Marineland d'Antibes

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Marineland d’Antibes
Marineland-Antibes.png
Ouverture 1970
Domaine Marineland d’Antibes
Superficie 26 hectares
Pays Drapeau de la France France
Département Alpes-Maritimes
Commune Antibes
Propriétaire Parques Reunidos
Type de parc Parc à thèmes marin
Nombre d'attractions Total : 10


Site Web www.marineland.fr
Coordonnées
géographiques
43° 36′ 54″ N 7° 07′ 32″ E / 43.615005, 7.12556743° 36′ 54″ Nord 7° 07′ 32″ Est / 43.615005, 7.125567

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Marineland d'Antibes

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Marineland d'Antibes

L'Espace Marineland d’Antibes est un parc à thèmes français privé géré par la multinationale espagnole Parques Reunidos et qui fut fondé en 1970 à Antibes dans les Alpes-Maritimes, sur la Côte d'Azur. Ce complexe de 26 hectares comprend un parc aquatique, un delphinarium, un parc zoologique marin, un parc de jeux pour enfants et un minigolf[1].


Historique[modifier | modifier le code]

Naissance du parc[modifier | modifier le code]

En 1970, Roland de La Poype, un industriel de la plasturgie issu de la noblesse française, ancien pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale et passionné du monde marin, crée le Marineland d'Antibes sur la Côte d'Azur avec pour mission de faire connaître la vie des grands animaux marins alors difficilement accessibles à un large public.

Ancien logo du Marineland.

À cette époque, « J’ai créé Marineland pour mieux faire connaître les animaux marins et mieux les défendre face aux massacres dont ils étaient victimes »[2], se souvient M. de la Poype. « Ouvrir grand les portes d'un univers animalier fascinant, proposer une véritable leçon de sciences naturelles et faire en sorte que tous, petits et grands repartent en ayant appris quelque chose»[3].

La spécificité d'un zoo marin repose sur son alimentation en eau de mer, qui représente une complexité technique importante. Le système d’alimentation du parc en eau de mer est une installation technique qui pompe l’eau de mer et la recycle dans chaque bassin toutes les deux heures à travers plusieurs filtres dont la capacité dépasse deux millions de litres par heure. Le système est rendu possible grâce, entre autres, à l’implantation du parc à 300 mètres de la mer. Ce système a évolué jusqu’à permettre aujourd’hui une connexion avec la mer à 600 m au large, à 68 m de fond. Il permet une alimentation optimale en eau de mer avec une température constante et une meilleure qualité d’eau tout au long de l’année.

À sa création, le Marineland présente un couple d'orques, Calypso et Clovis, en provenance du zoo de Cleethorpes (Angleterre) et de l'aquarium de Seattle (États-Unis), respectivement. Ces deux orques furent capturés sauvages dans le détroit de Juan de Fuca et sont décédés peu de temps après leur arrivée en France, en décembre 1970 et en février 1973[4].

Développement[modifier | modifier le code]

Bassins des orques.

De nouvelles orques viennent remplacer les orques décédées. En 1976 arrive Kim, un mâle et en 1978 arrive Betty, une femelle capturée au large de l'Islande. En 1982 Kim meurt. En 1983 Kim II, un mâle, et Freya, une femelle, rejoignent Betty, après avoir été eux aussi capturés au large de l'Islande. Betty meurt en 1987, et en 1990 c'est une femelle, Sharkan, qui arrive d'Islande[4].

Les principales évolutions du parc[5] :

Entre 1985 et 1990, le parc se diversifie et ouvre différents parcs à thèmes, ainsi que le Musée de la Marine, qui représente la collection privée la plus complète d'Europe sur ce thème. Les parcs créés sont Aquasplash, la Jungle des Papillons, Adventure Golf et la Petite Ferme Provençale.

1996 marque une étape importante dans le développement du parc, avec la création de Sharks, un aquarium de requins et raies de 2 millions de litres, avec un tunnel de 30 m de long qui le traverse. C'est cet aquarium qui permettra la reproduction des requins gris (Carcharhinus plumbeus) en captivité, pour la première fois dans le monde.

En 1998, Marineland crée le CRC : Centre de Recherche pour les Cétacés, et emploie des chercheurs à l'année dans le parc.

La 2e étape importante pour le développement du parc est la construction du nouveau bassin des orques en 2000, 44 millions de litres d'eau de mer répartis en 5 lieux de vie[6].

Rachat par Parques Reunidos[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2006, le groupe espagnol Parques Reunidos, qui gère alors 72 parcs dans 11 pays, a racheté le Marineland d'Antibes pour 75 millions d'euros. Ce groupe gère des parcs d'attractions, des parcs zoologiques, des parcs aquatiques et des stations téléphériques[7]. Une nouvelle équipe dirigeante arrive alors à la tête du Marineland avec comme directeur général Bernard Giampaolo, ayant travaillé au Club Med et chez Pierre et Vacances, comme directeur animalier un ancien soigneur du parc, l'anglais Jon Kershaw, et comme directeur de la restauration Christophe Carasena, ayant travaillé à Disneyland Paris[8].

En 2009, est créé Antarctica pour accueillir des manchots subantarctiques : les manchots royaux et les gorfous sauteurs. La même année, un espace vétérinaire à demeure s'installe au parc, facilitant aussi les travaux de recherche.

En 2010, Marineland accueille une nouvelle espèce : un couple d'ours polaires dans un nouvel espace adapté à ce programme européen de reproduction (EEP)[9].

En 2014, le Marineland d'Antibes lance un investissement de 30 millions d'euros pour créer une offre d'hébergement et de restauration. Un hôtel de 100 chambres ouvrira en 2015 durant l'été [10].

Aujourd'hui, le parc zoologique marin s'étend sur une superficie de 10 hectares et reçoit 1,3 million de visiteurs par an[11].

Faune[modifier | modifier le code]

Otarie et dresseuse en représentation.

Le Marineland regroupe des représentants de plusieurs type d'animaux marins : poissons, reptiles, mammifères, oiseaux et invertébrés  :

Parmi les oiseaux marins on y trouve 5 espèces de manchots : manchots de Humboldt (Spheniscus humboldti), manchots royaux (Aptenodytes patagonicus), manchots papou (Pygoscelis papua papua), gorfous macaroni (Eudyptes chrysolophus) et gorfous sauteurs (Eudyptes chrysocome), ainsi qu'une espèce de flamant, le flamant nain (Phoeniconaias minor)[12].

Au sein de l'aquarium, un tunnel vitré de 30 m permet de traverser l'aquarium des requins.

Le Marineland assure la reproduction des espèces du parc : orques (dont au moins une par insémination artificielle)[13], grands dauphins, otaries à crinière, otaries de Californie, requins gris, manchots de Humboldt, gorfous sauteurs, coraux, et manchots royaux. Nombre de ces espèces sont des sujets d’études scientifiques, permettant d’alimenter les données sur le monde animal, d’améliorer les conditions de gestion des animaux dans les parcs, ou d’appliquer les connaissances obtenues dans le domaine de la conservation en milieu naturel[14]. Plus de 60% des animaux du parc sont nés sur place[15], et 80% sont issus des parcs zoologiques. Sur 40 mammifères marins vivant à Marineland, 4 sont originaires du milieu naturel.[réf. nécessaire]

Dauphins[modifier | modifier le code]

Marineland présente des grands dauphins (Tursiops truncatus) depuis l'ouverture du parc en 1970. C'est avec cette espèce et les orques que Marineland applique la méthode d'apprentissage basée sur le renforcement positif, utilisée aussi en psychologie humaine, encore appelée conditionnement opérant[16].

Ours polaires[modifier | modifier le code]

Un des ours polaires du parc.

Depuis avril 2010 deux ours polaires sont présentés au Marineland d'Antibes : Flocke une femelle, et Raspoutine, un mâle. Ils sont tous les deux nés en captivité en 2008, au zoo de Nuremberg et au zoo de Moscou, respectivement. Ces ours ont été placés au Marineland par l'EAZA[17] dans le cadre d'un programme d'élevage EEP[18].

Ils bénéficient de piscines d'eau de mer maintenue à 14 °C, d'abris climatisées, et de deux grottes de glace maintenues où la température de l'air est maintenue à 17 °C. Malgré la volonté de faire bénéficier aux ours polaires de températures de l'air plus basses que celles d'Antibes, ces températures restent assez différentes des températures de l'environnement naturel des ours polaires[19].

Le réchauffement climatique annonce la réduction des populations d'ours polaires sauvages à moyen terme, les experts s'interrogent donc sur le moyen de préserver l'espèce et sa diversité génétique. La reproduction en parc zoologique est avancée comme une solution possible, cependant cette mesure sera vaine si aucun effort suffisant pour réduire les émissions de gaz à effet de serre n'est fait pour préserver la banquise, afin d'y réintroduire l'espèce par la suite [20].

Orques[modifier | modifier le code]

Le Marineland d’Antibes est le seul parc français à présenter des orques. Il y en a actuellement 6 : Freya (au moins 32 ans), Valentin (18 ans), Inouk (15 ans), Wikie (13 ans), Moana (3 ans) et Keijo (13 mois). Ils vivent dans un complexe de 5 bassins, contenant 44 millions de litres d'eau de mer : un bassin principal pour les spectacles (11 mètres de profondeur, 64 mètres de longueur et 32 mètres de largeur, parois vitrées en méthacrylate : 4,60 m de haut, 64 m de long, 17 cm d'épaisseur, construit par la société de construction métallurgique Eiffel, avec gradins pouvant accueillir de 3 600 à 4 000 personnes), et quatre autres bassins un peu moins profonds dont un lagon et un bassin de soin.

Orques actuelles[modifier | modifier le code]

Spectacle d'orques
Orques en représentation.
Bassin des orques.
Orques

Par âge décroissant, les orques du Marineland sont :

  • Freya : orque femelle capturée avec Kim II en octobre 1982 dans les eaux islandaises, près de Stokkseyri. Gardée à Sædyrasafnid en Islande jusqu'à son transfert au Marineland d'Antibes le 6 mars 1983. Sa date de naissance est estimée entre 1975 et 1981. Elle a un fils, Valentin, son premier enfant à survivre en 1996. Elle a eu au total 4 petits mort-nés : le 3 mars 1991, le 1er mars 1993, en mars 2001 et le 1er avril 2003[21].
  • Valentin : orque mâle né le 13 février 1996. Sa mère est Freya et son père était Kim II.
  • Inouk : orque mâle né le 23 février 1999 au Marineland d'Antibes. Sa mère est Sharkan et son père est Kim II.
  • Wikie : orque femelle née le 1er juin 2001 au Marineland d'Antibles. Sa mère est Sharkan et son père est Kim II. Elle a un fils Moana, obtenu par insémination artificielle en 2011. Elle a donné naissance à Keijo en 2013.
  • Moana : orque mâle né le 16 mars 2011. Il a été conçu par insémination artificielle. Sa mère est Wikie et son père est Ulises (vivant au SeaWorld de San Diego)[22].
  • Keijo : né le 20 novembre 2013. Comme pour Moana, un concours sur Facebook a été mis en place pour choisir son nom. Le 17 avril 2014, le Marineland annonce le nom du petit : Keijo).

Orques ayant été transférées[modifier | modifier le code]

  • Shouka : orque femelle vivant actuellement aux États-Unis, elle est la première orque à être née au Marineland d'Antibes, le 25 février 1993. Sa mère est Sharkan et son père est Kim II. Prêtée dans le but de se reproduire à Six Flags Worlds of Adventure dans l'Ohio le 20 mai 2002 elle y vécu seule à cause des tentatives infructueuses pour lui fournir un compagnon. Le 19 avril 2004 elle est transférée à Six Flags Discovery Kingdom en Californie. Elle y vécu en compagnie de quelques dauphins, dont Merlin avec qui elle vécu 7 ans avant qu'il ne soit transféré dans un autre bassin en novembre 2011, la laissant seule dans le sien. Elle est alors surnommée "l'orque la plus seule au monde"[23]. Une pétition demandant son rapatriement en France pour vivre avec sa famille a reçu 7000 signatures. Le 20 août 2012 elle est transférée au SeaWorld de San Diego[24].
  • Tanouk : orque mâle capturé avec Sharkan en octobre 1989 dans les eaux islandaises, près de Hornafjordur. Transféré au Marineland d'Antibes le 12 janvier 1990. Transféré en 1995 à Izu Mito Sea Paradise au Japon (à cause de conflits de dominance avec Kim II). Il y est renommé Yamato et vécu avec sa compagne Asuka jusqu'à sa mort en 2000.

Orques décédées[modifier | modifier le code]

Malgré les efforts du personnel pour assurer une reproduction prolifique des orques, il y a eu seulement assez de naissances pour compenser les décès, au nombre de 10 (dont 4 mort-nés).

La moyenne de l'âge du décès chez ces orques est de 15,7 ans chez les femelles et de 15 ans chez les mâles. Chez les orques sauvages l'espérance de vie moyenne est potentiellement de 70 à 80 ans pour les femelles et 40 à 50 ans pour les mâles[25],[26]. La longévité des orques a été étudiée en milieu naturel mais les données sont encore incomplètes, elles varient en fonction du sexe, et en fonction du type d'orques (résidentes ou nomades)[27].

Les six orques décédées au Marineland d'Antibes sont, par ordre chronologique :

  • Calypso : orque femelle décédée en décembre 1970 à l'âge de 11 ans. Capturée le 11 décembre 1969 près de Pender Harbour en Colombie-Britannique au Canada[28]. Son année de naissance est estimée à 1965.
  • Clovis : orque mâle décédé en février 1973 à l'âge de 4 ans. Capturé le 8 août 1970 près de Penn Cove, aux États-Unis. Son année de naissance est estimée à 1969.
  • Kim / Oum : orque mâle décédé le 24 juillet 1982 à l'âge de 14 ans. Capturé le 10 octobre 1976 dans les eaux islandaises près de Medalland Bugt.
  • Betty : orque femelle décédée le 8 septembre 1987 à l'âge de 13 ans. Capturée en octobre 1978 dans les eaux islandaises, près de Skardsfjara.
  • Kim II : orque mâle décédé le 23 novembre 2005 à l'âge de 27 ans. Capturé avec Freya en octobre 1982 dans les eaux islandaises, près de Stokkseyri. Il est gardé en Islande jusqu'à son transfert au Marineland d'Antibes le 6 mars 1983. Il a deux filles Shouka et Wikie et deux fils Inouk et Valentin.
  • Sharkane : orque femelle décédée le 3 janvier 2009 à l'âge de 23 ans. Capturée avec Tanouk en octobre 1989 à l'âge approximatif de 4 ans dans les eaux islandaises près de Hornafjordur. Le 12 janvier 1990, elle est transférée au Marineland d'Antibes. Elle a eu deux filles Shouka et Wikie et un fils Inouk.

Les soigneurs d'animaux marins[modifier | modifier le code]

Grands dauphins et dresseuses.

Les soigneurs ont une formation bac+5 minimum (en psychologie, option psychologie animale, ou en biologie marine)[29] et possèdent une bonne condition physique.

Ils sont responsables de la surveillance de l'entretien des bassin, de l'alimentation des animaux du parc, de la surveillance de la bonne santé physique et mentale des animaux et de leur bien-être en captivité, ainsi que du dressage et des performances lors des spectacles avec les orques, les grands dauphins, et les otaries.

Comme de nombreux parcs zoologiques, le Marineland, en collaboration avec sa fondation, des vétérinaires et les soigneurs animaliers du parc, développe l'enrichissement du milieu des animaux[Comment ?]. L'enrichissement du milieu a pour but d'améliorer la qualité de vie d'un animal captif en lui proposant un environnement stimulant pour pallier le manque d'activité dû à la captivité : elles vont lui permettre de pratiquer une plus grande activité physique et mentale. En effet, les cétacés sauvages ont un éthogramme riche : chasse de poissons vivants, fouissement du sable pour la recherche de mollusques, nage sur de longues distances ...

Autres installations[modifier | modifier le code]

Parc aquatique, mini-golf, musées de la mer.

Recherche scientifique[modifier | modifier le code]

Le Marineland d'Antibes a créé le Centre de Recherche sur les Cétacés (CRC) en 1998[30], devenu le Centre de Recherche pour la Conservation en 2009, afin d'élargir son champ d'étude à l'ensemble de la faune marine.

Les chercheurs de ce centre ont réalisés de nombreuses études, majoritairement in-situ, c'est-à-dire en pleine mer, mais également quelques études ex-situ, au sein du Marineland.

Recherche in-situ[modifier | modifier le code]

Les études réalisés concernent toutes l'écologie et l'éthologie des populations de cétacés sauvages.

Parmi celles qui ont fait l'objet d'une publication dans une revue internationale à comité de lecture, on trouve des études concernant l'habitat[31] et les comportements d'alimentation des grands cachalots[32] en mer Méditerranée, d'autres sur les relations de compétition entre niches écologiques pour l’alimentation entre les cachalots, les dauphins de Risso et les globicéphales noirs[33],[34], sur les distributions des rorquals communs[35] et des grands dauphins[36] dans le sanctuaire Pelagos.

Recherche ex-situ[modifier | modifier le code]

Seules deux études menées dans les bassins du parc par le CRC ont fait l'objet d'une publication dans une revue à comité de lecture. L'une porte sur l'analyse de l'incorporation des isotopes stables provenant de la nourriture chez des cétacés captifs[37], l'autre sur l'évaluation de l'exposition des orques captives à des contaminants (composés organochlorés et hydrocarbures aromatiques polycycliques) via leur alimentation[38].

Fondation Marineland[modifier | modifier le code]

Dans le prolongement du CRC et de l'association RIMMO[39] (créée par le 1er dirigeant de Marineland en 1992), Marineland crée en 2011 sa fondation d'entreprise, la Fondation Marineland[40].

Cette fondation a pour vocation la conservation de la biodiversité marine[41]. Elle fait de la sensibilisation auprès du grand public[42], soutient la recherche scientifique[43] et participe à des programmes de conservation des espèces menacées sur le terrain[44].

En 2014, cette fondation soutient, entre autres, la conservation du phoque moine de Méditerranée[45], les tortues marines de Méditerranée, les mangroves et les lémuriens de Madagascar. Elle soutient l'étude du requin peau bleue de Méditerranée[46], et l'étude des cétacés.

Échouages d'animaux marins[modifier | modifier le code]

Des professionnels de Marineland sont détenteurs de la carte verte du Réseau National Échouage[47] de l'observatoire Pelagis (université de La Rochelle, CNRS), et de la carte verte du Réseau Échouage des Tortues Marines de la Société herpétologique de France. Ils sont donc habilités pour intervenir auprès des animaux en difficulté, échoués, qu'ils soient vivants ou morts. Ces interventions sont réglementées car elles concernent des espèces protégées.

Controverses[modifier | modifier le code]

Suite à la diffusion en France du film Blackfish, par la chaîne Arte en juin 2014, la présence d'orques en captivité est de plus en plus remise en question par des associations et une partie de l'opinion publique. Contrairement à ce qu'a déclaré à la presse le directeur du parc, Bernard Giampaolo[48], au moins une attaque d'orque sur un soigneur a déjà eu lieu au Marineland d'Antibes[49].

Films tournés au Marineland[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le site de l'Espace Marineland »
  2. « Interview de Roland de la Poype dans Nice Matin »
  3. « Article Décès de Roland de la Poype »
  4. a et b (en) « Captive Killer Whales (Historical) », sur CetaBase (consulté le 21 août 2014)
  5. « L'évolution de Marineland »
  6. « Les investissements de Marineland »
  7. « Le Groupe Parques Reunidos »
  8. Marineland. Le leader des parcs marins investit 2M€ sur le site Le Journal des entreprises
  9. « Arrivée des ours polaires à Marineland »
  10. Le parc de loisirs Marineland se met à l'hôtellerie, Le Figaro, 29 juin 2014
  11. Juliette Garnier, « Seaworld touche le fond après la diffusion d'un documentaire », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ 15 août 2014
  12. « Les manchots », sur Marineland.fr
  13. « Naissance chez les orques »
  14. « La reproduction des espèces et la pédagogique à Marineland »
  15. « Les espèces nées au parc »
  16. « L'apprentissage par le conditionnement opérant »
  17. « EAZA, European Association of Zoos and Aquaria »
  18. « EEP, European Endangered species Programme »
  19. Dans les régions du monde abritant des ours polaires sauvages comme l'Alaska (États-Unis), l'île Wrangel (Russie), et le Groënland, les températures moyennes de l'air varient de -27 °C à 5 °C. Il en va de même pour la température moyenne de l'eau, qui varie entre -1 °C et -1,5 °C en région arctique.
  20. « La dernière solution pour sauver les ours polaires »
  21. http://theorcaproject.wordpress.com/killer-whale-orca-database/killer-whale-orca-unsuccessful-name/
  22. http://theorcaproject.wordpress.com/killer-whale-orca-database/killer-whale-orca-living-name/
  23. http://www.takepart.com/article/2012/08/22/shouka-killer-whale-relocated-san-diego-live-fellow-orcas
  24. http://digitaljournal.com/article/331158
  25. Charles-André Bost,Christophe Guinet,Dominique Guinet,Benoît Lequette,Henri Weimerskirch, Sous les quarantièmes rugissants: un sanctuaire sauvage, Le gerfaut,‎ 2003, 208 p. (ISBN 2914622376 et 9782914622370)
  26. Olesiuk, P. F., Bigg, M. A., & Ellis, G. M. (1990). Life history and population dynamics of resident killer whales (Orcinus orca) in the coastal waters of British Columbia and Washington State. Report of the International Whaling Commission, Special, (12), 209-243.
  27. « Etude scientifique sur la longévité des orques »
  28. http://www.ceta-base.com/orcensus/hkw/hkw_mlf.html
  29. Vous souhaitez devenir soigneur à Marineland, site du Marineland d'Antibes.
  30. « Le CRC Marineland »
  31. (en) Praca E., Gannier A., Das K. et Laran S., « Modelling the habitat suitability of cetaceans: Example of the sperm whale in the northwestern Mediterranean Sea. », Deep Sea Research Part I : Oceanographic Research Papers, no 56,‎ 2009, p. 648-657 (lire en ligne)
  32. (en) Drouot V., Gannier A. et C. Goold J., « Diving and Feeding Behaviour of Sperm Whales (Physeter macrocephalus) in the Northwestern Mediterranean Sea. », Aquatic Mammals, vol. 3, no 30,‎ 2004, p. 419-426 (lire en ligne)
  33. (en) Praca E. et Gannier A., « Ecological niches of three teuthophageous odontocetes in the northwestern Mediterranean Sea. », Ocean Science, no 4,‎ 2008, p. 49-58 (lire en ligne)
  34. (en) Praca E., Laran S. et Lepoint G., Thomé J.P., Quetglas, A., Belcari P., Sartor, P., Dhermain F., Ody D., Tapie N., Budzinski H. et Das K., « Toothed whales in the northwestern Mediterranean, insight in their feeding ecology using chemical tracers. », Marine Pollution Bulletin, no 62,‎ 2011, p. 1058-1065 (lire en ligne)
  35. (en) Laran S. et Gannier A., « Spatial and temporal prediction of fin whale distribution in the northwestern Mediterranean Sea. », ICES Journal of Marine Science, no 65,‎ 2008 (lire en ligne)
  36. (en) Gnone G., Bellingeri M., Dhermain F., Dupraz F., Nuti S., Bedocchi D., Moulins A., Rosso M., Alessi J., Mccrea R., Azzellino A., Airoldi S., Portunato N., Laran S., David L., Di Meglio N., Bonelli P., Montesi G., Trucchi R., Fossa F., Wurtz M., « Distribution, abundance, and movements of the bottlenose dolphin (Tursiops truncatus) in the Pelagos Sanctuary MPA (north-west Mediterranean Sea). », Aquatic Conservation: Marine and Freshawater Ecosystems,‎ 2011 (lire en ligne)
  37. (en) Stéphane Caut, Sophie Laran, Emmanuel Garcia-Hartmann, et Krishna Das, « Stable isotopes of captive cetaceans (killer whales and bottlenose dolphins). », The Journal of Experimental Biology, no 214,‎ 2011, p. 538-545 (lire en ligne)
  38. (en) Formigaro C, Henríquez-Hernandez LA, Zaccaroni A, Garcia-Hartmann M, Camacho M, Boada LD, Zumbado M et Luzardo OP, « Assessment of current dietary intake of organochlorine contaminants and polycyclic aromatic hydrocarbons in killer whales (Orcinus orca) through direct determination in a group of whales in captivity. », Science of the Total Environment, no 472,‎ 2013, p. 1044-1051 (lire en ligne)
  39. « L'association RIMMO »
  40. « La Fondation Marineland »
  41. « Portail des Fondations françaises »
  42. « Les actions de sensibilisation de la Fondation Marineland »
  43. « La recherche scientifique de Marineland »
  44. « Les programmes de conservation de la Fondation Marineland »
  45. « Le programme Phoque moine en Mauritanie »
  46. « STELLARIS, programme de marquage du requin Peau Bleue »
  47. « Présentation du Réseau National d'Échouages des mammifères marins »
  48. Fabrice Pouliquen, « Orques en captivité : L’effet «Blackfish» peut-il gagner Marineland ? », sur 20 Minutes,‎ 19 août 2014 (consulté le 21 août 2014) : « Nous avons jamais eu un seul incident avec l’une de ses orques »
  49. (en) « Killer Whale attacks trainer », sur Youtube,‎ 15 septembre 2008 (consulté le 21 août 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]