Targon

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Targon
La mairie (juin 2013)
La mairie (juin 2013)
Blason de Targon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement de Langon
Canton de Targon (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Targonnais
Maire
Mandat
Richard Pezat
2014-2020
Code postal 33760
Code commune 33523
Démographie
Gentilé Targonais
Population
municipale
1 837 hab. (2011)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 44′ 08″ N 0° 15′ 45″ O / 44.7356, -0.2625 ()44° 44′ 08″ Nord 0° 15′ 45″ Ouest / 44.7356, -0.2625 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 118 m
Superficie 25,88 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-targon.com

Targon (graphie identique en occitan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Targonais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans l'Entre-deux-Mers, Targon se trouve à 33 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, et à 25 km au nord de Langon, chef-lieu d'arrondissement[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Faleyras au nord-est, Bellebat à l'est-nord-est, Montignac à l'est-sud-est, Ladaux au sud-est, Soulignac au sud, Capian au sud-ouest, La Sauve au nord-ouest, Saint-Léon au nord-nord-ouest et Blésignac au nord sur moins d'un km.

Communes limitrophes de Targon

La Sauve
Saint-Léon      Blésignac                         Faleyras
Targon Bellebat

Montignac
Capian Soulignac Ladaux

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière, qui traversent la ville, sont la route départementale D11 qui mène, vers le nord, vers Blésignac et Faleyras et au-delà vers Branne et, vers le sud, vers Ladaux et au-delà à Cadillac et la route départementale D238 qui rejoint, vers le nord-ouest, la route départementale D671, ancienne route nationale 671 (La Sauve et Créon à l'ouest, Sauveterre-de-Guyenne à l'est), et mène vers l'est vers Montignac et rejoint aussi la D671 à Baigneaux, Blésignac et au-delà vers La Sauve et, vers l'est, vers Romagne et à Bellefond et la route départementale D122 qui mène, vers le nord-nord-est, à Faleyras et au-delà à Branne et, vers le sud, à Soulignac ; dans la ville commence aussi la route départementale D237 qui mène, vers le sud-ouest, en direction de Capian et au-delà à Cadillac.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 2 de Podensac qui se situe à 20 km vers le sud-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 39 km vers le sud.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier avec la route nationale 89 qui se situe à 20 km vers le nord-nord-ouest.

Sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine, la gare SNCF la plus proche est celle de Portets, distante de 22 km par la route vers le sud-sud-ouest. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 25 km par la route vers le sud.
Au nord, la gare la plus proche est celle, distante de 26 km par la route vers le nord-ouest, de Libourne sur la ligne TGV Atlantique Paris - Bordeaux, la ligne Intercités ligne Lyon - Bordeaux et le réseau TER Aquitaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1562, lors des guerres de religion, Blaise de Montluc, à la tête de l’armée royale et des catholiques, prend la ville et y pend 70 protestants dans les halles[3]. Peu après, il bat les protestants Symphorien de Durfort et Guy de Montferrand, seigneur de Langoiran à proximité : voir bataille de Targon (15 juillet).

À la Révolution, la paroisse Saint-Romain de Targon forme la commune de Targon, son annexe, Saint-Genès de Toutigeac, forme la commune de Toutigeac et la paroisse Saint-Jean de Montarouch forme la commune de Montarouch. En l'an III (1794-1795), les communes de Toutigeac et de Montarouch sont rattachées à celle de Targon[4],[5].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Targon se blasonnent ainsi :

Écartelé d'or et de gueules, au premier et au quatrième aux trois pals de gueules, au deuxième et au troisième aux deux vaches d'argent passant l'une sur l'autre ; au lambel de cinq pendants de sable brochant en chef de l'écartelé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Richard Pezat[6] SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 837 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 111 1 044 1 095 1 009 1 002 980 954 928 939
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920 1 076 1 140 1 205 1 275 1 276 1 165 1 100 1 135
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 169 1 185 1 270 1 166 1 126 1 149 1 202 1 104 1 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 084 1 132 1 195 1 435 1 609 1 685 1 844 1 862 1 851
2011 - - - - - - - -
1 837 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Vie locale[modifier | modifier le code]

Affaire du SIAEPA du canton de Targon[modifier | modifier le code]

La Justice a ouvert une enquête en juillet 2012[10] sur une affaire de fausses factures au sein du Syndicat intercommunal d’adduction d’eau potable et d’assainissement (Siaepa) sur la période 2007-2013. Le préjudice atteindrait les 900 000 euros et concernerait une période de 5 années. Une première mise en examen concerne la secrétaire du Siaepa, attachée territoriale, et son mari, dont les maisons ont été saisies[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 24 novembre 2011.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 27,3 km pour Bordeaux et 20,5 km pour Langon. Données fournies par lion1906.com, consulté le 30 juin 2013.
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 234
  4. Historique des communes, p. 65, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 26 mars 2013.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Commune de Targon sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 24 novembre 2011.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. « Inscrption de l'église Saint-Romain », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 avril 2013.
  9. « Inscrption de l'église de Montarouch », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 avril 2013.
  10. Journal Sud Ouest du 9 mai 2013, Malversations présumées : Ouverture d'une procédure judiciaire, consulté le 26 juin 2013.
  11. Journal Sud Ouest du 28 mai 2013, Une première mise en examen, le maire fragilisé, consulté le 26 juin 2013.