Boussenac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Boussenac
Boussenac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Couserans Est
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Marie-Christine Soula
2014-2020
Code postal 09320
Code commune 09065
Démographie
Population
municipale
212 hab. (2016 en augmentation de 9,28 % par rapport à 2011)
Densité 8,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 54′ 18″ nord, 1° 22′ 12″ est
Altitude Min. 636 m
Max. 1 645 m
Superficie 26 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : région Occitanie

Voir sur la carte administrative de région Occitanie
City locator 14.svg
Boussenac

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Boussenac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Boussenac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Boussenac

Boussenac (en occitan Bocenac) est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Boussenacais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Boussenac est une commune forestière des Pyrénées centrales sur le flanc ouest du Col de Port, constituée de nombreux hameaux et sans véritable village central. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Accès[modifier | modifier le code]

L'accès principal s'effectue par la RD 118, ancienne route national 618, depuis le bourg de Massat situé 6,5 km en contrebas.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau d'Arbre Court, le ruisseau de Colle, le ruisseau de Labesou sont parmi les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Boussenac[1]
Esplas-de-Sérou,
Rivèrenert
(par un quadripoint)
Sentenac-de-Sérou Le Bosc
Biert Boussenac Saurat
Massat
Carte de la commune de Boussenac et des proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Dans le massif de l'Arize, elle est en grande partie située en soulane (équivalent de l'adret pour les Pyrénéens). Le flanc occidental du col de Port (1249 m) est situé sur Boussenac, l'autre versant faisant partie de Saurat. Le col des Caougnous situé sur la commune est à la bifurcation des ascensions vers le col de Port sur l'axe principal constitué par la D618 ou vers le Mur de Péguère par la D17.

Histoire[modifier | modifier le code]

Boussenac fut une des deux seigneuries de la vallée de Massat.

Dans un acte de dénombrement du 11 février 1540, François-Roger de Comminges-Bruniquel, seigneur de Boussenac, déclarait posséder une ferrerie, la forge à la catalane de la Canadelle.

Le minerai de fer était transformé en lingots grâce au charbon de bois fabriqué dans les forêts de la montagne de Péguère par les charbonniers. Fonctionnant toujours en 1778, la forge fut vendue en 1787 à François Prat, négociant de Saurat par François-Charles de Rochechouart, seigneur de Boussenac, puis abandonnée vers 1800.

Son neveu, Jean-François Péricat de Saurat, la récupéra alors en ruine. Dès 1813, il voulut la réhabiliter. Cependant, il n'obtint qu'en août 1823 une autorisation royale pour la reconstruire. Elle ne le fut pas et, en 1826, dès lors acquise par les frères Berthoumieu de Toulouse, le transfert du droit de feu de Boussenac à Rabat les-Trois-Seigneurs fut demandé. Une ordonnance royale du 26 août 1829 l'autorisa, éteignant ainsi à jamais la forge de la Canadelle après près de cinq siècles d'activité. En 1862, elle n'était plus que ruines. (d'après les recherches de Philippe Cabau de Fauroune[2], historien local).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2009 en cours Marie-Christine Soula SE Agricultrice retraitée
Mars 2008 2009 Daniel Furet    
Mars 2001 2008 Roger Massat    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4].

En 2016, la commune comptait 212 habitants[Note 1], en augmentation de 9,28 % par rapport à 2011 (Ariège : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1771 9222 1812 6032 6822 7672 8252 9192 825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6282 6452 7582 5962 7562 6801 6522 5542 302
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3672 1462 0641 3851 5521 5121 1711 034737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
407306227213172184187194212
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Gîtes ruraux et chambres d'hôtes, en divers lieux.
  • Boulangerie-pâtisserie, à Espies.
  • Épicerie, à Espies.
  • Miels biologiques, à Saint-Pey.
  • Confitures, à Jacoy.
  • Fromages de vaches, au Ccl del Four et à la ferme des Pedrets.
  • Plantes médicinales et aromatiques, fabrication de cosmétiques, à Cartou pont de Fidèle.
  • Légumes, à Catou et à Germa…

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Col de port (point d'information touristique et auberge de la Sapinière, au sommet).
  • Forêt communale de près de mille hectares composée de sapins et de hêtres.
  • Église Saint-Louis de Rieuprégon.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]


Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :