Trémouilles

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Trémouilles
Image illustrative de l'article Trémouilles
Blason de Trémouilles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Pont-de-Salars
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Salars
Maire
Mandat
Jean-Marie Daures
2014-2020
Code postal 12290
Code commune 12283
Démographie
Gentilé Trémouillais
Population
municipale
508 hab. (2012)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 43″ N 2° 38′ 42″ E / 44.2452777778, 2.64544° 14′ 43″ Nord 2° 38′ 42″ Est / 44.2452777778, 2.645  
Altitude Min. 533 m – Max. 871 m
Superficie 28,83 km2
Localisation

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Trémouilles

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Trémouilles

Trémouilles est une commune française située dans le département de l'Aveyron et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Calmont Flavin Pont-de-Salars Rose des vents
Comps-la-Grand-Ville N Canet-de-Salars
O    Trémouilles    E
S
Salmiech Arvieu Salles-Curan

Site[modifier | modifier le code]

Au sud-est de Rodez, son territoire s'étend sur la bordure Est du plateau du Ségala.

Principaux hameaux et lieux-dits  :

  • Trémouilles : Les Carrières, Bonuéjouls, Frayssinous, Préviala, Paulhe (partie), Sarlit ;
  • Ancienne commune de St Hilaire : St Hilaire, Le Bastié, Le Grand Mas, Fréjamayoux, Le Pouget, Carbasse, Restapau, Catusse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Trémouilles

D'argent au pairle d'azur accosté de deux peupliers de sinople et au lion de gueules issant du pairle en chef

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La seigneuries de Trémouilles a été inféodée en 1282 par le comte Guillaume de Rodez à Hugues de Landorre, baron d'Arvieu.
Le 17 mai 1502, Arnaud IV de Landorre, sans enfants, lègue la seigneurie de Trémouilles avec la baronnie de Landorre à son beau-père, Guilhot d'Estaing, vicomte d'Estaing, baron de Salmiech, etc. En 1520, il revend les seigneuries de Trémouilles, Landorre et d'Arvieu à Antoine Brenguier, conseiller au Parlement de Bordeaux, secrétaire du roi. Son fils cadet Brenguier de Brenguier, sans enfants, vend la seigneurie de Trémouilles le 3 octobre 1560 à Antoine Cat, marchand de Rodez, qui paie le droit de franc-fief. Sa fille Jeanne de Cat, héritière en partie de Trémouilles, épouse François Vedelly, notaire. Sa petite fille, Anne de Vedelly, apporte la moitié de la seigneurie de Trémouilles à Guyon Barrau avec lequel elle se marie en 1656.

À l'époque de la Révolution française[modifier | modifier le code]

Affaire de Trémouilles en 1792 : une troupe commandée par un chef nommé Barrau se porte à Trémouilles pour protéger des prêtres réfractaires que les révolutionnaires veulent arrêter et des coups de feu sont tirés en chemin[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars2001 2008 Arthur Capoulade    
mars2008 en cours Jean-Marie Daures MoDem  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 508 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861
416 512 1 010 984 1 104 1 113 1 145 1 108 1 076
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 101 1 079 1 116 1 108 1 122 1 101 1 121 1 138 1 123
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 094 953 946 903 907 900 851 759 709
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012 -
626 546 503 504 517 521 512 508 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Amans-Claude (Abbé) Sabatié, La Révolution et l'Église en province. Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez, avec... documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, Paris, G. Beauchesne,‎ 1912, In-8°, portrait, 518 p. (notice BnF no FRBNF31273661), p. 225-227
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Alain Pichon), Lo Pònt : Agenh, Arcas, Canet, Flavinh, Pradas, Tremolhas, Lo Vibal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton del Pònt, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1995, ill., couv. ill. ; 28 cm, 239 p. (ISBN 2-907279-20-4[à vérifier : ISBN invalide], ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688567)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Amans-Claude (Abbé) Sabatié, La Révolution et l'Église en province. Debertier, évêque constitutionnel, et le clergé de Rodez, avec... documents inédits et l'état général de l'épiscopat constitutionnel, Paris, G. Beauchesne,‎ 1912, In-8°, portrait, 518 p. (notice BnF no FRBNF31273661), p. 225-227
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012