Fumel

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Fumel
Fumel
Rue de Fumel.
Blason de Fumel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Intercommunalité Communauté de communes Fumel Vallée du Lot
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Louis Costes
2020-2026
Code postal 47500
Code commune 47106
Démographie
Gentilé Fumélois
Population
municipale
4 801 hab. (2018 en diminution de 5,38 % par rapport à 2013)
Densité 212 hab./km2
Population
agglomération
12 966 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 49″ nord, 0° 58′ 05″ est
Altitude 107 m
Min. 57 m
Max. 207 m
Superficie 22,66 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Fumel
(ville-centre)
Aire d'attraction Fumel
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Fumélois
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairiedefumel.fr

Fumel est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en Agenais à proximité de la Bouriane sur une colline surplombant les vallées du Lot, de la Thèze et de la Lémance, Fumel est une commune limitrophe du département du Lot sur la RD 911 entre Villeneuve-sur-Lot et Cahors. En 2011, son aire urbaine comptait 14 017 habitants et son unité urbaine 12 084 habitants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Fumel est limitrophe de six autres communes dont une dans le département du Lot.

Carte de la commune de Fumel et de ses proches communes.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Condat, le Chemin rouge...

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Lot et ses affluents la Thèze et la Lémance qui le rejoignent à Fumel ont une alimentation pluviale ce qui explique leurs sautes de débit et leurs crues brutales lors d'orage qui prennent parfois un caractère catastrophique.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 266 hectares ; son altitude varie de 57 à 207 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Par la route, les RD 911, RD 710, RD 102, RD 124 et RD 673. Par le train, la gare de Monsempron-Libos TER Nouvelle-Aquitaine. Par avion, l’aéroport Agen-La Garenne et l’aérodrome de Fumel - Montayral.

Climat[modifier | modifier le code]

Fumel se situe dans la zone climatique océanique. Mais, il s'agit d'un climat océanique dégradé avec une amplitude thermique annuelle plus marquée et des précipitations moins abondantes que sur le littoral aquitain. De plus, à la différence du littoral, le printemps (surtout à sa fin) y est plus arrosé que l'hiver. Les vents dominants sont d'ouest sans être exclusifs[3].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Fumel 1984 716 4,8 30 70,6
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Températures moyennes (Agen)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,1 4,5 5 6,7 10,6 13,2 15,4 15,1 13 10,6 6,6 4 8,2
Température moyenne (°C) 5,1 6,7 8,6 11,3 14,8 18,2 20,8 20,2 18 14 8,6 5,6 12,6
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,8 13,6 16,4 20,2 23,8 26,9 26,2 24,1 19 12,5 8,8 17,6

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fumel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fumel, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[7] et 13 028 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fumel, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Son histoire est d'abord liée à Condat à la confluence (condate en gaulois) de la Thèse et du Lot, puis au point haut de surveillance de la vallée du Lot, où fut construit le château de Fumel. Cela lui valut des convoitises pendant la guerre de Cent Ans où Anglais et Français en prirent alternativement possession. En 1438, elle sera pillée par la bande de mercenaires de Rodrigue de Villandrando[12] noble espagnol (avec un peu de " sang " français).

En 1561, pendant les guerres de Religion, le baron François de Fumel, ancien ambassadeur d’Henri II auprès de la Sublime Porte, fut massacré par une bande de paysans protestants qui prirent possession de la ville, ce qui entraîna une répression sanglante et ruineuse par Blaise de Montluc[13].

Le 21 mai 1944, lors d'une opération contre le maquis engagée sur un front allant de Villeneuve-sur-Lot à Frayssinet-le-Gelat, des éléments de la 2e division SS Das Reich raflèrent plusieurs otages, qui furent enfermés à Vergt-de-Biron avant d'être envoyés à Agen. D'autres rafles et épisodes sanglants eurent lieu à Lacapelle-Biron, Dévillac, Frayssinet-le-Gélat, Vergt-de-Biron, Salles, Monsempron-Libos, Montagnac-sur-Lède, le même jour[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fumel Blason
D'or au mont de trois pointes d'azur[15].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (rébus ⇒ fumée/feu).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt-neuf[16],[17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[18]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1945 1959 Charles Authier    
1959 1971 Paul Escande Socialiste Fonctionnaire préfectoral, directeur commercial
Préfet
Conseiller général de Fumel (1955-1961)
1971 1989 Paul Mauvezin Apparenté RPR Docteur
Conseiller général de Fumel (1976-1992)
1989 1995 Alain Bottemanne PS  
1995 André Lautié RPR Pharmacien
Président d'HLM 47 (1994-1998)
Conseiller municipal
1er adjoint au maire
Conseiller général de Fumel (1992-1998)
Les données manquantes sont à compléter.
2001
(réélu en mai 2020[19])
en cours Jean-Louis Costes RPR puis UMP puis LR Fonctionnaire territorial
Président de la CC du Fumélois-Lémance (2008-2011)
Président de Fumel Communauté (2011-2016)
Conseiller général de Fumel (2004-2013)
Député (2013-2017)

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne de la communauté de communes Fumel Vallée du Lot et du canton du Fumélois (avant le redécoupage départemental de 2014, Fumel était le chef-lieu de l'ex-canton de Fumel) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes Fumel Communauté.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Les juridictions compétentes pour la commune de Fumel sont le tribunal d'instance de Villeneuve-sur-Lot, le tribunal de grande instance d'Agen, la cour d'appel d'Agen, le tribunal pour enfants d'Agen, le conseil de prud'hommes d'Agen, le tribunal d'Agen de Toulouse, le tribunal administratif de Bordeaux et la cour administrative d'appel de Bordeaux[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 4 801 habitants[Note 3], en diminution de 5,38 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9399732 2652 2812 5462 6402 5772 7772 831
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0133 0003 4263 6523 7873 8843 6723 6293 828
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1454 1464 4594 5274 5104 5604 2485 2075 581
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6 8857 0676 9376 5825 8825 4235 3685 1624 886
2018 - - - - - - - -
4 801--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[25] 1975[25] 1982[25] 1990[25] 1999[25] 2006[26] 2009[27] 2013[28]
Rang de la commune dans le département 6 6 7 8 9 9 10 11
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

Économie[modifier | modifier le code]

Vue sur une partie l'usine en 2008.

L'économie était basée autour de la métallurgie et de son usine (traitement du minerai de fer et briques réfractaires pour les hauts-fourneaux). Le reste de l'économie étant réparti dans les communes de l'agglomération (Monsempron-Libos, Montayral, Saint-Vite, Condezaygues).

L'usine[modifier | modifier le code]

L'industrie sidérurgique de Fumel remonte au XVe siècle mais c'est en 1847[29] qu'elle prit de l'importance et s'installa au bord du Lot sous le nom de SMP puis SMMP (Société Minière et Métallurgique du Périgord[30]). Le site de Fumel est dû à la présence et à l'exploitation à ciel ouvert du minerai de fer[31] (à l'époque) et à la force hydraulique que le Lot représente, avec la possibilité de construction d'un barrage. Pendant la guerre de 1914-1918, l'usine grossit et se lance dans la fabrication d'obus[32].

Tuyaux en fonte ductile anciennement fabriqués à l'usine de Fumel.

À la sortie des guerres, l'usine se spécialisera dans la fabrication de tuyaux, de plaques de fonte et de robinetterie ainsi que de nombreuses pièces pour l'automobile. Longtemps fer de lance et une des plus rentables du groupe Saint-Gobain (ex. Pont-à-Mousson SA), elle employa jusqu'à plus de 3 500 personnes, mais à la suite de convoitises (brevet de fabrication de tuyaux en fonte par centrifugation), elle fut victime d'une des toutes premières délocalisations de production opérées en France dans les années 1970-80 (dans ce cas vers l'Espagne : Branche CANALISATION). Ce fut le début du déclin avec plusieurs changements de propriétaires puis de nom. En 1988, l'usine devint la Société Aquitaine de Fonderie Automobile (SADEFA)[33],[34] Groupe Valfond. En 2009, la fonderie de Fumel a été reprise par Metaltemple Aquitaine, filiale du groupe italien B4 Italia. L'usine échappe de peu à une reprise par Matthieu Burthey et le groupe Preciturn ; ce dernier s'illustrera bien plus tard dans le nautisme morbihannais[35]. Le retrait du client Caterpillar, entraine un dépôt de bilan en 2013 et le tribunal de commerce de Chambéry prononce alors la liquidation de l’entreprise et entraine le plan de cession proposé par Francis Pozas, directeur du site et Alain Royer, commercial[36]. En 2015, l'usine est rachetée par Francis Pozas, ancien directeur du site et Alain Royer, commercial et devient Métal Aquitaine[37]. L'usine a cessé son activité lorsque, le 4 juin 2018, le tribunal de commerce d’Agen a prononcé la liquidation de Métal Aquitaine[38].

Le centre national d'art et de culture Georges-Pompidou a été en partie construit avec l'acier sortie de l'usine de Fumel[39].

Terre réfractaire[modifier | modifier le code]

Le sous-sol renferme aussi de la terre réfractaire exploitée en carrière pour alimenter les briqueteries (briques réfractaires et de produits réfractaires) de Condat (écart de Fumel) et surtout de Monsempron-Libos (commune limitrophe).

Agriculture[modifier | modifier le code]

Très peu de terres agricoles qui sont situées surtout dans les vallées de la Lémance de la Thèze et un peu du Lot vers Soturac (culture de céréales, maïs, blé...) et le reste du territoire de la commune étant presque tout recouvert par la forêt (quelques exploitations forestières et petites entreprises de la filière bois) complètent l'économie.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Antoine[43]

Les travaux ont été entrepris par les entreprises de Lartigue et Beau à partir de 1865, sur les plans de l'architecte municipal d'Agen, Verdier. Le chevet, le transept et les deux travées adjacentes de la nef en 1867. La première messe a lieu dans l'église le 15 août 1867. Entre 1886 et 1888, sont construits le reste de la nef, le porche et la base du clocher par l'entreprise de Maneyrol de Fumel suivant les plans de l'architecte bordelais Joseph-Gustave Lemarchand. Entre 1903 et 1904, le clocher et la flèche sont élevés par l'entrepreneur J. Delpech suivant les plans de l'architecte Charles Bouillet, de Marmande. L'horloge est finalement placée en 1907.

  • Hôpital régional Élisabeth-Desarnauts[44]

L'hôpital a été construit en 1867. Il a été agrandi par un prolongement de l'aile droite suivant les plans de l'architecte Léopold Payen pour abriter un orphelinat de 40 jeunes filles, en 1894. Puis, entre 1908 et 1910, construction d'un pavillon d'isolement symétrique du bâtiment précédent sur les plans d'Édouard Payen.

  • Ancien hôtel de ville[45]

L'ancien hôtel de ville a été achevé en 1938 sur un terrain acquis par la ville en 1932 au baron de Langsdorff, devant le parc du château. Les plans ont été mis au pont par l'architecte Gaston Rapin en 1935-1936. Le bâtiment a été construit par l'entreprise "La Construction Moderne" et modifié en 1940. Après le déménagement de la mairie dans le château de Fumel, le bâtiment est transformé en Poste, puis en Maison de la Culture.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

  • Marché d’été fermier tous les dimanches.

Culture[modifier | modifier le code]

Le Pavillon 108 (salle de concerts et de répétitions, le théâtre de verdure, une bibliothèque municipale, une école de musique, une salle des fêtes, une maison des jeunes. Le Festival de Bonaguil qui se déroule au château de Bonaguil pendant une semaine début août.

Services publics[modifier | modifier le code]

Fumel possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, une poste, un centre des impôts, un office de tourisme et abrite aussi le siège de la Communauté de communes Fumelois-Lémance.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fumel fait partie de l'académie de Bordeaux.

L'éducation est assurée sur la commune de Fumel par les écoles maternelles et les écoles élémentaires, jusqu'au lycée Marguerite-Filhol en passant par le collège Jean-Monnet, ainsi qu'un centre aéré et une crèche municipale.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un hôpital local Elisabeth Desarnauts[46], un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un laboratoire d'analyse médicale, un service d'ambulances, des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, des dentistes ainsi que des pharmacies[47].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes Fumel Vallée du Lot[48].

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.-P. Platel, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Fumel, Éditions du BRGM - Service géologique national, Orléans, 1983 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Papy Louis, Atlas et géographie du Midi atlantique, p.27, Paris, Flammarion, 1982
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Fumel », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  12. Histoire de Fumel, ouvrage de Max Pons.
  13. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne)., p. 226.
  14. L'affaire de Vergt-de-Biron et Lacapelle-Biron.
  15. Armorial de France
  16. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 20 août 2020).
  18. Les maires du canton de Fumel, p. 802, dans La vallée de la Lémance et sa région, Revue d'histoire de Lot-et-Garonne et de l'ancien Agenois, Académie des sciences, lettres et arts d'Agen, juillet-septembre 2006, no 3.
  19. Michel Deblard, « Jean-Louis Costes réélu sans surprise », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 24.
  20. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 10 juin 2013).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  26. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  27. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  28. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  29. Vue de l'usine sidérurgique
  30. culture.gouv.fr
  31. (http://www.val-lemance.fr/detail_impr.php?id=68 Usine métallurgique et ressources du sous-sol)
  32. Fabrication des obus
  33. Décret du 7 juillet 1993
  34. Décret du 24 avril 1996
  35. dans le nautisme morbihannais
  36. « L’armée va-t-elle intervenir à MetalTemple ? », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018).
  37. « Fumel (47) : quand MetalTemple est devenu Metal Aquitaine », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018).
  38. « L'usine Métal Aquitaine liquidée, 38 salariés licenciés », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 11 août 2018).
  39. [1]
  40. machine de Watt
  41. Notice no IA47000574, base Mérimée, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1870
  42. Notice no IA47000591, base Mérimée, ministère français de la Culture Complexe sportif dit Parc des sports Henri Cavallier
  43. Notice no IA47000561, base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Antoine
  44. Notice no IA47000577, base Mérimée, ministère français de la Culture Hôpital dit Hôpital rural de Fumel
  45. Notice no IA47000573, base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de ville
  46. http://www.hopital-fumel.fr/accueil/index.html
  47. http://www.annuaire-mairie.fr/entreprise-activites-sante-humaine-ville-fumel.html
  48. https://www.fumelvalleedulot.com/fr/page/80/dechets-1.