Direct Énergie

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Direct Énergie
Image illustrative de l'article Direct Énergie

Création
Dates clés 2007 : Déréglementation du marché de l'énergie pour tous
2009 : Lancement de la fourniture de gaz
2012 : Fusion avec Poweo
Fondateurs Xavier Caïtucoli, Fabien Choné et Thierry Roussel
Forme juridique Société anonyme à conseil d'administration
Action Euronext : DIREN
Slogan Mon énergie, tout simplement
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Xavier Caïtucoli (PDG)
Actionnaires Impala SAS (34,51 %)
AMS Industries (19,39 %)
Luxempart (10,03 %)
EbM (9,97 %)
LOV Group Invest (5,92 %)
Direction (5,71 %)
Autocontrôle (0,43 %)[1]
Activité Fourniture et production d'énergie
Produits Électricité, gaz
Filiales Quadran (d) et Poweo
Effectif 416 (2016)[2]
SIREN 442 395 448
Site web www.direct-energie.com
groupe.direct-energie.com

Capitalisation 2,020 milliards d'€ (juin 2017)[3]
Chiffre d’affaires 1,692 milliards d'€ (2016)[2]
en augmentation + 66,5 % vs 2015
Résultat net 123,6 millions d'€ (2016)[2]
en augmentation + 343,4 % vs 2015

Direct Énergie est un fournisseur et producteur français privé d'électricité et de gaz présent sur le marché français depuis 2003. Il se présente comme le 1er fournisseur alternatif d'énergie de France. Il est également présent sur le marché belge via sa filiale Poweo depuis 2014.

La société est créée en à la suite de la déréglementation du marché de l'électricité en France — lancée en 1999 et achevée en 2007 — qui met fin au monopole d'EDF et de GDF. Après avoir commercialisé des offres d'électricité, l'entreprise lance en 2009 ses offres de gaz. À partir de 2008, elle s'engage dans la production d'énergie. En 2011, la société rachète son concurrent Poweo avec qui elle fusionne l'année suivante afin de se renforcer. En 2014, elle débute la commercialisation d'énergie en Belgique sous la marque Poweo.

Direct Énergie compte 2,1 millions de clients français et belges fin 2016 auxquels a été fourni 19,8 TWh d'énergie dans l'année. L'entreprise produit elle-même une partie de cette énergie grâce à ses centrales thermiques à cycle combiné au gaz naturel et à une filière de biométhane.

Histoire[modifier | modifier le code]

2003 : Les débuts d'un fournisseur alternatif[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1990, l'Union européenne lance la libéralisation du marché de l'énergie européen (électricité et gaz) dans le but de faire baisser les prix et de créer un marché unique de l'énergie. En France, le calendrier prévoit l'ouverture du marché de l'électricité pour les clients consommant plus de 100 GWh en , ceux consommant plus de 16 GWh en , ceux consommant plus de 7 GWh en , puis pour toutes les entreprises et collectivités locales en , et enfin pour tous les consommateurs, dont les particuliers, en . En parallèle, le marché du gaz est ouvert pour les clients consommant plus de 237 GWh en , ceux consommant plus de 83 GWh en , puis pour toutes les entreprises et collectivités locales en , et enfin pour tous les consommateurs, dont les particuliers, en [4],[5],[6].

En , les trois amis Xavier Caïtucoli, Fabien Choné et Thierry Roussel fondent Direct Énergie, un nouveau fournisseur d'électricité alternatif français. L'idée leur est venue un an plus tôt, lors d'un diner, après avoir vu un reportage télévisé annonçant la libéralisation du marché de l'électricité en France qui met fin au monopole des opérateurs historiques[7]. En 2004, la nouvelle société signe ses premiers contrats de fourniture d'électricité avec des PME[8]. Cette même année, elle signe des partenariats commerciaux avec la Fédération nationale de l'épicerie et Tele2 pour mieux se faire connaitre auprès de leurs clients[9]. En 2005, elle sécurise ses contrats d'approvisionnement en électricité avec les producteurs EDF, Total et Enel[10]. En 2006, le groupe Louis-Dreyfus devient l'actionnaire de référence de Direct Énergie à la suite d'une augmentation de capital. L'année suivante, en 2007, c'est au tour de la société d'investissement François 1er Énergie de devenir un actionnaire de référence. Puis, en 2008, le groupe suisse EBM fait son entrée au capital[10].

En , Direct Énergie saisit le Conseil de la concurrence pour dénoncer un abus de position dominante d'EDF. L'offre de gros de fourniture d'électricité de l'opérateur historique ne permet pas aux opérateurs alternatifs de proposer des tarifs de détail compétitifs. Le Conseil de la concurrence force alors EDF à mettre en place une offre publique ouverte à tous les fournisseurs leur permettant d'être compétitif[11],[12]. Ainsi, l'année suivante, Direct Énergie achète aux enchères 645 MW d'électricité nucléaire à EDF[10].

À l'été 2008, l'entreprise crée la société NEOEN (pour néo-énergies), une filiale spécialisée dans la production d'énergie renouvelable. Cette dernière prévoit de se développer dans le solaire photovoltaïque, l'éolien dont l'offshore, et la biomasse avec le biogaz. Elle exploite alors déjà deux parcs éoliens dans l'Aveyron (La Fage et Puech) d'une puissance cumulée de 16 MW et construit une centrale solaire photovoltaïque en Normandie[13]. L'année suivante, le Crédit agricole et le groupe Louis-Dreyfus entrent au capital de la filiale en apportant 10 millions d'euros chacun[14].

Le , la société lance son offre de gaz[10],[15].

Le , la loi Nome du relative à la nouvelle organisation du marché de l'électricité entre en vigueur. Elle oblige notamment l'opérateur historique EDF à revendre à ses concurrents près d'un quart de sa production d'électricité nucléaire à un tarif réglementé. C'est l'accès régulé à l'électricité nucléaire historique (ARENH)[16],[17]. Ce même mois, la toute nouvelle société Impala SAS de Jacques Veyrat récupère la participation du groupe Louis-Dreyfus (35 %) dans Direct Énergie et prend le contrôle de la filiale verte Neoen. Direct Énergie et Neoen sont désormais des sociétés sœurs[18],[19].

Fusion avec Poweo : Direct Énergie premier fournisseur alternatif[modifier | modifier le code]

Article connexe : Poweo.

Le , Direct Énergie annonce le rachat pour 36 millions d'euros de 46 % du capital de son concurrent Poweo jusque là détenu par l'autrichien Verbund. La société en devient donc son actionnaire principal[20]. Le , les actionnaires des deux entreprises approuvent la fusion-absorption de Direct Énergie par Poweo donnant naissance à un groupe dénommé Poweo Direct Énergie. Ce mariage permet de créer le troisième opérateur d'énergie en France et le premier fournisseur alternatif de gaz et d'électricité, concurrent des opérateurs historiques EDF et GDF Suez. De plus, les deux sociétés déficitaires espèrent atteindre une taille critique leur permettant de devenir rentable avec une base de plus d'un million de clients[21],[22]. Finalement, le , le groupe Poweo Direct Énergie change de dénomination sociale pour redevenir simplement Direct Énergie[23].

Le , la société entame son développement à l'international en se lançant sur le marché de l'énergie belge avec sa filiale dénommée Poweo. D'abord présent en Wallonie, le fournisseur de gaz et d'électricité étend son offre à Bruxelles et à la Flandre en [24],[25],[26]. Cette même année, le groupe verse le premier dividende de son histoire à ses actionnaires[27].

En , la société, jusqu'alors cotée sur Alternext, est introduite sur le marché réglementé d'Euronext Paris. Elle a alors une capitalisation boursière de 775 millions d'euros[28].

En juin 2017, Direct Énergie entre en négociations exclusives pour l'acquisition des capacités de production de Quadran, principalement éoliennes, soit 363 MW et un portefeuille de projets de 450 MW, pour 303 millions d'euros plus un possible complément de 113 millions d'euros[29]. Direct Énergie avait avant le rachat 2,2 millions de clients et gérait 800 MW de production électrique, principalement des centrales à gaz[30]. À cette occasion, l'entreprise réalise une levée de fonds de 130 millions d'euros, notamment auprès de ses investisseurs historiques[31]. Au , l'entreprise obtient l'agrément pour gérer des contrats d'achat d'électricité renouvelable en France, jusqu'à 500 contrats pour un maximum de puissance de 2 500 MW[32].

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Direct Énergie est dirigée par un comité de direction avec à sa tête le président-directeur général[33]. Ces membres sont nommés par le conseil d'administration[34].

Président-directeur général

Capital[modifier | modifier le code]

Direct Énergie est une société anonyme cotée à la bourse Euronext Paris (indice CAC Small)[35]. Son capital social est de 4 180 524,20 divisé en 41 805 242 actions[2]. La société est détenue à 34,51 % par Impala SAS de Jacques Veyrat, à 19,39 % par AMS Industries de Jean-Paul Bize, à 10,03 % par Luxempart, à 9,97 % par EBM Trirhena, à 5,92 % par LOV Group Invest de Stéphane Courbit, à 5,71 % par ses dirigeants et à 0,43 % en autocontrôle. Les 14,05 % restants sont flottant[1].

Données financières[modifier | modifier le code]

En 2016, Direct Énergie a fait un chiffre d'affaires de 1,692 milliards d'euros pour résultat net s'élèvant à 123,6 millions d'euros[2].

Indicateurs financiers (en millions d'euros)
2012[36] 2013[37] 2014[37] 2015[2] 2016[2]
Chiffre d'affaires 590,7 748,9 809,6 1 016,5 1 692,4
Résultat net 4,5 6,4 15,2 27,2 123,6

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège social de Direct Énergie se situe au 2 bis rue Louis-Armand dans le 15e arrondissement de Paris en région Île-de-France. Certaines filiales ont leur siège dans d'autres villes françaises comme Rennes et Tencin, et dans des villes belges telles que Bruxelles et Charleroi[2].

Le premier siège du groupe se situait dans un immeuble de Malakoff, au sud de Paris[22].

Activités du groupe[modifier | modifier le code]

Fourniture d'énergie[modifier | modifier le code]

Direct Énergie est un fournisseur d'électricité et de gaz en France et en Belgique (via Poweo) pour les particuliers, les entreprises, les collectivités locales et les grands consommateurs industriels et commerciaux (via Direct Énergie EBM Entreprises)[38].

Au , Direct Énergie comptait plus de 2,1 millions de clients français et belges, dont plus de 1,6 million pour l'électricité et près de 500 000 pour le gaz. Le groupe se présente alors comme le troisième acteur français de l'électricité et du gaz. Auparavant, la société comptait 45 000 clients en 2005, 596 401 en et 696 077 au . Après la fusion avec Poweo, le nouvel ensemble comptait plus d'un million de clients en 2012, près de 1,3 million en 2014 et plus de 1,6 million en 2015[2].

En 2016, le groupe a vendu 19,8 TWh d'énergie, dont 14,01 TWh d'électricité et 5,77 TWh de gaz. Les années précédentes, il n'a vendu que 8,4 TWh d'énergie en 2014 et 11,5 TWh en 2015[2].

Production d'énergie[modifier | modifier le code]

Direct Énergie est également un producteur d'électricité et de gaz. Cela doit lui permettre d'être moins dépendant des autres acteurs du marché — avec lesquelles elle est en concurrence — et des variations des prix de gros de l'énergie.

Le groupe développe la production thermique pour pallier l'intermittence des énergies renouvelables. Il exploite deux centrales thermiques à cycle combiné au gaz naturel représentant une capacité totale de 800 MW : l'une de 408 MW à Bayet (France) depuis 2016 et l'autre de 400 MW à Marcinelle (Belgique) depuis 2017. Deux autres centrales sont en projet à Landivisiau dans le Finistère et à Hambach en Moselle, d'une puissance respective de 400 et 892 MW[39],[40],[41].

Le groupe est présent dans la filière du biométhane — un biogaz issu de la dégradation naturel biologique de la matière organique — par deux moyens : l'achat et la production. Il achète 7 GWh/an de biométhane à l'unité de méthanisation agricole de la SCEA des Longchamps située à Belfort et 19 GWh/an à la société Biogaz du Vermandois. Il met en place en Bretagne le projet CoBiogaz de production de biométhane agricole multi-sites associé à un système de collecte devant assurer 17 GWh de biogaz par an[2],[42].

Le groupe se prépare au renouvellement des concessions hydroélectriques attribuées par l'État, propriétaire des barrages, jusque là concédées aux opérateurs historiques. Une quinzaine de concessions d'une durée de 75 ans arrivent à échéance dans les années 2010[43].

Le groupe possédait de 2011 à 2012 les deux centrales éoliennes de la Fage et du Puech, d'une puissance cumulée de 16 MW[2]. Il était également présent dans les énergies renouvelables via sa filiale Neoen de 2008 à 2011[13]. Cette dernière est désormais une société sœur, propriété d'Impala SAS[44].

Publicité et identité visuelle[modifier | modifier le code]

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Direct Énergie était le partenaire officiel de l'équipe de football de l'Olympique de Marseille pour deux saisons de 2008 à 2010[45],[46].

En 2016, l'entreprise devient le sponsor-titre de l'équipe cycliste continentale professionnelle vendéenne dirigée par Jean-René Bernaudeau et précédemment sponsorisée par Europcar. L'équipe cycliste Direct Énergie compte notamment dans ses rangs Thomas Voeckler, Bryan Coquard et Sylvain Chavanel[47].

Logos[modifier | modifier le code]

Slogans[modifier | modifier le code]

  • [Quand ?]: « La même électricité moins chère »
  •  : « Vous y gagnez, la Planète aussi »[48]
  • 2009 : « L'électricité moins chère et plus verte »[49]
  •  : « Mon énergie, tout simplement »[50]

Critiques[modifier | modifier le code]

En 2009, l'association UFC-Que choisir assigne Direct Énergie en justice, l'accusant de pratiques commerciales agressives. Certains démarcheurs du fournisseur alternatif se font passer plus ou moins explicitement pour des agents d'EDF afin d'obtenir la signature des consommateurs sur un bulletin de souscription ou de récupérer une facture et procéder à un changement de fournisseur. Le médiateur national de l'énergie aurait reçu 900 contestations de contrats concernant la société, soit 41 % des 2 300 contestations reçues en 2009. La société se défend d'avoir généralisé un tel système et précise poursuivre en justice les commerciaux qui auraient des agissements abusifs[51],[52]. En 2016, Direct Énergie est la troisième entreprise — derrière Engie et ENI — cumulant le plus de litiges auprès du médiateur de l'énergie concernant le démarchage par téléphone et Internet[53].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Notre organisation - Actionnariat », sur le site de Direct Énergie (consulté le 28 mai 2017).
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Document de référence 2016 » [PDF], sur le site de Direct Énergie, (consulté le 28 mai 2017).
  3. « Direct Énergie - Société », sur Boursorama (consulté le 4 juin 2017).
  4. « Marché de l'électricité », sur le site de la Commission de régulation de l'énergie (consulté le 26 mai 2017).
  5. « Marché du gaz », sur le site de la Commission de régulation de l'énergie (consulté le 26 mai 2017).
  6. « Libéralisation des marchés de l'énergie, la France fait de la résistance », sur le site d'EURACTIV, (consulté le 26 mai 2017).
  7. Laurence Guidicelli, « Xavier Caïtucoli, patron électrique », sur le site du Point, (consulté le 26 mai 2017).
  8. « Qui sommes-nous ? - Notre Histoire », sur le site de Direct Énergie (consulté le 26 mai 2017).
  9. « Direct Énergie signe un accord avec l'opérateur de téléphonie Tele2 », sur le site des Échos, (consulté le 4 juin 2017).
  10. a, b, c et d « Document de Référence 2015 - Direct Énergie » [PDF], sur le site de Direct Énergie, (consulté le 26 mai 2017).
  11. Marie-Christine Corbier, « Électricité : le Conseil de la concurrence force EDF à faire une place à ses rivaux », sur le site des Échos, (consulté le 27 mai 2017).
  12. « Une décision importante du Conseil de la concurrence dans le cadre de la libéralisation du marché de la fourniture d'électricité aux petits professionnels et aux clients résidentiels », sur le site du Conseil de la concurrence, (consulté le 27 mai 2017).
  13. a et b « Direct énergie lance son site dédié aux EnR », sur energie2007.fr, (consulté le 28 mai 2017).
  14. « Neoen, filiale de Direct Energie, lève 20 M€ pour accélérer son développement », sur omnescapital.com, (consulté le 28 mai 2017).
  15. « Direct Énergie vendra du gaz en 2009 », sur energie2007.fr, (consulté le 28 mai 2017).
  16. « Loi Nome », sur connaissancedesenergies.org, (consulté le 28 mai 2017).
  17. « Loi du 7 décembre 2010 portant nouvelle organisation du marché de l'électricité », sur vie-publique.fr, (consulté le 28 mai 2017).
  18. « Portrait. Le nouveau visage du groupe Louis-Dreyfus », sur le site du Nouvel Observateur, (consulté le 3 juin 2017).
  19. « Dossier administratif de la Centrale éolienne Tureau à la Dame - Présentation du groupe Neoen » [PDF], sur le site du conseil départemental du Cher, (consulté le 3 juin 2017).
  20. Jean-Michel Bezat, « Direct Energie prend le contrôle de Poweo », sur le site du Monde, (consulté le 28 mai 2017).
  21. « Poweo Direct Energie : naissance du 3ème opérateur d'énergie français », sur le site de Challenges, (consulté le 28 mai 2017).
  22. a et b Thibaut Madelin, « Direct energie, un électricien bien connecté », sur le site des Échos, (consulté le 28 mai 2017).
  23. « Poweo Direct Energie change de dénomination sociale », sur le site de Direct Énergie, (consulté le 28 mai 2017).
  24. « Direct Energie annonce sa première implantation à l’international », sur le site de Direct Énergie, (consulté le 28 mai 2017).
  25. « Poweo : un nouvel acteur sur le marché belge de l'énergie », sur le site de Poweo, (consulté le 28 mai 2017).
  26. « Poweo se lance à Bruxelles et en Flandre », sur 7sur7, (consulté le 28 mai 2017).
  27. Véronique Le Billon, « Direct Energie verse son premier dividende », sur le site des Échos, (consulté le 3 juin 2017).
  28. « Direct Énergie s'introduit sur Euronext », sur le site d'Euronext, (consulté le 28 mai 2017).
  29. Veronique Le Billon, « Direct Energie veut devenir un producteur d’énergie verte », Les Échos, .
  30. « Pourquoi Direct Energie investit dans les renouvelables », sur challenges.fr, (consulté le 16 juin 2017).
  31. « L'énorme levée de fonds de Direct Energie pour racheter Quadran », sur challenges.fr, (consulté le 24 juillet 2017).
  32. Philippe Collet, « Electricité renouvelable : Direct Energie obtient le droit de gérer les contrats d'achat », sur actu-environnement.com, (consulté le 12 septembre 207).
  33. « Notre organisation - Comité de Direction Générale », sur le site de Direct Énergie (consulté le 29 mai 2017).
  34. « Notre organisation - Conseil d'administration », sur le site de Direct Énergie (consulté le 29 mai 2017).
  35. « Caractéristiques de Direct Énergie », sur le site d'Euronext (consulté le 28 mai 2017).
  36. « Comptes consolidés 2012 » [PDF], sur le site de Direct Énergie, (consulté le 28 mai 2017).
  37. a et b « Comptes consolidés 2014 » [PDF], sur le site de Direct Énergie, (consulté le 28 mai 2017).
  38. « Nos activités - Fournir », sur le site de Direct Énergie (consulté le 1er juin 2017).
  39. « Produire - Centrales thermioques », sur le site de Direct Énergie (consulté le 2 juin 2017).
  40. Luc Van Driessche, « Avec la centrale TGV de Charleroi, Poweo double d'un coup sa capacité », sur le site de L'Écho, (consulté le 2 juin 2017).
  41. « Poweo Direct Energie : La Ministre de l'Ecologie, du Développement Durable et de l'Énergie autorise Direct Énergie Génération à exploiter une centrale au gaz naturel à Landivisiau », sur le site de BFM TV, (consulté le 2 juin 2017).
  42. « Produire - Biométhane », sur le site de Direct Énergie (consulté le 2 juin 2017).
  43. « Produire - Concessions hydroélectriques », sur le site de Direct Énergie (consulté le 2 juin 2017).
  44. « Groupe Neoen - Actionnaires », sur le site de Neoen (consulté le 3 juin 2017).
  45. « Direct Énergie sponsor de l'OM », sur le site du Figaro, (consulté le 4 juin 2017).
  46. « OM / Direct Énergie : Le bilan de 2 ans de partenariat », sur le site de l'Olympique de Marseille, (consulté le 4 juin 2017).
  47. « Europcar devient Direct Énergie », sur le site de L'Équipe, (consulté le 4 juin 2017).
  48. « Direct Énergie joue la carte écolo », sur sircome.fr, (consulté le 4 juin 2017).
  49. « Découvrez le nouveau logo de Direct Énergie ! », sur logos.over-blog.com, (consulté le 4 juin 2017).
  50. Michel Gea, « Désormais une seule marque et un nouveau logo pour Direct Energie », sur jechange.fr, (consulté le 4 juin 2017).
  51. A.Pa., « Direct Energie épinglé pour vente forcée », sur le site du Figaro, (consulté le 4 juin 2017).
  52. « Les étranges pratiques de Direct Energie », sur le site du Parisien, (consulté le 4 juin 2017).
  53. Véronique le Billon, « Énergie : le démarchage des consommateurs pointé du doigt », sur le site des Échos, (consulté le 4 juin 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]