Pantanal

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Pantanal
Écorégion terrestre - Code NT0907[1]

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Vue aérienne du Pantanal.

Classification
Écozone : Néotropique
Biome : Prairies et savanes inondées
Global 200[2] : Savanes inondables du Pantanal
Géographie et climat
Superficie[3] :
170 501 km2
min. max.
Altitude[3] : 54 m 1 040 m
Température[3] : 21 °C 29 °C
Précipitations[3] : 8 mm 288 mm
Écologie
Espèces végétales[4] :
1 700
Oiseaux[5] :
423
Mammifères[5] :
172
Squamates[5] :
184
Espèces endémiques[5] :
4
Conservation
Statut[5] :
Critique / En danger
Aires protégées[6] :
11,5 %
Anthropisation[6] :
10,0 %
Espèces menacées[6] :
28
Ressources web :
Site du WWF

Localisation

alt=Description de l'image Ecoregion NT0907.svg.

Le Pantanal est une écorégion terrestre d'Amérique du Sud appartenant au biome des prairies et savanes inondables. C'est la plus grande zone humide de la planète, une énorme plaine, avec des cours d'eau coulant doucement durant la saison humide en de nombreux méandres, et submergeant plus de 80 % du territoire, noyé sous les eaux pendant quatre mois par an. Il possède la plus riche collection au monde de plantes aquatiques.

Situation[modifier | modifier le code]

Il est situé en Amérique du Sud et s'étend sur près de 200 000 km2 [réf. nécessaire], exclusivement dans le bassin du río Paraguay et en particulier dans son bassin supérieur[7].

Le Pantanal s'étend principalement dans les États brésiliens du Mato Grosso et du Mato Grosso do Sul. Mais il recouvre aussi une portion plus petite de la Bolivie (le Pantanal bolivien) et du Paraguay.

Description[modifier | modifier le code]

Pantanal vu par le satellite Spot

Le Pantanal est une immense plaine alluviale[8] qui se transforme pour une grande partie de l'année[7] en un grand marais d'eau douce, l'une des plus grandes zones humides de ce type[8], précédant en taille les marécages africains du Sudd le long du Nil (57 000 km2), du delta intérieur du Niger (64 000 km2) et du delta interne de l'Okavango (18 000 km2)[réf. nécessaire].

Entouré de crêtes de montagnes et de plaines, il comprend des écorégions diverses : corridors de rivières, forêts galeries, zones humides et lacs pérennes, plaines herbeuses périodiquement inondées, et forêts terrestres. Son sous-sol présente un réseau de cours d'eau souterrains, et les études hydrologiques ont montré un certain degré de mouvement d'eau sous la surface[8].

On pense qu'il constitue l'écosystème le plus dense de la planète tant au point de vue végétal qu'animal. Son importance est souvent éclipsée par la popularité de la forêt amazonienne auprès des défenseurs de la nature, mais il constitue une part tout aussi vitale et intéressante de la biosphère.

La région est peu accessible et donc peu fréquentée : Corumbá est équipée d'un aéroport desservi par une compagnie brésilienne, sinon depuis Poconé ou Cuiabá il faut prendre la Transpantaneira ou MT-060, route de 145 km et 122 ponts en bois qui aboutit au petit port de Porto Joffre. Mais on y trouve d'agréables écolodges et des circuits existent, en bateau, à cheval, à pied ou en 4x4, qui permettent de la parcourir en profondeur.

Climat[modifier | modifier le code]

Les précipitations moyennes annuelles sont de l'ordre de 1 000 à 1 400 mm. La saison des pluies va de décembre à mai[réf. nécessaire]. Ce sont avant tout les rivières qui l'alimentent en eau ; l'apport d'eau principal vient de la rivière Cuiabá[8], et en deuxième lieu le Paraguay.

La température moyenne y est de 25 °C, mais les écarts vont de 0 à 40 °C.

Le cycle des inondations[modifier | modifier le code]

Les cycles annuels et pluriannuels des inondations pour les nombreux cours d'eau du bassin du bassin supérieur du rio Paraguay sont parmi les phénomènes écologiques les plus importants pour la région. À peu près toute la vie terrestre et aquatique dans le Pantanal, y compris celle des humains, dépend de leurs dates et de leurs amplitudes[7].

L'inondation est due à une très faible déclivité de 30 à 50 cm/km d'est en ouest et de 3 à 15 cm/km du nord au sud[7], la région se trouvant à 1 500 km de la mer et à seulement 150 mètres d'altitude. Durant la saison des pluies, les quantités d'eau ne peuvent s'évacuer et stagnent sur une superficie de près de 200 000 km2[réf. nécessaire].
Les inondations commencent entre septembre et décembre dans le nord, couvrant jusqu'à 70 % du Pantanal, et durent environ 6 mois en territoire brésilien. De larges portions du Pantanal sont submergées pendant 4 à 8 mois chaque année ; la hauteur de l'eau varie de quelques centimètres à plus de 2 mètres[7]. Ceci, comme bien des crues de grands fleuves (Nil par exemple), fertilise grandement les sols.

Conséquences des inondations[modifier | modifier le code]

La dequada

L'interaction entre l'eau, le sol et les plantes terrestres durant les inondations, provoque une série de transformations dans les caractéristiques limnologiques des cours d'eau de la région. L'eau noircit, elle change d'odeur, de goût, de la mousse apparaît et elle se couvre d'un film huileux. Ces changements naturels de la qualité de l'eau, appelés localement dequada[9], résultent de l'interaction initiale entre les eaux d'inondation et un sol auparavant sec. Ceci amène la décomposition des matières organiques nouvellement submergées, principalement de la végétation terrestre composée d'herbacées. Cette décomposition est caractérisée par des changements de couleur dans l'eau. Les changements de couleur et de qualité de l'eau sont dus au carbone organique dissous, à la concentration moindre en oxygène dissous, à l'augmentation de conductivité électrique, et à l'augmentation des concentrations en dioxyde de carbone, méthane, et nutriments comme l'azote et le phosphore. La dequada se voit fréquemment dans ou autour des lacs, un peu moins souvent dans les rivières. Les canaux sont aussi affectés, mais les rivières non permanentes le sont beaucoup moins[7].
Conjointement à ces changements de qualité, se produit un changement dans la dynamique du flot. Exemple : le cas du lac du Château.

Cas du lac du Château (Baía do Castelo)

Le lac du Château[10] est un lac de plaine inondable de 12 800 ha au nord de la cité de Corumbá au Brésil, dans le Baixo Pantanal du Mato Grosso do Sul, en bordure de Bolivie. Il est alimenté par le rio Paraguay, principal cours d'eau du bassin supérieur du rio Paraguay. Dans ce système, l'eau de la rivière déborde par-dessus la digue juste avant l'entrée du lac ; elle passe alors dans la plaine avant de rejoindre le lac, ce qui force l'eau du lac à sortir vers la rivière via le chenal de communication entre les deux. Le début de la dequada est donc signalé par un changement de direction dans le flot entre la rivière et le lac[7], en mai dans cette location.

Mortalité des poissons

Ces changements dans la qualité et la dynamique de l'eau peuvent, selon leur magnitude, engendrer une mortalité massive chez les poissons allant parfois jusqu'à des dizaines de milliers de tonnes — par exemple en juin 1996 dans le lac du Château. Une telle amplitude de mortalité a également été observée dans d'autres rivières du bassin supérieur du rio Paraguay, principalement le rio Cuiabá, rio Miranda et rio Paraguay. L'occurrence de cette mortalité est toujours en phase avec la montée des eaux, jamais lors de leur récession. À part la décomposition des plantes et les changements hydrologiques, il a été suggéré que cette importante mortalité des poissons pouvait aussi être due aux cendres résultant des brûlis, aux pollutions par déjections humaines ou animales, par les produits agrochimiques ou par les métaux lourds employés pour miner l'or. L'analyse de la concentration de chlorophylle a n'indique pas d'efflorescence algale (engl. algal bloom) ; les algues ne sont donc pas un facteur dans la mortalité des poissons. Des analyses poussées ont déterminé que ni ammoniac, ni pH, ni toxines de phytoplancton, ni sodium, ni potassium, ni sulfure d'hydrogène, ni aluminium, n'étaient présents en quantités toxiques pour les poissons ; et que ces mortalités élevées sont dues à la synergie d'un manque d'oxygène (anoxie) important lié à des niveaux de dioxyde de carbone élevés. Des niveaux critiques de moins de 1 mg/l pour l'oxygène, en conjonction avec plus de 20 mg/l pour le dioxyde de carbone, ont été identifiés comme seuil de mortalité des poissons dans ce système. La mortalité est plus sévère si les inondations sont à la fois importantes (couvrant une grande surface de terres) et si elles surviennent après une période de longue sécheresse ; la région du lac du Château avait vu une sécheresse prolongée en 1995, et l'inondation de 1996 a été parmi les plus importantes. D'un autre côté, les années sèches elles-mêmes ne connaissent pas de mortalité de poissons ; ce qui souligne le lien entre les caractéristiques hydrologiques et la mortalité des poissons[7].
Les poissons font montre d'un changement de comportement juste avant la dequada. Ils « respirent » à la surface de l'eau, et (selon l'expression des locaux, confirmée par l'étude) semblent devenir stupides, lents et sont alors faciles à attraper à la main ; ils deviennent par contre difficiles à pêcher avec des leurres ; certaines espèces de poissons voient leurs lèvres enfler ; ils tendent à sauter au-dessus de l'eau ; ils flottent et perdent leur équilibre. Les poissons mourants montrent les symptômes typiques de stress respiratoire[7].

Effets sur les autres êtres vivants du milieu aquatique

Ce phénomène semble agir comme régulateur sur la structure et la dynamique des communautés aquatiques autres que les poissons, nommément le phytoplancton, zooplancton, bactérioplancton, et sur les animaux benthiques)[7].

Activités humaines

Les industries de pêche professionnelle et de plaisance subissent des conséquences parfois lourdes de cette mortalité des poissons. Cependant lors de ces occurrences les locaux ramassent les poissons immédiatement ou suffisamment rapidement pour qu'ils soient encore consommables – nonobstant les différences en goût et en texture[7]. Les inondations enrichissant les sols, l'agriculture occupe de plus en plus de terres – ce qui est devenu un problème. Près de 99 % du territoire du Pantanal est aujourd'hui privatisé à des fins agricoles.

Aire de conservation du Pantanal[modifier | modifier le code]

Aire de conservation du Pantanal *
Logo du patrimoine mondial Patrimoine mondial de l'UNESCO
Coordonnées 17° 43′ 00.012″ S 57° 22′ 59.988″ O / -17.71667, -57.3833317° 43′ 00.012″ Sud 57° 22′ 59.988″ Ouest / -17.71667, -57.38333  
Pays Drapeau du Brésil Brésil
Subdivision Mato Grosso
Mato Grosso do Sul
Type Naturel
Critères (vii) (ix) (x)
Superficie 187 818 km2
Numéro
d’identification
999
Zone géographique Amérique latine et Caraïbes **
Année d’inscription 2000 (24e session)
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

L'aire de conservation du Pantanal, inscrite sur la liste du Patrimoine mondial depuis 2000, comporte quatre aires protégées, pour une superficie totale de 187 818 ha. Elle est située au centre-ouest du Brésil, à l'extrémité sud-ouest de l'État du Mato Grosso, et inclut les sources des fleuves Cuiabá et rio Paraguay. Le site représente 1,3 % du Pantanal brésilien[7].

Flore[modifier | modifier le code]

La végétation est dans une zone de transition sèche (cerrado) du centre du Brésil et la forêt semi-décidue du sud et du sud-ouest. La diversité de types d'habitats en interaction produit une remarquable diversité de plantes[8]. Grâce aux longs fleuves qui l'inondent à la saison humide, le Pantanal abrite une flore et une faune aussi riches que celles de l'Amazonie. C'est l'habitat connu de 3 500 espèces de végétaux.[réf. nécessaire]

Parmi les espèces en danger on trouve entre autres : Mouriri guianensis (rare arbre à fruits) ; Cathormion polyanthum ou Albizia inundata ; Apuleia molaris ; Nectandra mollis ; Rheedia macrophyla ; Salacia eliptica. Parmi les espèces courantes : une ipomée blanche, Ipomoea amnicola (engl. Redcenter morning-glory) ; papyrus géant ou papyrus du Mexique (Cyperus giganteus, engl. Giant flatsedge) ; pontédérie à feuilles en cœur (Pontederia cordata, engl. Pickerelweed) ; Cassia grandis (engl. Pink Shower Tree) ; prunier du Chili (Spondias purpurea var. lutea ou Spondias mombin)[8].

Faune[modifier | modifier le code]

Capybara ou Capivara

La faune du Pantanal est extrêmement riche[8], sans doute la plus riche de la planète[réf. nécessaire].

Oiseaux[modifier | modifier le code]

La région est un sanctuaire où vivent 650 espèces d'oiseaux[8] parmi les 1 580 espèces cataloguées dans tout le Brésil[réf. nécessaire]. Beaucoup des espèces présentes y ont de larges populations. On y trouve le jabiru d'Amérique ou tuyuyu (Jabiru mycteria, engl. Jabiru stork), oiseau symbole du Pantanal, parmi de grandes colonies d'autres espèces de hérons, ibis et canards. ; 26 espèces de perroquets dont une large population de l'ara hyacinthe (Anodorhynchus hyacinthinus, engl. hyacinth macaw), le plus grand des perroquets et en voie d'extinction avec seulement environ 3 000 individus existant à l'état sauvage[8] ; le toucan[11], le picumne, l'aigrette neigeuse, l'oiseau-mouche (les plus petits pesant deux grammes), le jacana noir, le nandou, le cariama huppé, la spatule, des éperviers, lecaracará ou polyborus plancus et l'ibis mandore (ou curicaca), plus bien d'autres espèces.

Mammifères[modifier | modifier le code]

tamanoir

On y compte aussi 80 espèces de mammifères, dont le jaguar (il atteint 2 m de longueur, 0,85 m de hauteur et un poids allant jusqu'à 120 kg), cerf du Pantanal, la loutre géante, le tamanoir[8], le capybara ou capivara, le singe hurleur (singe qui émet un son assourdissant s'il se sent menacé), le sapajou, le tapir[11], le lobinho (renard crabier, Cerdocyon thous), le cerf des pampas ou veado-campeiro, le veado catingueiro, le guará ou loup à crinière, le capucin à poitrine jaune, le porc de la forêt, le chien des buissons ou cachorro-do-mato, le paresseux, le puma, le coati, le tatou etc.

Poissons[modifier | modifier le code]

Bradypus infuscatus ou paresseux

La région regorge également de poissons. On en a dénombré 400 espèces[8], dont : piranha (poisson carnivore extrêmement féroce), pacú ou piaractus mesopotamicus, pintado ou surubim, poisson-chat ou bagre, dourado (littéralement daurade, mais prédateur vorace sans lien avec celle-ci - on le surnomme aussi tigre del río), cachara, curimbatá, piraputanga, zungaro zungaro ou jaú et piau sont les principales espèces de poisson rencontrées.

Reptiles[modifier | modifier le code]

Boa constrictor ou jibóia

50 espèces de reptiles vivent au Pantanal[8], dont les principaux sont les caïmans yacaré (jacara du pantanal), divers serpents (sucuris ou anacondas, boas constrictors ou jibóias, serpents d'eau et autres), des lézards (caméléons), des iguanes verts, et des chéloniens (tortues et chélidés).

Espèces menacées[modifier | modifier le code]

Cet écosystème constitue l'habitat de denses populations d'espèces menacées comme le jaguar, le cerf des marais (Blastocerus dichotomus, engl. marsh deer), la loutre géante (Pteronura brasiliensis, engl. giant otter), l'armadillo géant, le gros rongeur capybara, le tamanoir (Myrmecophaga tridactyla, engl. giant anteater)[8], le canidé guará (sorte de grand loup rougeâtre), et le tapir du Brésil[réf. nécessaire].

Écologie[modifier | modifier le code]

Le Pantanal est en fait une énorme « entreprise » naturelle de traitement de l'eau. Il fournit de l'eau fraiche à toute la région environnante, en dégradant les produits chimiques et autres polluants. Cependant ce système a ses limites et si on dépasse certains seuils les espèces responsables de cette purification commencent à souffrir. Le développement récent de la contrée (spécialement l'orpaillage ou exploitation des filons d'or dans le lit des rivières affluentes, avec ses considérables rejets de mercure) a commencé à causer des problèmes et de sérieuses inquiétudes.[réf. nécessaire]

Annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, E. D. Wikramanayake, N. D. Burgess, G. V. N. Powell, E. C. Underwood, J. A. D'Amico, I. Itoua, H. E. Strand, J. C. Morrison, C. J. Loucks, T. F. Allnutt, T. H. Ricketts, Y. Kura, J. F. Lamoreux, W. W. Wettengel, P. Hedao et K. R. Kassem, « Terrestrial Ecoregions of the World: A New Map of Life on Earth », BioScience, vol. 51, no 11,‎ 2001, p. 935-938.
  2. (en) D. M. Olson, E. Dinerstein, R. Abell, T. Allnutt, C. Carpenter, L. McClenachan, J. D’Amico, P. Hurley, K. Kassem, H. Strand, M. Taye et M. Thieme, The Global 200 : A representation approach to conserving the earth's distinctive ecoregions, Washington DC, Conservation Science Program, World Wildlife Fund-US,‎ 2000 (lire en ligne)
  3. a, b, c et d (en)World Wildlife Fund, « The Terrestrial Ecoregions of the World Base Global Dataset », sur http://worldwildlife.org (consulté le 29 septembre 2012). Disponible alternativement sur : Loyola RD, Oliveira-Santos LGR, Almeida-Neto M, Nogueira DM, Kubota U, et al., « Integrating Economic Costs and Biological Traits into Global Conservation Priorities for Carnivores », PLoS ONE,‎ 2009 (consulté le 20 octobre 2012), Table S1. Les données de température et de précipitations sont les moyennes mensuelles minimales et maximales.
  4. (en) G. Kier, J. Mutke, E. Dinerstein, T. H. Ricketts, W. Küper, H. Kreft et W. Barthlott, « Global patterns of plant diversity and floristic knowledge », Journal of Biogeography, vol. 32,‎ 2005, p. 1107–1116 (DOI 10.1111/j.1365-2699.2005.01272.x, lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  5. a, b, c, d et e (en)World Wildlife Fund, « WildFinder: Online database of species distributions »,‎ janvier 2006, données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  6. a, b et c (en) J. M. Hoekstra, J. L.  Molnar, M. Jennings, C. Revenga, M. D. Spalding, T. M. Boucher, J. C. Robertson, T. J. Heibel et K. Ellison, The Atlas of Global Conservation : Changes, Challenges, and Opportunities to Make a Difference, Berkeley, University of California Press,‎ 2010 (lire en ligne), données et carte consultables dans the Atlas of Global Conservation.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Participatory research methods in environmental science: local and scientific knowledge of a limnological phenomenon in the Pantanal wetland of Brazil. Par D.F. Calheiros, A.F. Seidl et C.J.A. Ferreira. Dans Journal of Applied Ecology, Volume 37, Issue 4, p. 684–696, aout 2000.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Aire de conservation du Pantanal sur le site de l'UNESCO.
  9. À l'origine le mot diquada est employé pour caractériser l'eau rougie par les cendres, utilisée pour la fabrication artisanale de savon ; cette couleur est similaire à celle des rivières et des lacs lors des inondations.
  10. Coordonnées du Baia do Castelo : -18° 32' 8.77", -57° 34' 23.50"
  11. a et b Pantanal sur le site de World Conference on Preservation and Sustainable Development in the Pantanal.