Issigeac

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Issigeac
Issigeac
L'église Saint-Félicien.
Blason de Issigeac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Portes Sud Périgord
Maire
Mandat
Jean-Claude Castagner
2020-2026
Code postal 24560
Code commune 24212
Démographie
Gentilé Issigeacois
Population
municipale
749 hab. (2018 en augmentation de 1,22 % par rapport à 2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 46″ nord, 0° 36′ 21″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 166 m
Superficie 9,16 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Sud-Bergeracois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Issigeac
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Issigeac

Issigeac est une commune française située au sud du département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton d'Issigeac.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Issigeac se trouve dans le vallon de la Banège, au sud-est de l'important vignoble de monbazillac. La cité est située juste au sud de la limite du bassin versant de la Dordogne. Elle est positionnée sur une petite colline dans une zone humide entourée de terres agricoles.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte d'Issigeac et des communes avoisinantes.

Issigeac est limitrophe de six autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Issigeac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,8 %), prairies (6,3 %), zones urbanisées (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %), forêts (1,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La mention la plus ancienne connue figure sur le rouleau des morts de Seniofredus vers 1009[7]. La graphie était alors Ysijac et pourrait faire référence à la déesse Isis (Isis-jaceo/jacio). En occitan, la commune porte le nom de Sijac[8]. Les villages voisins sont en hauteur : Monsaguel, Monmadalès, Monmarvès, Montaut (ainsi qu'un lieu-dit Mongerma).

Histoire[modifier | modifier le code]

Issigeac est essentiellement un bourg médiéval[9].

La voie romaine reliant Agen (Aginum) à Périgueux (Vésuna) par Eysses (Exidium) passait par Issigeac comme le montre un milliaire trouvé au sud de la commune et attribué à César[10]. Au IVe siècle de notre ère, il existait d'importants thermes gallo-romains en partie découverts en 1994, à l'occasion de travaux de tout-à-l'égout. Cet édifice était orné de mosaïques, d'éléments décoratifs en stuc. Une nécropole mérovingienne s'implanta après la destruction du site par les Wisigoths.

La plus ancienne mention écrite connue d'Issigeac date de 1008-1009. Le rouleau de Seniofredus précise qu'en l'église Saint-Martin se trouvaient les reliques de saint Félicien et saint Exupère. En 1153, les textes mentionnent le monastère, qui dépendait de la grande abbaye de Sarlat. Durant le XIIIe siècle, la cité se blottit à l'intérieur de remparts, afin de se protéger des combats de la Guerre de Cent Ans. Cette seigneurie dépendait des seigneurs de Bergerac, mais très vite, les doyens (responsables de la communauté de moines) accaparèrent les droits féodaux, et devinrent seigneurs spirituels et temporels de la juridiction d'Issigeac. Des coutumes (« Charte de privilèges ») furent rédigées en 1298 grâce à un accord entre, d'une part, Raymond Barrière, doyen et seigneur d'Issigeac, et Bernard, abbé et seigneur de Sarlat, dont dépendaient le couvent et la seigneurie d'Issigeac, et les habitants de la ville, d'autre part[11].

En 1318, l'abbaye d'Issigeac est réduite en doyenné et ses revenus sont réunis à la mense épiscopale du nouvel évêché de Sarlat[12],

En 1351, Issigeac fut rattaché aux biens de l'évêché de Sarlat : dès lors, Issigeac devint une résidence des prélats de Sarlat. L'église actuelle, dont les fondations sont datées du XIe siècle, fut construite au XVIe siècle par l'évêque de Sarlat, Armand de Gontaut-Biron. Mais bientôt, la cité souffrit beaucoup des guerres de Religion. Le château et l'église furent en partie détruits, et la cité ne retrouva son calme qu'au XVIIe siècle. L'église et l'actuel château furent reconstruits sous l'épiscopat de François III de Salignac de Lamothe-Fénelon. C'est à cette même époque que Fénelon, célèbre écrivain, résida chez son oncle dans ce château.

En 1789, la cité rédigea son cahier de doléances et connut pendant tout le XIXe siècle de nombreux changements, heureusement sans trop d'effets sur l'architecture du bourg. Malgré un regain d'activités au siècle dernier, la cité s'endormit au début du XXe siècle, ce qui la préserva des grands travaux de réaménagements urbains.

À partir de 1973 et la parution du livre Le Temps incertain de Michel Jeury, Issigeac devient, selon l'éditeur Gérard Klein, le lieu de pèlerinage de la science-fiction[13]. En 2018 est créé le centre d'archives du Temps incertain, géré par l'association des Amis de Michel Jeury.

En 2018, le marché dominical fut reconnu plus beau marché d'Aquitaine et classé 7e au niveau national d'un concours organisé par la chaîne de télévision TF1[14]. Il accueille chaque dimanche plusieurs milliers de personnes dans les ruelles de la cité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune d'Issigeac est le chef-lieu du canton d'Issigeac qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[15].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[16]. La commune est alors rattachée au canton du Sud-Bergeracois, dont le bureau centralisateur se trouve à Eymet.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Issigeac intègre dès son origine la communauté de communes du Pays issigeacois, créée le pour une prise d'effet au . Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Portes sud Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[17],[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    Claude Gisquet    
1989 mars 2008 Jean-Marie Bos PS Retraité des PTT
Conseiller général du canton d'Issigeac (1994-2008)
mars 2008
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Claude Castagner PS[19] Directeur d'école retraité
Conseiller général du canton d'Issigeac (2008-2015)

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Issigeac relève[20] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants d'Issigeac sont appelés les Issigeacois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[22].

En 2018, la commune comptait 749 habitants[Note 3], en augmentation de 1,22 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9218799369709771 0401 0681 0891 064
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0201 0431 0261 0621 0461 103959914851
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
780801769737730790842687683
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
712709669686638617665634753
2018 - - - - - - - -
749--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Courses de chevaux le dimanche de Pentecôte.
  • Village du disque et de la BD, le troisième week-end de juin.
  • Bodega le deuxième week-end de juillet[24].
  • Foire aux paniers chaque été depuis le début des années 1990[25].
  • Exposition sur l'œuvre de Michel Jeury en [26].
  • Foire à la brocante et aux antiquités le premier week-end du mois d'août.
  • Foire aux potirons en octobre (32e édition en 2019)[27].

Équipements[modifier | modifier le code]

En bordure de la route départementale 25, un hippodrome est implanté au lieu-dit Éguières, ou les Eyères.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[28], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 306 personnes, soit 40,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (trente-huit) a augmenté par rapport à 2010 (trente-quatre) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 12,5 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 134 établissements[29], dont 91 au niveau des commerces, transports ou services, quinze relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quatorze dans la construction, dix dans l'industrie, et quatre dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Félicien[modifier | modifier le code]

À la fin du XVe siècle, Armand de Gontaut-Biron, évêque de Sarlat et seigneur d'Issigeac, fit élever l'église actuelle sur l'emplacement du prieuré roman. La construction a duré près de 40 ans et fut achevée en 1527.

L'église Saint-Félicien présente un bel ensemble de l'architecture gothique finissante (un exemple rare en Périgord) à trois nefs soutenues par des arcs-boutants. Le clocher octogonal rompt avec l'architecture des XVe et XVIe siècles et rappelle l'art roman.

Éléments remarquables :

  • le clocher octogonal ;
  • le portail avec ses voussures torsadée et en bâton écoté ;
  • la nef centrale avec ses piliers-fûts ;
  • l'abside et les absidioles pentagonales ;
  • les lancettes (fenêtres) du chevet et les vitraux du XIXe siècle ;
  • les statues de Bois tuqué (XVIIe siècle) dans le chœur ;
  • la statue de Marie en bois doré (XVIIe siècle) ;
  • un ensemble de vitraux datant du XIXe siècle.

L'église Saint-Félicien est classée au titre des monuments historiques en 2001[31]. Des travaux de rénovation importants sont en cours, car de graves fissures sont apparues ces dernières années et une partie de la nef sud s'est écroulée en 2006.

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Palais des évêques de Sarlat[modifier | modifier le code]

Château des évêques de Sarlat.

Dès le XIVe siècle, les évêques de Sarlat viennent s'installer à Issigeac et en font leur résidence ordinaire. L'un des successeurs, François III de Salignac de La Mothe-Fénelon fait reconstruire le château en 1660 sur des fortifications médiévales. Il devient le Palais des Évêques d'Issigeac. Racheté par la municipalité vers 1900, il abrite aujourd'hui le syndicat d'initiative dans ses caves voûtées.

Ce bâtiment, constitué d'un logis central et de deux ailes latérales, inscrit aux monuments historiques, révèle les caractéristiques de l'architecture classique française : sobriété, symétrie, ordre, clarté.

Son allure est cependant adoucie par les deux petites tourelles rondes en encorbellement accrochées à chaque angle des ailes latérales. Elles correspondent à des escaliers intérieurs.

La « salle des fêtes » du château a été aménagée dans les années 1950. Les peintures, de Pierre Belvès, représentent les châteaux que l’on peut trouver sur l’ancien canton d’Issigeac.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison des têtes : maison gothique du XVe siècle avec pans de bois et poutres sculptées sur base en pierre de taille. Elle est inscrite en 1946 au titre des monuments historiques[32]. Une pétition pour sa restauration a été lancée en 2012 et a rassemblé plus de 500 signatures[33],[34].
  • Ancienne prévôté, XVIIe et XVIIIe siècles[35], également inscrite en 1946.
  • Maison des dîmes. Ancienne et imposante maison où les doyens puis les seigneurs stockaient le dixième (la dîme) des récoltes recueilli à titre d'impôt.
  • Maisons à galeries de bois.
  • Vestiges de l'ancienne enceinte de fossés et de remparts dits « Tour de Ville ».
  • Château de Ferrant du XIIIe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Jeury y a écrit l'essentiel de son œuvre de science-fiction (période 1960-1987).
  • Samueli Naulu (1982-2013), joueur fidjien de rugby à XV, mort à Issigeac.
  • Martial Raysse (1936-), peintre et sculpteur français, y réside.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Issigeac produit des vins de bergerac et de monbazillac
  • La « lise » est un gâteau brioché, recouvert de sucre glace, généralement parfumé à la fleur d'oranger.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Issigeac

Les armes d'Issigeac se blasonnent ainsi : « D'argent à quatre lionceaux de gueules armés, couronnés et lampassés de même, brisé d'un bâton écoté d'azur raccourci et péri en bande. »[37],[38]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marquis de Fayolle, « Maison avec pan de bois (XVe et XVIe siècles) à Issigeac », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1910, tome 37, p. 207-209 (lire en ligne)
  • [Lavergne 1913] Géraud Lavergne, « Les archives de l'Église réformée d'Issigeac en 1673. », Société de l'Histoire du Protestantisme Français : Bulletin, 5e série, t. 11,‎ , p. 132-135 (lire en ligne)
  • Abbé Pierre Cadalen, Issigeac et ses coutumes, éditions Lacour-Ollé, Nîmes, 2006 (première édition 1948) ; p. 151 (voir)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. « Rouleaux et encycliques de Catalogne (1008-1102) », sur www.persee.fr (consulté le 10 septembre 2018).
  8. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 3 mars 2014.
  9. Office de tourisme d'Issigeac : Cité médiévale d'Issigeac
  10. Office de tourisme d'Issigeac : Origine du village, d'après l'abbé Pierre Cadalen, Issigeac et ses coutumes, Éditions Lacour-Ollé, Nîmes, 2006
  11. Père Bouscaillou, Quelques notes sur Issigeac, p. 289-311, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome XVI, 1889 (lire en ligne)
  12. Chanoine Gaston de Gérard, Bulle d'union d'Issigeac et observations, p. 62-67, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome VII, 1880 (lire en ligne)
  13. Préface de Gérard Klein au Temps incertain de Michel Jeury, reproduite sur le site Quarante-deux. Page consultée le 8 avril 2013.
  14. Plus beau marché de France sur TF1 : Royan 2e, voici le palmarès complet, Sud Ouest, 9 mai 2018.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  17. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 4 septembre 2020.
  18. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 29 octobre 2020.
  19. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 10.
  20. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 16 janvier 2021).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. Bodega Issigeac sur le site du Pays de Bergerac, consulté le 17 janvier 2012.
  25. « Le week-end des paniers », Sud Ouest édition Dordogne, 13 juillet 2012.
  26. http://blog.jeury.fr/pages/Exposition-Entre-Futurs-et-terroirs
  27. Jacky Beyney, « La Foire aux potirons, c'est dimanche », Sud Ouest édition Périgueux, 16 octobre 2019, p. 20f.
  28. Dossier complet - Commune d'Issigeac (24212) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  29. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 24 novembre 2018).
  30. Dossier complet - Commune d'Issigeac (24212) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 24 novembre 2018.
  31. « Église Saint-Félicien », notice no PA00082581, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  32. « Maison gothique », notice no PA00082582, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  33. Marie-Dominique Gérard-Bot veut sauver la maison des têtes à Issigeac sur Le Démocrate indépendant, consulté le 8 avril 2013.
  34. M. de Fayolle, Maison avec pan de bois à Issigeac, p. 207-209, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome 37, janvier-février 1910
  35. « Ancienne prévôté », notice no PA00082584, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 10 novembre 2010.
  36. Visites en Aquitaine : Prévôté d’Issigeac
  37. Histoire d'Issigeac
  38. Pierre-François de Beauvau du Rivau, évêque de Sarlat entre 1688 et 1701, a offert les armoiries de la famille de Beauvau à la ville d'Issigeac en y ajoutant la brisure d'un bâton écoté d'azur raccourci et péri en bande (voir plaque d'information, rue de Beauvau, à Issigeac).