Barbery (Oise)

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Barbery
Mairie de Barbery.
Mairie de Barbery.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Dimitri Roland
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60045
Démographie
Population
municipale
560 hab. (2014)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 23″ nord, 2° 40′ 09″ est
Altitude Min. 68 m – Max. 102 m
Superficie 7,6 km2
Localisation

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Barbery est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Barbery est située dans le département de l'Oise, dans la plaine agricole du Valois multien, à une distance orthodromique de 6,2 km à l'est du chef-lieu d'arrondissement de Senlis, et de 47 km au nord-nord-est de Paris. Elle conserve les caractéristiques d'un petit bourg rural avec un bar-restaurant.

Les limites communes avec Ognon et Brasseuse au nord sont assez courtes ; elles se situent dans la vallée de l'Aunette, ruisseau affluent de la Nonette. C'est en même temps l'unique espace naturel de la commune ; une dépression du terrain boisée, avec un marais et un petit étang. Le point le plus bas de la commune se trouve à la limite avec le parc du château d'Ognon.

Le reste du territoire communal présente un aspect dénudé, sans la moindre forêt et avec peu d'abres isolés en-dehors du bourg. Les variations du relief permettent souvent des vues lointaines, comme sur le donjon ruiné de Montépilloy. À l'extrémité sud, se situent une grande plate-forme logistique, ainsi que quelques maisons et la zone d'activités « le Pommelotier », partagée avec Borest[1]. S'y trouvait la gare de Barbery sur la Senlis - Crépy, qui a perdu son service voyageurs en été 1949 et est aujourd'hui déferrée.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

L'autoroute A1 traverse le territoire communal au nord-ouest, à 700 m du village ; la prochaine sortie, Senlis, est éloignée de 5,5 km par la route. La RD 1324 Senlis - Crépy-en-Valois est le principal axe routier de Barbery, passant au sud du village dans un sens est-ouest. Deux routes départementales de moindre importance desservent le centre de Barbery. La RD 120, dans un sens nord-ouest - sud-est, relie Villers-Saint-Frambourg et la RD 932a Senlis - Compiègne à la RD 1324 et Montépilloy. La RD 134, dans un sens globalement nord-sud, relie Villeneuve-sur-Verberie et la RD 932a à la RD 1324 également et Borest, sur la RD 330a Senlis - Nanteuil-le-Haudouin.

Sur le plan des transports en commun, Barbery est desservi par la ligne n° 62 du réseau départemental Sud-Oise, Senlis - Crépy-en-Valois, à raison d'un aller-retour le matin et d'un aller-retour en début de soirée, du lundi au vendredi, avec un troisième aller-retour le mercredi midi, et de nombreux renforts en période scolaire, y compris le samedi[2].


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont au nombre de sept :

Communes limitrophes de Barbery
Ognon Brasseuse Rully
Chamant Barbery
Mont-l'Évêque Borest Montépilloy

Environnement[modifier | modifier le code]

Marais de l'Aunette.

L'ensemble de la commune de Barbery est concerné par le site naturel inscrit de la vallée de la Nonette, instauré par décret du 6 février 1970[3]. Avec la totalité de son territoire, Barbery entre dans le parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004 et incorporant l'ensemble de la commune de Barbery[4]. Dans l'Oise, Barbery est l'unique commune du parc sans ZNIEFF ou site naturel classé.

Au nord, la limite avec la commune voisine de Brasseuse est pour partie matérialisée par la chaussée Brunehaut, chemin rectiligne d'origine antique mais indatable[5], et aujourd'hui incorporé dans l'une des nombreuses variantes du chemin de Compostelle. Ce chemin de terre va de Senlis à Soissons, mais n'existe plus en continuité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village occupe un site gaulois. Il fut donné par Philippe Ier au XIe siècle à l'abbaye Saint-Vincent de Senlis qui en fut dépossédée au profit de l'abbaye de Montmartre par la veuve de Louis le Gros[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Senlis[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Pont-Sainte-Maxence.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[7], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [8].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes, dont la commune était devenue membre[9].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[10],[11], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[12].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[13], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[14], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Yves Dubourg DVG[réf. nécessaire]  
mars 2008 2014 Jean-Luc Thibault DVD[réf. nécessaire]  
2014[15] en cours
(au 24 août 2014)
Dimitri Roland    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 560 habitants, en augmentation de 4,48 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
179 128 222 211 234 233 232 246 244
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
216 244 362 433 500 471 463 615 643
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611 565 450 520 550 564 479 479 563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
554 531 480 452 483 518 501 539 560
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,4 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 24,5 %, 45 à 59 ans = 24,9 %, plus de 60 ans = 11,5 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 24,2 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 9,7 %).
Pyramide des âges à Barbery en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,0 
75 à 89 ans
2,4 
9,5 
60 à 74 ans
7,3 
24,9 
45 à 59 ans
23,4 
24,5 
30 à 44 ans
26,2 
19,8 
15 à 29 ans
16,5 
19,4 
0 à 14 ans
24,2 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église Saint-Remi, vue depuis le sud.
Article détaillé : Église Saint-Rémy de Barbery.

Barbery ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire, l'Église Saint-Rémy, rue du général Taupin, face à la mairie (inscrite Monument historique par arrêté du 24 janvier 1978[21]).

C'est un petit édifice à nef unique, d'une facture un peu rustique, qui date pour l'essentiel du milieu du XIIe siècle, pour la nef, et du milieu du XVIe siècle, pour les parties orientales. Les deux premières travées de la nef ont été remaniées à l'époque moderne, et ont perdu leur intérêt, mais la troisième travée conserve une voûte d'ogives d'origine, et correspond à la base de l'ancien clocher, et en même temps à la première travée de l'ancien chœur.

Vers le milieu du XVIe siècle, sa seconde travée a été remplacée par un petit transept et une abside à cinq pans, et l'église de Barbery offre ainsi l'un des rares exemples d'une église rurale avec transept de cette époque. Le style est gothique flamboyant, mais les influences de la Renaissance se manifeste à travers le retour vers l'arc en plein cintre. Le chevet se distingue par l'importance de ses surfaces vitrées[21],[22]. Le vitrail du chevet sort de l'atelier du Club du Vieux Manoir installé à l'abbaye du Moncel.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire devant la façade sud-ouest de l'église : La croix en fer est exposée en haut d'une colonne monolithique au chapiteau ionique. Cette colonne repose sur un pupitre évoquant un petit autel, supporté devant par deux colonnettes et présentant une plaque en marbre gravée d'inscriptions.
  • La grange dîmière et le colombier de l'ancienne ferme de Montmartre, à l'entrée est du village : cette ferme récemment reconvertie en lieu de réceptions est une fondation du XIIe siècle de l'abbaye royale de Montmartre, dont elle dépendait. La grange aux dîmes a toutefois été reconstruite en 1653, selon une date gravée dans la pierre, sous une croix de Lorraine. Avec la restauration récente, elle a reçu un toit avec une charpente et des tuiles neuves, et des ouvertures supplémentaires ont été percées, ce qui ne fut pas favorable à l'authenticité du bâtiment. Le pigeonnier est de plan circulaire, construit en moellons, avec deux fenêtres d'envol et deux mille boulins carrés en pierre à l'intérieur. Les échelles pivotantes autour d'un arbre central ont été préservées. Elles permettaient d'accéder aux boulins pour enlever des pigeonneaux ou des œufs[23].
  • La ferme des Tournelles, rue des Tournelles ; la ferme Maison Neuve, rue Émile-Valentin ; la ferme Saint-Nicolas, rue de Meaux, à l'extrérieur du village : ce sont les trois autres grandes fermes de la commune, déjà présentes sur un plan de 1711, se composant de bâtiments d'un intérêt patrimonial certain[23].
  • L'ancien manoir, rue du Général-Patton : cette maison très ancienne conserve une tourelle d'escalier et des fenêtres hautes et étroites à l'étage, divisées horizontalement par un meneau en pierre[23]. C'est aujourd'hui la boulangerie du village.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 25 octobre 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  2. Cf. [PDF] « Horaire de la ligne 62 », sur Oise mobilité (consulté le 25 octobre 2011).
  3. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 25 octobre 2011).
  4. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le 25 octobre 2011).
  5. Cf. Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ , p. 35-38 (ISSN 2104-3914, lire en ligne [PDF]), p. 37-38.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  8. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  9. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  10. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  11. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  12. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise, (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  13. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  14. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  15. « Barbery », Cartes de France (consulté le 23 août 2014)
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. « Évolution et structure de la population à Barbery en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  21. a et b « Église Saint-Remi », notice no PA00114495, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis, , 54 p., p. 9.
  23. a, b et c Cf. Collectif, Étude urbaine de Barbery, Orry-la-Ville, Parc naturel régional Oise-Pays de France, , 114 p. (lire en ligne [PDF]) ; p. 56-57 et 69.
  24. Cf. Étude urbaine de Barbery, op. cit., p. 69.