SeaWorld

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32° 45′ 57″ N 117° 13′ 35″ O / 32.7657, -117.2263 ()

Page d'aide sur les redirections Cet article concerne un groupe de parcs américains. Pour le parc de loisirs australien, voir Sea World.
L'entraîneur démontrant une position de nez sur Kayla à SeaWorld, Orlando, Floride.

SeaWorld est un groupe de parcs d'attractions spécialisé dans l'exploitation et la découverte des animaux marins comme l'orque et le grand dauphin au travers de spectacles, de delphinarium et d'expositions. Des montagnes russes et manèges complètent les installations.

Le groupe était contrôlé par Busch Entertainment Corporation qui appartient lui-même au brasseur américain Anheuser-Busch, jusqu'à ce que le groupe Blackstone rachète la société fin 2009, rebaptisée SeaWorld Parks & Entertainment.

Les parcs du groupe SeaWorld sont fréquentés chaque année par 26 millions de personnes[1].

Concept[modifier | modifier le code]

SeaWorld est un parc d’amusement destiné aux enfants comme aux adultes abritant plusieurs espèces d'animaux aquatiques (orques, dauphins, bélugas, lions de mer, loutres, requins, raies, morses, alligators, ours polaires, pingouins, tortues marines, etc.) observables dans leurs habitats. Le premier SeaWorld a ouvert le 21 mars 1964[réf. souhaitée]. Les animaux emblématiques des parcs SeaWorld restent les orques dont Shamu.

Sites[modifier | modifier le code]

À l'heure actuelle, SeaWorld n'est présent qu'aux États-Unis, avec trois sites :

SeaWorld prête plusieurs orques[réf. nécessaire].

Controverses[modifier | modifier le code]

De nombreux incidents impliquant les orques vedettes des parcs, dont certains mortels, émaillent l'histoire de SeaWorld.

Le 24 février 2010, la dresseuse Dawn Brancheau est tuée par une orque du parc d'Orlando[2]. Ce fait divers entraîne Gabriela Cowperthwaite à enquêter sur les conditions de capture et de vie de ces animaux dans le delphinarium et en 2013 un film documentaire dénonce les conséquences de la captivité sur ces créatures aussi « gigantesques qu'intelligentes ». Blackfish suit la vie de Tilikum, de sa capture en 1983 au large de l'Islande, à l'animosité des autres baleines retenues en captivité à son égard et, enfin, à son isolement dans un obscur bassin durant des heures ; tant d'éléments qui, selon Cowperthwaite, ont largement contribué à l'agressivité de l'orque : « C'est mauvais pour les orques et c'est mauvais pour les dresseurs aussi, je les considère tous deux comme des victimes d'un même système »[3]. Dans plusieurs États américains, des lois ou des projets de lois sont en cours contre l'exploitation de ces mammifères marin, ce que SeaWorld considère comme un danger pour la santé financière de son groupe, l'entreprise nie la dangerosité de la captivité pour les orques et affirme qu'ils sont heureux dans ses parcs[4].

En août 2014, il a été constaté une baisse notable du chiffre d'affaires sur les sept premiers mois de l'année, peut-être dû à un boycott inconscient du public[5].

Orque Kohana[modifier | modifier le code]

Kohana est une orque femelle née au SeaWorld de San Diego en Californie, le 3 mai 2002. Il s'agit du deuxième orque conçu par insémination artificielle. Ses parents se nomment Takara (mère), Tilikum (père).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Juliette Garnier, « Seaworld touche le fond après la diffusion d'un documentaire », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ 15 août 2014
  2. (en) John Couwels et Brian Todd, « SeaWorld trainer killed by killer whale », Cable News Network,‎ 25 février 2010 (lire en ligne)
  3. Elvire Camus, « "Blackfish" lève le voile sur les conditions de vie des orques en captivité », Le Monde,‎ 21 novembre 2013 (ISSN 0395-2037)
  4. Elvire Camus, « Faut-il libérer les orques en captivité ? », Le Monde,‎ 21 avril 2014 (ISSN 0395-2037)
  5. Le Monde (15.08.2014)

Lien externe[modifier | modifier le code]