Esplas-de-Sérou

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Esplas-de-Serou)

Esplas-de-Sérou
Esplas-de-Sérou
Sommet du col de Portel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Célia Barrouillet
2020-2026
Code postal 09420
Code commune 09118
Démographie
Population
municipale
186 hab. (2018 en augmentation de 12,05 % par rapport à 2013)
Densité 5,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 34″ nord, 1° 22′ 37″ est
Altitude Min. 426 m
Max. 1 502 m
Superficie 34,13 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Esplas-de-Sérou
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Esplas-de-Sérou
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Esplas-de-Sérou
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Esplas-de-Sérou

Esplas-de-Sérou est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie. Le Baup y prend sa source.

Ses habitants sont appelés les Esplasais. La commune dispose d'un site internet[1]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Esplas-de-Sérou se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[2].

Elle se situe à 19 km à vol d'oiseau de Foix[3], préfecture du département, à 19 km de Saint-Girons[4], sous-préfecture, et à 6 km de La Bastide-de-Sérou[5], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Sentenac-de-Sérou (1,1 km), Larbont (2,8 km), Montagagne (2,8 km), Castelnau-Durban (4,0 km), Nescus (4,9 km), Durban-sur-Arize (5,6 km), La Bastide-de-Sérou (5,9 km), Montseron (6,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Esplas-de-Sérou fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[7].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Divers[modifier | modifier le code]

À Sabart, un projet de zone blanche sans radiation électromagnétique est envisagé[9] non sans difficulté[10] en réhabilitant ce hameau abandonné de la vallée de l'Artillac pour des personnes électro-sensibles. Le projet est structuré par l'association «Zone blanche en vallée de l'Artillac-Ariège» siégeant sur la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Esplas-de-Sérou.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[11]. Elle est drainée par l'Arize, l'Artillac, le Baup, un bras du Ruisseau des Pommiers, Goute de Coume les Bens, Goute de la Beze, Goute de la Crabette, L'Alozy, le ruisseau de Baillardou, le ruisseau de Bajou, le ruisseau de Bésole, le ruisseau de Goute Rouge, le ruisseau de Grimaut, le ruisseau de la Houillère, constituant un réseau hydrographique de 53 km de longueur totale[12],[13].

L'Arize, d'une longueur totale de 83,78 km, prend sa source dans la commune de Sentenac-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Carbonne, après avoir traversé 20 communes[14].

L'Artillac, d'une longueur totale de 14,13 km, prend sa source dans la commune d'Esplas-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Arize à La Bastide-de-Sérou, après avoir traversé 4 communes[15].

Le Baup, d'une longueur totale de 20,1 km, prend sa source dans la commune de Rimont et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Salat à Saint-Lizier, après avoir traversé 6 communes[16].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[17]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[18]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[19].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[20]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[17].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 095 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[21] complétée par des études régionales[22],[23] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Bastide-de-Sérou », sur la commune de La Bastide-de-Sérou, mise en service en 1991[24] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[25],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 060,5 mm pour la période 1981-2010[26]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 21 km[27], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[28], à 12,3 °C pour 1981-2010[29], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[30].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[31],[32].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[33].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : la « grotte de l'Espiougue », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 0,2 ha[34].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[35] : le « massif de l'Arize, versant nord » (12 354 ha), couvrant 23 communes du département[36], et le « massif de l'Arize, zone d'altitude » (15 897 ha), couvrant 26 communes du département[37] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[35] : le « massif de l'Arize » (42 110 ha), couvrant 40 communes du département[38].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Esplas-de-Sérou est une commune rurale[Note 6],[39]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[40],[41]. La commune est en outre hors attraction des villes[42],[43].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,4 %), prairies (14,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %)[44].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et villages[modifier | modifier le code]

Esplas-de-Sérou est constituée d'un village et de nombreux hameaux : Alozy, Baychenat, Brachy, Balès, Camel, Cuilleré, le Cazalot, Eychenat, Eychenne, Esquein, Foulgarot, le Four, Génat, Goutte Rouge, Naflous, Las Moulasses, Layos, Mirouze, Mouréou, Pladellac, Pombole, Rougé, Sabart, Saboye, Sarbos, le Toch,

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Joseph Alozy DVG  
mars 2001 2014 Jacques Guinois    
mars 2014 2020 François Velter SE  
2020 En cours Célia Barrouillet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 186 habitants[Note 7], en augmentation de 12,05 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3251 4651 5681 7131 8451 8952 0452 0621 954
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5141 6701 7061 6831 6881 6341 5301 5601 590
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2621 2111 070826755555535437308
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1891338412091143163160175
2018 - - - - - - - -
186--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancienne carrière de marbre rose de l'Espiougue, fermée en 1960. Elle se trouve en rive gauche (côté ouest) de l'Artillac, sur le flanc est de la Serre Nève[49]. Dans ses environs proches se trouve la grotte de l’Espiougue, une des huit grottes de l'Ariège à faire l'objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB)[n 1].
  • Forêt de l'Artillac.
  • Église Sainte-Madeleine.
  • Monument aux morts
  • Col de Portel, en limite sud de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bienvenue a Esplas-de-Sérou »
  2. a b et c « Métadonnées de la commune d'Esplas-de-Sérou », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Esplas-de-Sérou et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Esplas-de-Sérou et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Esplas-de-Sérou et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches d'Esplas-de-Sérou », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  8. Carte IGN sous Géoportail
  9. Laurent Gauthey, « Vers une "zone blanche" dans la vallée de l'Artillac », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  10. Charlotte van Ouwerkerk, « Des nuages noirs au-dessus du projet de «zone blanche» », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  11. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  12. « Fiche communale d'Esplas-de-Sérou », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  13. « Carte hydrographique d'Esplas-de-Sérou » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  14. Sandre, « l'Arize »
  15. Sandre, « l'Artillac »
  16. Sandre, « le Baup »
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  18. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  19. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  20. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  21. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  22. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  23. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  24. « Station Météo-France La Bastide-de-Sérou - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  25. « Orthodromie entre Esplas-de-Sérou et La Bastide-de-Sérou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  26. « Station Météo-France La Bastide-de-Sérou - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  27. « Orthodromie entre Esplas-de-Sérou et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  28. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  29. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  30. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  31. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  32. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  33. [PDF]« Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises - Diagnostic - partie 1. », sur https://www.parc-pyrenees-ariegeoises.fr (consulté le )
  34. « la « grotte d'Espiougue » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Esplas-de-Sérou », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « ZNIEFF le « massif de l'Arize, versant nord » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  37. « ZNIEFF le « massif de l'Arize, zone d'altitude » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « ZNIEFF le « massif de l'Arize » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  39. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  40. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  41. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  42. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  43. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  44. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. « L'Espiougue, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  50. a et b « Les accès réglementés spéléo », Comité Départemental de Spéléologie de l'Ariège, sur cds09.com.


Erreur de référence : Des balises <ref> existent pour un groupe nommé « n », mais aucune balise <references group="n"/> correspondante n’a été trouvée