au maître-autel, statue de la Vierge à l'enfant du XIIIe siècle.

L'église des Infournats.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Raymond Fournier, Terre de combat - Récits sur la Résistance, réédition ANACR Tarn - Aveyron, 1999
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]