L'Éventail (journal)

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Fondé en Belgique en 1888 par Max Waller, Frédéric Rotiers et Victor Reding, le « Journal hebdomadaire théâtral, littéraire, artistique et mondain » L'Éventail s'apparente dès le début du XXe siècle comme le « seul programme officiel des théâtres royaux de la Monnaie et du Parc et des Concerts populaires[1] ». Fernand Reding, père de Janine, en avait pris la direction en 1924 et, après le décès de son père puis de sa belle-mère en 1948, celle-ci décide de reprendre le flambeau.

Le journal, en plus de sa vocation officielle, est « en Belgique le périodique qui renseigne le mieux ses lecteurs sur tout ce qui concerne le mouvement diplomatique et consulaire. Admirablement documenté, il annonce les déplacements des diplomates belges et des diplomates étrangers accrédités auprès du Roi des Belges. Réservant souvent une colonne à un article traitant de questions diplomatiques, il trace parfois la biographie d'un diplomate[2] ». Fidèle à la ligne éditoriale précédemment établie, Janine Reding assure la direction mondaine du journal tout en conservant son intense activité d’interprète. Après 20 années passées à mener cette double vie, qui du reste lui permet de rencontrer des personnalités de la scène politique internationale telles que Valéry Giscard d'Estaing, Henry Kissinger, Golda Meir ou encore la reine Elizabeth d'Angleterre, elle décide de revendre le journal qui « passant de main en main, a vu sa formule irremplaçable évoluer[3] ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire général de la presse belge, 1927-1928, p. 110.
  2. Baron A. de Rosée, « Les revues diplomatiques et consulaires », Revue de la presse périodique : Bulletin de l'Association des journalistes périodiques belges et étrangers, n°1 (25e année), mars 1927, Bruxelles, p. 14.
  3. Reding-Piette J., 2 pianos, une vocation, Bruxelles, La Longue Vue, 1992, p. 93-96.