Troubadour

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Bernart de Ventadorn, troubadour médiéval occitan - manuscrit de musique troubadour du XIIIe siècle

Un troubadour (de l'occitan trobador, prononcé [truβa'δu]: « trouveur ») est un compositeur, poète, et musicien médiéval de langue d'oc, qui interprétait ou faisait interpréter par des jongleurs ou des ménestrels ses œuvres poétiques. Les femmes qui pratiquent l'art du trobar, sont appelées des trobairitz. Les trouvères et trouveresses sont leurs équivalents de langue d'oïl au nord de la France. L'image d'Épinal du baladin à grelot (c'est plutôt le rôle des bateleurs et jongleurs qui l'accompagnent et parfois chantent leur composition à leur place) ou du frivole poète courtisan n'a qu'un très lointain rapport avec la réalité.

L’œuvre elle-même des troubadours et des trouvères est conservée dans plusieurs manuscrits et codex en France, Espagne ou Italie, et a été analysée par les philologues, et les musicologues à partir du XIXe siècle.

Aire géographique[modifier | modifier le code]

Les troubadours se trouvent dans toutes les provinces parlant la langue d'oc (les trouvères se trouvent eux dans les régions parlant la langue d'oïl), c'est-à-dire la moitié sud de la France, en Aquitaine, Saintonge, Périgord, Limousin, Auvergne, ainsi que dans les comtés limitrophes de Toulouse, Albigeois, et Provence, ainsi qu'en Catalogne, Aragon et Lombardie, Toscane, République de Gênes; leurs poésies se diffusent de même dans tout le royaume de France, ainsi que dans le royaume d'Angleterre à la cour d'Aliénor d'Aquitaine, au Portugal, en Hongrie et beaucoup plus tardivement, jusqu'en Transcaucasie avec Sayat-Nova.

Thèmes[modifier | modifier le code]

Les thèmes les plus connus sont épiques, avec la vie des chevaliers, et lyriques avec la poésie courtoise.

Ils sont aussi très souvent satiriques et comiques, moraux ou religieux, et même juridiques ou politiques comme l'Histoire de la guerre de Navarre de Guillaume Anelier.

Poète et musicien[modifier | modifier le code]

La poésie des troubadours est une littérature poétique en vers réguliers, destinée à être chantée, voire mise en dialogues et en saynètes.

Le troubadour est défini comme celui qui sait trouver des vers et composer les musiques. Par exemple la vida de Bernart de Ventadour indique qu'il savait trouver les bons mots et les belles musiques, « aveia sotilessa et art de trobar bos motz e gai sons »[1]. Les deux éléments sont indissociables, la poésie est faite d'abord pour être chantée et non récitée[1]. Le troubadour était à la fois celui qui maitrisait l'art poétique, et qui composait des mélodies pour accompagner le texte. Le mot troubadour, au sens strict, désigne les poètes du Moyen Âge s'exprimant en langue occitane.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme occitan trobador « poète, compositeur » est attesté au XIIe siècle chez Peire d'Alvernhe[2]. Les linguistes estiment que le radical du mot est semblable à celui de trobar qui, en ancien occitan signifie « composer », « inventer », ou « deviser » (voir les dictionnaires Académie française, Larousse, Robert). Le mot troubadour n'a pas été emprunté par le français avant le XVIe siècle, en effet, il n'est mentionné qu'en 1575 au sens de « poète lyrique courtois de langue d'oc aux XIIe et XIIIe siècle » (J. de Nostre Dame, Vies des anciens poetes provençaux, p. 14 ds Gdf. Compl.)[2].

Le mot trobador se superpose exactement au mot français trouveur[3]. Quant à trouvère attesté également au XIIe siècle, il représente l'ancien cas sujet du mot d'oïl troveor « trouveur » (cas régime)[4]. Ces derniers sont basés sur le même étymon que « trouver », qui apparaît en français dès le Xe siècle dans un sens proche de celui du français actuel « découvrir, rencontrer par hasard » (Vie de saint Léger, édition J. Linskill, 100) ; puis vers 1050 au sens de « découvrir quelque chose ou quelqu'un que l'on cherche » (Vie de saint Alexis, édition Chr. Storey, 114, 315). C'est seulement au XIIe siècle qu'il est donné avec la signification de « composer quelque chose en vers » (Wace, Roman de Brut, édition I. Arnold, 3342)[5],[6].

Selon la plupart des linguistes l'occitan trobar et le français trouver remontent à un terme du latin populaire non attesté *tropare « composer, inventer un air » d'où « composer un poème », puis « inventer, découvrir », dérivé de tropus « figure de rhétorique »[7],[8],[9],[10] (cf. latin contropare, voir controuver[11]).

Cependant des historiens, des spécialistes de la littérature ou des musicologues considérant une possible origine arabe de l'art des troubadours proposent aussi un étymon arabe au terme de trobar : dès 1928, l'arabiste espagnol Julián Ribera y Tarragó a émis l'hypothèse d'une origine arabe au mot trobar et ses proches parents, du moins dans son usage spécialisé de « composer des vers, chanter, etc. ». Ribera a identifié l'arabe tʕaraba « chanson » (issu de la racine trilatérale Tʕ-R-B « susciter une emotion, une excitation, une agitation; faire de la musique, distraire par la chanson ») comme une origine probable[12]. Ce lexème aurait été emprunté par les dialectes romans parlés en Andalousie, lors de l'occupation de l'Espagne par les arabes, puis en catalan et en occitan. Une proposition similaire a été faite, mais sur la base d'un étymon différent, c'est-à-dire Dʕ-R-B « émettre un son, frapper une touche », par extension « jouer d'un instrument de musique »[13]. Ainsi, l'homophonie entre le terme indigène trobar « trouver » et le mot arabe Dʕ-R-B a pu contribuer au sens spécifique pris par le verbe trobar au Moyen Âge[14],[15],[10].

Le verbe trouver en français avec la signification de « découvrir, rencontrer par hasard » est attesté antérieurement à ses équivalents dans toutes les langues romanes (y compris l'occitan trobar), ce qui ne permet pas de vérifier cette théorie. Cependant, la signification « composer quelque chose en vers » apparue plus tardivement en français et de manière contemporaine à celle de l'occitan trobar au sens de « composer, inventer, deviser » justifie peut-être une influence arabe sur le plan sémantique. On doit préalablement supposer que le sens « composer quelque chose en vers » pris par le mot français a été influencé par celui pris par l'occitan.

Le radical latin trop- est suivi du suffixe latin d'agent -ātor, -atōris, ainsi le gallo-roman *TROPĀTOR[16] aboutit parallèlement au français trouvère et à l'occitan trobaire (cas sujet) et *TROPATŌRE[17] à troveor, troveeur « trouveur » et trobador « troubadour » (cas régime) (voir aussi PISCĀTOR > ancien français peschiere / occitan pescaire (> peuchère) et PISCATŌRE > ancien français pescheeur, pêcheur / occitan pescador[17]).

Par ailleurs, en français contemporain, un « trope » est une figure de mots, c'est-à-dire une partie du discours dans laquelle les mots sont utilisés dans un sens différent de leur sens propre, un sens figuré, comme dans la création de métaphores ou de métonymies; un sens particulier existe en musique : invention d'un nouveau texte sur une mélodie pré-existante. Le mots latin est issu lui-même du grec τρόπος, qui signifie « manière », « tournure ». Les premiers "tropes" étaient des textes poétiques "trouvés" et ajoutés sur les mélodies pré-existantes du chant grégorien (point de départ de l'invention poétique médiévale).

La langue des troubadours[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ancien occitan.

La langue des troubadours était la lenga romana, langue romane, terme toujours utilisé par les chartistes pour désigner la langue des textes profanes du Moyen Âge de ces régions, qu'ils soient poétiques ou non. On lui préfère souvent l'appellation d'ancien occitan. Le mot occitanien est apparu pour la première fois dans l'Essai de glossaire occitanien publié en 1819 par Henri de Rochegude à partir d'un mélange d’œuvres des différents troubadours. Son introduction fait état du débat, déjà très vif à l'époque, sur les deux questions de l'unicité linguistique du Sud de la France, et du nom qu'il faut donner à la langue des troubadours. Il fait l'hypothèse de l'unicité, rejette les appellations concurrentes de provençal, de limousin et de catalan, pour adopter celle d'occitanien, afin de ne pas la confondre avec le dialecte languedocien encore très parlé à son époque. Reprenant l’Histoire générale de la Provence de Jean-Pierre Papon, il explique cette unicité linguistique originelle par la création et la diffusion d'un beau parler depuis les vicomtés de Gévaudan et de Carlat (la cour de l'épervier au Puy restera le foyer du chant d'amour) dans une aire comprenant la Provence, le Languedoc, la Catalogne et le Limousin, qui commence à partir du mariage en 1112 de Douce de Gévaudan, comtesse de Gévaudan, de Carlat, comtesse de Provence, avec Raymond Bérenger III le Grand, comte de Barcelone. La cour de Blanche de Carlat-Gévaudan-Lodève-Provence, dont le siège passera d'une région à l'autre, sera effectivement le foyer d'une cour littéraire qui se perpétuera plusieurs siècles, et fera école dans les grands lignages seigneuriaux apparentés comme les vicomtes de Rodez, de Narbonne, ou de Ventadour.

Au XIIIe siècle Raimon Vidal de Bezaudun nomme sa langue lemosi (limousin), tandis que les Italiens la nomment proensal (provençal), appellation qui fut reprise par certains romanistes du XIXe siècle et du début du XXe siècle, sous le terme « d'ancien provençal ». Au XIVe siècle, Dante dans son De vulgari eloquentia la nomme lingua d'oco (langue d'oc)[18]. Depuis le milieu du XXe siècle, elle tend à être désignée comme ancien occitan.

Les plus anciens témoignages écrits en langue d'oc au XIe siècle sont la Chanson de sainte Foy d'Agen et le Poème sur Boèce. Avec la langue religieuse et la langue de chancellerie, la langue littéraire fait partie de la scripta occitane qui constitue l'ensemble des textes écrits en ancien occitan au Moyen Âge.

Quelle que soit leur région d'origine, qu'ils soient gascons, provençaux, catalans ou italiens, les textes des troubadours copiés dans les chansonniers à partir du XIIIe siècle, sont écrits dans une langue commune, une koinê, avec peu de caractères dialectaux différenciés. Cette forme normalisée définissait une langue littéraire spécifique au domaine poétique qui s'est diffusée avec les premiers troubadours classiques, tandis que dans le nord à la même époque la langue d'oïl était spécifiquement adaptée au genre épique[19]. Cette langue poétique ne connaît pas de variations dans le temps, entre le XIe et le XIIIe siècle elle demeure immuable[20].

Il est difficile de localiser l'origine de l'ancien occitan qui partage des analogies avec le limousin et le languedocien. Raynouard en faisait à tort l'origine de toutes les langues romanes[21]. Quatre hypothèses ont été avancées pour l'origine de la koinê des troubadours: les origines limousine, poitevine, narbonnaise, et centraliste.

  1. L'origine limousine. L'hypothèse qui présente la koinê comme puisant ses origines dans le dialecte limousin est apparue en 1876 dans la Grammaire limousine de Camille Chabaneau, elle la faisait concorder avec l'apparition de la poésie troubadouresque qui s'est localisée le long de la bordure linguistique qui sépare la langue d'oc de la langue d'oil, en Gascogne, Périgord et Limousin[22], et devait son influence aux tropes de l'abbaye Saint-Martial de Limoges qui était le centre de la poésie médio-latine[21]. La nature limousine de la koinê a été longtemps défendue par les romanistes, du fait qu'elle partageait plusieurs caractères graphiques avec le limousin, notamment des phonèmes en cha et en ja présent dans chantar et jauzir par exemple. Mais Pierre Bec remarque que ces traits sont aussi présents dans d'autres dialectes nord-occitans du Dauphiné, Vivarais, Auvergne et le Velay, et sont probablement des caractères stylistiques plutôt que phonétiques[23].
  2. L'origine poitevine s'établit à partir de la figure de Guillaume IX le premier troubadour qui était de Poitiers. Elle part de l'hypothèse qu'au XIe siècle le dialecte poitevin qui était parlé à la cour et par ses sujets, faisait partie de l'occitan et était proche du limousin. Les textes de Guillaume IX auraient transmis ce dialecte dans cette forme avant qu'il n'évolue vers la francisation, déjà effective au XIIIe siècle. Cette langue se serait ensuite répartie dans tout l'espace troubadouresque à cause du prestige du duc d'Aquitaine, et aurait été adoptée par les poètes qui lui succédèrent en devenant la langue littéraire commune[24]. Plusieurs arguments mettent à mal cette hypothèse, en premier que l'on ne peut vraiment démontrer que le poitevin ait pu être à l'origine un dialecte d'oc qui se serait francisé en un temps aussi court (de 1150 à 1250)[24].
  3. L'origine narbonnaise. Les philologues Heinrich Morf et Giulio Bertoni, furent les principaux promoteurs de la thèse selon laquelle l'occitan des troubadours était originaire de la région du bas Languedoc et plus précisément de Narbonne. Cette thèse a depuis été abandonnée[23].
  4. L'origine centraliste. Thèse apparue dans les années 1950 après la publication par Clovis Félix Brunel du recueil des Plus anciennes chartes en langue provençale (1926-1952). Elle comprend l'origine de la langue des troubadours dans l'ensemble plus général de la scripta occitane. Selon ses principaux défenseurs, les philologues John Orr, Ruprecht Rohr et Max Pfister, la koinê des troubadours est une langue déjà fixée dans une forme classique standardisée, qui témoigne de l'évolution d'une langue véhiculaire dont l'origine est la scripta administrative plus marquée dialectalement, et localisé autour de Toulouse dans le domaine de l'occitan central, région où sont conservées les plus anciennes chartes en langue d'oc datant du XIe siècle[25].

La fin' amor[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Amour courtois.

La fin’ amor est une conception des relations amoureuses et courtoises entre le poète et la dame (la domna comme elle est nommée par les troubadours) dont le rang social souvent plus élevé que celui du poète en fait un objet d'idéalisation et de désir inaccessible. C'est aussi un jeu galant codifié qui devait éprouver la fidélité du prétendant pour sa dame.

Empreint de valeurs héroïques propres à la chevalerie, la fin amor n'écarte pas l’adultère, mais évoque aussi des sentiments fins (délicats).

L’amour courtois se développa pour répondre à des règles très précises, finalement codifiées par plusieurs arrêts pris à la cour d’Aliénor d'Aquitaine qui joua un rôle considérable dans la diffusion de l’idéologie de l'amour courtois [réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Selon Pierre-Louis Ginguené: « Il faut [...] reconnaître dans la poésie arabe la mère et la maîtresse commune de l'espagnole et de la provençale. On aperçoit dans la poésie des Troubadours les traces de cette filiation, et l'on y voit aucun vestige de la poésie grecque ou latine. »[26] L'œuvre du poète andalou Ibn Hazm consacrée à l'amour, le Collier de la colombe, présente d'« étonnantes ressemblances » avec la conception courtoise de la fin'amor, dont elle pourrait être un des ancêtres[27].

Contexte[modifier | modifier le code]

Les troubadours apparaissent au moment de la première croisade, et leur déclin s'amorce avec la croisade des Albigeois. Plusieurs d'entre eux participeront aux croisades à commencer par Guilaume IX qui fait partie des chevaliers qui accompagnent Godefroi de Bouillon lors de la première Croisade et plus tard à la Reconquista.

Les premiers troubadours (1100-1150)[modifier | modifier le code]

La première période de la lyrique troubadouresque commence avec Guillaume IX de Poitiers, le plus ancien troubadour identifié, et est ensuite représenté par quatre autres poètes : Cercamon, Marcabru, Jaufré Rudel et Eble de Ventadour.

L'âge classique (1190-1320)[modifier | modifier le code]

Troubadours dans la croisade albigeoise[modifier | modifier le code]

Le déclin (1250-1350)[modifier | modifier le code]

Survivance[modifier | modifier le code]

Les genres lyriques[modifier | modifier le code]

Fichier audio
A chantar m'er (info)
L'unique chanson de la trobairitz Beatritz de Dia qui ait survécu avec sa musique.

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Définition des genres[modifier | modifier le code]

Genres aristocratisants[modifier | modifier le code]

  • la canso (la chanson) est la forme la plus courante : cinq ou six couplets bâtis sur les mêmes rimes ;
  • l'aube (l'aubade ?) décrit avec brièveté le réveil des deux amants par le cri d'un guetteur et leur tristesse de devoir se séparer à la pointe du jour ;
  • la serena (sérénade en langue d'oïl), dépeint les lamentations du chevalier amoureux ;
  • les sirventès sont des satires plus politiques et morales ;
  • le planh est un chant de deuil ;
  • le partimen ou joc-partit (jeu parti en langue d'oïl) et la tenso (tenson en langue d'oïl) permettent à plusieurs troubadours de débattre des questions d'amour ;
  • la pastourelle dépeint l'amour pour une bergère ;
  • la ballade, destinée à être dansée.
  • La chanson de croisade, représente un genre hybride : elle relève d'une part de l'idéologie de la croisade, exaltant la prouesse guerrière au service de la foi ; mais d'autre part, elle représente une requête d'amour déguisée, que le danger de l'expédition rend plus urgente.

Genres popularisants[modifier | modifier le code]

Troubadours et trobairitz célèbres[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de troubadours et trobairitz.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marrou 1971, p. 79
  2. a et b Site du CNRTL : étymologie de "troubadour"
  3. Albert Dauzat, Henri Mitterand, Jean Dubois, Nouveau dictionnaire étymologique Larousse, éditions Larousse 1980, p. 770a.
  4. Site du CNRTL : étymologie de "trouvère"
  5. Albert Dauzat, Henri Mitterand, Jean Dubois, Op. cité, p. 770b.
  6. Site du CNRTL : étymologie de "trouver"
  7. voir les dictionnaires Académie française, Larousse, Robert
  8. Albert Dauzat, Henri Mitterand, Jean Dubois, Op. cité, p. 770a.
  9. Walther von Wartburg, Französisches Etymologisches Wörterbuch
  10. a et b The etymology of “trouver” (anglais) pp. 13–18
  11. Site du CNRTL : étymologie de "controuver"
  12. María Rosa Menocal, The Arabic role in medieval literary history: a forgotten heritage, 1990, préface p.  X-XII
  13. Richard Lemay, « À propos de l'origine arabe de l'art des troubadours », Annales. Économies, sociétés, civilisations, vol. 21, n°5, 1966, p. 991
  14. Richard Lemay, op. cit.
  15. María Rosa Menocal, op. cit., 1990, préface p.  X-XII
  16. Jacques Allières, La formation de la langue française, coll. Que sais-je ?, éditions PUF, 1982, p. 49. 2) Imparisyllabiques β) Mots en -OR -ŌRE.
  17. a et b Jacques Allières, op. cit.
  18. Bec 1986, p. 63-64
  19. Bec 1986, p. 66-67
  20. Jacquette Luquet Juillet (2000) Occitanie terre de fatalité: tome III Troubadours et spiritualités p. 7
  21. a et b Bec 1992, p. 258 chapitre 1 Constitution d'un occitan littéraire et véhiculaire
  22. Marrou 1971, p. 67
  23. a et b Bec 1992, p. 259 chapitre 1 Constitution d'un occitan littéraire et véhiculaire
  24. a et b Bec 1992, p. 261-264 chapitre 1 Constitution d'un occitan littéraire et véhiculaire
  25. Bec 1992, p. 265-268 chapitre 1 Constitution d'un occitan littéraire et véhiculaire
  26. Histoire littéraire d'Italie (1811), Pierre-Louis Ginguené, éd. Michaud, 1811, t. 1, p. 250
  27. Rachel Arié, « Ibn Hazm et l'amour courtois », dans la Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, 1985, p. 86.

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Anthologies[modifier | modifier le code]

  • René Nelli et René Lavaud, Les troubadours : Le trésor poétique de l'Occitanie, vol. 1 : L'œuvre épique, Paris, Desclée de Brouwer, coll. « bibliothèque européenne »,‎ 1966 (ISBN 2-220-02192-0)
  • René Nelli et René Lavaud, Les troubadours : Le trésor poétique de l'Occitanie, vol. 2 : L'œuvre poétique, Paris, Desclée de Brouwer, coll. « bibliothèque européenne »,‎ 1966 (ISBN 2-220-02192-0)
  • Jacques Roubaud, Les troubadours : anthologie bilingue, Paris, Seghers,‎ 1971 (ISBN 2-221-50188-8)
  • Pierre Bec, Anthologie des troubadours, Paris, Union générale d'édition, coll. « 10/18 »,‎ 1979 (ISBN 2-264-00242-5)
  • PaulFabre, Anthologie des troubadours, XIIe-XIVe siècle (ISBN 978286878282[à vérifier : isbn invalide])
  • Pierre Bec, Florilège en mineur : jongleurs et troubadours mal connus (ISBN 9782868782427)

Études historiques[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Henri-Irénée Marrou, Les Troubadours, Paris, Le Seuil,‎ 1971 (ISBN 2-02-000650-2)
  • Geneviève Brunel-Lobrichon et Claudie Duhamel-Amado, Au temps des troubadours, Paris, Hachette, coll. « La Vie quotidienne »,‎ 1997 (ISBN 2012355250)
  • Linda M. Paterson, Le monde des troubadours, Montpellier, Les Presses du Languedoc,‎ 1999 (ISBN 2-85998-193-4)
  • Michel Zink, Les troubadours : une histoire poétique, Librairie Académique Perrin,‎ 2013 (ISBN 978-2262028985)

Études littéraires[modifier | modifier le code]

Langue[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bec, La langue occitane, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que Sais-je ? »,‎ 1986 (ISBN 2-13-039639-9)
  • Maurice Romieu, André Bianchi, La lenga del trobar : Precís de grammatica d'occitan ancian, Paris, Presses universitaires de Bordeaux,‎ 1986 (ISBN 2-86-781393-X)

Musique[modifier | modifier le code]

  • Ismael Fernandez de la Cuesta et Robert Lafont, Las cançons dels trobadors, Toulouse, Institut d'Estudis Occitans, coll. « Opera omnia »,‎ 1979 (ISBN 2012355250)
  • Claude Riot, Chants et instruments : Trouveurs et jongleurs au Moyen Âge, Paris, Desclée de Brouwer, coll. « R.E.M.P.A.R.T »,‎ 1996 (ISBN 2-200-03681-7)
  • Jean Maillard et Jacques Chailley (préface), Anthologie de Chants de Troubadours, Nice, Georges Delrieu et Cie éditeurs,‎ 1967.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Joseph Anglade (1868-1930) : Les troubadours (1919)