Sauveterre-de-Guyenne

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Sauveterre-de-Guyenne
La place centrale et l'église
La place centrale et l'église
Blason de Sauveterre-de-Guyenne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon
Canton de Sauveterre-de-Guyenne (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Sauveterrois
Maire
Mandat
Yves d'Amécourt
2014-2020
Code postal 33540
Code commune 33506
Démographie
Gentilé Sauveterriens
Population
municipale
1 811 hab. (2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 37″ N 0° 05′ 06″ O / 44.6936, -0.08544° 41′ 37″ Nord 0° 05′ 06″ Ouest / 44.6936, -0.085  
Altitude Min. 38 m – Max. 107 m
Superficie 31,75 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sauveterre-de-guyenne.eu

Sauveterre-de-Guyenne est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Sauveterriens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est le chef-lieu de canton de l'arrondissement de Langon ; elle faisait partie de l'arrondissement de la Réole supprimé le 10 septembre 1926.

Commune de Guyenne située au cœur du vignoble de l'Entre-deux-Mers et arrosée par la Vignague, affluent du Dropt, Sauveterre se trouve à 49 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et à 22 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Cleyrac au nord-est, Caumont à l'est, Saint-Martin-du-Puy au sud-est, Saint-Hilaire-du-Bois au sud, Saint-Sulpice-de-Pommiers au sud-ouest, Saint-Brice à l'ouest, Daubèze à l'ouest-nord-ouest, Frontenac au nord-ouest et Blasimon au nord.

Communes limitrophes de Sauveterre-de-Guyenne
Frontenac

Daubèze
Blasimon Cleyrac
Saint-Brice Sauveterre-de-Guyenne Caumont
Saint-Sulpice-de-Pommiers Saint-Hilaire-du-Bois Saint-Martin-du-Puy

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière, traversant toutes deux la ville, sont la route départementale D670, ancienne route nationale 670, qui mène vers le nord-nord-ouest à Saint-Jean-de-Blaignac et Libourne et vers le sud-sud-est à La Réole, la route départementale D672, ancienne route nationale 672, qui mène vers le sud-ouest à Saint-Macaire et Langon et vers le nord-est à Pellegrue et Sainte-Foy-la-Grande ; la route départementale D671, ancienne route nationale 671 mène vers le nord-ouest vers Targon et à Créon ; vers le nord, la route départementale D129, commençant sur la D670 un peu après Le Puch, mène à Blasimon ; vers le sud-est, la route départementale D230, commençant sur la D670 à Saint-Romain-de-Vignagne, mène à Monségur.

Les accès no 3, dit de Langon, et no 4, dit de La Réole, à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) sont tous deux distants de 23 km, le premier vers le sud-ouest, le second vers le sud-est.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 36 km vers le sud-sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 31 km vers le nord-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 14 km par la route vers le sud, de Gironde-sur-Dropt sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de La Réole se situe à 15 km par la route vers le sud-est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La bastide a été construite en lieu et place d'un petit village appelé Athala et fut nommée Salva-Terra, « terre du salut », qui devint Saubeterre puis Sauveterre.
Appelée communément mais officieusement Sauveterre-en-Bazadais, la commune devient Sauveterre-de-Guyenne en 1896.

Le nom de la commune est Sauvatèrra de Guiana en languedocien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bastide d'origine anglaise, elle fut fondée en 1281 par Édouard Ier.

Dès le IXe siècle, il existe une bourgade de quelques maisons autour d’un prieuré. Au XIIIe siècle, un petit château en bois habité par Dame Athalésie est édifié sur une hauteur et la cité prend alors le nom d’Athala.

Pour mettre fin aux rivalités seigneuriales, le roi Édouard Ier d'Angleterre, aussi duc d’Aquitaine, accepte le création d’une bastide en 1281 avec des privilèges accordés en 1283.

La bastide changea 10 fois de camp, française, anglaise, et devient française définitivement en 1451, deux ans avant la fin de la Guerre de Cent Ans. Elle fut administrée par une jurade jusqu’à la Révolution française.

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Sauveterre forme la commune de Sauveterre, la paroisse Saint-Léger de Vignague, annexe de Notre-Dame de Sauveterre, forme la commune de Saint-Léger-de-Vignague, la paroisse Saint-Romain de Vignague, annexe de Notre-Dame de Sauveterre, forme la commune de Saint-Romain-de-Vignague et la paroisse Saint-Christophe de Puch, annexe de Saint-Jean de Sallebruneau, forme la commune du Puch. En 1896, la commune de Sauveterre devient Sauveterre-de-Guyenne. Le 1er mai 1965, les communes du Puch, de Saint-Léger-de-Vignague et de Saint-Romain-de-Vignague sont rattachées à la commune de Sauveterre-de-Guyenne[3] et passe de 26 hectares à plus de 3 000 pour devenir le centre prospère du Sauveterrois, région viticole et touristique.

Les murs de la bastide furent démantelés en 1838 mais les portes ont pu être conservées. À ce jour, Sauveterre est la seule des huit bastides girondines à avoir conservé les quatre portes d’entrée de ville. L’une d’entre elle, la porte Saubotte (17 mètres de hauteur - 2 salles de garde) a été entièrement restaurée et peut se visiter.

L’église Notre Dame est reconstruite au XIIIe siècle sur l’emplacement de l’église d’origine du prieuré. Au début du XIXe siècle, son état de délabrement est tel, qu’elle est reconstruite en grande partie dans le style néo-gothique. Son clocher en ardoise est détruit en 1837 par un incendie ; reconstruit en pierre, il est foudroyé en 1887, puis supprimé. Un nouveau clocher en béton est mis en place en 1933 et démolie pour raison de sécurité en 1981. En 2013, la municipalité décide de restaurer ce clocher et d'y poser un nouveau toit, le 4e de son histoire. Les travaux de restauration, réalisés avec l'architecte en chef des monuments historiques Goutal, sont terminés en juillet 2014. Sur le contrefort sud du chevet se trouve un cadran solaire datant du XIIIe siècle.

Du 25 au 28 juin 1940, Sauveterre-de-Guyenne accueillait le gouvernement belge d'Hubert Pierlot en exil. Après l’armistice signé en 1940, fut mise en place la ligne de démarcation entre la France occupée et la Zone libre. Elle passait devant les portes Saint-Léger et Saint Romain. La bastide de Sauveterre était en zone occupée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 1975 † Robert Barrière (1909-1975)[4] CNIP Viticulteur, conseiller municipal (1947-1953), adjoint au maire (1953-1959) puis maire de Saint-Romain-de-Vignague (1959-1965),
conseiller général (1955-1975), député de la Gironde (1962-1967)[5]
1975 mars 1977 Michel Martin    
mars 1977 mars 1989 Jean Lécussant PS  
mars 1989 mars 2001 Michel Martin    
mars 2001 mars 2008 Pierre Teulet PS Professeur
mars 2008 en cours Yves d'Amécourt UMP Viticulteur, conseiller général (2004-), président de la CC du Sauveterrois (2008-)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En matière de population, la commune occupait, avec 1 754 habitants en 2008, le 132e rang au niveau départemental sur 542 communes.

En 2011, la commune comptait 1 811 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
600 545 588 589 734 713 757 830 823
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
837 850 844 838 849 825 735 786 976
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
744 799 737 733 730 736 756 695 701
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
659 1 681 1 557 1 644 1 715 1 792 1 731 1 754 1 825
2011 - - - - - - - -
1 811 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 1965, Sauveterre-de-Guyenne a fusionné avec les communes voisines de Saint-Romain-de-Vignague, Saint Léger-de-Vignague et Le Puch, ce qui explique l'augmentation soudaine de la population.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,7 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 28,4 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 16,2 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 34,2 %).
Pyramide des âges à Sauveterre-de-Guyenne en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,8 
11,6 
75 à 89 ans
16,6 
16,2 
60 à 74 ans
15,8 
19,0 
45 à 59 ans
20,7 
18,3 
30 à 44 ans
16,2 
17,7 
15 à 29 ans
13,4 
16,7 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département de la Gironde en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
6,1 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,1 
20,7 
45 à 59 ans
20,4 
21,5 
30 à 44 ans
20,6 
20,4 
15 à 29 ans
19,1 
18,5 
0 à 14 ans
16,2 

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Entre-deux-mers (AOC), Bordeaux (AOC), Bordeaux Supérieur (AOC), Crémant de Bordeaux (AOC)

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Voie verte[modifier | modifier le code]

L'entrée de la piste cyclable

Sauveterre est l'extrémité de la voie verte Roger-Lapébie, ancienne voie ferrée aménagée en piste cyclable, qui la relie à Bordeaux situé à 55 km.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Place centrale[modifier | modifier le code]

La place centrale et ses arcades

La place centrale carrée, dite place de la République, caractéristique d'une bastide est entourée d'arcades. L'hôtel de ville et le syndicat d'initiative s'y trouvent, ainsi que de nombreux commerces. Chaque mardi matin, la place accueille le marché.

Portes de la ville[modifier | modifier le code]

Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Les portes de la ville sont situées aux quatre accès principaux de l'ancienne bastide, sur les routes départementales D670 et D672. Elles sont classées au titre des monuments historiques depuis 1892[10].

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Autres[modifier | modifier le code]

On trouve encore quelques maisons à colombages datant du XVIe siècle (pan de bois et enduit à la chaux).

Le « jardin zoologique » de Raymond Guitet (art brut) mérite de figurer parmi les humbles créations populaires. Bien que ne pouvant rivaliser avec le « Palais Idéal » du Facteur Cheval, il n'en est pas moins, comme ce dernier, un pied de nez au bon goût et aux valeurs établies.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église Saint-Christophe du Puch, située au nord de la ville au lieu-dit Le Puch, date des XIe et XIIe siècles et possède un portail à trois voussures ornées au-dessus d’un décor de billettes soutenu par sept modillons dont l’un est un « obscène ». Elle est classée monument historique depuis 1909 pour son portail et inscrite en totalité depuis 2002[12].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église de Saint-Léger-de-Vignague est située à l'est de la ville au lieu-dit Saint-Léger-de-Vignague. Elle date du XIIe siècle et a été incendiée au XVIe siècle par les protestants. Cette église est tronquée car il ne reste plus que le chœur voûté en coupole byzantine – unique en Gironde - et l’abside en cul de four aplatie. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1925[13].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église de Saint-Romain-de-Vignague, située au sud de la ville au lieu-dit Saint-Romain-de-Vignague, est de style roman, datant des XIe, XIIe et XIVe siècles. Elle aussi dispose d’un clocher massif qui n’est pas celui d’origine et qui a probablement remplacé un clocher-pignon. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 2002[14].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maison d'Astarac
  • La famille Bacalan, originaire de Sauveterre-de-Guyenne, a compté parmi ses membres un nombre important de parlementaires bordelais dont l'un fut propriétaire du château Haut Bacalan. Elle possédait un domaine au nord de Bordeaux. Le chemin y menant, le long de la Garonne, prit le nom de « chemin de Bacalan ». Le propriété disparut mais le nom resta celui du quartier.
  • Antoine de Bouïre de Beauvallon, procureur du roi à Bordeaux
  • Éric Roux, créateur de la Rock School Barbey à Bordeaux[réf. nécessaire]
  • Nicolas Valensi (dit Nick Valensi) le guitariste du groupe de Rock "The Strokes" est le petit-fils d'André Delburg, viticulteur à Sauveterre-de-Guyenne.
  • En juillet-août 1940, quelques ministres du gouvernement belge se retrouvèrent à Sauveterre-de-Guyenne, dont notamment le Premier ministre Hubert Pierlot et le ministre des Affaires étrangères Paul-Henri Spaak. Ils avaient cru pouvoir continuer la guerre avec les forces belges présentes en France et celles du Congo belge. Le gouvernement français leur ayant attribué une résidence à Sauveterre-de-Guyenne, ils s'y sentirent pris au piège lorsque le gouvernement de Vichy prit le pouvoir à la suite de l'armistice franco-allemand consécutif à la défaite des armées françaises. En effet, le préfet de la Gironde leur ayant annoncé qu'il avait reçu l'ordre de leur retirer la protection diplomatique du gouvernement français, les deux ministres belges purent craindre de se retrouver, plus tard, aux mains des Allemands. Ils parvinrent alors à gagner l'Angleterre en passant par le Portugal, après avoir traversé clandestinement l'Espagne du général Franco, favorable aux nazis, cachés dans une camionnette à double fond.
  • André Parmentier (1876-1937), tireur sportif né dans la commune.
  • Stéphanie Possamaï, judokate française, médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Pékin, vice-championne du monde à Rio en 2007, est originaire de Gornac et a débuté le judo sur le tatami de Sauveterre.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune entretient des accords de coopération[15] avec :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 16 mars 2012.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 42,1 km pour Bordeaux et 20,4 km pour Langon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 11 octobre 2012.
  3. Historique des communes, p. 63, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 9 avril 2013.
  4. Fiche de Robert Barrière sur le site de l'Assemblée nationale, consultée le 6 juillet 2014.
  5. Le décès de Jean Sourbet dans le mois qui suit son élection fait de Robert Barrière, son suppléant, le député de la huitième circonscription de la Gironde le 22 décembre 1962.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. « Évolution et structure de la population à Sauveterre-de-Guyenne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2011)
  9. « Résultats du recensement de la population de la Gironde en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2011)
  10. « Classement des portes de la ville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Classement de l'église Notre-Dame », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Classement et inscription de l'église de Saint-Christophe du Puch », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Inscription de l'église de Saint-Léger-de-Vignague », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Inscription de l'église de Saint-Romain-de-Vignague », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Jumelage(s) de Sauveterre-de-Guyenne », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 28 février 2013)
  16. Annuaire des villes jumelées