Issigeac

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Issigeac
Issigeac
L'église Saint-Félicien.
Blason de Issigeac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Sud-Bergeracois
Intercommunalité Communauté de communes des Portes sud Périgord
Maire
Mandat
Jean-Claude Castagner
2014-2020
Code postal 24560
Code commune 24212
Démographie
Gentilé Issigeacois
Population
municipale
760 hab. (2015 en augmentation de 7,34 % par rapport à 2010)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 46″ nord, 0° 36′ 21″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 166 m
Superficie 9,16 km2
Localisation

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Issigeac est une commune française située au sud du département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton d'Issigeac.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Issigeac se trouve dans le vallon de la Banège, au sud-est de l'important vignoble de monbazillac. La cité est située juste au sud de la limite du bassin versant de la Dordogne. Elle est positionnée sur une petite colline dans une zone humide entourée de terres agricoles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Issigeac
Monsaguel Saint-Cernin-de-Labarde Montaut
Issigeac
Plaisance Monmarvès Boisse

Toponymie[modifier | modifier le code]

La mention la plus ancienne connue figure sur le rouleau des morts de Seniofredus vers 1009[1]. La graphie était alors Ysijac et pourrait faire référence à la déesse Isis (Isis-jaceo/jacio). En occitan, la commune porte le nom de Sijac[2]. Les villages voisins sont en hauteur : Monsaguel, Monmadalès, Monmarvès, Montaut (ainsi qu'un lieu dit Mongerma).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Issigeac est essentiellement un bourg médiéval[3].

La voie romaine reliant Agen (Aginum) à Périgueux (Vésuna) par Eysses (Exidium) passait par Issigeac comme le montre un milliaire trouvé au sud de la commune et attribué à César[4]. Au IVe siècle de notre ère, il existait d'importants thermes gallo-romains en partie découverts en 1994, à l'occasion de travaux de tout-à-l'égout. Cet édifice était orné de mosaïques, d'éléments décoratifs en stuc. Une nécropole mérovingienne s'implanta après la destruction du site par les Wisigoths.

La plus ancienne mention écrite connue d'Issigeac date de 1008-1009. Le rouleau de Seniofredus précise qu'en l'église Saint-Martin se trouvaient les reliques de saint Félicien et saint Exupère. En 1153, les textes mentionnent le monastère, qui dépendait de la grande abbaye de Sarlat. Durant le XIIIe siècle, la cité se blottit à l'intérieur de remparts, afin de se protéger des combats de la Guerre de Cent Ans. Cette seigneurie dépendait des seigneurs de Bergerac, mais très vite, les doyens (responsables de la communauté de moines) accaparèrent les droits féodaux, et devinrent seigneurs spirituels et temporels de la juridiction d'Issigeac. Des coutumes (« Charte de privilèges ») furent rédigées en 1298 grâce à un accord entre, d'une part, Raymond Barrière, doyen et seigneur d'Issigeac, et Bernard, abbé et seigneur de Sarlat, dont dépendaient le couvent et la seigneurie d'Issigeac, et les habitants de la ville, d'autre part[5].

En 1318, l'abbaye d'Issigeac est réduite en doyenné et ses revenus sont réunis à la mense épiscopale du nouvel évêché de Sarlat[6],

En 1351, Issigeac fut rattaché aux biens de l'évêché de Sarlat : dès lors, Issigeac devint une résidence des prélats de Sarlat. L'église actuelle, dont les fondations sont datées du XIe siècle, fut construite au XVIe siècle par l'évêque de Sarlat, Armand de Gontaut-Biron. Mais bientôt, la cité souffrit beaucoup des guerres de Religion. Le château et l'église furent en partie détruits, et la cité ne retrouva son calme qu'au XVIIe siècle. L'église et l'actuel château furent reconstruits sous l'épiscopat de François III de Salignac de Lamothe-Fénelon. C'est à cette même époque que Fénelon, célèbre écrivain, résida chez son oncle dans ce château.

En 1789, la cité rédigea son cahier de doléances et connut pendant tout le XIXe siècle de nombreux changements, heureusement sans trop d'effets sur l'architecture du bourg. Malgré un regain d'activités au siècle dernier, la cité s'endormit au début du XXe siècle, ce qui la préserva des grands travaux de réaménagements urbains.

À partir de 1973 et la parution du livre Le Temps incertain de Michel Jeury, Issigeac devient, selon l'éditeur Gérard Klein, le lieu de pèlerinage de la science-fiction[7]. En 2018 est créé le centre d'archives du Temps incertain, géré par l'association des Amis de Michel Jeury.

En 2018, le marché dominical fut reconnu plus beau marché d'Aquitaine et classé 7e au niveau national d'un concours organisé par la chaîne de télévision TF1[8]. Il accueille chaque dimanche plusieurs milliers de personnes dans les ruelles de la cité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune d'Issigeac est le chef-lieu du canton d'Issigeac qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[9].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[10]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois, dont le bureau centralisateur se trouve à Eymet.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Issigeac intègre dès son origine la communauté de communes du Pays issigeacois, créée le 29 décembre 2009 pour une prise d'effet au . Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes sud Périgord.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    Claude Gisquet    
1989 mars 2008 Jean-Marie Bos PS Retraité des PTT
Conseiller général du canton d'Issigeac (1994-2008)
mars 2008 (réélu en mars 2014) en cours Jean-Claude Castagner PS Directeur d'école retraité
Conseiller général du canton d'Issigeac (2008-2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Issigeac sont appelés les Issigeacois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[12].

En 2015, la commune comptait 760 habitants[Note 1], en augmentation de 7,34 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9218799369709771 0401 0681 0891 064
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0201 0431 0261 0621 0461 103959914851
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780801769737730790842687683
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
712709669686638617665634753
2015 - - - - - - - -
760--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Courses de chevaux le dimanche de Pentecôte
  • Village du disque et de la BD, le troisième week-end de juin
  • Bodega le deuxième week-end de juillet[14]
  • Foire aux paniers chaque été depuis le début des années 1990[15]
  • Exposition sur l'œuvre de Michel Jeury en juin 2013[16].
  • Foire à la brocante et aux antiquités le premier week-end du mois d'août

Équipements[modifier | modifier le code]

En bordure de la route départementale 25, un hippodrome est implanté au lieu-dit Éguières, ou les Eyères.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[17], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 292 personnes, soit 40,1 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-six) est resté stable par rapport à 2007 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 125 établissements[18], dont 79 au niveau des commerces, transports ou services, dix-neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, douze dans la construction, huit dans l'industrie, et sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Félicien[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, Armand de Gontaut-Biron, évêque de Sarlat et seigneur d'Issigeac, fit élever l'église actuelle sur l'emplacement du prieuré roman. La construction a duré près de 40 ans et fut achevée en 1527.

L'église Saint-Félicien présente un bel ensemble de l'architecture gothique finissante (un exemple rare en Périgord) à trois nefs soutenues par des arcs-boutants. Le clocher octogonal rompt avec l'architecture des XVe et XVIe siècles et rappelle l'art roman.

Éléments remarquables :

  • le clocher octogonal ;
  • le portail avec ses voussures torsadée et en bâton écoté ;
  • la nef centrale avec ses piliers-fûts ;
  • l'abside et les absidioles pentagonales ;
  • les lancettes (fenêtres) du chevet et les vitraux du XIXe siècle ;
  • les statues de Bois tuqué (XVIIe siècle) dans le chœur ;
  • la statue de Marie en bois doré (XVIIe siècle) ;
  • un ensemble de vitraux datant du XIXe siècle.

L'église Saint-Félicien est classée au titre des monuments historiques en 2001[20]. Des travaux de rénovation importants sont en cours, car de graves fissures sont apparues ces dernières années et une partie de la nef sud s'est écroulée en 2006.

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Palais des évêques de Sarlat[modifier | modifier le code]

Château des évêques de Sarlat.

Dès le XIVe siècle, les évêques de Sarlat viennent s'installer à Issigeac et en font leur résidence ordinaire. L'un des successeurs, François III de Salignac de La Mothe-Fénelon fait reconstruire le château en 1660 sur des fortifications médiévales. Il devient le Palais des Évêques d'Issigeac. Racheté par la municipalité vers 1900, il abrite aujourd'hui le syndicat d'initiative dans ses caves voûtées.

Ce bâtiment, constitué d'un logis central et de deux ailes latérales, inscrit aux monuments historiques, révèle les caractéristiques de l'architecture classique française : sobriété, symétrie, ordre, clarté.

Son allure est cependant adoucie par les deux petites tourelles rondes en encorbellement accrochées à chaque angle des ailes latérales. Elles correspondent à des escaliers intérieurs.

La « salle des fêtes » du château a été aménagée dans les années 1950. Les peintures, de Pierre Belvès, représentent les châteaux que l’on peut trouver sur l’ancien canton d’Issigeac.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison des têtes : maison gothique du XVe siècle avec pans de bois et poutres sculptées sur base en pierre de taille. Elle est inscrite en 1946 au titre des monuments historiques[21]. Une pétition pour sa restauration a été lancée en 2012 et a rassemblé plus de 500 signatures[22],[23].
  • Ancienne prévôté, XVIIe et XVIIIe siècles[24], également inscrite en 1946.
  • Maison des dîmes. Ancienne et imposante maison où les doyens puis les seigneurs stockaient le dixième (la dîme) des récoltes recueilli à titre d'impôt.
  • Maisons à galeries de bois.
  • Vestiges de l'ancienne enceinte de fossés et de remparts dits « Tour de Ville ».
  • Château de Ferrant du XIIIe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Jeury y a écrit l'essentiel de son œuvre de science-fiction (période 1960-1987).
  • Samueli Naulu (1982-2013), joueur fidjien de rugby à XV, mort à Issigeac.
  • Martial Raysse (1936-), peintre et sculpteur français, y réside.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Issigeac produit des vins de bergerac et de monbazillac
  • La « lise » est un gâteau brioché, recouvert de sucre glace, généralement parfumé à la fleur d'oranger.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Issigeac

Les armes d'Issigeac se blasonnent ainsi : « D'argent à quatre lionceaux de gueules armés, couronnés et lampassés de même, brisé d'un bâton écoté d'azur raccourci et péri en bande. »[26],[27]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Pierre Cadalen, Issigeac et ses coutumes, éditions Lacour-Ollé, Nîmes, 2006 (première édition 1948) ; p. 151 (voir)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rouleaux et encycliques de Catalogne (1008-1102) », sur www.persee.fr (consulté le 10 septembre 2018)
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 3 mars 2014.
  3. Office de tourisme d'Issigeac : Cité médiévale d'Issigeac
  4. Office de tourisme d'Issigeac : Origine du village, d'après l'abbé Pierre Cadalen, Issigeac et ses coutumes, Éditions Lacour-Ollé, Nîmes, 2006
  5. Père Bouscaillou, Quelques notes sur Issigeac, p. 289-311, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome XVI, 1889 (lire en ligne)
  6. Chanoine Gaston de Gérard, Bulle d'union d'Issigeac et observations, p. 62-67, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome VII, 1880 (lire en ligne)
  7. Préface de Gérard Klein au Temps incertain de Michel Jeury, reproduite sur le site Quarante-deux. Page consultée le 8 avril 2013.
  8. Plus beau marché de France sur TF1 : Royan 2e, voici le palmarès complet, Sud Ouest, 9 mai 2018.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. Bodega Issigeac sur le site du Pays de Bergerac, consulté le 17 janvier 2012.
  15. Le week-end des paniers, Sud Ouest édition Dordogne du 13 juillet 2012.
  16. http://blog.jeury.fr/pages/Exposition-Entre-Futurs-et-terroirs
  17. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 2 novembre 2015.
  18. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 2 novembre 2015).
  19. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 2 novembre 2015.
  20. « Église Saint-Félicien », notice no PA00082581, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  21. « Maison gothique », notice no PA00082582, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  22. Marie-Dominique Gérard-Bot veut sauver la maison des têtes à Issigeac sur Le Démocrate indépendant, consulté le 8 avril 2013.
  23. M. de Fayolle, Maison avec pan de bois à Issigeac, p. 207-209, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome 37, janvier-février 1910
  24. « Ancienne prévôté », notice no PA00082584, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  25. Visites en Aquitaine : Prévôté d’Issigeac
  26. Histoire d'Issigeac
  27. Pierre-François de Beauvau du Rivau, évêque de Sarlat entre 1688 et 1701, a offert les armoiries de la famille de Beauvau à la ville d'Issigeac en y ajoutant la brisure d'un bâton écoté d'azur raccourci et péri en bande (voir plaque d'information, rue de Beauvau, à Issigeac).