Fumel

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Fumel
Rue de Fumel.
Rue de Fumel.
Blason de Fumel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Le Fumélois
Intercommunalité Fumel Communauté
Maire
Mandat
Jean-Louis Costes
2014-2020
Code postal 47500
Code commune 47106
Démographie
Gentilé Fumélois
Population
municipale
4 980 hab. (2014)
Densité 220 hab./km2
Population
aire urbaine
12 253 hab. (2009)
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 49″ nord, 0° 58′ 05″ est
Altitude 107 m (min. : 57 m) (max. : 207 m)
Superficie 22,66 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Fumel est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en Agenais à proximité de la Bouriane sur une colline surplombant les vallées du Lot, de la Thèze et de la Lémance, Fumel est une commune limitrophe du département du Lot sur la RD 911 entre Villeneuve-sur-Lot et Cahors. En 2011, son aire urbaine comptait 14 017 habitants et son unité urbaine 12 084 habitants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fumel
Monsempron Cuzorn Saint-Front-sur-Lémance
Libos Fumel Soturac (Lot)
Saint-Vite Montayral Montayral

Lieux-dits ou hameaux faisant partie de la commune (Condat, le chemin rouge...)

Unité urbaine de Fumel

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par la route, les RD 911, RD 710, RD 102, RD 124 et RD 673. Par le train, la gare de Monsempron-Libos TER Aquitaine. Par avion, l’aéroport Agen-La Garenne et l’aérodrome de Fumel - Montayral.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lot et ses affluents la Thèze et la Lémance qui le rejoignent à Fumel ont une alimentation pluviale ce qui explique leurs sautes de débit et leurs crues brutales lors d'orage qui prennent parfois un caractère catastrophique.

Climat[modifier | modifier le code]

Fumel se situe dans la zone climatique océanique. Mais, il s'agit d'un climat océanique dégradé avec une amplitude thermique annuelle plus marquée et des précipitations moins abondantes que sur le littoral aquitain. De plus, à la différence du littoral, le printemps (surtout à sa fin) y est plus arrosé que l'hiver. Les vents dominants sont d'ouest sans être exclusifs[1].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Fumel 1984 716 4,8 30 70,6
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Températures moyennes (Agen)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,1 4,5 5 6,7 10,6 13,2 15,4 15,1 13 10,6 6,6 4 8,2
Température moyenne (°C) 5,1 6,7 8,6 11,3 14,8 18,2 20,8 20,2 18 14 8,6 5,6 12,6
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,8 13,6 16,4 20,2 23,8 26,9 26,2 24,1 19 12,5 8,8 17,6
Source : Données météorologiques en ligne de la station d'Agen-La Garenne sur le site d'Infoclimat


Histoire[modifier | modifier le code]

Son histoire est liée à son château, point stratégique sur la vallée du Lot, ce qui lui vaut des convoitises pendant la guerre de Cent Ans où les Anglais et les Français en prennent alternativement possession. En 1438, elle est pillée par la bande de mercenaires de Rodrigue de Villandrando[2].

En 1561, pendant les guerres de Religion, le baron François de Fumel, ancien ambassadeur d’Henri II auprès de la Sublime Porte, est massacré par une bande de paysans protestants qui prennent possession de la ville, ce qui entraîne une répression sanglante et ruineuse de Blaise de Montluc[3].

Le 21 mai 1944, lors d'une opération contre le maquis engagée sur un front allant de Villeneuve-sur-Lot à Frayssinet-le-Gelat, des éléments de la 2e division SS Das Reich raflent plusieurs otages, qui sont enfermés à Vergt-de-Biron avant d'être envoyés à Agen. D'autres rafles et épisodes sanglants ont lieu à Lacapelle-Biron, Dévillac, Frayssinet-le-Gélat, Vergt-de-Biron, Salles, Monsempron-Libos, Montagnac-sur-Lède, le même jour[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fumel Blason D'or au mont de trois pointes d'azur[5].
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (rébus ⇒ fumée/feu).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1810 1816 Pierre Sarpy    
1816 1816 Trenty de Cussac    
1816 1818 Pierre Jean Laffon    
1818 1818 Pierre Joseph Cabrit    
1818 1830 Jean Fournié-Gorre    
1830 1834 Pierre Sarpy    
1834 1837 Jean Pierre Laffon    
1837 1847 François Delard    
1847 1848 Paul Philipot    
1848 1851 François Delard    
1851 1853 Pierre Alphonse Laffon    
1853 1854 Pierre Sarlat    
1854 1855 Louis Loubet    
1855 1870 Antoine Lucien Fournié-Gorre    
1870 1871 Paul Philipot    
1871 1881 Fournié-Gorre    
1881 1882 Escande    
1882 1893 Paul Philipot    
1893 1896 Cyrille Lagarde    
1896 1907 Pierre Aloïs Rouffie    
1907 1908 Jean Dupuy    
1908 1910 Pierre Aloïs Rouffie    
1910 1910 Bertrand Cabanes    
1910 1919 Paul Cailhat    
1919 1945 Georges Escande   Sénateur de Lot-et-Garonne de 1936 à 1940
1945 1959 Charles Authier    
1959 1971 Paul Escande    
1971 1989 Paul Mauvezin    
mars 1989 1995 Alain Bottemanne PS  
juin 1995 2001 André Lautié RPR Conseiller général du canton de Fumel de 1992 à 1998
mars 2001 2014 Jean-Louis Costes UMP Député, et président de Fumel Communauté
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Les juridictions compétentes pour la commune de Fumel sont le tribunal d'instance de Villeneuve-sur-Lot, le tribunal de grande instance d'Agen, la cour d'appel d'Agen, le tribunal pour enfants d'Agen, le conseil de prud'hommes d'Agen, le tribunal d'Agen de Toulouse, le tribunal administratif de Bordeaux et la cour administrative d'appel de Bordeaux[7].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 980 habitants, en diminution de -3,97 % par rapport à 2009 (Lot-et-Garonne : 1,06 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 939 973 2 265 2 281 2 546 2 640 2 577 2 777 2 831
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 013 3 000 3 426 3 652 3 787 3 884 3 672 3 629 3 828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 145 4 146 4 459 4 527 4 510 4 560 4 248 5 207 5 581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
6 885 7 067 6 937 6 582 5 882 5 423 5 368 5 162 4 980
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 6 6 7 8 9 9 10 11
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

Économie[modifier | modifier le code]

Vue sur une partie l'usine en 2008.

L'économie est basée autour de la métallurgie et de son usine (minerai de fer et briques réfractaires pour les hauts-fourneaux). Le reste de l'économie étant répartie dans les communes de l'agglomération (Monsempron-Libos, Montayral, Saint-Vite, Condezaygues)

L'usine[modifier | modifier le code]

L'industrie sidérurgique de Fumel remonte au XVe siècle mais c'est en 1847[16] qu'elle prit de l'importance et s'installa au bord du Lot sous le nom de SMP puis SMMP (Société Minière et Métallurgique du Périgord[17]) . Le site de Fumel est dû à la présence et à l'exploitation à ciel ouvert du minerai de fer[18] (à l'époque) et à la force hydraulique que le Lot représente, avec la possibilité de construction d'un barrage. Pendant la guerre de 1914-1918 l'usine grossit et se lance dans la fabrication d'obus[19].

Tuyaux en fonte ductile anciennement fabriqués à l'usine de Fumel

À la sortie des guerres l'usine se spécialisera dans la fabrication de tuyaux, de plaques de fonte et de robinetterie ainsi que de nombreuses pièces pour l'automobile. Longtemps fer de lance et une des plus rentables du groupe Saint-Gobain (ex. Pont-à-Mousson SA), elle employa jusqu'à plus de 3500 personnes, mais à la suite de convoitises (brevet de fabrication de tuyaux en fonte par centrifugation), elle fut victime d'une des toutes premières délocalisations de production opérées en France dans les années 1970-80 (dans ce cas vers l'Espagne : Branche CANALISATION). Ce fut le début du déclin avec plusieurs changements de propriétaires puis de nom. En 1988, l'usine devint la Société Aquitaine de Fonderie Automobile (SADEFA)[20],[21] Groupe Valfond . En 2009, la fonderie de Fumel a été reprise par Metaltemple Aquitaine, filiale du groupe italien B4 Italia. L'usine échappe de peu à une reprise par Matthieu Burthey et le groupe Preciturn; ce dernier s'illustrera bien plus tard dans le nautisme morbihannais.

Terre réfractaire[modifier | modifier le code]

Le sous-sol renferme aussi de la terre réfractaire exploitée en carrière pour alimenter les briqueteries (briques réfractaires et de produits réfractaires) de Condat (écart de Fumel) et surtout de Monsempron-Libos (commune limitrophe).

Agriculture*/[modifier | modifier le code]

Très peu de terres agricoles qui sont situées surtout dans les vallées de la Lémance de la Thèze et un peu du Lot vers Soturac (culture de céréales, maïs, blé...) et le reste du territoire de la commune étant presque tout recouvert par la forêt (quelques exploitations forestièreS et petites entreprises de la filière bois) complètent l'économie.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svgLe château de Fumel (mairie) abrite dans son enceinte un jardin avec vue sur le Lot. Il est entouré d'un parc et d'un théâtre de verdure, classée monument historique le 16 février 1951.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svgLe château de Bonaguil est situé sur la commune de Saint-Front-sur-Lémance mais il est la propriété de la commune de Fumel .

Le monument aux morts par le sculpteur Antoine Bourlange qui date de (1870) [22].

Le stade Henri-Cavallier[23] label Patrimoine du XXe siècle.

Le Lot constitue un remarquable patrimoine environnemental ou l'on peut y faire des promenades en gabarre.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svgLa fonderie bâtiment et la machine soufflante dite machine de Watt[24] installée en 1870, sont inscrits aux monuments historiques le 23 avril 1999.

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svgLa Tour de Caraillé classée monument historique en 1986.

  • Église paroissiale Saint-Antoine[25].

Les travaux ont été entrepris par les entreprises de Lartigue et Beau à partir de 1865, sur les plans de l'architecte municipal d'Agen, Verdier. Le chevet, le transept et les deux travées adjacentes de la nef en 1867. La première messe a lieu dans l'église le 15 août 1867. Entre 1886 et 1888, sont construits le reste de la nef, le porche et a base du clocher par l'entreprise de Maneyrol de Fumel suivant les plans de l'architecte bordelais Joseph-Gustave Lemarchand. Entre 1903 et 1904, le clocher et la flèche sont élevés par l'entrepreneur J. Delpech suivant les plans de l'architecte Charles Bouillet, de Marmande. L'horloge est finalement placée en 1907.

  • Hôpital régional Élisabeth-Desarnauts[26].

L'hôpital a été construit en 1867. Il a été agrandi par un prolongement de l'aile droite suivant les plans de l'architecte Léopold Payen pour abriter un orphelinat de 40 jeunes filles, en 1894. Puis, entre 1908 et 1910, construction d'un pavillon d'isolement symétrique du bâtiment précédent sur les plans d'Édouard Payen.

  • Ancien hôtel de ville [27]

L'ancien hôtel de ville a été achevé en 1938 sur un terrain acquis par la ville en 1932 du baron de Langsdorff, devant la place du château. Les plans ont été mis au pont par l'architecte Gaston Rapin en 1935-1936. Le bâtiment a été construit par l'entreprise "La Construction Moderne". Le bâtiment est modifié en 1940. Après le déménagement de la mairie dans le château de Fumel, le bâtiment est transformé en poste, puis en maison de la culture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

  • Marché d’été fermier tous les dimanches.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Pavillon 108 (salle de concerts et de répétitions, le théâtre de verdure, une bibliothèque municipale, une école de musique, une salle des fêtes, une maison des jeunes et une salle de cinéma. Le Festival de Bonaguil se déroule au château de Bonaguil pendant une semaine début août.

Services publics[modifier | modifier le code]

Fumel possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts, un office de tourisme et abrite aussi le siège de la Communauté de communes Fumelois-Lémance.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'éducation est assurée sur la commune de Fumel par les écoles maternelles et les écoles élémentaires, jusqu'au lycée Marguerite-Filhol en passant par le collège Jean-Monnet ainsi qu'un centre aéré et une crèche municipale.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un hôpital local Elisabeth Desarnauts[28], un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un laboratoire d'analyse médicale, un service d'ambulances, des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, des dentistes ainsi que des pharmacies[29].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Papy Louis, Atlas et géographie du Midi atlantique, p.27, Paris, Flammarion, 1982
  2. Histoire de Fumel, ouvrage de Max Pons.
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 226.
  4. L'affaire de Vergt-de-Biron et Lacapelle-Biron.
  5. Armorial de France
  6. Les maires du canton de Fumel, p. 802, dans La vallée de la Lémance et sa région, Revue d'histoire de Lot-et-Garonne et de l'ancien Agenois, Académie des sciences, lettres et arts d'Agen, juillet-septembre 2006, no 3
  7. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 10 juin 2013).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  16. Vue de l'usine sidérurgique
  17. culture.gouv.fr
  18. (http://www.val-lemance.fr/detail_impr.php?id=68 Usine métallurgique et ressources du sous-sol)
  19. Fabrication des obus
  20. Décret du 7 juillet 1993
  21. Décret du 24 avril 1996
  22. « Notice no IA47000574 », base Mérimée, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1870
  23. « Notice no IA47000591 », base Mérimée, ministère français de la Culture Complexe sportif dit Parc des sports Henri Cavallier
  24. machine de Watt
  25. « Notice no IA47000561 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Antoine
  26. « Notice no IA47000577 », base Mérimée, ministère français de la Culture Hôpital dit Hôpital rural de Fumel
  27. « Notice no IA47000573 », base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de ville
  28. http://www.hopital-fumel.fr/acceuil/index.html
  29. http://www.annuaire-mairie.fr/entreprise-activites-sante-humaine-ville-fumel.html

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]