Liste des distributions Linux

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Cet article recense par ordre alphabétique un certain nombre de distributions GNU/Linux.

Principales distributions[modifier | modifier le code]

Les distributions majeures[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas à proprement parler de distributions « majeures », mais certaines distributions sortent plus particulièrement du lot par leur ancienneté ou leur rôle fondamental. Ainsi, certains éléments (notamment les systèmes de paquetages) développés pour ces distributions sont repris dans d'autres.

Debian 
distribution non commerciale régie par le contrat social Debian. Elle se distingue par le très grand nombre d'architectures soutenues et, de ce fait, par son cycle de développement relativement long, gage d'une certaine stabilité.
Red Hat Enterprise Linux 
distribution commerciale qui a créé RPM, un gestionnaire de paquets sous licence GPL utilisé également par d'autres distributions.
Slackware 
une des plus anciennes distributions encore en développement.
SuSE Linux 
développée aujourd'hui en deux versions dont SuSE Linux Enterprise pour les besoins d'entreprise (avec de nombreuses certifications matérielles et logicielles). Basé à l'origine sur Slackware, SuSE Linux puis SuSE linux Entreprise est la plus ancienne distribution commerciale encore existante.
Arch Linux 
une distribution en rolling release optimisée pour les machines i686 et x86-64 et utilisant le système de paquetage pacman.

Des distributions communautaires et grand-public[modifier | modifier le code]

Certaines des distributions précédentes sont développées par une communauté (comme Debian ou Slackware) mais les distributions suivantes sont

  • soit des distributions dérivées de distributions commerciales (destinées principalement aux entreprises), intégrant une forte dimension communautaire et désormais toutes orientées vers le grand public ;
  • soit des distributions visant un public plus néophyte, pour ces dernières le volet communautaire est important, sans forcément participer au développement.

Face aux communautés de développeurs-utilisateurs émergent des communautés de simples utilisateurs, très actifs et prompts à s'entraider.

openSUSE 
version libre et communautaire SuSE.
Fedora 
version communautaire de Red Hat. Elle se veut particulièrement à la pointe de la technologie d'où la prise en charge courte (13 mois) et un cycle de développement rapide.
Mandriva Linux 
distribution française, dérivée de celle de RedHat, conçue pour être facile d'installation et d'usage. Elle est très appréciée par les débutants. Elle proposait aussi un service d'assistance commercial important. Initialement elle s'appelait Mandrake Linux. Elle est aujourd'hui abandonnée.
Mageia 
Apparue en 2010, Mageia est une distribution communautaire gérée par une association française, Mageia.Org. Mageia est un fork de Mandriva Linux, abandonnée en 2013. Elle est appréciée des débutants car elle propose de nombreux outils permettant la configuration du système. Le support des versions est de 18 mois.
Gentoo 
distribution qui se différencie par sa gestion des paquetages à la manière des ports BSD. Ce mode de gestion des paquetages compile le code-source directement sur la machine de l'utilisateur. De ce fait, Gentoo est à réserver aux utilisateurs plus avertis.
Ubuntu 
distribution commerciale fournie par l'entreprise Canonical et dérivée de Debian. Orientée grand-public à l'origine, elle existe maintenant en version entreprise. Ses versions stables sont éditées suivant un calendrier strict, suivant un cycle de 6 mois pour des versions dites « intermédiaires » et tous les deux ans pour des versions «supportées sur le long terme» (durée de vie de 5 ans). Ubuntu est disponible en live DVD. C'est une distribution qui est devenue très populaire en peu de temps.
Univention Corporate Server (UCS) 
distribution commerciale dérivée de Debian avec un système de gestion intégré pour l'administration multi-plateformes de serveurs, de services, de clients, de bureaux et d'utilisateurs, ainsi que de machines virtuelles, exploitées sous UCS. UCS est également compatible avec les fonctions fournies par Microsoft Active Directory pour l'administration d'ordinateurs fonctionnant sous Microsoft Windows via l'intégration du logiciel open source Samba 4.
PCLinuxOS 
dérivée de Mandrake (devenue Mandriva Linux). Destinée à un public d'utilisateurs novices, elle offre une très grande stabilité tout en fournissant régulièrement les paquets stables les plus récents. Construite sur un modèle « rolling release » (distribution tournante), des versions mises à jour sont publiées plusieurs fois par an pour les nouveaux utilisateurs. Depuis 2009, des contributeurs ont créé des versions spécifiques pour les différents bureaux les plus employés : Full Monty (une version KDE maxi avec des bureaux différenciés), Xfce, Lxde, Gnome, et Openbox ainsi que des variantes dites «mini», comportant peu d'applications.

Autres distributions et dérivées[modifier | modifier le code]

Synoptique des distributions GNU/Linux[modifier | modifier le code]

GNU/Linux Distro Timeline

Les distributions GNU/Linux sont très nombreuses, d'autant plus qu'il est facile à partir d'une distribution d'en créer une nouvelle. Certaines distributions proposent ainsi des variantes pour des usages différents : commerciale (spécial entreprise...), grand-public, pour l'éducation, adaptée à un travail spécifique (pour la musique par exemple), d'environnement différent (de la simple différence finale graphique à l'interface utilisateur différente), adaptée pour des raisons éthiques et ainsi de suite.

Des variantes ou adaptations sont aussi créées indépendamment de la distribution d'origine sur laquelle elles sont basées : certaines devenant des distributions à part entière évoluant séparément, d'autres continuant à maintenir un lien plus ou moins étroit avec la distribution dont elles sont issues. L'ensemble des distributions constitue une sorte d'arbre généalogique qui a été représenté graphiquement sous forme d'une image distribuée gratuitement et mise à jour régulièrement[1].

Distributions et dérivées[modifier | modifier le code]

0Linux
Distribution française à vocation généraliste et didactique, destinée au public francophone, pour machines i686 et x86-64. À la conception proche de Slackware, elle a la particularité d'utiliser le gestionnaire de paquets Spack et propose par défaut une compatibilité 32 bits dans son édition 64 bits.
aLinux / Peanut Linux 
mini OS conçu pour ressembler à Windows Vista
Android 
distribution Linux de la multinationale Google qui s'attelle surtout au marché des smartphones tactiles. Elle n'est pas réellement considérée comme une distribution GNU/Linux, car bien que contenant le Noyau Linux elle n'est pas basée sur le système GNU.
APODIO 
live CD dérivée d’Ubuntu et se destine à créer et diffuser du multimédia en incluant des logiciels de création musicale et d'édition audio vidéo mais également des serveurs de streaming.
Aptosid 
anciennement appelée sidux, est une distribution basée sur Sid, la version instable de Debian. Pouvant fonctionner en LiveCD, elle dispose d'outils conviviaux permettant à l'utilisateur moyen de bénéficier des dernières avancées des logiciels libres en minimisant les risques liés à l'utilisation de code instable.
ArchBang (en) 
distribution dérivée de Arch Linux qui intègre le gestionnaire de fenêtre Openbox.
ArchBang light 
Version liveCD minimale de ArchBang.
ArtistX 
un Live-DVD orienté multimédia et dérivé de Debian[2].
Asianux (en) 
dérivée de Red Hat destinée au public asiatique[3],[4].
ASPLinux 
distribution Linux dérivée de Red Hat compatible avec la langue Russe et d'autres langues Cyrillique.
ASRI Edu 
distribution GNU/Linux dérivée de Puppy Linux destinée aux enfants francophones âgés de 3 à 12 ans, aux instituteurs et aux linuxiens débutants
Augustux 
distribution développée par des linuxiens de Saragosse. Elle est dérivée de Debian et utilise le système de gestion de paquetages Debian. Le nom provient d'Augustus (hommage à l'ancien nom de Saragosse) et Tux.
Aurox Live 
distribution dérivée de Aurox. Elle comporte une détection matérielle de type Knoppix.
Aurox 
distribution d'origine polonaise dérivée de Fedora Core, à laquelle sont ajoutés des paquetages multimédia, de nombreux utilitaires, une abondante documentation, et une rapidité accrue.
BackTrack 
spécialisée dans la sécurité réseau. Cette version n'est plus supportée et a été remplacée par la distribution Kali.
Baltix (en) 
distribution d’origine balte basée sur Ubuntu, distribution elle-même basée sur Debian. Baltix est conçue pour un usage par des néophytes. Le ministère de l’Éducation Nationale de Lituanie la recommande pour les établissements scolaires. Baltix inclut par ailleurs des pilotes pour simplifier l’utilisation dans les pays baltes, notamment pour optimiser l’utilisation avec les réseaux mobiles 3G de ces pays.
BasicLinux 
peut fonctionner sur une partition DOS.
Bodhi Linux 
distribution basée sur Ubuntu, conçue pour être légère.
BlackBuntu 
spécialisée dans la sécurité réseau[5].
BLAG 
une des distributions recommandées par le projet GNU et Richard Stallman. Conçue pour être une distribution « 100 % libre », elle repose sur Fedora, sa dernière version, BLAG 140k ou BLAG 140000, est basée sur Fedora 14.
Caixa Mágica 
distribution faite pour un ultra-portable appelé l'ordinateur "Magellan".
Calculate Linux 
basée sur Gentoo mais proposant des paquets binaires et une solution client-serveur prête à l'emploi. Elle inclut les utilitaires Calculate spécialement conçus pour configurer, assembler et installer le système.
Castle Linux ou ALT Linux 
distributions sécurisées d'origine russe.
CentOS 
distribution gratuite dérivée de Red Hat
Coyote Linux 
micro distribution de routage et pare-feu.
CrunchBang 
distribution basée sur Debian, qui intègre le gestionnaire de fenêtre Openbox
Cubuntu (en) 
distribution basée sur Ubuntu, qui intègre les environnement de bureau Cinnamon, GNOME Shell, Unity (logiciel), le gestionnaire de fenêtre Openbox, et de nombreux addons. Elle reprend les dépôts et mises à jours d'Ubuntu[6].
Damn Small Linux 
distribution dérivée de Debian. Elle n'est pas prévue pour être installable, et sa taille mince de cinquante mégaoctets lui permet de s'exécuter intégralement en mémoire. Elle existe en version Embedded qui la rend émulable sous windows et linux.
Damn Vulnerable Linux 
distribution dérivée de Damn Small Linux, et qui est volontairement vulnérable, dans un but éducatif.
DemoLinux 
distribution de démonstration dérivée de Debian. Elle a l'avantage d'être bien francisée. Elle n'est plus maintenue.
Demudi Linux 
dérivée de Debian, elle est conçue pour la production musicale ; elle est disponible en live CD ou en version installable. Cette distribution est un des fruits du projet Agnula maintenu par plusieurs organismes dont l'IRCAM.
DidJiX 
distribution live basée sur Archlinux et centrée sur Mixxx.
Dreamlinux 
distribution brésilienne.
DoudouLinux 
distribution conçue spécialement pour les enfants afin de rendre l'ordinateur le plus facile et le plus agréable possible pour eux. DoudouLinux fournit des dizaines d'applications qui conviennent à des enfants de 2 à 12 ans et présente un environnement simple à utiliser comme une console de jeu.
Edubuntu 
distribution accompagné d'un ensemble de logiciels libres destinés à l'éducation. C'est une variante officielle de Ubuntu.
EduLinux 
distribution québécoise dérivée de la distribution Mandriva-Linux destinée plus spécifiquement au monde de l'éducation, développée par l'Université de Sherbrooke.
Emmabuntüs 
Distribution basée sur Xubuntu 12.04 LTS, conçue pour la remise à neuf d'ordinateurs destinés à des projets humanitaires.
EOLE 
méta distribution dérivée d'Ubuntu. Orientée serveur, elle est destinée plus spécifiquement au monde de l'éducation et offre entre autres services, un système de configuration simplifié. Elle présente aussi la spécificité d'être développée par l'Éducation Nationale.
elementary OS 
basée sur Ubuntu.
Elive 
distribution basé sur Debian avec l'interface E17.
Epidemic 
distribution brésilienne dont le logo est le logo biohazard.
fli4l 
distribution destinée principalement de générer un routeur.
Flonix USB Edition 
distribution fonctionnant à partir d'une clef USB spécialement équipée. Cette distribution est abandonnée, et n'est plus disponible par téléchargement.
Foresight Linux 
distribution qui intègre le système de gestion de paquetages Conary.
Free-EOS 
micro-distribution basée sur SME Server (actuellement [Quand ?] Free-EOS 1.3.3 est dérivée de SME 5.5), principalement destinée à installer une passerelle et un pare-feu et intégrant un éventail assez large d'applications Linux : Apache MySQL Php (LAMP).
Freesco 
micro-distribution permettant de remplacer de petits routeurs par des ordinateurs équipés de processeurs de type 386.
Freespire 
version gratuite de Linspire.
Frugalware 
distribution Linux à vocation généraliste, conçue pour des utilisateurs de niveau intermédiaire/moyen (qui ne sont pas effrayés par le mode texte [NDT: encore que.., loin d'être inaccessible pour un débutant un rien motivé]).
Funtoo 
distribution dérivée de Gentoo.
GeeXboX 
distribution française qui transforme l'ordinateur en Centre Multimedia. De petite taille (6,5 mégaoctets), elle permet l'écoute de musique, le visionnage de films et photos, et est compatible avec de nombreuses télécommandes.
Gibraltar 
distribution dérivée de Debian. Elle permet de lancer un pare-feu et un routeur.
gNewSense 
distribution GNU/Linux soutenue par la Free Software Foundation. Anciennement dérivée d'Ubuntu, et maintenant dérivée de Debian (depuis la version 3)
Gnoppix 
distribution de démonstration dérivée d'Ubuntu (elle-même dérivée de Debian). L'installation sur disque dur est possible. Gnoppix fournit le bureau GNOME.
Goblinx 
dérivée de Slackware, en améliore l'esthétique. Très jolie, elle est néanmoins incomplète et est inutilisable en tant que système à part entière.
GoboLinux 
réorganise les fichiers par ajout de liens, chaque programme est accessible dans son propre dossier.
HandyLinux 
distribution basée sur Debian Wheezy avec l'environnement de bureau Xfce destinée aux grands débutants, elle dispose d'un menu simplifié, d'applications pour les tâches ordinaires, d'une aide complète, d'outils d'accessibilité pour les personnes handicapées[7].
Hybryde Linux 
distribution basée sur Ubuntu pour essayer plusieurs environnements de bureau (KDE, GNOME3, UNITY2D, GNOME-PANEL, XFCE, LXDE, E17, OPENBOX) en conservant les programmes ouverts à chaque changement d'environnement de bureau.
IPCop 
micro-distribution permettant de faire office de routeur et pare-feu que ce soit à la maison ou en entreprise. Elle peut être installée sur un appareil de type i386, voire supérieur si nécessaire.
Kaella 
acronyme de KLA, pour Knoppix Linux Azur, dérivée de Knoppix francisée.
Kali 
distribution spécialisée dans la sécurité des réseaux et des systèmes d'information.
Kanotix 
distribution allemande dérivée de Debian qui vise le remplacement d'une station de travail.
Knoppix 
distribution live CD dérivée de Debian. L'installation sur disque dur est possible.
Kororaa 
distribution basée sur Fedora et destinée à tous types d'utilisateur. Distribution se voulant facile d'utilisation grâce à de nombreuses pré-configurations (ajout des dépôts flash et non libre de Fedora par exemple).
Kubuntu 
version d'Ubuntu qui utilise l'interface graphique KDE.
Kylin : Distribution Linux développée en Chine avec l'objectif la sécurisation du gouvernement et l'armée chinoise.
Ubuntu Kylin : Version redéveloppée par Ubuntu de Kylin, basée sur Ubuntu.
Linspire 
distribution commercialisée qui se veut une passerelle entre le monde de Microsoft Windows et celui de GNU/Linux, en reprenant une interface d'utilisation proche de celle de Windows et en intégrant le logiciel Wine pour assurer le fonctionnement de nombreuses applications développées pour Windows. Cette distribution s'appelait initialement Lindows, en référence à Windows, mais elle a dû changer de nom après décision de justice à la suite d'attaques de Microsoft. La société éditrice a poussé la provocation jusqu'à installer son siège à Redmond, comme Microsoft. Par ailleurs, Linspire a été acquis par Xandros.
Linutop OS 
distribution Linutop OS pour PC s’appuie sur la version 14.04 LTS d’Ubuntu avec l’environnement graphique ‘XFCE’ plus classique et surtout plus petit (< 1GB). Il est fourni avec les principaux logiciels Linux : Firefox 32, Libre Office 4, et VLC 2 Media player ainsi que tous les pilotes Linux à jour. Il inclut Linutop Kisok, un logiciel sécurisé d'accès intenet et d'affichage dynamique. Le système peut être verrouillé en lecture seule, afin d’éviter l’altération par virus ou mauvaise manipulation (linutop Lock). La possibilité de revenir à la configuration d’origine diminue les coûts de maintenance[8].
Linux XP (en)
distribution Linux dérivée de Red Hat qui vise à ne pas dépayser les ex-utilisateurs de Windows en leur donnant une interface graphique très similaire. C'est une distribution payante et non-libre, indisponible en français.
Linux From Scratch 
distribution très particulière destinée à être compilée intégralement à la main du début à la fin, elle permet de comprendre en profondeur le fonctionnement d'une distribution GNU/Linux mais est à réserver aux utilisateurs très avancés.
Linux Mint 
distribution dont le but est de fournir une interface conviviale et pratique d'utilisation.
Lubuntu 
version d'Ubuntu qui utilise l'interface graphique LXDE.
Lunar Linux (en) 
distribuée à partir du code-source, dans l'esprit de Sourcemage[9].
Mageia 
distribution dérivée de Mandriva Linux née le 18 septembre 2010. Elle s'inscrit dans la continuité de cette dernière. La première version stable est sortie en juin 2011. La seconde version est apparue quant à elle le 22 mai 2012. En peu de temps, Mageia est devenue une distribution extrêmement populaire.
MEPIS 
distribution dérivée de Debian. Elle se décline en deux versions : SimplyMEPIS, destinée à l'usage des particuliers, et ProMEPIS qui, comme son nom l'indique, est davantage tournée vers un usage professionnel. Mépis est une distribution un peu à part puisqu'elle intègre par défaut les logiciels dits propriétaires pour GNU/Linux (Flash, Pilotes Nvidia, Java, etc.).
Maemo 
dérivée de Debian et est utilisée sur les tablettes internet de Nokia.
Manjaro Linux 
distribution basée sur Arch Linux avec l'environnement de bureau Xfce.
Monomaxos 
distribution grecque fondée sur Ubuntu, orientée bureau (projet inactif)[10].
Musix GNU+Linux 
distribution en live CD basée sur Knoppix, Kanotix et Debian, orientée vers la création multimédia. Elle est reconnue par la Free Software Foundation comme étant entièrement constituée de logiciels libres.
NUbuntu 
distribution orientée vers la sécurité informatique.
NuTyX 
distribution francophone qui suit scrupuleusement Linux From Scratch[11].
Parabola GNU/Linux-libre 
distribution libre basée sur Arch Linux recommandée par la FSF comme un des systèmes 100% GNU[12].
Pardus 
distribution GNU turque, gérant diverses architectures, comme i386, i586, i686 et x86-64. Elle possède un système efficace de gestion de paquetages qui lui est propre.
PinguyOS (en) 
distribution GNU/Linux basée sur Ubuntu, créée par Antoni Norman, le leader du projet[13]. Elle est conçue pour les personnes migrant d'un environnement Windows/Mac vers Linux[14].
Platypux
Une distribution GNU/Linux d'origine française, appartenant à la famille Slackware.
Plop Linux 
distribution pouvant démarrer à partir d'un CD, DVD, lecteur flash USB (UFD), disque dur USB ou depuis le réseau avec PXE. Elle est conçue pour récupérer des données à partir d'un système endommagé, sauvegarder et restaurer des systèmes d'exploitation, automatiser des tâches et plus encore[15].
Porteus 
distribution GNU/Linux basée sur Slax et Slackware qui a pour but d'être légère, stable et performante. Elle s'appuie sur le noyau Zen.
Protech 
distribution live CD GNU, ayant comme objectif la sécurité et le développement[16].
Puppy Linux 
distribution de moins de 100 Mo dérivée de Slackware, activement développée depuis son origine. Elle intègre des spécificités innovantes telles que la sauvegarde de session sur Live-CD réinscriptible et est particulièrement légère, ce qui la rend très adaptée aux ordinateurs d'anciennes générations. La version francisée se nomme Toutou Linux.
Red Flag 
distribution chinoise se déclinant en une version serveur et une version client.
ROSA [17]
distribution russe dérivée de Mandriva Linux.
Rxart Desktop OS 
environnement graphique intuitif qui offre une compatibilité avec certains logiciels fonctionnant sous Windows.
SabayonLinux 
distribution basée sur Gentoo.
Slax 
dérivée de Slackware. La Kill Bill edition cible plus précisément une utilisation en station de travail. Elle permet de sauvegarder la configuration sur une clé USB ou bien dans un espace privé sur le site Internet de SLAX (apportant une mobilité supplémentaire).
SliTaz GNU/Linux 
distribution ultra-légère (moins de 35 MB) qui possède une interface graphique. Slitaz est conçue pour ne fonctionner qu'avec la mémoire vive.
SME Server 
anciennement E-Smith, micro-distribution dérivée de RedHat, principalement destinée à installer une passerelle et un pare-feu.
SolusOS (en) 
distribution basée sur Debian (projet interrompu)[18].
Source Mage 
distribution compilable (Gentoo-like).
StartOS : Distribution Linux développée en Chine.
SteamOS 
distribution par Valve orienté jeux, SteamOS est basé Debian.
SuSE 
distribution allemande, très utilisée en Europe. C'est celle qui est utilisée souvent pour installer GNU/Linux sur les mainframes IBM. Elle a été achetée en 2004 par la société américaine Novell.
Tanglu

distribution allemande basée sur Debian. Orientée bureau.

Tango Studio
distribution basée sur Ubuntu mais complètement optimisée pour la création musicale. Elle intègre un nombre conséquent d'applications poussées et professionnelles (Ardour avec 200 greffons, Jack, Rosegarden, Hydrogen, Mixxx et des dizaines d'autres), ainsi qu'un moteur audio à très faible latence[19].
TopologiLinux (en) 
distribution virtualisée dérivée de Slackware[20].
Trinux 
micro-distribution qui comprend un grand nombre de paquetages orientés sécurité/hacking.
Trisquel 
basée sur Ubuntu mais épurée des paquets non-libres.
Trustix 
distribution destinée aux serveurs et centrée sur la sécurité et la stabilité.
TurboLinux 
distribution japonaise se déclinant en une version serveur, une version client et une version cluster.
Ulteo 
distribution française basée sur Kubuntu, elle se veut facile d'utilisation.
Useit 
distribution française éditée par la société Prologue[21]
Ututo 
basée sur Gentoo. Elle est reconnue comme entièrement libre par les standards de la Free Software Foundation.
VidaLinux (en) 
dérivée de Gentoo Linux, a pour but d'être optimisée par sa performance et sa facilité d'utilisation, elle intègre les bureaux GNOME ou KDE.
VoyagerLive [22]
une distribution, "live" installable, Basée sur Ubuntu/Xubuntu offrant un bureau au design soigné.
WinLinux 
distribution qui s´installe sur Microsoft Windows.
Xange 
distribution dérivée de Fedora et qui offre l'esthétique de Windows Vista.
Xandros 
Desktop OS est un environnement graphique intuitif qui offre une compatibilité avec certains logiciels fonctionnant sous Windows. Cette distribution fut conçue pour les ultra-portables.
Xubuntu 
version dérivée d'Ubuntu, basée sur l'interface graphique XFCE.
Yellow Dog 
distribution destinée aux appareils basés sur des processeurs PowerPC (Macintosh et console Sony PS3).
Ylmf OS 
distribution chinoise basée sur Ubuntu, appelée aussi StartOS.
YunoHost [23]
est une distribution serveur conçue pour faciliter l'auto-hébergement, elle est basée sur Debian.
Zenwalk 
dérivée de Slackware, optimisée par sa performance et sa taille. Elle propose un choix restreint de logiciels sélectionnés dans des versions très à jour (une application pour une tâche.
Zeroshell 
est spécialisée dans la fourniture de services réseaux sécurisés pour un réseau local.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]