Pierre Chaunu

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Pierre Chaunu

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Biographie
Naissance 17 août 1923
Belleville-sur-Meuse (Meuse)
Décès 22 octobre 2009
Caen (Calvados)
Nationalité Drapeau de la France Français
Thématique
Titres professeur des Universités
Membre puis Président de l'Académie des sciences morales et politiques
Approche histoire quantitative, histoire religieuse
Travaux Séville et l'Atlantique en douze volumes (1955-1960)
Auteurs associés
Partisans
(A influencé)
Fernand Braudel Bernard Grunberg

Pierre Chaunu, né le 17 août 1923 à Belleville-sur-Meuse, dans la Meuse, en Lorraine, et mort à Caen le 22 octobre 2009[1], est un historien français, spécialiste de l'Amérique espagnole et de l’histoire sociale et religieuse de la France de l'Ancien Régime (XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles). Grande figure française de l'histoire quantitative et sérielle, cet agrégé d'histoire et docteur ès lettres a été professeur émérite à Paris IV-Sorbonne, membre de l'Institut et commandeur de la Légion d'honneur. Protestant, il a défendu des positions conservatrices, notamment dans une chronique qu'il a longtemps tenue pour Le Figaro et à l'antenne de Radio Courtoisie.

Son enfance[modifier | modifier le code]

Pierre Chaunu est né le 17 août 1923 à Belleville-sur-Meuse. Il a été élevé par son oncle et sa tante car sa mère est décédée quelques mois après sa naissance et son père, cheminot, était rarement à la maison. Sa jeunesse s'est déroulée dans le cadre d'une éducation rousseauiste et voltairienne, donc anticléricale et catholique conformiste[2].
Il vit au Ban-Saint-Martin près de Metz jusqu'à ses quinze ans. Pour fuir ensuite le danger allemand, son oncle et sa tante déménagent à Rouen, en Normandie.
Chaunu dit lui-même avoir été passionné par l'histoire dès sa jeunesse. Dans sa description de celle-ci, il semble qu'il ait été entouré par presque toutes les périodes historiques. En effet, les guerres ont joué un certain rôle dans sa vie. Il a grandi à Verdun où vivaient ses grands-parents maternels. Il connaissait très bien les terrains qui avaient été combattus par les armées françaises et allemandes autour de Verdun. Même après sa naissance, les villes comme Verdun et Reims étaient encore très marquées par la guerre de 1914-1918. La guerre entre la France et l'Allemagne de 1870-1871 a également beaucoup influencé Chaunu car les terrains combattus et les monuments aux morts entre Rozérieulles et Gravelotte près de Metz, étaient encore très présents.
Mais la Lorraine, et surtout la région autour de Metz ne le fascinait pas uniquement à cause des reliques de guerres passées. Metz est une ville qui a souvent changé de nation, ce qui se reflète par les différents styles des édifices dont il cite la place d'Armes et la cathédrale qui font partie pour lui du Moyen Âge et pour certains de l'époque Wilhelmienne. Il se trouve que des restes de traces romaines ont également attiré son attention comme à Jouy-aux-Arches où se situe un aqueduc romain[3].
Mais l'élément décisif qui le mène à s'intéresser sérieusement à l'histoire est la mort de sa mère qui a beaucoup affecté sa famille. La mort est le moteur dans sa vie d'historien, il l'a croisée dans son enfance avec la mort de sa mère, plus tard la mort de son oncle et enfin la mort de son fils à l'adolescence. La mort engendre l'oubli, ce qu'il veut a tout prix empêcher ; il veut enrichir la "mémoire de l'avant" et ainsi faire reculer la mort[4].

Ses débuts d'historien[modifier | modifier le code]

Après le baccalauréat Pierre Chaunu avait le choix entre des études de médecine et des études d'histoire. Son choix se porta sur l'histoire, et à partir de 1940 jusqu'à 1944, il étudia à la Sorbonne. Pendant ses études à Paris, il a été très influencé par de Gaulle en 1940 et désapprouvait surtout le socialisme français.

En 1945, il rencontrera Fernand Braudel, par lequel il sera très influencé. Après ses études, il épouse Huguette Catella et retourne en Meuse à Bar-le-Duc pour un premier poste. Il y écrit son mémoire de DES sur Eugène Sue, qui sera publié en 1948 et qu'il considère dans son égo-histoire comme un divertissement. Après un séjour à l'armée il se préparait alors pour l'agrégation. Chaunu a commencé à trouver sa direction à l'aide de ses recherches sur l'Amérique Latine et dans son livre « Que sais-je ? »[5].

En 1948, Pierre Chaunu et sa femme aident Lucien Febvre à créer la VIe section de l'école pratique des hautes études.

Entre 1948 et 1951 il vit en Espagne à Séville et Madrid pour ses recherches. Celles-ci portent sur le Pacifique et l'Atlantique et les échanges économiques entre les continents. Il publiera deux livres sur ses recherches : Séville et l'Atlantique (1955-1960) composé de douze volumes, qui est un commentaire et une interprétation de l'histoire de l'Amérique espagnole et des échanges transocéaniques, qui sont les échanges les plus importants de l'époque moderne, et Le Pacifique (1960-1966)[6].

Depuis le succès de de Gaulle en 1940, Chaunu était gaulliste et ses choix et opinions suivaient ceux du général. Et enfin en 1954 il se convertit à une Église de la Réforme pour se sentir plus libre de ses gestes et faits.

De 1955 à 1956 il est professeur de lycée et enseigne l'histoire. Et de 1956 à 1959 il est détaché au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique). Il est alors maître de conférences et dans les années 1956-1957 il est attaché de recherche. En 1959 il est chargé de cours à Caen.
Enfin il soutient sa thèse en 1960. Celle-ci se compose des recherches qu'il avait faites en Espagne quelques années auparavant et de son livre, Séville et l'Atlantique, qui est sa thèse principale. Ce travail servira plus tard à Berkeley et ce dernier servira encore à Chaunu pour sa conclusion. En effet dans ses larges recherches rassemblés dans Séville et l'Atlantique Chaunu formule l'hypothèse que le retournement conjoncturel du début du XVIIe siècle, traduit par une nette rupture tendancielle du trafic de l'Atlantique (est) provoqué par le détournement d'une grande partie de la production d'argent américain en faveur de la Chine [7]. Mais ses recherches montrent que l'hypothèse n'est pas correcte car la conjoncture du Pacifique est semblable à celle de l'Atlantique. À la fin de ses recherches, il conclut que la diminution des échanges est due à une catastrophe démographique dont l'origine est probablement la rencontres des Européens immunisés avec les indigènes fragiles[7]. Cette conclusion l'amènera à se pencher sur la démographie historique.
Après cela il s'oriente vers des fonctions à l'université. En 1961 il est titularisé et fait partie de l'école des Annales. Il continuera de publier des recherches sur l'Espagne et l'Amérique pendant vingt ans.
En 1968 lors des manifestations d'étudiants, Chaunu se sent obligé de prendre position. Il suit la droite et demande alors des réformes. Il souhaite maintenir le système tout en le restaurant au fur et à mesure. Mais, comme il le déclare lui-même dans son essai d'égo-histoire, cette année l'a beaucoup influencée. Il est déçu par les étudiants, il considère qu'ils sabotaient tous les efforts des historiens de faire avancer la science[8].

Fondateur de l'histoire quantitative[modifier | modifier le code]

Il fonde ensuite le centre de recherche d'histoire quantitative et publiera l'Atlas historique de Normandie, les Annales de Normandie et les Cahiers des Annales de Normandie.
Ainsi Chaunu s'est intéressé au développement démographique en Europe, avec une vue différente après avoir connu le développement démographique en Amérique espagnole. Par conséquent il présente un système complexe qui s'organise autour de la modification fondamentale, du XIIe au XVe siècle, de la mutation de l'âge au mariage[9]. Autour de ce sujet il a publié de nombreux ouvrages comme L'Europe classique (1966), L'Europe des Lumières (1971), Histoire, sciences sociales (1974), Un futur sans avenir (1979) et Histoire et imagination (1980). Mais beaucoup d'articles ont également paru, la plupart dans Histoire quantitative, histoire sérielle. Dans son livre Histoire, sciences sociales, Chaunu a une réflexion méthodologique qui décrit sa propre pensée historique[10]. Il essaie de faire une description de l'avenir avec les éléments du présent. Il intègre dans cet ouvrage l'histoire économique qui rend compte des problèmes de méthodes, ainsi que la démographie historique qui rend possible une mesure des comportements des hommes par rapport à la mort, ce qui débouche sur une nouvelle méthode et une nouvelle voie de recherche. Il essaie également d'incorporer une histoire culturelle sérielle tout en plaçant ses recherches sous le signe du changement[11]. Il s'interroge sur les raisons et les conséquences du choc démographique en Europe. L'Europe classique est représentatif pour tous les thèmes auxquels Chaunu porte un certain intérêt car il y intègre l'histoire économique mais aussi la démographie historique, la révolution scientifique et religieuse[12]. De plus c'est un travail de synthèse correspondant à la nouvelle histoire avec un nouveau style d'écriture. Dans L'Europe des Lumières, Chaunu commence à intégrer l'analyse culturelle ainsi qu'une réflexion sur la croissance, il associe les hypothèses et les recherches[12].
La chute démographique de 1973 a beaucoup inspiré Chaunu dans ses recherches de prospective — l'étude de l'évolution d'une société dans un avenir proche — avec le temps qui passe comme principal enjeu. De plus avec la publication du livre De l'histoire à la prospective en 1975 il va faire une première analyse historique du présent. De plus dans cette publication ainsi que Dans le refus de la vie (1975) et La peste blanche (1976) il prédit le déclin démographique en Europe et en France et en profite pour faire un signe rappelant que cela peut être dans l'avenir une conséquence de l'avortement.
Pendant toutes ces années de recherches, Chaunu s'est appuyé sur trois axes de travail : la synthèse, une recherche de quantification du difficilement quantifiable et l'axe professionnel[13].

Histoire sociale et religieuse en France[modifier | modifier le code]

L'histoire de la France est un sujet qui a beaucoup touché Pierre Chaunu. Il dit lui-même que la plupart des études qu'il a dirigées portent sur la France. Il s'intéresse à l'histoire de la France mais il porte également un certain intérêt à l'Ancien Régime. Dans ses recherches et publications sur la France il se dit être en quête de l'identité de la France en ayant toujours en tête les souvenirs de son enfance et les images qui montrent les traces de la Première Guerre mondiale. Ses recherches sont un mélange d'histoire quantitative et d'histoire sociale comme le montrent ses livres. En effet, L'histoire de la sensibilité des Français à la France, Histoire de France, Grande Chronique de Saint Denis, France, La Mort à Paris ou encore Trois mille foyers parisiens aux XVIIe et XVIIIe siècle démontrent son patriotisme et son attachement à son pays natal. Dans ces œuvres il s'intéresse aussi à l'histoire des attitudes, à l'histoire culturelle de la mort, il mesure les comportements saisis dans les testaments parisiens, il s'intéresse aux rapports à l'enfant avec l'exemple de Louis XVIII et à la manière de vivre de la population[11].
Puis il commencera à s'intéresser plus particulièrement à la religion et un peu à la philosophie. Là encore beaucoup d'articles verront le jour comme Le temps des réformes, Culture et société, La mémoire et le sacré, La violence de Dieu, etc.
En parallèle avec son travail il s'engagera activement contre la législation de l'avortement en 1968. Ce combat peut être replacé dans le contexte de ses recherches démographiques en Europe et son engagement théologique. Dans ses recherches sur l'évolution démographique des pays industrialisés, il professe qu'elles sont encore compromises par les atteintes portées à un principe fondamental de la civilisation judéo-chrétienne ce qui serait une position fâcheuse face à la montée du tiers-monde. Pierre Chaunu, un des analystes les plus pénétrants des démocraties occidentales reste pendant toute cette période fidèle à la tradition libérale[14]. Chaunu a profité des nombreuses parutions de ses livres pour faire connaître ses opinions au monde entier, que ce soit à propos de la religion, des manifestations d'étudiants en 1968 et de l'avortement ensuite, ou encore du retour des communistes dans les partis politiques français. Il dit lui-même que l'historien doit être polémiste.

Postérité et influence[modifier | modifier le code]

Durant toutes ses années d'activité, il était membre des élus du CNRS et actif dans différents conseils de l'université. Il n'est également pas seulement historien mais aussi journaliste, chroniqueur à la radio et à la télévision, polémiste et homme de médias[15]. Il sera professeur d'histoire moderne à la Sorbonne jusqu'à sa retraite. Pendant vingt-six ans d'université, il a participé a plus de quatre cents jurys de thèses et dirigé plus de quatre cents mémoires de maîtrise. En 1974, il fut co-fondateur de la Faculté Libre de Théologie Réformée d'Aix-en-Provence, devenue de nos jours Faculté de Théologie Jean Calvin, et y professa.

Il fut élu membre de l'Académie des Sciences Morales et Politiques en 1982 (section Histoire et Géographie) et son président en 1993.
Père de six enfants, l'historien fondateur de l'histoire quantitative s'est éteint le 22 octobre 2009 à Caen.

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Histoire de l'Amérique latine, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1949. Réédition en 2009.
  • Séville et l'Atlantique (1504-1650), Paris, SEVPEN, 12 volumes, 1955-1960.
    Cet ouvrage a reçu le Prix de Loubat en 1962[16].
  • Les Philippines et le Pacifique des Ibériques, Paris, SEVPEN, 2 volumes, 1960-1966.
  • L'Amérique et les Amériques de la préhistoire à nos jours, Paris, Armand Colin, 1964.
  • La Civilisation de l'Europe classique, Paris, Arthaud, 1966.
  • L'Expansion européenne du XIIIe et XVe siècles, Paris, PUF, 1969.
  • Conquête et exploitation des nouveaux mondes, Paris, PUF, 1969.
  • La Civilisation de l'Europe des Lumières, Paris, Arthaud, 1971.
  • L'Espagne de Charles Quint, Paris, SEDES, 2 volumes, 1973.
  • Démographie historique et système de civilisation, Rome, EFR, 1974.
  • Histoire, science sociale, Paris, SEDES, 1974.
  • Le Temps des Réformes, Paris, Fayard, 1975.
  • De l'histoire à la prospective, Paris, Robert Laffont, 1975.
  • Les Amériques, XVIe et XVIIIe siècles, Paris, Armand Colin, 1976.
  • La peste blanche (avec Georges Suffert), Paris, Gallimard, 1976.
  • Séville et l'Amérique aux XVIe et XVIIIe siècles, Paris, Flammarion, 1977.
  • La Mort à Paris (XVIe et XVIIe siècles), Paris, Fayard, 1978.
  • Histoire quantitative, histoire sérielle, Paris, Armand Colin, 1978.
  • Le sursis, Paris, Robert Laffont, 1978
  • La France ridée, Paris, Pluriel, 1979
  • Un futur sans avenir, Histoire et population, Calmann-Lévy, 1979
  • Histoire et imagination. La transition, Paris, PUF, 1980.
  • Église, culture et société. Réforme et Contre-Réforme (1517-1620), Paris, SEDES, 1980.
  • Histoire et décadence, Paris, Perrin, 1981. Grand Prix Gobert 1982.
  • La France, Paris, Robert Laffont, 1982.
  • Pour l'histoire, Paris, Perrin, 1984.
  • L'Aventure de la Réforme. Le monde de Jean Calvin, Paris, Desclée de Brouwer, 1986.
  • Apologie par l'histoire, Paris, Œil, 1988.
  • Le Grand Déclassement, Paris, Robert Laffont, 1989.
  • 3 millions d'années, 80 milliards de destins, Paris, Robert Laffont, 1990.
  • Reflets et miroir de l'histoire, Economica, Paris, 1990
  • avec Ernest Labrousse, Histoire économique et sociale de la France. Tome 1, 1450-1660, PUF, "Quadrige", 1993.
  • Colomb ou la logique de l'imprévisible, Paris, F. Bourin, 1993.
  • L'héritage: au risque de la haine, Aubier, 1995.
  • (en coll.), Baptême de Clovis, baptême de la France, Paris, Balland, 1996.
  • (en coll.), Le Basculement religieux de Paris au XVIIIe siècle, Paris, Fayard, 1998.
  • avec Michèle Escamilla, Charles Quint, Paris, Fayard, 2000.
  • avec Jacques Renard, La femme et Dieu, Paris, Fayard, 2001
  • avec Huguette Chaunu et Jacques Renard, Essai de prospective démographique, Paris, Fayard, 2003
  • Des curés aux entrepreneurs : la Vendée au XXe siècle, Centre vendéen de recherches historiques, 2004.
  • Le livre noir de la Révolution française, Cerf, 2008

Articles[modifier | modifier le code]

  • (avec Roger Arnaldez) « La philosophie et l'histoire », in Jean-François Mattéi, Le Discours philosophique, volume IV de l’Encyclopédie philosophique universelle, Paris, PUF, 1998.

Direction de collection[modifier | modifier le code]

  • Alexandre le Grand. Monnaies, finances et politique, PUF, « Histoires », 2003
  • Les textes judéophobes et judéophiles dans l'Europe chrétienne à l'époque moderne, PUF, « Histoires », 2000
  • La grande guerre chimique (1914-1918), PUF, « Histoires », 1998
  • Une sainte horreur, ou le voyage en eucharistie, PUF, « Histoires », 1996
  • L'impossible code civil, PUF, « Histoires », 1992
  • Histoire des Juifs en Pologne du XVIe siècle à nos jours, PUF, « Histoires », 1992
  • Richelieu et Olivarès, PUF, « Histoires », 1991
  • La naissance de l'intime, PUF, « Histoires », 1988

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'historien Pierre Chaunu est mort
  2. Chaunu, Pierre, Le fils de la morte, in Nora, Pierre (éd), Essais d'Ego-histoire. Paris, 1987, p. 95.
  3. Chaunu, Pierre, p. 65-66.
  4. Chaunu, Pierre, p. 69.
  5. Bardet, Jean-Pierre, Pierre Chaunu, in Bardet, Jean-Pierre/Foisil, Madeleine, La vie, la mort, la foi, le temps. Paris, 1993, p. XVII.
  6. Chaunu, Pierre, p. 83.
  7. a et b Bardet, Jean-Pierre, p. XIX.
  8. Roussel, Eric, « Pierre Chaunu, un penseur de la liberté », in Bardet, Jean-Pierre/Foisil, Madeleine, La vie, la mort, la foi, le temps, Paris, 1993, p. 46.
  9. Chaunu, Pierre, p. 90.
  10. Bardet, Jean-Pierre, p. XX-XXI.
  11. a et b Bardet, Jean-Pierre, p. XXI.
  12. a et b Bardet, Jean-Pierre, p. XX.
  13. Chaunu, Pierre, p. 96.
  14. Roussel, Eric, p. 47.
  15. Bardet, Jean-Pierre, p. XVIII.
  16. Voir le palmarès

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]