Pierre-Jakez Hélias

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Pierre Jakez Hélias

Nom de naissance Pierre Jacques Hélias
Activités journaliste, écrivain, folkloriste, professeur
Naissance 17 février 1914
Pouldreuzic, Drapeau de la France France
Décès 13 août 1995 (à 81 ans)
Quimper, Drapeau de la France France
Langue d'écriture breton, français
Genres théâtre, poésie, roman, documentaire ethnographique

Pierre-Jakez Hélias, en breton Per-Jakez Helias, pour l'état-civil Pierre-Jacques Hélias[1], né le 17 février 1914 à Pouldreuzic (Finistère), mort le 13 août 1995 à Quimper, est un journaliste, homme de lettres et folkloriste de langues bretonne et française. Il est particulièrement connu pour son livre Le Cheval d'orgueil, adapté au cinéma par Claude Chabrol en 1980[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et enfance[modifier | modifier le code]

Pierre-Jakez Hélias est issu d’une famille de paysans pauvres du Pays Bigouden. Après leur mariage[3], son père, Pierre-Alain Hélias[4], de Plozévet, et sa mère, Marie-Jeanne Le Goff [5], de Pouldreuzic, se sont installés à Pouldreuzic, dans la maison du grand-père maternel, Alain Le Goff (mort en 1934), cantonnier, qui joue un rôle important dans l'éducation de son petit-fils. Son autre grand-père, Alain Hélias (mort en 1931), sabotier, est moins présent, mais a aussi une influence car il est un « conteur merveilleux » ; à 15 ans, Pierre-Jakez transcrit (en breton) plusieurs de ces contes.

Pierre-Jakez passe son enfance dans un milieu bretonnant : le français, langue de l’école et de l’état civil, n’est pas utilisé dans la vie courante. Il ne commence à l’apprendre qu'en entrant à l'école primaire (publique) ; sans renier sa langue maternelle, il se prend d'affection pour cette nouvelle langue. Dans sa famille, le français est tout de même connu de ses grands-pères (Alain Le Goff a fait son service militaire à Kairouan) et de ses parents : son père a fait son service militaire (à Vannes, au 35° d'artillerie), puis la guerre pendant 4 ans ; sa mère le connaît assez pour écrire des lettres en français[6]. Il a aussi des oncles qui vivent à Rennes et à Paris (Pierre-Jakez fait un séjour à Paris chez l'un d'eux en 1926, et un autre en 1929), dont certains mariés à des non bretonnantes.

Avant son mariage, Pierre-Alain Hélias était un « grand valet » (mevel braz), un second d'exploitation en fait ; après la guerre, durant laquelle il a appris à conduire les poids lourds, il devient bûcheron et conducteur à la scierie du village, plus ou moins contremaître de l'entreprise[7]. Sur le plan politique, il fait partie du clan des « rouges », c'est-à-dire des républicains radicaux qui soutiennent le député Albert Le Bail. Cela n'empêche pas Pierre-Jakez de recevoir l'instruction religieuse habituelle.

Formation[modifier | modifier le code]

Il a d'excellents résultats scolaires et, en 1925, est reçu au concours des bourses de lycée[8] : il part faire ses études secondaires comme interne au lycée La Tour d'Auvergne de Quimper[9] . En cinquième, vu ses résultats, il est réorienté de section moderne en section classique[10], mais dispensé de grec. Il passe le baccalauréat (Philosophie) en 1932[11].

Après le baccalauréat, il envisage d'entrer dans la vie active[12], mais à l'instigation d'un professeur, il part en classe préparatoire à l'ENS (Première supérieure) au lycée de Rennes[13] (actuel lycée Emile Zola), où il a pour condisciples Paul Ricoeur et Pierre Hervé[14]. Il choisit de faire lettres classiques et commence donc l'étude du grec ; c'est aussi à cette époque qu'il prend contact avec Pierre Le Roux, titulaire de la chaire de Celtique à Rennes[15] et François Vallée, auteur d'un dictionnaire breton-français.

N'ayant pas envisagé d'accéder à l'ENS, il poursuit ses études supérieures à la faculté des lettres de l'université de Rennes, tout en étant surveillant d'internat, à partir de novembre 1934, d'abord au lycée de Pontivy[16], puis de Quimper (février 1935), puis de Saint-Brieuc (décembre 1935). Durant cette période, il rencontre notamment Max Jacob à Quimper et Louis Guilloux à Saint-Brieuc. Il retrouve Rennes en 1936 et obtient sa licence, puis fait un diplôme[17] (1938). Parallèlement à ses études, il est président de la Corporation des étudiants en Lettres et a une action syndicale en direction des surveillants d'internat, rédigeant une feuille d'information L'Avant-garde universitaire[18] ; il s'intéresse aussi au théâtre. En août 1937, par l'intermédiaire d'Albert Le Bail, il rencontre Jean Zay[19] venu inaugurer un monument à Plozévet ; par la suite, Jean Zay le recommande à Léo Lagrange comme auteur de textes pour les Auberges de Jeunesse. Pierre-Jakez collabore un moment à la revue Viens avec nous et dirige des auberges (à Paramé, puis en forêt de Brocéliande).

Carrière[modifier | modifier le code]

Après son diplôme, il entre dans l'enseignement à la rentrée 1938.

En 1939, il est mobilisé, fait ses classes à Vannes, puis est envoyé à l'école des officiers d'artillerie à Fontainebleau[20] ; en juin 1940, l'école est évacuée avant l'arrivée des Allemands et il est démobilisé en Haute-Vienne, puis rentre à Rennes. Durant la guerre, il est professeur à Rennes, puis à Fougères, où il participe à la résistance. Durant cette période, il a l'occasion de rencontrer Jean Vilar et Jean Guéhenno. Après la Libération, il est un moment rédacteur en chef du journal du MLN, Vent d'Ouest[21], dont le directeur est Pierre Héger.

De 1946[réf. nécessaire] à sa retraite en 1975, il est professeur de lettres à l'École Normale de Quimper ; en 1974, il obtient l'agrégation de Lettres modernes au tour extérieur, sans passer les épreuves[22]. Dans les années 1970, il est aussi chargé de cours de celtique à l'université de Bretagne occidentale[23].

Au sein de la Ligue de l'enseignement, il est membre de la commission Théâtre de 1946 à 1954, se trouvant alors très proche du TNP et de Jean Vilar ; en 1954, il devient membre de la Commission Folklore, succédant à Paul Delarue et avant Robert Lafont, participant à des actions en France, mais aussi en Afrique (stage de 1958 à Abidjan[24]). Une conséquence de ce stage est une maladie qui le met en congé pour une longue période[25]

Action pour la culture bretonne[modifier | modifier le code]

Les émissions de radio (1946-1960)

En 1946, il est chargé, avec Pierre Trépos, de relancer les émissions de radio en langue bretonne, mission qu'il assumera jusqu'en 1960 à raison d'une émission par semaine (de seulement une demie heure), écrivant des sketches et des pièces de théâtre.. La première a lieu le 21 décembre 1946. Lui et Pierre Trépos créent rapidement deux personnages récurrents, Jakez et Gwilhou. Au bout d'un an, il obtient les moyens de faire des reportages, ce qui lui permet d'accumuler un matériel ethnographique important. Un peu plus tard, il prolonge l'émission de radio en participant à des rencontres avec les auditeurs.

Le festival de Cornouaille

Cofondateur du festival de Cornouaille en 1948, il en est longtemps[réf. nécessaire] le conseiller et l'animateur. Pour le festival, il est amené à écrire plusieurs pièces de théâtre, ainsi que des manifestes à l'occasion de certaines difficultés.

Activités associatives

Membre des associations Ar Falz et Emgleo Breiz, il se tient à l'écart des mouvements nationalistes bretons et vit avec pragmatisme sa double appartenance culturelle, enseignant le français et écrivant dans les deux langues.

Chroniques

Durant son congé maladie, il est sollicité par Ouest-France pour tenir une chronique hebdomadaire, d'abord dans l'hebdomadaire La Bretagne à Paris, puis dans le quotidien. Il s'agit d'une chronique bilingue (français-breton), pour laquelle il utilise le matériel accumulé lors des reportages radiophoniques, et dont il fera la matière de ses premiers grands livres, .

Livres

Le Cheval d'orgueil est écrit à la demande de Jean Malaurie et publié en 1975 : ce récit de son enfance lui vaut une célébrité nationale[26]. En 1977, il publie Les Autres et les miens, recueil de contes, puis des romans en français. Sa poésie en breton, dont il effectuait presque toujours une traduction française est d'une grande qualité (Maner kuz – Manoir secret, 1964 ; Ar Mên du – La Pierre noire, 1974 ; An Tremen-buhez – Le Passe-vie, 1979 ; Amsked, Pobl an noz – Clair-obscur, Le Peuple de la nuit, 1990). En 1971, il participe aux premières émissions de télévision en breton Breizh o veva (« Bretagne vivante »).

En 1990, il prolonge Le Cheval d'orgueil par Le Quêteur de mémoire qui concerne sa vie d'adulte et évoque à partir de là les problèmes de la culture bretonne.

En 1991, il est décoré de l'Ordre de l'Hermine.

Hommages[modifier | modifier le code]

Son nom a été donné

L'œuvre de Pierre-Jakez Hélias[modifier | modifier le code]

La production littéraire de Pierre-Jakez Hélias fut d’abord théâtrale jusqu’aux années 60 (farces radiophoniques dans l’après guerre ; pièces symbolistes fondées sur de légendaires figures bigoudènes, comme Planedenn Gralon meur—Le jeu de Gradlon, 1950 ; pièces véristes situées dans le quotidien paysan comme Ar Mevel bras—Le Grand Valet, 1960). Puis Pierre-Jakez Hélias publia des œuvres poétiques jusqu’aux années 80 (Maner kuz—Manoir secret, 1964 ; Ar Mên du—La Pierre noire, 1974 ; An Tremen-buhez—Le Passe-vie, 1979, etc). Parallèlement à ces œuvres théâtrales puis poétiques, il publia des chroniques ethnographiques, dont le fameux Cheval d’Orgueil qui le rendit illustre en 1975.

C'est à la fin de sa vie que Pierre-Jakez Hélias a publié 5 romans : L’Herbe d’or en 1982, La Colline des solitudes en 1984, Vent de soleil en 1988, La Nuit singulière en 1990, et enfin Le Diable à quatre en 1993.

Liste de ses publications[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

En breton[modifier | modifier le code]

  • Biskoaz kemend-all, 1947
  • Eun ano braz, 1953
  • War eun dachenn foball, 1955
  • Mojennou Breiz I, 1957
  • Tan ha ludu, 1957
  • Eun den maro ha ne goll ket e benn, 1958
  • Mojennou Breiz II, 1959
  • Mevel ar Gosker, 1959
  • Kanadenn Penn ar Bed, 1959
  • Peziou-c'hoari Jakez Krohen, 1977 (réédition 1980)
  • Penaoz e teuas eur Breizad da veza roue Bro-Zaoz, Armor-éditeur (Rennes), 1977 (traduit du français : Comment un Breton devint roi d'Angleterre, 1976)
  • Piou e-neus lazet an hini koz ?, 1981
  • Marh al lorh, 1986
  • Bugale Berlobi I - Brud an Dreued, 1987
  • Bugale Berlobi II - Marvaillou da veva en ho sav, 1988,
  • Katrina Lenn-zu, 1993,
  • Ruz-Kov ar foeterez-vro

Bilingues[modifier | modifier le code]

Poésie
  • Maner kuz/Manoir secret, André Silvaire, 1964 Prix Bretagne 1964
  • Ar men du/La pierre noire, Emgleo Breiz (Brest), 1974
  • An tremen-buhez/Le passe-vie, Emgleo Breiz, 1979
  • Amsked Pobl an noz/Clair-obscur Le peuple de la nuit, Emgleo Breiz, 1990
  • D'un autre monde/A-berz eur bed all L'œuvre poétique complet de Pierre-Jakez Hélias, Éditions Ouest-France, 1991, 542 p. [ISBN 2-7373-0936-0]; rééd. Limoges, éd. Lambert-Lucas, 2012.
Contes
  • Marvaillou ar votez-tan/Contes bretons du sabot à feu, 1961
  • Divizou eun amzer gollet/Devis d'un temps perdu, 1966
Théâtre
  • An Isild a-heul/Yseult seconde, Emgleo Breiz, 1969
  • Ar roue Kado/Le Roi Kado, 1960
  • Planedenn Gralon meur/Le Jeu de Gradlon, 1950

En français[modifier | modifier le code]

Images de la Bretagne (Éditions Jos Le Doaré, Châteaulin)
  • Danses de Bretagne, Éditions Jos Le Doaré, coll. « Images de Bretagne », 1955, 36 p., ph. NB
  • Contes bretons du pays bigouden, Éditions Jos Le Doaré, 1967, 36p., 1967
  • Bretagne aux légendes I. La mer, Éditions Jos Le Doaré, coll. « Images de Bretagne », 1967
  • Tradition bretonne : le savoir-vivre, Éditions Jos Le Doaré, coll. « Images de Bretagne », 1969
  • Costumes de Bretagne, 1969
  • Tradition bretonne : logis et ménages, 1975
  • Quimper en Cornouaille, Éditions Jos Le Doaré, 1980 (texte de P.-J. Hélias, photographies de Dominique Le Doaré)
  • Images de Bretagne, Éditions Jos Le Doaré, 1984 (nouvelle édition)
Ethnographie bretonne
  • Le Cheval d'orgueil Mémoires d'un Breton du pays bigouden, Plon, coll. « Terre humaine », 1975
  • Les autres et les miens, Plon, 1977 (Presses-Pocket, 1979)[27]
  • Lettres de Bretagne Langues, culture et civilisations bretonnes, Galilée, 1978 [ISBN 2-7186-0105-1]
  • Au pays du Cheval d'orgueil, Plon, 1980 [ISBN 2-259-00674-4] (texte de P.-J. Hélias, photographies d'Edouard Boubat)
  • Le Quêteur de mémoire Quarante ans de recherche sur les mythes et la civilisation bretonne, Plon, coll. « Terre humaine », 1990 [ISBN 2-259-02017-8]
  • Un pays à deux langues, Brud Nevez (Brest), coll. « Leoriou bihan », 2000 (textes inédits, édition de Fanch Broudic)
Divers
Fiction
  • Contes du sabot à feu, Éditions Jos Le Doaré, 1961
  • Comme on connaît ses saints, Ar Pilhaouer, 1962
  • Contes du pays bigouden, Éditions Jos Le Doaré, 1967
  • Contes bretons de la Chantepleure, Éditions Jos Le Doaré, 1971
  • Comment un Breton devint roi d'Angleterre, Éditions G.P., 1976 (livre écrit pour son petit-fils Malo)
  • Jean qui parlait aux pierres , 1977
  • Le Grand Valet, La Femme de paille, Le Tracteur - Théâtre I
  • La Sagesse de la terre, 1980
  • L'Esprit du rivage, 1981
  • L'Herbe d'or, 1982
  • La Colline des solitudes, 1984
  • Les Contes du vrai et du semblant, 1984
  • Vent de soleil, 1988
  • Midi à ma porte, 1988
  • La Nuit singulière, 1990
  • Le Diable à quatre, 1993
  • Ventre-à-Terre, l'aventurier, écrit pour son petit-fils Elvin

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • Gant ar mareoù-bloaz Au fil des saisons, bilingue
  • La côte Recueil de chants celtiques, 1983
  • Lod all a varv… / D'autres meurent, bilingue
  • Magies de la Bretagne
  • « Préface » de : Antoine Sylvère, Toinou Le cri d'un enfant auvergnat (pays d'Ambert), Plon, coll. Terre humaine

Chroniques[modifier | modifier le code]

  • Biskoaz kemend-all ! (tomes 1 à 10), en breton

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Jakez Hélias, cahier n° 36, éditions Skol Vreizh
  • Pierre-Jakez Hélias, Cahier Art-mène n°4, été 1990
  • Per-Jakez Hélias. Niverenn ispisial, Brud Nevez, n° 172, 1994. Numéro spécial à l'occasion de ses 80 ans
  • Pascal Rannou, Inventaire d'un héritage - Essai sur l'œuvre littéraire de Pierre-Jakez Hélias, éditions An Here, 1997.
  • Thierry Glon, Pierre-Jakez Hélias et la Bretagne perdue, Presses Universitaires de Rennes, 1998.
  • Ronan Calvez, La Radio en Langue bretonne. Roparz Hemon et Pierre-Jakez Hélias : deux rêves de la Bretagne, Presses Universitaires de Rennes 2 (PUR), 2000, ISBN 2-86847-534-5 (thèse soutenue en décembre 1999 à l'Université de Bretagne Occidentale à Brest).
  • Yannick Pelletier, "Pierre-Jakez Hélias romancier" in Hélias et les siens, Centre de Recherche bretonne et celtique, Université de Bretagne Occidentale, 2001, p. 207-216.
  • Francis Favereau (dir.), Pierre-Jakez Hélias, Bigouden universel, revue Plurial n°9, Presses Universitaires de Rennes, 2001.
  • Jean-Luc Le Cam (dir.), Hélias et les siens, Colloque organisé par le CRBC et le Pôle universitaire de Quimper, 22-23 septembre 2000, Brest, CRBC, 2001, 258 p.
  • Mannaig Thomas, Pierre-Jakez Hélias et Le Cheval d'orgueil, Le regard d'un enfant, l'oeil d'un peintre, Brest, Emgleo Breiz, 2010, 365 p.
  • Jean Peytard, Ecouter/Lire P.-J.Hélias, Parcours de "D'un autre monde", Limoges, Lambert-Lucas, 210p., 2012

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ronan Le Flécher, « Pierre Jakez Hélias, le quêteur de mémoire », Agence Bretagne Presse,‎ 17 août 2010 (consulté le 28 juin 2011)
  2. TF1, « "Le Cheval d'orgueil", le film », L'Ouest en mémoire (INA),‎ 3 juin 1980 (consulté le 29 juillet 2010)
  3. En 1913. Cf. Le Cheval d'orgueil, p. 39 ; l'acte de mariage n'est pas disponible en ligne (arrêt en 1912).
  4. Pierre-Alain Hélias : né le 4 janvier 1889 à Plozévet (AD 29, Plozévet, table décennale 1883-1892, vue 22.
  5. Marie-Jeanne Le Goff, née en 1893 ou 1894, ibidem, Pouldreuzic, TD 1893-1902, vue 11. Les actes ne sont pas encore numérisés, tant pour Pouldreuzic que pour Plozévet.
  6. Lettre du 7/11/1962, Quêteur', hors texte p. 322.
  7. Quêteur, p. 38.
  8. Le Cheval d'orgueil, chapitre VIII, pp. 469 ssq. Le chapitre commence par la phrase : « Je suis reçu aux bourses. ». Il s'agit d'une bourse complète, lui donnant la gratuité de l'enseignement et de l'internat ; reste à la charge de la famille le trousseau, qui est obligatoire.
  9. Ibidem, p. 470.
  10. Ibidem, p. 477.
  11. Ibidem, p. 480 : il situe son année de philosophie en évoquant la mort d'Aristide Briand, le 7 mars 1932, le jour même où il est opéré de l'appendicite.
  12. Le Quêteur de mémoire, pp. 77 ssq. ; il occupe pendant deux mois un emploi de cantonnier casseur de cailloux.
  13. Ibidem, p. 480 : « A la rentrée, quand je pars à la Khâgne de Rennes,... » ; Le Quêteur de mémoire, pp. 84 ssq. : « En Khâgne avec le petit livre ».
  14. Le Quêteur de mémoire.
  15. Le Quêteur..., p. 97. En deuxième année (1933-34), au cours de laquelle il suit des cours à l'université parallèlement à la Première supérieure.
  16. Le Quêteur..., p. 101.
  17. Le Cheval d'orgueil, p. 482 : « mon mémoire de diplôme sur Vitruve, assorti d'une étude sur la Périégèse Delphique de Pausanias pour option de grec. ».
  18. Quêteur, p. 119.
  19. Quêteur, p. 128.
  20. Quêteur, p. 130.
  21. Quêteur, p. 138 et hors texte, p. 322.
  22. Remarque : il n'est pas sur la liste des lauréats de l'agrégation avant 1950 (André Chervel, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1950 », sur Ressources numériques en histoire de l'éducation (consulté le 19 juin 2014)), donc il devient agrégé après cette date. Le Bulletin officiel de l’Éducation nationale n° 37 du 10 oct. 1974, p. 410, indique que Pierre Hélias figure en 11ème position sur 46 sur la liste des impétrants au tout extérieur de l'Agrégation de Lettres modernes. L'information a été donnée par Pascal Rannou dans Inventaire d'un héritage, p. 125.
  23. Éléments biographiques fournis sur l'édition Plon du Cheval d'orgueil (jaquette).
  24. Quêteur, p. 343.
  25. Quêteur, p. 344.
  26. A2, « Pierre-Jakez Hélias et Xavier Grall », L'Ouest en mémoire (INA),‎ 8 juillet 1977
  27. L'édition 1977 comportait un bandeau amovible avec la mention Le trésor du Cheval d'orgueil, qui ne fait donc pas partie des éléments bibliographiques.
  28. http://portailcrbc.univ-brest.fr/.
  29. http://www.univ-brest.fr/crbc/menu/Bibliotheque_Yves-Le-Gallo/Fonds_d_archives/Helias__Pierre-Jakez_/.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]