Ergué-Gabéric

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Ergué-Gabéric
Mairie d'Ergué-Gabéric.
Mairie d'Ergué-Gabéric.
Blason de Ergué-Gabéric
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Quimper-2
Intercommunalité Quimper Communauté
Maire
Mandat
Hervé Herry
2014-2020
Code postal 29500
Code commune 29051
Démographie
Gentilé Gabéricois, Gabéricoise
Population
municipale
8 144 hab. (2011)
Densité 204 hab./km2
Population
aire urbaine
86 162 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 49″ N 4° 01′ 15″ O / 47.996944, -4.02083347° 59′ 49″ Nord 4° 01′ 15″ Ouest / 47.996944, -4.020833  
Altitude 63 m (min. : 4 m) (max. : 140 m)
Superficie 39,87 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Ergué-Gabéric [ɛʁge gabeʁik] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, dans le nord-ouest de la France. Elle est située à quelques kilomètres à l'est de Quimper, appartient à l'arrondissement de Quimper et au canton de Quimper-2.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entourée par les communes de Quimper, Briec, Landudal, Elliant, Saint-Yvi et Saint-Évarzec, Ergué-Gabéric est située à 5 km au Nord-Est de Quimper, la plus grande ville des environs. Le fleuve Odet et son affluent le Jet sont les principaux cours d'eau qui délimitent la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ergué-Gabéric[modifier | modifier le code]

Son nom breton est An Erge Vras, signifiant Le Grand Ergué. La première mention écrite du nom date de 1160 sous la forme "Arke" qui laisse supposer une forme plus ancienne *Arkae . À l'origine le terme « Erge » en vieux-breton se décompose en « ar » signifiant "aux abords de, en avant de", et « kae » pour "haie, talus défensif". Le territoire d'Erge a été divisé en deux au XIIème siècle : Le suffixe Gabéric est probablement issu du patronyme Cabellic, dont un représentant Guy Cabellic fut évêque de Cornouaille de 1267 à 1280[1].

Villages[modifier | modifier le code]

  • En 1843 le Dictionnaire historique et géographique de Bretagne indique la présence de trois manoirs : Lezergué, Cleuyou et Kerjenny et cite onze villages : Quélennec, Squividan,,Kerourvoas, Salverte, Quilinec (Mélenec), Lostaguiret (Lostarguillec), Kerellou, Kerdilès, Kervéguen, Kerfor, Kerlariou (Kerlaviou). Dans son étude sur les noms de lieux d'Ergué-Gabéric, publiée en breton en 1977, Bernez Rouz indique avoir travaillé sur un corpus de 205 lieux-dits.
  • Keranroux (dérivé de Ker an Roux, en breton « Le village de le Roux ») est situé, au bout de la route provenant de Tréodet, près d'un promontoire qui permet de contrôler l'accès aux gorges du Stangala Le hameaux serait ancien, il remonterait à Saint-Guénolé, deuxième abbé de Landevennec. Certains documents plus récents mentionnent son existence autour de 1750. Le hameau est composé de deux corps d'habitations, l'un assez récent 1800, l'autre très ancien mais rénové, il possède un puits, une fontaine et un four à pain imposant[2].
  • Tréodet (étymologie obscure, soit de tref, "lieu habité et cultivé", soit de treb, "trêve ou église succursale", soit de traon, "colline", soit de treiz, "passage") est situé au début de la belle vallée du Stangala. Le site est maintenant traversé par une route nationale[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

C'est à Ergué-Gabéric que fut fondé par Nicolas Le Marié en 1822, les papeteries d'Odet situées dans le village de Lestonan, au nord-est du bourg. Ces papeteries, dirigé par Jean-René Bolloré dès 1861 feront, depuis, la fortune de la famille Bolloré[4],[5].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La mine d'antimoine de Kerdévot[modifier | modifier le code]

Des paysans découvrirent forfuitement au printemps 1911 le gisement d'antimoine de Kerdévot en défrichant des broussailles, en particulier de la stibine. La "Compagnie des mines de La Lucette" obtint en 1913 une concession de 120 ha, à cheval sur les communes d'Ergué-Gabéric et Elliant, creusa 3 puits et un km de galeries de mines, les plus profondes descendant jusqu'à une cinquantaine de mètres, employant jusqu'à 54 ouvriers en 1915, le minerai étant expédié à la fonderie du Genest (Mayenne). En 1916, la société arrêta l'exploitation sur ce site et entreprit le démontage des installations, puis reprit des recherches en contrebas de Niverrot en 1927, ce qui provoqua une reprise éphémère de l'exploitation qui cessa définitivement le 1er novembre 1928[6].

Le Bureau de recherches géologiques et minières a effectué un travail de prospection dans la décennie 1970, trouvant plusieurs gisements, mais de trop faible teneur en minerai pour être économiquement exploitables.

La "Mine de Kerdévot" fait l'objet d'un Arrêté préfectoral de protection de biotope en date du 6 octobre 1998 « afin de garantir la protection du biotope nécessaire à la reproduction, au repos et à la survie des chauves-souris », attendu que cette mine abrite diverses espèces animales protégées dont le grand rhinolophe, le grand murin, le vespertilion à moustaches, le vespertilion de Daubenton et l'oreillard roux. « La pénétration des personnes dans les parties souterraines de la zone de protection est interdite »[7].

La papeterie Bolloré à Odet-Lestonan[modifier | modifier le code]

La papeterie a été créée par Nicolas Le Marié [8] en 1822 sur les bords de l'Odet, puis développée par plusieurs générations de Bolloré ; la marque "OCB", acronyme de "Odet-Cascadec-Bolloré", est une marque française de papier à rouler (ou papier à cigarette) fondée en 1918, qui dépendait du groupe Bolloré.

Article détaillé : OCB (entreprise).

Henri Le Gars, ancien ouvrier de cette papeterie entre 1939 et 1941, date de l'arrêt momentané de l'usine, puis à nouveau de janvier 1947, date de la réouverture de la papeteie, à 1981, a décrit ses souvenirs sur un site Internet[9].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries officielles : de gueules à la croix potencée d'argent, cantonnée de quatre croisettes de même ; au chef danché d'argent chargé de trois mouchetures d'hermines de sable [10]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1795 Jérôme Kergourlay   agriculteur, de Squividan
1795 1797 Jean Riou   agriculteur, de Tréodet
1797 1800 François Laurans   agriculteur, de Squividan
1800 1807 Jean Le Jour   cultivateur, de Boden
1807 1808 François Caugant   cultivateur, de Congallic
1808 1812 François Salomon Bréhier   avocat, de Quimper
1812 1820 Jérôme Crédou   cultivateur, de Crec'h Ergué
1820 1824 Hervé Lozac'h   cultivateur, de La Salle Verte
1824 1832 René Laurent   cultivateur, de Squividan
1832 1832 Nicolas Le Marié   entrepreneur, d'Odet
1832 1846 René Laurent   cultivateur, de Squividan
1846 1855 Pierre Nedellec   cultivateur, de Kergoant
1855 1862 Michel Feunteun   cultivateur, de Congallic
1862 1881 Joseph Le Roux   cultivateur, de Lezouanac'h
1881 1882 Jean Mahé conservateur cultivateur, du Bourg
1882 1906 Hervé Le Roux conservateur cultivateur, de Mélennec
1906 1925 Louis Le Roux conservateur cultivateur, de Kerellou
1925 1929 Jean-Louis Le Roux Radical cultivateur, de Lezouanac'h
1929 1945 Pierre Tanguy   cultivateur, de Kerhellou
1945 1947 Jean Le Menn Radical cultivateur, de Kerourvois
1947 1953 Corentin Signour MRP cultivateur, de Kermoysan
1953 1959 Jean Le Menn Radical cultivateur, de Kerourvois
1959 1977 Jean-Marie Puech RPR cultivateur, de Kerhellou
1977 1983 Pierre Faucher PS enseignant, de Lezebel
1983 1989 Jean Le Reste DVD haut fonctionnaire, du Bourg
1989 2001 Pierre Faucher PS enseignant, du Bourg
2001 2008 Jean-Pierre Huitric PS cadre infirmier, de Kerourvois
2008 2014 Hervé Herry DVD restaurateur, de Stang-Venn

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2011, Ergué-Gabéric compte 8144 habitants. La commune occupait le 1 258e rang au niveau national en 2008, alors qu'elle était au 1 317e en 1999, et le 18e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Ergué-Gabéric depuis 1793. Elle a atteint les 2000 habitants en 1830 pour augmenter progressivement jusqu'à 2828 habitants avant la Grande Guerre. La guerre 14-18 (123 morts) mais surtout l'émigration et l'exode rural ont fait diminuer la population jusqu'en 1968. Ergué-Gabéric a alors profité du mouvement de rurbanisation notamment dans le quartier du Rouillen : en quarante ans la population a été multipliée par trois.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 612 1 781 1 813 1 873 2 012 2 025 2 042 2 097 2 158
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 263 2 255 2 286 2 190 2 358 2 319 2 580 2 637 2 529
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 642 2 737 2 828 2 690 2 792 2 684 2 602 2 583 2 610
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 584 2 821 3 950 5 679 6 517 6 925 7 500 7 655 8 144
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,7 %, 15 à 29 ans = 13,6 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 25,3 %, plus de 60 ans = 18 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 13,4 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 24,2 %, plus de 60 ans = 20,3 %).
Pyramide des âges à Ergué-Gabéric en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,7 
4,0 
75 à 89 ans
5,9 
13,9 
60 à 74 ans
13,7 
25,3 
45 à 59 ans
24,2 
21,4 
30 à 44 ans
22,4 
13,6 
15 à 29 ans
13,4 
21,7 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 4 juin 2012.

À la rentrée 2013, 68 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 8,4% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[15].

Promotion du patrimoine local[modifier | modifier le code]

L'association Arkae (Association pour la promotion du patrimoine d'Ergué-Gabéric)[16], a constitué depuis 1990 une documentation sur la commune, publié plusieurs dossiers et ouvrages[17].

Le site Internet GrandTerrier.net - surnom communal et allitération du Grand-Ergué par les cartographes Cassini - propose des thèmes de recherches détaillées sur le patrimoine, l'histoire et la mémoire locale.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Plan de la façade du château de Lézergué vers 1800 peu après sa reconstruction entre 1751 et 1772 par François Louis de la Marche, seigneur de Botmeur

« Plus important[20] était le château de Lézergué à un kilomètre au nord du bourg, massive construction du XVIIIe siècle, aujourd'hui convertie en ferme et en partie découverte. Sa sévère façade de granit, à laquelle des lichens verdâtres donnent une patine de bronze, est relevée aux extrémités de deux pavillons décorés d'un fronton courbe offrant à son tympan les armoiries de la famille de La Marche : de gueules au chef d'argent. L'escalier de pierre, au fond du large vestibule, monte au palier dallé du premier étage en formant une voûte plate des plus hardies ... Ce noble château, fier encore dans sa ruine, fut construit sous Louis XIV par les de La Marche, qui habitaient précédemment le manoir voisin de Kerfors[21]. »

  • Le manoir de Pennarun[22] date du XVIIIe siècle dans son état actuel, mais un manoir antérieur fut construit en 1661 comme en témoigne un linteau gravé situé au-dessus de la porte d'entrée. Une légende, Le trésor de Pennarun, le concerne :

« Au Bourg donc, on parlait encore du seigneur de Pennarun, lequel avait mauvaise réputation. Le seigneur ? Quel seigneur ? Son nom s'était perdu dans la nuit des temps si son souvenir était resté vivace. S'agissait-il d'un seigneur en particulier, d'une lignée de seigneurs ? On ne le savait plus. C'était " le " Seigneur de Pennarun ! On disait qu'il était méchant, qu'il avait opprimé les paysans, qu'il pendait à Lenhesq ceux qui ne lui plaisaient pas. Il était si mauvais que la Justice Divine se devait de lui réserver un châtiment exemplaire ! Et c'est ainsi que l'on racontait toujours, vers 1950, que le Seigneur de Pennarun était condamné à réapparaître tous les ans, sous un chêne de l'ale Goz où il remuait éternellement l'or de son trésor enfoui. Cela, le dimanche des Rameaux, pendant la lecture particulièrement longue de l'Évangile de la Passion du Christ selon St Matthieu. La personne qui le trouverait et accepterait son or, le délivrerait de sa malédiction... mais perdrait ipso facto son âme ! En ce temps-là, manquer la messe du dimanche était un péché mortel [23]! »

  • La Cité de Keranna construite dès 1917 par l'architecte nantais René Ménard pour le compte de la famille Bolloré, elle était destinée à loger les ouvriers et ingénieurs qui travaillaient à la papeterie toute proche au village de Lestonan[24],[25]
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Personnalités[modifier | modifier le code]

Célébrités ayant vécu à Ergué-Gabéric[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à Ergué-Gabéric[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Bernez Rouz, Les noms de lieux d'Ergué-Gabéric, Ergué-Gabéric, Arkae,‎ 2007, 82 p. (ISBN 978-2-9520223-9-2), pp 11-13
  2. http://arkaevraz.net/wiki/index.php?title=Hameau_de_Kerrous_ou_Keranroux
  3. http://arkaevraz.net/wiki/index.php?title=Village_de_Tr%C3%A9odet
  4. Index chronologique de l'histoire de la papeterie d'Odet - Historial du Grand Terrier.
  5. Ergué-Gabéric : le berceau des papeteries Bolloré - Historial du Grand Terrier.
  6. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Antimoine_%C3%A0_Kerd%C3%A9vot/Niverrot_en_Ergu%C3%A9-_Gab%C3%A9ric
  7. http://inpn.mnhn.fr/docs/apb/FR380049319981006.pdf
  8. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Nicolas_Le_Mari%C3%A9_%281797-1870%29%2C_maire_et_entrepreneur
  9. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Henri_Le_Gars%2C_employ%C3%A9_aux_usines_Bollor%C3%A9_en_novembre_1939
  10. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=1980_-_Choix_d%27un_blason_communal
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. « Évolution et structure de la population à Ergué-Gabéric en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  15. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  16. Site de l'association Arkae/
  17. Publications de l'association Arkae
  18. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Le_manoir_de_Lezergu%C3%A9
  19. http://www.arkae.fr/index.php/ergue-gaberic/11
  20. Par comparaison avec le manoir de Pennarun
  21. Louis Le Guennec, Article paru en 1927 dans le journal Ouest-Éclair et cité dans "Histoire de Quimper Corentin et son canton", Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984, (ISBN 2-901-935-04-X)[à vérifier : Le calcul de la somme de contrôle donne 4 et non X, demandé le 22 septembre 2014]
  22. http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Le_manoir_de_Pennarun
  23. Suzanne Lozach, Le trésor du seigneur de Pennarun, revue "Kelier Arkae" n° 15, http://grandterrier.net/wiki/index.php?title=Keleier_15#Le_tr.C3.A9sor_du_seigneur_de_Pennarun
  24. Une cité d'ingénieurs et ouvriers du 20e siècle à Keranna-Odet - Historial du Grand Terrier.
  25. L'histoire de la cité de Keranna par Henri Le Gars - Historial du Grand Terrier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Déguignet, Mémoires d'un paysan bas-breton, Ergué-Gabéric, Arkae,‎ 2008 (ISBN 978-2-917-87700-5)
  • Jean-Marie Déguignet, Histoire de ma vie : texte intégral des "Mémoires d'un paysan bas-breton, Ar Releg-Kerhuon Le Relecq-Kerhuon Ergué-Gabéric (29500, An Here Association Arkae,‎ 2001 (ISBN 2-868-43226-3)
  • Serge Duigou et Jean-Michel Le Boulanger, Cap-Sizun : Au pays de la pointe du Raz et de l'île de Sein, Plomelin, Palantines,‎ 2005 (ISBN 2-911-43445-5)
  • Bernez Rouz, Les noms de lieux d'Ergué-Gabéric, Ergué-Gabéric, Assoc. Arkae,‎ 2007 (ISBN 978-2-952-02239-2)
  • Bernez Rouz, Alain Dumoulin : un recteur breton dans la tourmente révolutionnaire, Ergué-Gabéric, Éd. Arkae, coll. « Les cahiers d'Arkae » (no 14),‎ 2011 (ISBN 978-2-917-87706-7)
  • Fañch Morvannou, Saint Guénaël : études et documents, Brest Landévennec, Centre de recherche bretonne et celtique Centre de recherche et de documentation sur le monachisme celtique,‎ 1997 (ISBN 2-901-73725-0)
  • Alain Le Grand, La mine d'antimoine de Kerdévot en Ergué Gabéric dans "Quimper Corentin en Cornouaille", Récits et anecdotes, Éditions de la Cité, Rennes, 1968, pages 167-170.