Dragon Ball

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Trois caractères japonais Cette page contient des caractères japonais. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dragon Ball (homonymie).

Dragon Ball

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de Dragon Ball

ドラゴンボール
(Doragon Bōru)
Type Shōnen
Genre Action, aventure
Thèmes Arts martiaux, science-fiction
Manga
Cible
éditoriale
Shōnen
Scénariste Akira Toriyama
Dessinateur Akira Toriyama
Éditeur Drapeau du Japon Shūeisha
Glénat
Prépublication Drapeau du Japon Weekly Shōnen Jump
Sortie initiale 3 décembre 19845 juin 1995
Volumes 42

Autre

Dragon Ball (ドラゴンボール, Doragon Bōru?, litt. Dragon Ball) est une série de mangas japonais créée par Akira Toriyama, celui-ci s'inspirant librement du roman de Wu Cheng'en La Pérégrination vers l'Ouest. Elle est publiée à l'origine dans le magazine Weekly Shōnen Jump de 1984 à 1995 et éditée en album de 1985 à 1995 par Shūeisha. Glénat publie l'édition française depuis février 1993.

C'est chronologiquement la quatorzième histoire d'Akira Toriyama[1]. L'action se déroule dans un univers imaginaire ayant des ressemblances avec la Terre, The World, dans lequel se situent d'autres œuvres du même mangaka. Ainsi, l'auteur intègre parfois des personnages appartenant à une histoire différente, en signe de connivence avec le lecteur. Dragon Ball raconte le parcours de Son Goku, depuis l'enfance jusqu'à l'âge adulte. Accompagné de nombreux personnages, il cherche à plusieurs reprises les sept Dragon Balls. Il s'agit de boules magiques qui permettent, si elles sont réunies, de faire apparaitre le dragon Shenron, chargé d'exaucer le souhait de celui qui prononce face à lui une formule spécifique. Tout au long de sa vie, Son Goku est amené à combattre des ennemis de plus en plus forts.

Avec plus de 230 millions d'exemplaires écoulés en 2013[2],[3], ce shōnen est donc l'une des bandes dessinées les plus vendues à travers le monde[4],[5] et le deuxième manga le plus vendu au monde derrière One Piece. C'est aussi un titre majeur au moment de l'éclosion du manga en Europe, à la fin des années 1980[6]. Dragon Ball s'inscrit dans la culture de masse en tant que phénomène culturel ; de nombreux films, jeux vidéo et autres produits dérivés en sont issus.

Contrairement au manga, l'anime se divise en deux parties. Celles-ci sont séparées en fonction de l'évolution du personnage principal : Dragon Ball pour la jeunesse et Dragon Ball Z pour l'âge adulte. Si la première est plus comique, la seconde, en revanche, met l'accent sur la violence physique et le développement psychologique des différents protagonistes[7]. Il existe deux autres animes : Dragon Ball GT qui est une suite télévisée et Dragon Ball Z Kai qui se présente comme une nouvelle version animée de Dragon Ball Z, expurgée des longueurs et des passages qui ne figuraient pas dans le manga original (faisant passer le compte de 291 à 165 épisodes).

En 2007, les Japonais le classent « troisième meilleur manga de tous les temps » à l'occasion du dixième anniversaire du Festival d'art japonais de l'Agence des affaires Culturelles, derrière Slam Dunk et JoJo's Bizarre Adventure[8]. Pour le quarantième anniversaire du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, en janvier 2013, Akira Toriyama reçoit un prix honorifique après être pourtant arrivé en tête du vote du public concernant le Grand prix de la ville d'Angoulême. Cela provoque une polémique lors du palmarès[9],[10].

Enfin, en France, son adaptation pour la télévision, en particulier Dragon Ball Z, suscita la controverse. La violence y fit débat, alors que le programme était diffusé aux enfants dans le Club Dorothée sur TF1, de 1988 à 1996 (au Japon, la série était plus orientée vers un public adolescent). Dans une moindre mesure, la polémique se poursuivit à son arrivée sur le marché de la bande dessinée, la France ayant la particularité d'avoir d'abord connu la série télévisée[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chronologie de Dragon Ball.
Une des sept Dragon Ball

Son Goku est un jeune garçon naïf et pur doté d'une queue de singe et d'une force extraordinaire. Il vit seul après le décès de son grand-père adoptif sur une montagne et en pleine nature ayant les caractéristiques d'une jungle. Un jour, il rencontre Bulma, une jeune fille de la ville très intelligente. Elle est à la recherche des sept boules de cristal légendaires appelées Dragon Balls. Dispersées sur Terre, ces Dragon Balls, une fois réunies, font apparaître Shenron, le Dragon sacré, qui exauce le souhait de celui qui l'a appelé. Amadoué, Son Goku accepte d'aider Bulma à retrouver les boules. Au cours de leur parcours initiatique, ils font de nombreuses rencontres. Son Goku, qui n'était jamais sorti de sa forêt, est amené à suivre un apprentissage auprès de maîtres comme Kamé Sennin ou Maître Karin et à participer à plusieurs championnats du monde d'arts martiaux.

Au fil de sa croissance et de son épanouissement, il affronte de nombreux ennemis, dont le fils du démon Piccolo (qui porte le même nom que son père), qui devient son allié lorsqu'il est confronté à son passé de Saiyan, une race d'extraterrestres belliqueux. Il découvre qu'il avait été initialement envoyé sur Terre pour anéantir la race humaine et permettre aux Saiyan de vendre la planète. Cependant, il choisit de continuer à défendre sa planète d'adoption. Toujours amené à combattre des ennemis de plus en plus forts tels que Freezer, Cell ou encore Boo, Son Goku finit par devenir l'un des combattants les plus puissants de l'univers et même de l'au-delà.

Personnages[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnages de Dragon Ball.

Dragon Ball est riche d'une galerie de nombreux personnages. L'apparition progressive de nouveaux personnages se fait souvent au détriment de plus anciens. Quelques-uns tiennent cependant une place importante dans toute l'histoire.

Son Goku (Sangoku, dans la version française) est le personnage principal de toutes les séries confondues de Dragon Ball[7]. Jeune enfant innocent au début de l'aventure, il n'a de cesse de dépasser ses limites et acquière en grandissant de formidables pouvoirs. Il se révèle être un extraterrestre, un « Saïyen », peuple essentiellement constitué de guerriers redoutables (guerrier de l'espace). Au début de l'histoire, il fait la rencontre de Bulma, une jeune adolescente pleine d'idées qui permet à Son Goku de découvrir le monde en partant à la recherche des dragon balls ; bien que ne sachant pas se battre, elle garde une place importante tout le long de l'aventure grâce à ses talents d'inventeur. Les deux font par la suite connaissance de Kamé Sennin (surnommé Tortue Géniale ou « Maître des Tortues », dans la version française), premier maître de Son Goku. Celui-ci gardera longtemps la tunique distinctive de l'école des tortues, en signe de respect. Kamé Sennin est le créateur de la technique principale de la série : le Kamé Hamé Ha, qui consiste à se concentrer de façon à augmenter sa force et à projeter une vague d'énergie avec les mains. Tortue Géniale aura également un nouvel élève, Krilin. Pendant l'entraînement, Krilin et Son Goku deviennent amis et le resteront tout le long de l'histoire. Beaucoup plus tard, Son Goku et son épouse Chichi donnent naissance à leur fils nommé Son Gohan. Timide et pacifiste, il gagne en importance au fur et à mesure des épisodes, jusqu'à devenir quasiment le personnage principal de la seconde partie de la série[7].

Des personnages importants, au départ adversaires puis progressivement alliés lors de la progression de l'aventure, incluent Piccolo, le fils de la partie démoniaque d'un extraterrestre originaire de la planète Namek ; et Vegeta, le prince des Saiyens, de nature cruelle et violente de prime abord. Il entretient tout au long de l'histoire une rivalité avec Son Goku qu'il considère comme un rival à dépasser. Freezer, Cell et Boo sont les trois principaux adversaires de la seconde partie de la série. Cependant, le Boo « gentil » se rangera du côté des protagonistes après avoir été physiquement séparé de sa part de vice, tandis que le Boo maléfique sera vaincu par Son Goku et réincarné en Oob, petit garçon gentil, timide et puissant que Son Goku prendra pour disciple.

Univers[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The World.

Les personnages évoluent dans une version modifiée de la Terre (le nom "Terre" est plusieurs fois prononcés dans les mangas) ainsi que dans divers lieux de l'univers.

On aperçoit brièvement la Lune dans les premiers tomes, mais le premier lieu insolite que l'on rencontre est l'au-delà. Goku s'y retrouve après son combat contre Radditz. C'est dans le palais du roi Enma, sorte de purgatoire, que les âmes sont dirigées vers le paradis ou l'enfer. Goku sera privilégié, puisqu'il ira ailleurs : il empruntera le chemin du serpent, voie longue d'un million de kilomètres qui passe juste au-dessus de l'enfer, pour se rendre chez Maître Kaio du Nord, un des quatre Kaio cardinaux sous la protection duquel se trouve la Terre. La planète de Maître Kaio est un tout petit rocher rond, d'une centaine de mètres de circonférence environ, mais dont la gravité est dix fois plus élevée que sur la Terre. Il y vit avec Bubbles, son chimpanzé et Grégory, son criquet (ce dernier n'est présent que dans l'anime).

Après la victoire de Goku, Gohan et Krilin face à Végéta, nos amis se rendent sur la planète Namek, terre d'origine de Piccolo et du Tout-Puissant. C'est une planète très peu peuplée, éclairée par plusieurs soleils, sur laquelle il ne fait jamais nuit, sauf si le dragon Porunga est invoqué. Le ciel est vert, et sa couleur se reflète dans les grandes étendues d'eau, donnant une étrange atmosphère à la planète. La végétation est très éparse, et du peu que l'on en voit, la faune est surtout aquatique (poissons géants semblables a des baleines, grenouilles avec des antennes). La planète sera détruite par Freezer, mais les Nameks trouveront refuge sur une planète très semblable, que l'on pourra voir dans l'OAV 6 et plus tard dans l'histoire lorsque Goku viendra chercher Dendé pour qu'il occupe le poste de Dieu de la Terre.

Durant la saga Buu, Goku et Vegeta se battront contre le Buu originel au Kaioshinkai, le royaume des Kaioshins, situé au-dessus du Paradis, où normalement aucun humain ne peut se rendre. Ce monde présente peu voire pas de végétation, si ce n'est l'herbe au sol, et son ciel est pourpre.

En dehors de ces lieux, de nombreux mondes n'apparaissent que dans le dessin animé. Ainsi, si Goku ne fait qu'un bref coucou aux Nameks sur leur nouvelle planète dans le manga, l'OAV 6 y consacre une aventure entière. L'OAV 8 nous montre la "nouvelle" planète Vegeta, une planète d'apparence luxuriante mais qui n'est en réalité qu'un désert stérile et rocailleux. L'OAV 10 nous montre la planète Vegeta, mais aussi, brièvement, la planète Milt et la planète Kanasa. L'OAV 11 se passe sur la Terre, mais à une époque différente. L'OAV 12 nous montre en détail l'enfer, puisque Vegeta et Goku y combattent Janemba. Et enfin, l'OAV 13 nous laisse rapidement entrevoir Konut, la planète natale de Tapion. Quant à la troisième série animée, Dragon Ball GT, elle se déroule dans une multitude de mondes différents.

Manga[modifier | modifier le code]

Dragon Ball[modifier | modifier le code]

Publié pour la première fois en France à partir de février 1993 en demi-volume en kiosque puis à partir du 17 mai 1993 en librairie aux éditions Glénat[12], Dragon Ball est l'un des mangas les plus populaires au monde. À la fin 2009, ses 42 volumes se sont vendus à 300 millions d'exemplaires à travers le monde dont 18 millions en France, en faisant l'un des plus grands succès de l'histoire de la bande dessinée dans ce pays[2] et dépassant les 225 millions des 24 tomes que comptent Les Aventures de Tintin. Une nouvelle édition française retravaillée et retraduite a été publiée de 2003 à 2008. Elle vise à se rapprocher de l'édition originale japonaise. Outre les éditions presses en 85 volumes et l'édition en 21 volumes doubles, Glénat édite les 34 kanzenban à partir de février 2009[13]. Cette édition luxueuse, baptisée Perfect Edition par l'éditeur ou Ultimate Edition dans l'ouvrage en lui-même, propose les planches en couleurs dans une nouvelle pagination en grand format, de nouvelles couvertures dessinées par l'auteur et les derniers correctifs de la traduction utilisée dans l'édition en coffret pour offrir une version française optimale : correction des noms encore erronés, élimination de toute influence japonaise superflue dans la langue française (accents inhabituels, suffixes inexistants…), rectifications de certaines lignes de dialogue pour un meilleur impact, nombreuses notes ajoutées, police d'écriture adaptée au contexte (narration, dialogue, chuchotement…).

Séries dérivées[modifier | modifier le code]

Une adaptation en manga de Dragon Ball : Salut ! Son Gokû et ses amis sont de retour !! (Dragon Ball SD[14]) écrit par Naho Ōishi, a été publié le 21 mars 2009 et le 21 avril 2009 dans le magazine mensuel japonais V Jump[15]. Un autre manga dérivé intitulé Dragon Ball SD, également écrit par Naho Ōishi, a été publié dans le magazine Super Strong Jump de Shueisha en début 2010[16]. Un second tome est publié en avril 2011[17]. Ce manga met en scène Goku à l'âge enfant dans un différent contexte[18].

Dragon Ball: Episode of Bardock est un manga en trois chapitres, encore une fois écrit par Naho Ōishi, publié dans le magazine V-Jump entre août et octobre 2011. Ce manga est la suite de la série télévisée de 1990 intitulée Baddack contre Freezer avec certains changements clés. Comme le titre l'indique, le manga relate l'histoire alternative de Bardock, le père de Goku, qui n'a pas été tué par Freezer, combattant ses ennemis sous la forme d'un Super Saiyen. Le concept de Bardock apparaissant sous la forme de Super Saiyen est basé sur les cartes Dragon Ball Heroes qui le montrent en tant que Super Saiyen[19].

Dragon Ball SSSS[20], pour Dragon Ball Saikyō Super Saiyan Secret (également appelé Dragon Ball: Force Project est un projet développé pour englober les nouvelles adaptations basées sur la série Dragon Ball. C’est un projet lancé par Bandai en collaboration avec les magazines V Jump et Saikyō Jump en novembre 2011.

Anime[modifier | modifier le code]

Série télévisée[modifier | modifier le code]

Logo de Dragon Ball Z Kai, dernière série télévisée dérivée de la franchise, en date de 2012.

Films d'animation[modifier | modifier le code]

Parallèlement à la diffusion de l'anime, Dragon Ball est adapté au cinéma, dès décembre 1986. Ces films sont généralement des moyens-métrages d'une cinquantaine de minutes, qui sortent dans le cadre des Toeï Anime Fair semestriels. Ces films s'insèrent difficilement dans la continuité de l'intrigue de la série classique et mettent en scène de nouveaux ennemis. Entre 1986 et juillet 1995, ce sont trois films de Dragon Ball et treize films de Dragon Ball Z qui sont réalisés, suivis par un film-anniversaire de Dragon Ball, au graphisme modernisé, en 1996.

En France et en Belgique, ces films sont directement édités en vidéo, à l'exception des quatre derniers Dragon Ball Z, réunis dans deux longs-métrages sortis en salles en 1995 et 1996 et distribués par AB Productions, qui diffuse l'anime dans le Club Dorothée.

À la télévision, trois téléfilms sont réalisés pour la chaîne Fuji TV, L'Histoire de Trunks, Baddack contre Freezer et Dragon Ball GT : Cent ans après. La société Bandaï produit également une OAV, pour clore le jeu vidéo Dragon Ball Z : Le Plan d'anéantissement des Saïyens (1993). À l'occasion des quarante ans du Weekly Shonen Jump, la Shūeisha a fait un nouveau film de Dragon Ball intitulé : Dragon Ball : Salut ! Son Gokû et ses amis sont de retour !! diffusé sur le site officiel de la Shūeisha fin novembre 2008[21].

En juillet 2012, la Shūeisha annonce dans le Weekly Shōnen Jump un nouveau film Dragon Ball, nommé Dragon Ball Z: Battle of Gods et réalisé par Hiroshima Hosoda, pour une sortie le 30 mars 2013 au Japon. Ce film prend place avant les évènements de Dragon Ball GT[22]. Et pour la première fois Akira Toriyama est totalement impliqué dans l'écriture du scénario ainsi qu'à la réalisation du film et non plus en tant que consultant ou character designer comme il en avait l'habitude lors des précédents projets. Un message lors de l'annonce du film dans le Weekly Shōnen Jump venant confirmer sa participation. Il déclara :

« C’est rare, ou devrais-je plutôt dire la première fois, que je sois autant impliqué dans l’écriture d’un film d’animation. Comme ça fait longtemps, j’ai déjà oublié un tas de choses, mais en tant que créateur et auteur de l’oeuvre originale, j’ai rapidement pu me remettre dans le bain. Pour ce film, nous avons ajouté une touche de modernité, mais en prenant soin de laisser l’atmosphère original intact. Je pense donc qu’on va bien s’amuser, comme à l’époque. »

Films Live[modifier | modifier le code]

Un film intitulé Dragon Ball, le film : La Légende des 7 boules de cristal adapté de la série Dragon Ball a été diffusée à Taïwan en 1989[23]. Le scénario met en scène un groupe mené par Goku tentant d'arrêter le maléfique Roi Cornu avant que celui-ci n'utilise les sept boules de cristal dans le but de dominer le monde. En décembre 1990, la version non officielle coréenne du film intitulé Dragon Ball est diffusée. Le film met en avant l'histoire originale de Dragon Ball tout en se basant sur le scénario La Légende des 7 boules de cristal.

En mars 2002, 20th Century Fox acquiert les droits des films adaptés de la franchise Dragon Ball[24] et débute la réalisation d'un film Live américain intitulé Dragonball Evolution[25]. Ben Ramsey a été engagé pour écrire le scénario basé sur Dragon Ball Z[26]. Réalisé par James Wong et Stephen Chow[25], le film a été commercialisé aux États-Unis le 10 avril 2009[27]. Le film a été un échec du point de vue des critiques et des fans de la série Dragon Ball[28] et les revenus ont été estimés à 57 millions de dollars au box-office[29]. L'histoire ne suit pas le manga, ainsi, dans le film, les Dragon Balls ont été créés par 7 sages pour contrer le démon Piccolo, ce dernier étant accompagné d'un Oozaru, Gokû est lycéen, Tortue Géniale a des cheveux courts et noirs et n'a pas de barbe...

Médias[modifier | modifier le code]

Outre les jeux vidéo, Dragon Ball est aussi décliné en une multitude de produits, à partir de la diffusion japonaise de l'anime, en 1986. De nombreuses séries de cartes à collectionner sont éditées (Carddass, cartes à collectionner, etc.), ainsi que de nombreux modèles de figurines (Chara Puchietc.). Dragon Ball est également utilisé pour des jeux de société, des jeux de combats, des vêtements, des sets de table, des peluches, mais aussi des bonbons et snacks.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Plus de 25 ans après sa création, Dragon Ball est encore la source de nombreuses conversions vidéo-ludiques sur toutes les générations de consoles de jeux. Ils sont pour la plupart des jeux vidéo de combat. Suivant généralement la trame du manga, il arrive que certains jeux apportent des aventures inédites : en 1993, Dragon Ball Z Gaiden, uniquement commercialisé au Japon, apporte en bonus deux OAV inédits en plus du jeu lui-même (cf. Dragon Ball Z : Le Plan d'anéantissement des Saïyens). Ces OAV seront en bonus remasteurisés plus tard dans Dragon Ball: Raging Blast 2 en 2010[30].

Artbooks[modifier | modifier le code]

Il existe deux séries de artbooks. La première s'intitule Dragon Ball - The Complete Illustrations, initialement commercialisée au Japon en 1995[31] qui a été traduite et imprimée aux États-Unis par VIZ Media en 2008. Elle contient toutes les 264 illustrations à colorier d'Akira Toriyama qui ont été publiées en couverture dans le magazine Weekly Jump', des bonus et les couvertures des 42 tomes. Elle inclut également une entrevue avec Akira Toriyama sur ses travaux. Au Japon, elle a été commercialisée en sept volumes. Sa traduction, intitulée Le Grand livre de Dragon Ball (ISBN 978-2-7234-2252-9), est commercialisée en France en octobre 1996[32]

L'autre est nommée Dragon Ball GT Perfect Files, commercialisée en mai 1997 et décembre 1997 par Jump Comics Selection de Shueisha. Elle inclut des informations concernant l'œuvre, des galeries d'illustration et plus encore. Elles ont été publiées depuis de nombreuses années et de nouveau publiée en avril 2006[33],[34].

Guides[modifier | modifier le code]

  • Guides sur le manga
    • Dragon Ball Daizenshū 2 Story Guide (Dragon Ball 大全集 2 Story Guide, Dragon Ball Daizenshū 2 Story Guide?) sorti au Japon le 9 août 1995[35]
    • Dragon Ball Daizenshū 3 TV Animation part 1 (Dragon Ball 大全集 3 TV Animation part 1, Dragon Ball Daizenshū 3 TV Animation part 1?) sorti au Japon le 9 septembre 1995[36]
    • Dragon Ball Daizenshū 4 World Guide (Dragon Ball 大全集 4 World Guide, Dragon Ball Daizenshū 4 World Guide?) sorti au Japon le 9 octobre 1995[37]
    • Dragon Ball Daizenshū 5 TV Animation part 2 (Dragon Ball 大全集 5 TV Animation part 2, Dragon Ball Daizenshū 5 TV Animation part 2?) sorti au Japon le 1er novembre 1995[38]
    • Dragon Ball Daizenshū 6 Movies & TV Specials (Dragon Ball 大全集 6 Movies & TV Specials, Dragon Ball Daizenshū 6 Movies & TV Specials?) sorti au Japon le 9 décembre 1995[39]
    • Dragon Ball Daizenshū Extra Carddass Perfect File Part 1 (?) sorti au Japon le 18 février 1996[40]
    • Dragon Ball Daizenshū 7 Dragon Ball Daijiten (Dragon Ball 大全集 7 Dragon Ball 大事典, Dragon Ball Daizenshū 7 Dragon Ball Daijiten?) sorti au Japon le 25 février 1996[41]
    • Dragon Ball Daizenshū Extra Carddass Perfect File Part 2 (?) sorti au Japon le 19 avril 1996[42]
    • Dragon Ball Daizenshū Supplemental TV Animation Part 3 (?) sorti au Japon le 18 août 1996[43]
    • Le Dictionnaire de Dragon Ball (ISBN 978-2-7234-2945-0) sorti en France en novembre 1999[44]
    • Dragonball Z (Dragonball Z 孫悟空伝説?) (ISBN 4-08-873546-3) sorti au Japon le 3 octobre 2003[45]
    • Dragonball Landmark (Dragonball Landmark 少年編~フリーザ編?) (ISBN 4-08-873478-5) sorti au Japon le 19 décembre 2003[46]
    • Dragonball Forever (Dragonball Forever 人造人間編~魔人ブウ編?) (ISBN 4-08-873702-4) sorti au Japon le 30 avril 2004[47]
    • Dragon Ball (Dragonball ~天下一伝説~?) (ISBN 4-08-873705-9) sorti au Japon le 2 juillet 2004[48]

Anime comics[modifier | modifier le code]

Une nouvelle collection, nommée Dragon Ball Z, a été lancée par Shūeisha en novembre 2005 [51], et s'est achevée en juillet 2010[52]. Elle reprend des images de la série animée, montées en cases tel un manga. Dans la mesure du possible, l'anime comics reprend souvent exactement les positions et angles de vue de chaque case du manga. Des passages sont rajoutés ou légèrement modifiés pour la série télévisée qui ne sont pas présents dans l'œuvre originale. La répartition par chapitres est plus espacée, il y en a trois ou quatre par volume contre une dizaine pour le manga. La série a été répartie en arcs pour son adaptation en anime comics, il n'y a donc pas de titres pour les volumes, seulement le nom de l'arc exploré et le numéro du volume concernant cette partie.

En France, cette collection a été lancée en avril 2008 par Glénat[53]. Les quatre premières parties ont été éditées en intégralité et la 5e partie est en cours de publication. Pour une plus grande cohérence entre ce format et le manga, la même traductrice a été mise à contribution.

Analyse[modifier | modifier le code]

Inspiration et création[modifier | modifier le code]

Dragon Ball trouve sa première inspiration dans le conte chinois shinto-bouddhiste La Pérégrination vers l'Ouest[54]. La série conserve plusieurs éléments comme le nom du héros : Son Goku (référence au roi des singes de la légende[54]) et les objets magiques comme le nuage (Kinto-un), le bâton (Nyoï-Bô) et l'éventail (Basshô). Dragon Ball, ou tout du moins Son Goku, existe dans l'esprit d'Akira Toriyama depuis très longtemps. De premières ébauches de l'adaptation de ce conte, nommées Gum Gum Punch Songoku! et Journey to West, sont réalisées alors qu'il n'est pas encore un mangaka confirmé. Bulma et Oolong, figurent déjà dans ces histoires. Dragon Boy et Tongpoo, des histoires courtes réalisées juste avant Dragon Ball, sont aussi assez proches des aventures de Son Goku.

Passionné par les films de Jackie Chan, Akira Toriyama a en tête d'écrire une histoire fondée sur le kung-fu[réf. nécessaire]. En juin 1983, il imagine un court manga du nom de Dragon Boy, qui raconte l'histoire d'un jeune guerrier qui escorte une princesse et qui est aidé par un petit dragon sortant d'une boule de cristal. Le succès de ce manga l'incite à mettre un terme à Dr. Slump[55] et l'inspire à créer une nouvelle série : Dragon Ball[56].

Akira Toriyama n'est pas le premier auteur à s'être inspiré du conte La Pérégrination vers l'Ouest. Osamu Tezuka, mangaka, sortit effectivement La Légende de Songoku en 1952. On y retrouve notamment des éléments similaires, comme le personnage à la queue de singe, le nuage volant ou encore le bâton magique télescopique. Au-delà de ces éléments et quelques autres, les deux séries restent très différentes l'une de l'autre.

Évolution[modifier | modifier le code]

La série laisse un grand vide dans le cœur de ceux qui l'ont suivie depuis plus de dix ans et la Toei décide de donner une suite à Dragon Ball Z. Dragon Ball GT prolongera les aventures des personnages créés par Akira Toriyama pendant 64 épisodes qui ne sont pas adaptés du manga. Akira Toriyama n'en écrit pas l'histoire mais participe néanmoins au character design de certains personnages. L'auteur fera lui aussi des incursions des personnages de Dragon Ball qu'il affectionne le plus dans Neko Majin et réalise, en 2006, Cross Epoch, un cross-over entre Dragon Ball et One Piece en collaboration avec Eiichirō Oda.

En 2008, l'anime Dragon Ball : Salut ! Son Gokû et ses amis sont de retour !! célèbre le retour des personnages à l'écran pour une aventure inédite en guise d'amuse-bouche avant Dragonball Evolution, l'adaptation cinématographique américaine du manga, réalisée par James Wong qui sort le 1er avril 2009, mais surtout à Dragon Ball Z Kai, remake de Dragon Ball Z. En 2009, une nouvelle version de la série animée Dragon Ball Z voit en effet le jour : Dragon Ball Z Kai. Cette dernière diffère de l'original en étant diffusé en HD mais aussi en se voulant le plus fidèle possible au manga d'origine, étant expurgée de toutes les longueurs rajoutées par la production lors de l'adaptation (cela fait passer la série de 291 à 165 épisodes). Sous la pression des diffuseurs américains de la série,[réf. nécessaire] cette dernière a été légèrement censurée lors des premiers épisodes, dès la sortie japonaise. Toutefois, cette censure semble avoir disparu dans les épisodes plus récents. Cette absence de censure lors des sagas Freezer et les cyborgs est perceptible.[réf. nécessaire]

Accueil[modifier | modifier le code]

Le succès international de Dragon Ball a permis à Akira Toriyama de devenir l'un des mangakas les mieux payés du Japon[57]. Selon le critique Daizaburo Okumoto, le style original et reconnaissable de Toriyama dans la façon de faire se mouvoir des animaux à la manière d'humains est unique[58]. De plus, un grand nombre de mangakas de la génération actuelle ont été inspirés plus ou moins par Dragon Ball, ou Akira Toriyama lui-même. C'est ainsi qu'Eiichiro Oda, Masashi Kishimoto, Tite Kubo, Hiro Mashima ou encore Masakazu Katsura, pour ne citer qu'eux, ont laissé entendre qu'ils étaient fans de l'œuvre de Toriyama.[réf. souhaitée]

Dragon Ball a été traduit dans un grand nombre de langues notamment coréen, italien, chinois, français, catalan et espagnol. Les anglophones ont été les derniers à découvrir ce manga. C'est néanmoins grâce au très fort succès de la série télévisée Dragon Ball Z que Toriyama acquiert une énorme renommée internationale[56].

Lors de la création de la série, Akira Toriyama travaille pour l'éditeur Shūeisha[56]. La prépublication de Dragon Ball débute le 3 décembre 1984 dans le no 51 de la revue japonaise Weekly Shōnen Jump[56] L'aspect authentique des personnages et l'atmosphère font de cette histoire un véritable succès. C'est en septembre 1985 que sort le premier tankōbon et une adaptation télévisée de la série apparaît sur Fuji TV le 26 février 1986. Rapidement, Son Goku devient la vedette de spots publicitaires et Akira Toriyama est invité dans bon nombre d'émissions télévisées japonaises. N'existant plus que par Dragon Ball, Toriyama étouffe. Pour pouvoir s'échapper de ses obligations, l'auteur dessine quelques courts récits parallèles à l'univers de Dragon Ball. Mais ces récits sont de plus en plus difficiles à réaliser. Le temps manque et, malgré l'aide de ses collaborateurs du Studio Bird, Toriyama est obligé de se consacrer exclusivement aux aventures de Son Goku[59]. Toriyama décide de mettre fin à sa série après quatre ans de succès. Il commence par vieillir les personnages et leur fait vivre une ultime aventure où ils combattent le mal incarné de leur planète : le démon Piccolo Daimaô. Mais Shūeisha, l'éditeur de Dragon Ball, refuse l'arrêt de la série. Toriyama finit par céder à la pression mais cette suite n'est pas produite suffisamment vite pour que Toeï Animation, producteur de la série animée de Dragon Ball, en réalise l'adaptation. La série Dragon Ball s'arrête au 153e épisode et une nouvelle série intitulée Dragon Ball Z commence le 19 avril 1989 toujours sur Fuji TV. Grâce au tournant Dragon Ball Z, le manga connait un succès phénoménal et donne à Toriyama une notoriété internationale[59]. La série évolue et on constate qu'entre les animes Dragon Ball et Dragon Ball Z, l'approche est relativement différente. Dragon Ball qui raconte la jeunesse de Son Goku garde un ton essentiellement humoristique, tandis que Dragon Ball Z qui met en scène Son Goku adulte et père de famille se focalise plus sur les combats que sur l'humour.

Malgré ce succès, Toriyama n'en est pas moins lassé des aventures de ses héros. Ainsi, il alourdit les intrigues faisant de l'arc Freezer le plus lent de la saga Dragon Ball. La série chute dans les sondages[59]. Toriyama lance en parallèle une nouvelle série : Cashman mais qui n'a pas du tout le succès que Dragon Ball a eu. L'auteur retrouve un second souffle et la série aussi. L'arc des cyborgs de l'armée du ruban rouge est un des plus complexes et des plus réussis. En 1992, Toriyama songe à conclure Dragon Ball à l'issue du combat contre Cell mais l'échec éditorial de Cashman le décide à poursuivre les aventures de Son Goku. Finalement, Toriyama mène Dragon Ball tambour battant jusqu'en mai 1995. La pré-publication du manga se termine dans le no 25 Weekly Shonen Jump. Le quarante-deuxième et dernier volume relié du manga sort en août 1995[59].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Chronologie des œuvres d’Akira Toriyama », sur http://naphtalene.free.fr/ (consulté le 5 mai 2011)
  2. a et b Les Chroniques de Player One, p.115 (Éd. Pika, 2010)
  3. (ja) « アニメ『ドラゴンボールZ』17年ぶり映画で復活 Z~GT間の“空白の10年”紡ぐ », sur http://www.oricon.co.jp/
  4. Patrick Duval, Japon, Michelin, 2009, p. 92-93.
  5. « http://lacasepipasrei.wordpress.com/2012/04/13/record-chiffre-et-situation-de-la-bd-dans-le-monde/ », sur lacasepipasrei
  6. (fr) « Histoire du manga », sur http://www.glenatmanga.com/ (consulté le 5 mai 2011)
  7. a, b et c Frédéric Ducarme, « Problématiques de la paternité dans Dragon Ball », Bulles de Savoir,‎ 7 septembre 2013 (lire en ligne)
  8. (en) « Japan's Cultural Affairs Agency Ranks Top Anime, Manga », sur Anime News Network
  9. « Festival BD d'Angoulême: Palmarès et polémique », sur http://www.parismatch.com/
  10. « Scandale au pays de la BD », sur http://www.20minutes.fr/
  11. (fr) « Les dossiers », sur =http://www.monde-dragonball.fr/ (consulté le 5 mai 2011)
  12. Les Chroniques de Player One, p. 113 (Édition Pika, 2010)
  13. « Dragon Ball perfect édition en 2009 », sur http://www.manga-news.com/
  14. (en) « Dragon Ball SD Manga Spinoff to Be Printed in December », sur Anime News Network,‎ 18 novembre 2010 (consulté le 15 août 2011)
  15. (en) Dragon Ball: Yo! The Return of Son Goku and Friends!! Manga Adaptation, vol. 17,‎ février 2009, p. 55
  16. (en) « Dragon Ball SD Manga Spinoff to Be Printed in December », sur Anime News Network,‎ 18 novembre 2010 (consulté le 2 juin 2008)
  17. (ja) « 最強ジャンプ春号 好評発売中! », sur Shonenjump.com (consulté le 10 août 2011)
  18. (en) « Daizenshuu EX - General - Podcast », sur Daizex.com (consulté le 10 août 2010)
  19. (en) Kanzentai, « Kanzentai • Updated July 27th, 2011 », sur Kanzentai.com,‎ 20 juin 2011 (consulté le 10 août 2011)
  20. (fr) « Le retour de Baddack », sur http://www.total-manga.com/,‎ 20 décembre 2011 (consulté le 10 janvier 2012)
  21. (fr) « Un nouveau film de Dragon Ball Z au Japon ! », sur http://www.manga-sanctuary.com/
  22. (fr) « Le film animation Dragon Ball Z 2013 se dévoile en affiche », sur http://adala-news.fr/ (consulté le 12 novembre 2012)
  23. (en) Clements Jonathan, Helen McCarthy, The Anime Encyclopedia: A Guide to Japanese Animation Since 1917, Berkeley, California, Stone Bridge Press,‎ 1er septembre 2001, 101–102 p. (ISBN 1-880656-64-7, OCLC 47255331)
  24. (en) Chris LastGardner, Fox draws deal for DragonBall live-action pics, vol. 372,‎ 12 mars 2002
  25. a et b (en) Tatiana Siegel, « Dragonball comes to bigscreen », sur 'Variety',‎ 13 novembre 2007 (consulté le 14 novembre 2007)
  26. (en) Claude Brodesser Claude, « Ramsey rolls Dragonball Z », sur 'Variety',‎ 24 juin 2004 (consulté le 7 septembre 2007)
  27. (en) « DragonBall Movie », sur Fox Japan (consulté le 18 juin 2008)
  28. (en) Michelle Castillo, « Movies: 'Dragonball' star: 'No one wants to make a movie that people will hate' », sur L.A. Times,‎ 7 avril 2009 (consulté le 23 janvier 2010)
  29. (en) « Dragonball Evolution », sur Box Office Mojo (consulté le 19 juin 2009)
  30. 2nz, « L'OVNI Dragon Ball Z Gaiden », sur Jeuxvideo.com,‎ 21 décembre 2010
  31. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.1 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  32. (fr) « Le Grand livre de Dragon Ball », sur http://www.glenatmanga.com/ (consulté le 7 juillet 2011)
  33. (ja) ドラゴンボールGTパーフェクトファイル (Vol.1) (ジャンプ·コミックス) (コミック)
  34. (ja) ドラゴンボールGTパーフェクトファイル (Vol.2) (ジャンプ·コミックス) (コミック)
  35. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.2 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  36. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.3 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  37. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.4 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  38. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.5 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  39. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.6 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  40. « Dragon ball Daizenshuu - Extra jp Vol.1 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 10 octobre 2011)
  41. (fr) « Dragon ball Daizenshuu jp Vol.7 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 15 août 2011)
  42. « Dragon ball Daizenshuu - Extra jp Vol.2 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 10 octobre 2011)
  43. « Dragon ball Extra Daizenshuu jp Vol.3 », sur http://www.manga-news.com/ (consulté le 10 octobre 2011)
  44. « Le dictionnaire de Dragon Ball », sur http://www.glenatmanga.com/ (consulté le 7 juillet 2011)
  45. (ja) « Dragonball Z », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 10 octobre 2011)
  46. (ja) « Dragonball LANDMARK », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 7 juillet 2011)
  47. (ja) « Dragonball FOREVER », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 7 juillet 2011)
  48. (ja) « Dragonball », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 10 octobre 2011)
  49. (ja) « DRAGONBALL RAGING BLAST PS3/Xbox360両対応版 », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 7 juillet 2011)
  50. (ja) « DRAGONBALL RAGING BLAST2 PS3・Xbox360両対応版 », sur http://books.shueisha.co.jp/ (consulté le 7 juillet 2011)
  51. (ja) « Dragon Ball Z Anime comics - Cycle 1 », sur http://books.shueisha.co.jp/
  52. (ja) « Dragon Ball Z Anime comics - Cycle 6 », sur http://books.shueisha.co.jp/
  53. « Dragon Ball Z - Cycle 1 Tome 1 », sur http://www.glenatmanga.com/
  54. a et b Robin E. Brenner, Understanding Manga and Anime [lire en ligne], Libraries Unlimited, 2007, 333 p.  (ISBN 1591583322).
  55. Akira Toriyama reprendra cependant Dr. Slump en février 1993 et obtiendra de nouveau un assez grand succès.
  56. a, b, c et d Dragon Ball: le Livre d'or inédit, Hors-série Dorothée Magazine, n°22, mai 1997 (ISSN 1142-3323).
  57. Paul Gravett, Manga: Sixty Years of Japanese Comics [lire en ligne], éd. Laurence King Publishing, 2004, 176 p. (ISBN 1856693910)
  58. In Joypad 32 - 1994
  59. a, b, c et d Greg, Linos, dans Joypad 32 - 1994

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Dictionnaire de Dragon Ball, Glénat, coll. « Art of »,‎ 1999, 312 p. (ISBN 978-2-7234-2945-0)
  • Frédéric Ducarme, « Problématiques de la paternité dans Dragon Ball », Bulles de Savoir,‎ 7 septembre 2013 (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]