Auguste de Balsac

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Auguste de Balsac
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Naissance
Rouergue
Décès
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Haut fonctionnaire
Autres activités
Mandats politiques
Membre du conseil général des prisons
Vice-président des établissements charitables
Distinctions
Commandeur de la Légion d'honneur
Titré baron de Balsac
Famille

Marie Auguste, baron de Balsac né le à Colombiès (Aveyron) au lieu-dit Le Mazet et mort au même lieu le , fut un haut fonctionnaire et homme politique français du début du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste de Balsac est le fils de Marc Antoine de Balsac, chevalier de Firmi, seigneur de Colombiès au diocèse de Rodez, capitaine au régiment de Vexin, chevalier de Saint-Louis, et de Victoire de Barrau[1],[2]

À l'âge de 22 ans Auguste de Balsac est nommé auditeur au Conseil d'État.

Il obtient le poste de préfet de Tarn-et-Garonne en 1817. Cinq ans plus tard il est nommé à Beauvais, où il ne reste qu'un an.

Il est investi du titre de baron par ordonnance du 21 novembre 1822.

Le 29 novembre 1822 il épouse Louise Antoinette Blanche de Couronnel, fille d’André Charles Honoré de Couronnel[3], marquis de Barastre, chevalier de Saint-Louis, ancien capitaine au régiment du roi, baron de l'Empire en 1808, et de Marie Claire Blanche de Chassepot de Pissy[4], le contrat de mariage est signé au grand lever, le 15 décembre 1822, par le roi Louis XVIII et les princes de la famille royale. Aimé-Raoul, marquis de Couronnel, frère de la mariée, gentilhomme de la chambre du roi Charles X, épousera en 1828 mademoiselle de Montmorency-Laval[1],[5].

En 1823 il est préfet de la Moselle à Metz.

Il est élevé à la dignité de commandeur de la Légion d'honneur en 1827.

En 1828, Balsac est désigné[6] au poste de secrétaire général du ministère de l'Intérieur en remplacement du baron Guillaume Capelle. Lors de la révolution de Juillet, le même Capelle menacé d'emprisonnement ne dut son salut qu'à l'initiative de Balsac qui, le faisant passer pour son domestique, lui permit de s'exiler.

Il est lié à Justin Delmas (1796-1876), secrétaire général du ministère de l'Intérieur après lui, qui mit en place la colonie pénitentiaire expérimentale de Montbellet, puis de Boussaroque à Sansac-Veinazès[7].

Carrière administrative[modifier | modifier le code]

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

  • Président du grand-collège de la Moselle en 1829 et son député
  • Président du collège électoral de Villefranche (Aveyron) en 1830
  • Élu 3 fois député de l'Aveyron en 1830, 1837, 1851
  • Membre du Conseil général de l'Aveyron en 1848

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

  • Membre du conseil général des prisons du royaume en 1829
  • En 1830 il est vice-président des établissements charitables

Titre de noblesse[modifier | modifier le code]

  • Baron héréditaire (ordonnance de 1822) mais non suivi de lettres patentes[8]. Auguste de Balsac n'ayant pas eu de postérité ce titre s'est éteint à son décès.

Distinction[modifier | modifier le code]

  • Commandeur de la Légion d'honneur (1827)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b H. de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue ..., tome 4, article de Barrau, page 230 de Balsac, branche de Colombiès.
  2. Balsac-Firmy (de).
  3. Couronnel (de).
  4. Chassepot de Beaumont, de Chapelaine et de Pissy (de).
  5. Couronnel (de).
  6. Annuaire historique universel ou histoire politique pour 1819-1843, édition A. Thoisnier-Desplaces, 1829.
  7. "Un pénitencier pour enfants, Boussaroque (1848-1857)", Jean-Pierre Serre, 2003, in Enluminures, bulletin de la photothèque cantalienne, volume X, pp. 5-33.
  8. Balsac-Firmy (de).

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]