Montseron

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Montseron
Montseron
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Alain Pons
2020-2026
Code postal 09240
Code commune 09212
Démographie
Gentilé Montséronais
Population
municipale
98 hab. (2018 en augmentation de 20,99 % par rapport à 2013)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 10″ nord, 1° 19′ 31″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 580 m
Superficie 8,88 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Est
Législatives Première circonscription
Localisation
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Montseron

Montseron est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montséronais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montseron se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 24 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, à 15 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture, et à 8 km de La Bastide-de-Sérou[4], bureau centralisateur du canton du Couserans Est dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saint-Girons[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Durban-sur-Arize (1,6 km), Castelnau-Durban (2,4 km), Clermont (3,0 km), Allières (3,9 km), Rimont (4,3 km), Esplas-de-Sérou (6,4 km), Larbont (6,9 km), Sentenac-de-Sérou (7,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Montseron fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[6].

Carte de la commune de Montseron et des proches communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Montseron.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Arize, le ruisseau paleté et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 5 km de longueur totale[9],[10].

L'Arize, d'une longueur totale de 83,78 km, prend sa source dans la commune de Sentenac-de-Sérou et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Carbonne, après avoir traversé 20 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 947 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Mas-d'Azil », sur la commune du Mas-d'Azil, mise en service en 1971[19] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[20],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,9 °C et la hauteur de précipitations de 913,3 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 17 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 12,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[26],[27].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[28].

Un autre espace protégé est présent sur la commune : la « grotte de Malarnaud », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 0,2 ha[29].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « grotte de Montseron »[31], d'une superficie de 1 ha, une cavité de transit de chauves-souris (Minioptère de Schreibers, Petit Murin et Rhinolophe euryale), avec la présence d'invertébrés cavernicoles endémiques de l'Ariège[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[33] : l'« Arize et affluents en aval de Cadarcet » (379 ha), couvrant 21 communes dont 18 dans l'Ariège et 3 dans la Haute-Garonne[34], et les « collines de l'ouest du Séronais, du Mas-d'Azil à Saint-Lizier » (7 543 ha), couvrant 11 communes du département[35] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[33] : les « coteaux de l'est du Saint-Gironnais » (15 037 ha), couvrant 18 communes du département[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montseron est une commune rurale[Note 7],[37]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[38],[39].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,2 %), prairies (45,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Bogue, Baydoux, Cabeil, Chapitréou, Gouarné, Lalique, Lazon, Lescalé, Marillac, Mounicat, Pleich, Roquebrune…

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 1888, l'instituteur Bourret découvre le premier ossement Néandertal français, une mandibule d'adolescent, dans la grotte de Malarnaud la Grande. À la suite de cette découverte, des fouilles sont entreprises et la grotte de Malarnaud est exploitée pour le phosphate présent grâce aux ossements. Dans les années 1950, Léon Pales, archéologue et anthropologue, se passionne pour ces grottes et fait construire à ses frais un laboratoire de recherche à Montseron afin de fouiller et d'étudier les vestiges des grottes de Malarnaud et principalement de la grotte de Malarnaud-Soulabé. Les collections et recherches de Léon Pales ont été en partie remises au Musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac, en Dordogne[43],[44],[45].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune a été créée en 1892 par démembrement de Durban, devenue Durban-sur-Arize.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Gabriel Soula    
mars 2014 En cours Alain Pons SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[47]. En 2018, la commune comptait 98 habitants[Note 9], en augmentation de 20,99 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
423349322303231218205202178
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
133113105848571667880
2012 2017 2018 - - - - - -
799498------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Boulangerie pâtisserie L'Étoile du matin, fournil du village, notifié en agriculture biologique.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de Montseron se déroule habituellement début août. Annulée en 2021 pour restrictions sanitaires, elle comporte habituellement un concours de pétanque pour tout âge, un concert et des jeux pour enfants. Elle se trouve habituellement à côté du presbytère.

Les jeux intervillages sont des jeux qui se déroulent habituellement début juin. Ils regroupent tous les villages du Séronais et sont composés de jeux de forces (escalator, tir à la corde, poussée de botte de paille), d’épreuves artistique (fabrication d’épouvantails), de jeux drôles et de jeux collectifs. Ils se sont déroulés à Montseron en 2019.

Et enfin, les musicales de l’équinoxe sont un événement culturel qui se déroule donc le 21 juin. Un groupe y joue de la musique : l’orchestre de chambre d’hôte. Il y a aussi des invités, notamment Leïla Martial (victoires du jazz en chant 2021). Elle se déroule tous les ans à l’église.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Étienne avec clocher à arcades, refaite au XVIIIe siècle, elle fut décorée par les frères Pedoya mais les peintures ont été recouvertes lors d'une restauration.
  • Une boucle de randonnée balisée[50] au départ de l'église Saint-Étienne via le hameau du Pleich offre en deux heures environ des points de vue sur la vallée de l'Arize et le château Saint-Barthélemy, de Durban-sur-Arize.
  • Classée Natura 2000, la grotte de Malarnaud est soumise à un accès réglementé par arrêté préfectoral de protection de biotope qui interdit sa visite du 1er mars au [51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Antoine Pedoya (1803-1875), peintre-décorateur en art religieux, venu d'Italie puis installé sur la commune.
  • Léon Pales, né le à Toulouse, mort le à Issy-les-Moulineaux, directeur scientifique au CNRS, anthropologue. auteur de 191 publications scientifiques. Il a construit à Montseron en 1963 le musée-laboratoire de préhistoire et paléontologie de Malarnaud-Soulabé, aujourd'hui abandonné[43].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Paul Pedoya, Autrefois Montseron, , 100 pages, édité à compte d'auteur.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Montseron », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Montseron et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Montseron et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Montseron et La Bastide-de-Sérou », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Montseron », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Montseron », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de Montseron » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « l'Arize »
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
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  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Le Mas-d'Azil - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  26. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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  31. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montseron », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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