One Piece

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One Piece

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Logo de Glénat pour la version francophone de One Piece.

ワンピース
(Wan Pīsu)
Type Shōnen
Genre Nekketsu
Thèmes Action, aventure, comédie, drame, fantasy, piraterie
Manga
Auteur Eiichirō Oda
Éditeur Drapeau du Japon Shūeisha
Drapeau de la France Glénat
Prépublication Drapeau du Japon Weekly Shōnen Jump
Sortie initiale 4 août 1997en cours
Volumes 74
Anime japonais
Réalisateur
Konosuke Uda (1999–2006)
Munehisa Sakai (2006–2008)
Hiroaki Miyamoto (depuis 2008)
Studio d’animation Tōei Animation
Licence Drapeau du Japon TV Tokyo
Drapeau de la France Kana Home Video
Chaîne Drapeau du Japon Fuji TV
1re diffusion 20 octobre 1999 – en cours
Épisodes +655

Autre

One Piece (ワンピース, Wan Pīsu?) est une série de mangas shōnen créée par Eiichirō Oda, pré-publiée pour la première fois le 4 août 1997, et toujours en cours de parution. Au Japon, les chapitres sont prépubliés chaque semaine dans le magazine Weekly Shōnen Jump, puis sont regroupés dans des volumes reliés tous les trois mois, aux éditions Shūeisha depuis le 24 décembre 1997. Le manga connait très rapidement le succès, ce qui amène les studios Production I.G à tester la popularité du manga à l’écran. Une OAV est ainsi créée et diffusée en 1998 à la télévision japonaise. Les droits de la série seront ensuite acquis par la société Tōei Animation qui adapte le manga en anime, cette version est diffusée depuis 1999. Les téléspectateurs japonais peuvent apprécier la diffusion de cette adaptation animée chaque dimanche ou presque depuis donc près de 15 ans.

La série compte actuellement plus de 650 épisodes. L'anime est connu pour se rapprocher au plus près du manga (hormis les filler bien sûr), fidélité prouvée par des illustrations en couleur de l'auteur mises en animation dans les génériques. De nombreux produits dérivés ont aussi été créés, profitant de la vague de succès qu'apporte la licence chaque année, tels des romans, des téléfilms, des figurines et des jeux vidéo. One Piece relate les aventures d'un équipage de pirates ayant pour capitaine Monkey D. Luffy dont le rêve est d'obtenir le One Piece, fameux trésor inestimable qui appartenait au seigneur des pirates Gol D. Roger (ou Gold Roger) exécuté il y a de cela plus de vingt ans ; celui qui découvrira ce trésor pourra devenir à son tour le seigneur des pirates.

One Piece est le manga le plus vendu au Japon, chaque tome se classe à la première place dès sa sortie. Le record est détenu par le tome 67 qui s'est vendu à plus de 4,05 millions d'exemplaires. En France, la série est devenue leader en 2011 et s'est vendue à 6,5 millions d'exemplaires depuis sa sortie. En 72 volumes, le tirage total des tomes de One Piece s'élève actuellement à 300 millions d'exemplaires uniquement au Japon. C'est aussi le manga le plus vendu au monde dépassant Dragon Ball d'Akira Toriyama[1] avec fin 2013, plus de 345 millions d'exemplaires[2].

La version française est publiée par Glénat depuis 2000, 71 volumes sont sortis à ce jour. Une réédition plus proche de la version originale a été lancée le 3 juillet 2013 avec la sortie des vingt premiers tomes. L'anime est licencié par Kana Home Video et régulièrement diffusé sur D17, MCM et Game One.

Trame[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Reproduction du navire des protagonistes
Reproduction grandeur nature du Vogue Merry, premier navire des principaux protagonistes.

L'histoire de One Piece se déroule dans un monde fictif, à la géographie dominée par les océans, dans lequel des pirates aspirent à une ère de liberté et d'aventure connue comme « l'âge d'or de la piraterie ». Cette époque a été inaugurée par l'exécution de Gol D. Roger, le seigneur des pirates[3]. Avant d'être exécuté, Roger annonça au monde que ses habitants étaient libres de chercher toutes les richesses qu'il avait accumulées durant sa vie entière, le « One Piece[4]. » Vingt-deux ans après l'exécution de Roger, l'intérêt pour le One Piece s’éteint petit à petit. Beaucoup y ont renoncé, certains se demandent même s'il existe vraiment. Même si les pirates sont toujours une menace pour les habitants, la Marine est devenue plus efficace pour contrer leurs attaques sur les quatre mers (East Blue, North Blue, West Blue et South Blue). Pourtant, ce changement n'a pas dissuadé Monkey D. Luffy, un jeune garçon, de vouloir devenir le successeur du légendaire Roger. Il va ainsi partir à l’aventure en se donnant comme premier objectif de créer un équipage afin de rejoindre la mer de Grand Line (ou route de tous les périls dans la première version française de Glénat), où la fièvre de la « grande vague de piraterie » continue de sévir, et où de nombreux grands noms de la piraterie sont à la poursuite du One Piece.

Luffy part à l'aventure après sa rencontre avec Shanks le roux, le capitaine d'un navire de pirates qui a passé un an dans son village et l'a sauvé d'un monstre marin en sacrifiant son bras. Depuis, Luffy porte son chapeau de paille qu'il lui a offert pour marquer la promesse de devenir un grand pirate. Ce chapeau deviendra donc le symbole de son équipage. C'est à cette époque qu'il mange un fruit du démon que détenait Shanks (le fruit du caoutchoutier Gum Gum), et qui rend son corps élastique. Nombreux et divers, ces fruits une fois mangés donnent des capacités utiles aux combats, mais l'utilisateur de l'un des fruits perd toutes ses forces lorsqu'il est immergé dans l'eau de mer ou lorsqu'il est en contact avec du granite marin une matière assez rare. Lors de ses péripéties, Luffy rencontrera de nombreuses personnes qui deviendront amis ou ennemis, et parmi eux quelques-uns viendront lentement étoffer son équipage. Ils vivront alors toutes sortes d'aventures drôles et parfois moins drôles, et devront se confronter à de nombreux équipages pirates ainsi qu'aux soldats de la Marine, garants de la justice. Ils profiteront de ces rencontres pour parfaire leurs techniques de combat et renforcer leur amitié.

Personnages[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnages de One Piece.

One Piece possède son propre univers et met en scène une multitude de personnages variés. L'auteur prend soin de ne pas négliger la personnalité, l'aspect physique et l'histoire de ses personnages, même secondaires. Deux groupes se distinguent : les pirates, éparpillés aux quatre coins du globe ; et ceux qui les traquent : la Marine, avec son organisation hiérarchique. Leurs rapports, bien que conflictuels, sont loin d'être manichéens. En dehors des pirates et de la Marine, comme les chasseurs de primes, qui sont eux aussi à la poursuite des pirates, dont la capture leur assure une prime versée par la Marine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie de One Piece.
Schéma du monde de la franchise.

Le monde de One Piece est essentiellement marin. Il s'agit d'une planète divisée en quatre océans par un continent (Red Line[5]) reliant les deux pôles et un océan équatorial, à la manière d'une croix. Cinq océans y sont donc dénombrés incluant East Blue (où commence l’aventure), North Blue, West Blue, South Blue et Grand Line (aussi appelée La route de tous les périls ; qui est elle-même divisée en deux parties par Red Line : la deuxième partie portant le nom de "Nouveau Monde")[6], l'océan équatorial. Grand Line est elle-même entourée de deux zones maritimes portant le nom de « Calm Belt[7] » : dans ces zones sans vent, résident les Rois des mers, des monstres marins géants. Il est quasiment impossible de rejoindre Grand Line à partir d'un des quatre océans du fait de ces deux ceintures naturelles.

Grand Line est un océan atypique (délimité non par des terres, mais par les Calm belts) qui fait le tour du monde au niveau de l’équateur. Le moyen le plus simple pour y pénétrer est une montagne (Reverse Mountain) qui se situe sur Red line[8]. Son climat est très variable[9] – tempête de neige et canicule pouvant se succéder sans logique apparente. De plus, de redoutables monstres marins y vivent, rendant impossible toute navigation sans pierre marine[10]. C’est au « bout » de cette mer que le Seigneur des Pirates, Gol D. Roger, aurait caché le One Piece, ce qui en fait l’océan le plus dangereux du monde à cause des pirates redoutables et de la Marine. De nombreuses îles parsèment cette mer avec des environnements et des architectures très différents[11],[12], toujours à cause du climat instable. Par exemple, Drum est une île nordique, Alabasta, juste à côté, est un royaume aride et désertique et Water Seven est inspirée de Venise[13]. Il convient de noter qu’aucune boussole ne peut fonctionner sur Grand Line, et que le seul moyen viable de navigation est ce que l’on appelle un Log Pose : ce dernier indique toujours la prochaine île la plus proche sur la route[14]. Il est donc impossible – en tous les cas difficile – de choisir sa route, sauf grâce à une autre sorte de Log pose (Eternal pose) qui, contrairement à l'autre, n'indique qu'une seule île.

Histoire et géopolitique[modifier | modifier le code]

Emblème du gouvernement mondial.

Outre ces conditions de vie, ce sont surtout ses habitants qui rendent cette mer si dangereuse[9]. En effet, trois groupes la dominent : d'abord le Gouvernement Mondial, dont la force s’appuie sur la Marine, puis les quatre Empereurs du Nouveau Monde (Yonkou en japonais), pirates très réputés et puissants dont fait partie Shanks le roux, et enfin les sept Grands Corsaires (Shichibukai) qui sont de puissants pirates ayant contracté une sorte de partenariat avec la Marine[15]. Les rapports de force étant à peu près identiques, ces « puissances » se partagent Grand Line en deux : la première partie pour la Marine et les Corsaires et la seconde (appelée le Nouveau Monde, ou Shin Sekai) pour les quatre Empereurs[16],[17]. Il faut aussi noter la rébellion menée par Dragon contre le Gouvernement Mondial et dont les informations à son sujet restent encore floues[18].

Pouvoirs et techniques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pouvoirs spéciaux dans One Piece.

Si l’aventure est le maître-mot du manga, One Piece n’en est pas moins émaillé de combats. Ces derniers reposent d’une part sur des techniques de combats propres au contexte (sabre, canon, etc.), et d'autre part sur les fruits du démon, sortes de fruits étranges et uniques qui confèrent à ceux qui en mangent un don surnaturel[19]. Il existe par ailleurs plusieurs catégories de fruits du démon[20]. Les fruits de type Zoan permettent de se transformer entièrement ou partiellement en un animal spécifique[21]. Les fruits de type Logia permettent l'adaptation des structures corporelles en éléments de la nature[20]. Les fruits de type Paramecia permettent de posséder des pouvoirs surhumains[22]. Ces fruits seraient l'incarnation du démon des mers, et en tant que tels, les fruits du démon ne peuvent attribuer la capacité de nager[23]. Cependant, ceux ayant ingéré un fruit du démon ne peuvent se noyer sous la pluie ou lors de vagues déferlantes[24].

Grâce aux avis de recherches et aux primes émis par la Marine, il est possible d’établir un certain rapport de force entre les personnages[25]. La plupart des puissants combattants utilisent les fruits du démon, qui sont très rares et précieux : en effet, ces derniers donnent à la personne qui les mange un pouvoir surhumain, mais lui font perdre la faculté de nager[19]. Il convient de noter que ces fruits se rangent en trois catégories : les zoan, qui permettent de se transformer en animal ou une version hybride où d’en acquérir les caractéristiques, les logia, les plus puissants, qui permettent de contrôler un élément naturel et de devenir insensible aux attaques sans fluide (haki), et les paramecia qui donnent un pouvoir surhumain. Le principal protagoniste, Luffy, a mangé un fruit du démon de type « paramecia » qui l’a transformé en homme élastique. Il n’est cependant pas nécessaire d’avoir mangé un fruit du démon pour être un valeureux combattant. Outre cela, il existe d’abord de nombreuses techniques de combat propre à chaque personnage ; c’est le cas de Zoro et Mihawk qui sont d’excellents sabreur, de Sanji (Sandy) et Mr. 2 avec leur jeu de jambes, de Usopp (Pipo) avec ses capacités de tireur, du Rokushiki du CP9etc. Ensuite, certains pouvoirs spéciaux plus étranges sont parfois abordés dans le manga, notamment le haki[26] (« fluide » en français).

Objets[modifier | modifier le code]

Log Pose.

Les objets sont l'un des éléments caractéristiques marquants du manga[27], comme notamment l’escargophone, un escargot muni d'un réseau de communication ou d'une caméra. La trame fait également part de trains aquatiques de Water Seven (un train roulant sur l’eau) en passant par les cyborgs (comme Franky), les immenses navires d'équipages, mais aussi les plus petits, les vélos-bulles de savon de l’archipel Sabaody. D'autres objets marquants donnent un sens primordial au manga, comme les Ponéglyphes, et le mystère qui les entoure. Dans un autre registre, la faune et la flore sont très présentes et souvent décalées, ainsi que très variées[28]. Il y a aussi le Dial, un objet en forme de coquillage. Ce genre d'objet peut être aperçu sur les îles célestes, Usopp en raffole et il a fabriqué une arme redoutable pour Nami en utilisant trois Dials sur son arme de prédilection : le Climat Tact devenant ainsi le Perfect Climat Tact. Il y en existe des plus rares, et des plus ordinaires. Le Dial peut posséder plusieurs caractéristiques plus ou moins variées comme le fait d'absorber les coups des adversaires ou d'autres chocs et de les renvoyer à pleine puissance si besoin est ; d'autres permettent de communiquer, comme dans le film Strong World.

Le Log Pose est un objet des plus utiles et nécessaire à la bonne survie de qui le possède, une fois en mer. En effet, le Log Pose fait office de boussole avec ceci de particulier : il sert à enregistrer les champs magnétiques d'île en île. Ce sont ces dernières qui les émettent et seuls ces objets porté à même le poignet permet de naviguer convenablement entre chaque destination. Plusieurs iles se trouvant dans le Nouveau Monde possède un champs magnétique instable, changeant tout le temps ; il faut donc un Log Pose à trois aiguilles.

Manga[modifier | modifier le code]

Origine et écriture[modifier | modifier le code]

Logo original du manga et de l'anime.

À l'époque, en tant qu'assistant de Nobuhiro Watsuki, Eiichiro Oda crée ses premiers projets pour One Piece en 1996[29]. De là, deux one shots intitulés Romance Dawn ont été distribués ; le titre sera d’ailleurs utilisé dans les titres du premier chapitre et du premier volume de la série[29],[30]. Ces deux récits mettent notamment en scène le personnage de Luffy, ainsi que divers autres éléments qui seront réutilisés dans la série. La première histoire a été publiée en août 1996 dans un numéro spécial du Weekly Shonen Jump (il est aussi inclus dans le volume One Piece Red), et la seconde dans le 41e numéro du Shonen Jump, toujours en 1996 (puis réimprimée en 1998 avec le recueil Wanted! d’Eiichirō Oda)[31]. L’auteur prévoyait à l’origine de dessiner son manga sur cinq ans ; il connaît d’ailleurs déjà la fin qu’il veut écrire, mais la série s'avère finalement plus longue que prévu et les plannings s’en sont retrouvés caducs – ce qui ne déplaît d’ailleurs pas à Oda. Ce dernier déclare néanmoins en juillet 2010 que la fin sera quoi qu’il arrive celle qu’il avait prévue à l’origine, peu importe le nombre d’années nécessaires pour y parvenir[32]. Dans les « questions que tout le monde se pose » du volume 54, il déclare aussi que la série n’en est qu’à sa moitié et on apprend que One piece durerait « encore 10 ans[33] ». Étant donné la parution régulière de la série, ces deux informations données par l'auteur correspondent à une fin à un peu plus de 100 tomes mais cela peut probablement encore changer. La structure narrative du manga s'organise autour de cycles narratif baptisés « sagas », subdivisés en arcs narratifs dénommés « arcs ».

L'un des points centraux du manga est constitué des fruits du démon[34]. Lorsqu’il doit en imaginer un nouveau, Oda réfléchit à ce qui pourrait combler un désir humain ; il ajoute aussi qu’il préfère ne pas dessiner ces fruits si ce n’est pas nécessaire (c’est-à-dire s’ils ne jouent aucun rôle particulier comme appâter son possesseur)[35]. Quant aux noms des attaques, ce ne sont que des sortes de calembours sur des kanjis ayant plusieurs sens suivant le contexte. Celles de Luffy, Nami, Sanji, Chopper, Robin et Franky sont aussi mélangées avec des langues étrangères (anglais, français, espagnol, italien) et celles de Zoro ne sont ni plus ni moins que des blagues : par exemple, certaines paraissent effrayantes à première vue, mais se rapportent étrangement à la nourriture une fois prononcée à haute voix. Dans l’anime cependant, Eisaku Inoue, le directeur de l’animation, admet que ces jeux de mots sur les kanjis n’y sont guère retranscrits (propos que nuancera le réalisateur en affirmant que l’anime est vraiment très proche du manga)[36]. Enfin, Eiichirō Oda se dit « très exigeant » concernant les traductions en langues étrangères[37], en donnant par exemple des indications sur les onomatopées[38].

Publication[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Liste des tomes 1 à 40 et 41 et au delà.
Logo français du manga.

La publication de cette série débute au Japon en août 1997 dans le numéro 34 du magazine hebdomadaire Weekly Shōnen Jump de la maison d’édition Shūeisha. Le premier tankōbon sera publié – toujours par Shūeisha – en décembre 1997. En août 2014, 74 volumes sont sorti et la publication est toujours en cours. Les couvertures de chapitre sont habituellement accompagnée d'une vignette dessinée par Oda. Elles relatent généralement l'histoire d'un ou plusieurs personnages apparu dans la série[39]. Le premier tome, intitulé Les aventures de la bande à Baggy, est commercialisé entre 1998 et 1999 ; en 2014, cette série compte 21 tomes, le dernier étant intitulé Les chroniques des aventures solitaires de Jinbei.

La version française est adaptée et distribuée par Glénat depuis septembre 2000. En 2014, la série compte un total de 71 volumes parus. L'éditeur publie également les mangas dans d'autres pays francophones dont la Belgique, la Suisse et le Canada (principalement le Québec)[réf. nécessaire]. En mai 2011,One Piece devient, selon Glénat, le manga le plus vendu en France, et ce, depuis le quatrième mois consécutif, dépassant ainsi Naruto détenteur des meilleurs ventes jusqu'à présent[40]. L'éditeur annonce également que six millions de tomes avaient été vendus depuis la sortie du premier tome jusqu'à la fin 2010[41]. Alors que jusque-là, les volumes édités par Glénat étaient dans le sens de lecture occidental, le seizième tome marque le passage au sens de lecture japonais[42]. La faute en reviendrait à un désaccord entre Shūeisha et Eiichirō Oda. Par la suite, les quinze premiers tomes ont été réédités pour entrer en accord avec cette nouvelle politique. Depuis juillet 2013, une version originale est publiée. Les phrases et noms, jusqu'alors francisés, reviennent aux originaux[43]. Cette réédition paraît à la suite d'un procès avec le traducteur Sylvain Chollet[44].

Phénomène d’ampleur national au Japon, le succès du manga s'étend en dehors de ses frontières. One Piece est licencié dans plus d'une dizaine de pays à travers le monde et son succès est grandissant. Les tomes se vendent par millions d'exemplaires. Dans les pays nordiques, il est édité par Schibsted Forlagene (en) en Norvège, Bonnier Carlsen (en) en Suède, et par Sangatsu Manga (en) en Finlande ; le Danemark et l'Allemagne partagent le même éditeur qui est Carlsen Comics[45]. En Espagne, il est édité par Planeta DeAgostini Comics (en)[46], et en Italie par Star Comics. Dans les pays anglophones comme au Royaume-Uni, il est édité et publié par Gollancz Manga (en)[47] ; aux États-Unis et au Canada, c'est Viz Media qui s'occupe de la traduction du manga et de l'anime[48].

Anime[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des épisodes de One Piece.

Alors que le manga s'est déjà très médiatisé et popularisé grâce à sa publication dans le Shōnen Jump, la série agrandit son public lorsque Tōei Animation décide d'adapter le manga en anime. La série télévisée n'est pas la première adaptation en anime de One Piece puisqu'une OAV a été produit un an auparavant par Production I.G[49].

Cette série, très fidèle au manga, est diffusée pour la première fois en octobre 1999 au Japon sur Fuji TV. Depuis, quasiment un épisode est diffusé par semaine. Seule la plage horaire a changé en passant de 19h le mercredi à 19h 30 le dimanche, puis à 19 h et finalement à h 30. La série fête en 2014, ses 15 ans d'existence, dépassant le seuil des 600 épisodes (659 actuellement) et continue d'être diffusée au pays du soleil levant. Depuis l'épisode 207, le spectateur japonais peut regarder la série en haute définition. D'abord en 720p (épisode 207 à 399), ensuite en 1080p (depuis l'épisode 400). Dans le même esprit, une remasterisation des premiers épisodes a été commencée par la Tōei. La diffusion de ces épisodes a débuté le 7 avril 2012[50].

Diffusion et popularisation[modifier | modifier le code]

Les 52 premiers épisodes ont été licenciés par AB Distribution pour toute la francophonie, sauf le Canada[51], afin de diffuser la série sur ses chaînes. Mais à la suite d'un désaccord entre la Tōei et AB[réf. souhaitée], la licence n'a pas été renouvelée après le 52e épisode. Les épisodes de cette ancienne version ne sont plus diffusés depuis 2007 à la suite des rachats des droits par Kana Home Video. En France, cette version de la série a été diffusée depuis le 6 septembre 2003 sur la chaîne de télévision Mangas[52], depuis le 1er avril 2005 sur la chaîne TNT NT1 et a également fait un passage sur AB1[52]. En Belgique, la version a été diffusée entre juillet 2006 jusqu'à la reprise de la licence sur MCM Belgique, sur AB3 de 2003-2004 à 2007, et l'a aussi été pendant un temps sur Club RTL[réf. souhaitée].

En mars 2008, Kana Home Video a obtenu les droits d'édition DVD de la série pour la France, le Benelux, Andorre, Monaco, la Suisse, et les DOM-TOM pour les 143 premiers épisodes[53]. Kana Home Video étend ses droits jusqu'à l'épisode 557[54], soit les 15 premières saisons. Vingt-huit coffrets DVD contenant les 355 premiers épisodes sont disponibles pour le moment[54]. Tous les coffrets DVD sont distribués en 4/3 ; cela est dû au choix de la Tōei pour l'exportation de la série en dehors du Japon. En fait, mécontente du résultat de la première version, la société japonaise Tōei Animation a commandé un nouveau doublage et s'est directement impliquée dans l'adaptation, afin de veiller à ce que le résultat soit le plus fidèle possible au manga original, et que les voix correspondent bien au caractère des personnages[réf. nécessaire]. Le doublage des 143 premiers épisodes fut réalisé en Belgique[55]. Depuis l'épisode 144, le doublage est réalisé par le studio Lylo en France, la plupart des comédiens belges ayant doublé les personnages principaux ont repris leurs rôles, à l'exception de la voix de Robin depuis lors et Zoro et Nami depuis l'épisode 196. Les raisons de ce changement serait dû à un problème de droit de diffusion sur les chaînes du câble et satellite à la suite d'une nouvelle loi parue en Belgique[56]. En France, cette nouvelle version fut diffusée à partir du 26 avril 2008 sur Virgin 17, au rythme d'un épisode par jour, du lundi au vendredi à 18 h 50, puis de deux épisodes par jour à 17 h 45 du lundi au vendredi, jusqu'au 5 mars 2010. En Belgique, la série dans sa nouvelle mouture a été diffusée depuis juillet 2008, d'abord sur MCM Belgique, puis après la disparition de la chaîne, sur Virgin 17.

À partir de 2010, la chaîne nouvellement créée Direct Star décide de diffuser jusqu'à cinq épisodes par jour, tandis que MCM profite du succès de l'anime pour diffuser deux épisode tous les soirs[57]. En septembre 2010, l'arc Enies Lobby est diffusé en inédit sur Direct Star ; c'est ensuite MCM qui obtient le droit des exclusivités et diffuse l'arc Thriller Bark durant l'Été 2011[58]. Du 28 novembre au 30 décembre 2011, Direct Star diffuse les épisodes 326 à 456, inédits sur la TNT[59]. Du 2 au 26 janvier 2012, MCM diffuse les épisodes inédits allant du 457 au 504[60], eux-mêmes diffusés sur Direct Star en juin 2012[61]. En septembre 2012, cinquante-deux nouveaux épisodes (505 à 558) sont diffusés en VF sur la chaîne télévisée française MCM[62]. La nouvelle chaîne D17, reprise de Direct Star, continue régulièrement à rediffuser des épisodes. En janvier 2013, MCM diffuse une petite salve d'inédits[63],[64]. Depuis le 29 avril 2013, D17 diffuse les épisodes inédits[65] depuis l'épisode 505 à raison de cinq épisodes par jour du lundi au vendredi à 18 h 40 dont trois rediffusions d'épisodes de la veille et deux inédits.

Depuis le 6 janvier 2014, Game One diffuse la série en version française[66]. Depuis le 5 juin 2014, J-One diffuse la série en V. O. S. T. Fr., quelques jours après sa diffusion au Japon[67].

Différences avec le manga[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, 4Kids Entertainment s'est vu retirer les droits de l'anime suite aux censures excessives.

Bien que l'anime de la Tōei reste assez proche de la trame originale de l'histoire, il existe cependant quelques différences avec la version manga. Par exemple, la façon dont Zeff au pied rouge perd sa jambe. Dans l'anime, il l'arrache à l'aide d'une chaîne, alors qu'il est sous l'eau, afin de se libérer des débris d'un bateau en train de couler. Tandis que dans le manga, il mange sa jambe afin de survivre[68]. Autre exemple, dans le manga, Akainu utilise son attaque Meigou sur le visage de Barbe Blanche, et parvient à en arracher la moitié, tandis que dans l'anime, à la place, Akainu lance des poings de lave dont Barbe Blanche évite le dernier de justesse (il perd juste une partie de sa moustache, la même qui est partie avec son visage dans le manga), et c'est seulement après qu'Akainu utilise son Meigou, mais ce, au niveau du ventre de Barbe Blanche.

La plupart des scènes ont été censurées pour pouvoir passer à la télévision[69]. Aux États-Unis, il existe deux versions de l'anime : une licenciée par FUNimation et l'autre par 4Kids ; la version licenciée par 4Kids a été censurée de toute part[70]. Notamment, les armes à feu ont été remplacées par des pistolets à eau, les cigarettes ont été soit supprimées, soit remplacées par des sucettes[71], et « la couleur de peau d'un pirate noir a été modifiée pour laisser transparaître une couleur blanche / de type métis[72]. » Cette chaîne est par ailleurs considérée par une grande partie des téléspectateurs comme celle ayant ruinée de nombreux animes japonais dont One Piece[73]. Après 104 épisodes, le directeur marketing de 4Kids, Roz Nowicki, annonce l'annulation du reste de l'adaptation de l'anime[74]. En Allemagne, les premières saisons de l'anime restent intacts jusqu'à ce que la censure prenne peu-à-peu de l'importance sur la chaîne RTL2[75].

Des différences d'un autre genre apparaissent également. Ainsi, il existe des épisodes créés par la Tōei inédits au manga[69]. Certains servent à allonger une scène de l'histoire, en faisant prendre un détour aux protagonistes par exemple. C'est ainsi qu'il existe des épisodes où les protagonistes vont aider une petite fille (Apis) et son dragon (Ryuji) à retrouver l'île aux dragons avant de se rendre sur Grand Line, ou d'autres où ils font de nombreux détours dans le désert sur le chemin de Yuba[69]. En général, l'intérêt de ces épisodes est mineur, puisque le scénario est souvent limité par le fait qu'il ne doit pas s'écarter de l'histoire originale[réf. nécessaire]. Malgré toutes les précautions prises, il arrive parfois que des erreurs se glissent. Par exemple, Zoro coupe des chaînes d'acier dans l'épisode 59, alors qu'il est censé réaliser cet exploit pendant la bataille contre M. 1 (Daz Bones), soit 60 épisodes plus tard. D'autres, plus intéressants, retranscrivent en images les mini-aventures à suivre présentes en page de garde de certains chapitres (Les mini-aventures de Baggy rétréci, les aventures de Kobby et Hermep). Dans cette lignée, les plus intéressants sont les arcs Retour sur l'équipage, qui extrapolent sur le destin de chaque membre de l'équipage après leur séparation forcée sur l'archipel Sabaody.

Longs-métrages[modifier | modifier le code]

Au cours des saisons, des longs-métrages inspirés de la série One Piece ont été développés. Chaque année, lors des périodes de fête, des épisodes hors-série de One Piece sont régulièrement diffusés. Il en existe quatre. Par la suite, ces épisodes spéciaux ont été intégrés à la numérotation de la série. Trois OAV (production destinée au marché de la vidéo et du DVD) tirées de la franchise ont également été diffusées. La première s'intitule Vaincre ! Le pirate Ganzack (juillet 1998[49], un épisode spécial créé par les studio de Production I.G, afin de tester la popularité du manga, ce qui explique les différences de graphisme avec la version de la Tōei animation. Une autre, diffusée le 24 novembre 2008 s'intitule Romance Dawn Story[76], est une version animée et réadaptée du premier chapitre test de One Piece du même nom. Le dernier Strong World : Épisode 0 est diffusé le 10 avril 2010[76], il s'agit d'un épisode spécial collector reprenant le chapitre 0 distribué lors de la diffusion de Strong World au cinéma au Japon ; le monde de One Piece y est aperçu vingt ans auparavant.

Au total, douze films ont été diffusés au Japon en date de 2013. Eiichirō Oda s'est occupé personnellement du dixième film, intitulé Strong World et sorti le 12 décembre 2009[77]. En effet, il a lui-même écrit l'histoire, fait le design des personnages et fait coïncider le boss de ce film (surnommé « Lion d'or le pirate volant ») avec l'arc Impel Down, le présentant comme le premier homme à s'être échappé de la grande prison sous-marine vingt ans avant l'histoire actuelle. Le film a d'ailleurs fait un démarrage record au Japon[78]. L'histoire devait apparaître dans le manga, mais par manque de temps elle a finalement été transposée en film. Oda s'est aussi occupé personnellement du douzième film intitulé Z sorti le 12 décembre 2012 au Japon. Le onzième film, À la poursuite du chapeau de paille, ne dure que 31 minutes et a entièrement été réalisé en images de synthèse. Épisode d'Alabasta : Les pirates et la Princesse du désert est un condensé, entièrement redessiné, des meilleurs passages de la quatrième saison. Épisode de Chopper : Le Miracle des Cerisiers en Hiver est censé se dérouler entre l'arc post-Enies Lobby et l'arc Thriller Bark et raconte à quoi aurait ressemblé la première rencontre de Chopper avec l'équipage du chapeau de paille après les évènements du CP9. Tous ces films, à l'exception du onzième, ont été doublés en français et édités en DVD et Blu-ray par Kazé entre 2011 et 2013. Également, le dixième film bénéficie d'un traitement particulier avec un site Internet dédié et une sortie au cinéma le 24 août 2011, jour de la sortie en DVD et Blu-ray du tout premier opus. Le douzième film bénéficie lui aussi d'un site officiel afin de promouvoir sa sortie au cinéma en France le 15 mai 2013[79].

Distribution[modifier | modifier le code]

Pour plus d'informations concernant les doublages de One Piece, voir : Liste des comédiens ayant participé au doublage de One Piece.

Au vu du nombre impressionnant d'épisodes, il n'est pas étonnant de voir que plusieurs auteurs ont signé l'adaptation française des dialogues : Anna Bararuzunza, Émilie Barbier, Julie Berlin-Sémon (16 épisodes)[80], Vanessa Bertran, Émeline Bruley, Cécile Carpentier, Hélène Castets, Laurent Delaire, Didier Duclos, David Écosse, Cécile Favre, Emmanuel Fouquet, Marie Fuchez, Blandine Gaydon, Stéphane Guissant, Raphaële Houlette (2 épisodes), Xavier Hussenet, Aurore Lafage, Julie Leroy, Ludovic Manchette, Sébastien Manchette, Lætitia Morfouace, Christian Niemec, Ivan Olariaga, Anthony Panetto (56 épisodes)[81], Émilie Pannetier, Flora Seeger, et Carsten Toti.

Cosplay de Monkey D. Luffy, personnage principal de la franchise.
Personnage Voix japonaises[82] Voix françaises[83]
Tōei Animation
(série et films)
Production I.G
(OAV)
De AB Productions
(2004)
De Tōei Animation
(DVD Kana Home Video)
(depuis 2008)
Monkey D. Luffy Mayumi Tanaka Urara Takano Vincent Barazzoni Stéphane Excoffier
Zoro Roronoa Kazuya Nakai Wataru Takagi Antoine Nouel Tony Beck (002-195)
Patrick Noérie (depuis ep. 196)
Nami Akemi Okamura Naïke Fauveau Delphine Moriau (001-195)
Kelly Marot (depuis ep. 196)
Usopp Kappei Yamaguchi Marc Bretonnière Jean-Pierre Denuit
Sanji Hiroaki Hirata Antoine Nouel Olivier Cuvellier
Tony Tony Chopper Ikue Ōtani Kazue Ikura Marie Van Ermengen
Nico Robin Yuriko Yamaguchi Yuko Kobayashi Marcha Van Boven (067-143)
Céline Melloul (depuis ep. 144)
Franky Kazuki Yao Bruno Magne
Brook Yûichi Nagashima Arnaud Léonard

Médias[modifier | modifier le code]

Festival Japan Matsuri 2010 de Montpellier, en France, stand présentant les différents personnages et mangas de la série.

Comme beaucoup de séries à succès, One Piece n'échappe pas aux produits dérivés, plus ou moins officiels. Cela peut aller du porte-clé ou au tee-shirt, et regroupant musiques et jeux vidéo. D'autres médias dérivés de la franchise incluent les cartes à collectionner, commercialisées par Bandai et nommées One Piece CCG, et un CD drama centré sur le personnage de Nefertari Vivi commercialisé par Avex Trax le 26 décembre 2002[84],[85].

Les figurines sont également l'un des produits dérivés phares parmi les plus prisés. Les P.O.P (Portrait of Pirates) du fabricant Megahouse sous la licence Bandai sont parmi les principales figurines du marché[86], d'une taille moyenne de 25 cm, et souvent accompagnées d'accessoires et de membres interchangeables. La réalisation est soignée et plusieurs dizaines de personnages différents constituent une véritable collection pour les amateurs. [One Piece] Mugiwara Store, une boutique officielle spécialisée dans la vente d'item de la franchise, ouvre au Japon le 28 septembre 2012 à Tokyo, dans la périphérie de Shibuya[87],[88].

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de jeux vidéo One Piece.

La franchise One Piece est adaptée en de nombreux jeux vidéo publiés et distribués par Bandai et, plus tard, Bandai Namco Games et ce, sur plusieurs Console de jeux vidéo. La série expose de nombreux types de jouabilité et plus particulièrement ceux du jeu vidéo de rôle et de combat. Tout a débuté au Japon le 19 juillet 2000 avec le jeu intitulé One Piece: Mezase Kaizoku Ou![89]. En 2014, la série compte plus de 30 jeux. One Piece : Dance Battle - uniquement sur plateformes iOS (Apple) et Android (hiver 2014 au Japon)[90].

Musiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de One Piece.

De nombreuses musiques sont diffusées dans l'anime, les films et jeux vidéo inspirés du manga original. Les musiques de l'anime One Piece, et de la plupart des films, sont composées par Kohei Tanaka (en) et Shiro Hamaguchi[91],[92]. La plupart des chansons ont été regroupées en compilations.

Série dérivée[modifier | modifier le code]

Un manga dérivé intitulé Chopperman (チョッパーマン?), dessiné par Hirofumi Takei avec un graphisme SD, est prépublié entre décembre 2010 et janvier 2014 dans le magazine Saikyō Jump[93],[94]. Ce dérivé de One Piece a été créé à partir de trois pages qu'Eiichirō Oda avait dessiné (Les aventures de Chopperman), disponible dans le databook One Piece Yellow. Le premier volume relié est sorti le 2 mai 2012[95] et un total de cinq volumes ont été publiés[96]. Un one shot Chopperman est également sorti le 3 février 2012[97]. Ces deux mangas sont publiées en version française par Kazé[98],[99].

Autres[modifier | modifier le code]

Cinq artbooks et cinq guidebooks de la série One Piece ont été commercialisés. Le premier artbook, One Piece: Color Walk 1, a été initialement commercialisé en juin 2001 au Japon[100] et en mai 2006 en France[101] ; le second artbook, One Piece: Color Walk 2, a été initialement commercialisé en novembre 2003 au Japon[102] et en mars 2007 en France[103] ; le troisième, One Piece: Color Walk 3 – Lion, le 5 janvier 2006 au Japon[104] et en mai 2012 en France[105] ; le quatrième le 4 mars 2010 au Japon[106] et en octobre 2012 en France[107]. Le cinquième artbook a été commercialisé le 3 décembre 2010 au Japon[108]. Le premier guidebook, One Piece: Red – Grand Characters est initialement commercialisé le 2 mars 2002 au Japon[109] et le 26 juin 2005 en France[110]. Le deuxième guidebook, One Piece: Blue – Grand Data File est commercialisé le 2 août 2002 au Japon[111] et le 23 novembre 2005 en France[112]. Le troisième guidebook, One Piece: Yellow – Grand Elements est commercialisé le 4 avril 2007 au Japon[113] et le 10 novembre 2009 en France[114]. Le quatrième guidebook, One Piece: Green – Secret Pieces, est commercialisé le 4 novembre 2010 au Japon[115] et le 10 novembre 2009 en France[116]. Le cinquième guidebook, One Piece: Blue Deep - Characters World, est commercialisé le 2 mars 2012 au Japon[117] et le 20 novembre 2013 en France[118].

Un guidebook anime, One Piece: RAINBOW!, est commercialisé le 1er mai 2007, et présente les huit premières années de la série télévisée[119]. Un chapitre nommé Chapitre 0 est commercialisé au Japon le 24 novembre 2009 faisant office de bonus du chapitre 565. Il montre le monde de One Piece vingt ans avant que Luffy ne devienne pirate et intronise Shiki le lion doré, l'antagoniste du film Strong World[120]. Gold Roger y est aperçu de son vivant, ainsi que Shanks, Baggy le clown et Crocus du temps où ils étaient membres de l'équipage de Gold Roger. Gecko Moria, Mihawk, Doflamingo, Boa Hancock, Montblanc Cricket, Makino, le Dr Kureha, Octo, Barbe Blanche, et bien d'autres, sont également inclus. Ce chapitre fait partie du databook One Piece Blue Deep[120].

D'autres médias appartenant à la franchise One Piece ont également été commercialisés. Ils incluent notamment One Piece Grand Paper Adventure 3D (inédit en France)[121], un livre illustré par Eiichirō Oda. One Piece 10th Treasures (inédit en France) est un numéro spécial du Shōnen Jump entièrement consacré au dix ans de la série One Piece. Dans ce numéro, Oda y invite ses amis mangakas à dessiner un personnage de One Piece[122]. Cross Epoch est un cross-over réalisé à l'occasion des fêtes de la fin de l'année 2006 par Akira Toriyama et Eiichirō Oda, dans lequel se mélangent les univers de One Piece et Dragon Ball. Huit chapitres bonus (appelés omake) relatant des mini-histoires loufoques de la série ont été commercialisés et diffusés dans les logbook ou les databook. Les six premiers chapitres de ces minis aventures sont publiées en français dans le One Piece Yellow (Grands Éléments)[123]. Les chapitres 7 à 10 sont publiés dans le One Piece Green[124]. Les cinq premiers Omake ont été adaptés en anime sous le titre de One Piece Mugiwara Theater en bonus des épisodes 279 à 283. En France, One Piece The adventure of DEAD END est commercialisé en juin 2011[125]. Il s'agit d'un anime comics du 4e film composé de deux volumes reprenant l'histoire originale d'Eiichirō Oda[126]. Dès septembre 2012, One Piece Gyannzak est commercialisé[127] ; il s'agit de l'adaptation en roman d'une OAV de l'anime de One Piece diffusée en 1998 (Vaincre Ganzack le pirate) exposant les premières aventures de Luffy[128].

Un restaurant officiel ouvre à Tokyo, situé au septième étage du bâtiment de Fuji TV, lieu où se trouve la diffusion de l'anime : Le Baratie, bateau-restaurant aperçu dès la première saison[129],[130].

Accueil[modifier | modifier le code]

Manga[modifier | modifier le code]

Le manga et l'anime One Piece, ainsi que tous ses médias connexes, ont été bien accueilli d'une manière générale. En 2001, les lecteurs du magazine japonais Animage, la série se classe à la cinquième place des « animes mémorables du 21e siècle[131]. » En juin 2002, toujours au magazine Animage, One Piece se classe à la 16e place des meilleurs nouveaux animes de 2001[132] et revient à la même place en 2004 dans la catégorie des « animes préférés[133]. » Dans un sondage de 2008 diffusé par Oricon, les adolescents au Japon l'ont choisi comme le manga le plus intéressant[134]. One Piece permis au magazine d'avoir ses ventes en hausse en décembre 2006 alors que celles-ci chutaient depuis onze ans[135].

Toujours en tête des ventes avec un nombre de tomes vendus dépassant en moyenne du triple la deuxième meilleure vente (en général trois millions d'exemplaires par semaine contre 900 000 pour le second), le record explosera avec le volume 27 qui est longtemps resté l'œuvre la plus vendue dans l'histoire du Japon avec ses 2,63 millions de volumes vendus à la première impression jusqu'à la publication de Harry Potter et l'ordre du phénix[136]. Le 56e tome sera par la suite l'occasion de franchir une fois de plus le record du manga disposant du plus grand tirage dès la première impression avec plus 2,85 millions d'exemplaires[137]. Le tome 57 va de nouveau dépasser ce record, avec trois millions de volumes mis en vente dès la sortie, mais va également battre le record du plus gros tirage à la première impression pour un livre (toute catégorie confondue) au Japon détenu auparavant par Harry Potter et l'ordre du phénix[138]. Ce tome va être vendu à deux millions d'exemplaires en deux semaines (dont 1,6 million la première semaine) devenant ainsi le manga à dépasser le plus rapidement les deux millions d'unités vendues[139]. Ce record sera par la suite dépassé par le tome 60 qui se vendra à 2,09 millions d'exemplaires en trois jours[140]. Les tomes 59, 60 puis 61 ont quant à eux dépassé le record de tirage à la première impression, avec respectivement 3,2, 3,4 et 3,8 millions de tomes[141]. Alors que le tome 62 a dérogé à la règle, le tome 63 augmente encore le tirage à la première impression avec 3,9 millions de tomes, avant d'encore se faire dépasser par la sortie du tome 64 avec 4 millions de tomes. Alors que jusqu'à présent le record de nombre d'exemplaires mis en place pour un manga au Japon était de quatre millions d'exemplaires par un tome précédent de la série, ce record vient une nouvelle fois d'être battu avec la sortie du tome 67 au Japon qui a été imprimé à 4,05 millions d'exemplaires[142],[143]. Le soixante-troisième tome bat le record détenu par le soixantième, du plus grand nombre de volumes vendus lors de la première semaine de publication avec plus de 2,1 millions d'exemplaires écoulés en seulement quatre jours[144].

Depuis mars 2010 avec la parution du volume 57, chaque tome de One Piece dépasse les trois millions de ventes. Lors de la sortie du 66e tome, il se vend à 2,2 millions d'exemplaires rien que la première semaine (en quatre jours) faisant de ce soixante-sixième volume, le meilleur démarrage de tous les temps pour un manga[145]. Pour l'année 2012, One Piece reste la série la plus vendue avec 23 464 866 ventes, mais il faut noter que c'est moins bien que l'année précédente où la série s'était écoulée à 37 996 373 de tomes[146]. Pour l'année 2013, la série s'est vendue à 18 151 599 exemplaires[147].

Au 55e tome, One Piece est devenue la série de manga la plus vendue dans l'histoire du manga au Japon devant Dragon Ball (vendus à environ 150 millions d'exemplaires) et Kochikame (avec environ 142 millions d'exemplaires)[148],[149]. Vendue à 185,6 millions d'exemplaires uniquement au Japon au 57e tome, c'est en 2012 la série la plus populaire du pays[139]. Lors de la sortie du tome 65 au Japon, One Piece dépasse la barre des 260 millions d'exemplaires en circulation. Son tirage dépasse les 300 millions d'exemplaires au Japon à la sortie du tome 72 le 1er novembre 2013[150].

Anime[modifier | modifier le code]

En février 2001, One Piece se place neuvième des séries télévisées préférées au Japon[151]. Dans un sondage de 2005 sur le site Internet de la chaîne télévisée japonaise TV Asahi, One Piece est classé à la sixième place des « série animée les plus populaires[152]. » Il est également classé cinquième du top 100 des animes au magazine japonais Newtype de septembre 2006[153]. En 2005, il est également classé à la quatrième place du « top 100 des animes » de la chaîne de télévision japonaise TV Asahi[154],[155].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Le manga a été choisi trois fois au prix culturel Osamu Tezuka de 2000 à 2002[156],[157],[158] avec le plus grand nombre de nominations par les fans les deux premières années[159]. Le manga remporte le prix du meilleur shōnen à l'édition 2008 des Japan Expo Awards[160], ainsi que le prix du meilleur shōnen classique à l'Anime Grand Prix Français en 2008, 2009 et 2010[161],[162].

Lors du Salon du livre 2012 à Paris, One Piece reçoit les trophées du 3e Anime et Manga Grand Prix d'AnimeLand dans la catégorie de la « meilleure série classique » et dans celle du « meilleur shōnen ». Quant à Strong World, il est récompensé au Japan Academy Prize, et nominé pour le meilleur film d'animation en 2010[163] ; il est également nominé trois fois lors du festival international du film d'animation d'Annecy 2010 édition no 50 incluant Cristal du long métrage, mention spéciale et prix du public (munehisa sakai)[164]. Le premier thème d'ouverture de l'anime intitulé We Are! est récompensé d'un Animation Kobe Theme Song Award en 2000[165].

Notes et références[modifier | modifier le code]

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