Jean Queval

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Jean Queval, (1913-1990) écrivain, journaliste, critique de cinéma, est aussi un des membres fondateurs de l'Oulipo.

Fanatique de football dès son plus jeune âge, il entama dès 20 ans une carrière de journaliste sportif, avant de devenir critique de cinéma pour différents journaux, de Clartés à L'Écran français. Il assura ainsi longtemps la chronique cinématographique du Mercure de France (de 1947 à 1962), collabora à l’Encyclopédie de la Pléiade et écrivit des feuilletons pour la télévision (Les Beaux yeux d’Agatha, 1964 ; La Malle de Hambourg, 1972). Il est l’auteur de monographies, dont celles de Marcel Carné et de Jacques Becker. Grand traducteur (de James Agee, Iris Murdoch, George Orwell, Scott et Zelda Fitzgerald, John Cowper Powys, Bertrand Russell, W. P. Thackeray…), Jean Quéval fut aussi un écrivain discret et secret qui publia néanmoins un récit autobiographique, Tout le monde descend (1959) et un roman, Etc (1963).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Dans la Bibliothèque Oulipienne
  • , ; : ! ? !?! () [], BO n° 24, 1984.
  • Insecte contemplant la préhistoire suivi de Six autres exégèses tout aussi passionnantes, BO n° 31, 1985.
Publications
  • Première page, Cinquième colonne, Arthème Fayard, 1945.
  • De l’Angleterre, Gallimard, 1956.
  • Tout le monde descend, Mercure de France, 1959, rééd. Plein Chant, 1988.
  • Etc, roman, Gallimard, 1963.
  • Lieux-dits, Mercure de France, 1963.
  • Max-Pol Fouchet, étude, Nouvelle édition, Paris, Seghers, 1969.
  • En Somme, Paris, Gallimard, 1970 ; rééd. 1971.
  • Queneau, discours et rêve, Nouvelle Revue Française, février 1971.
  • Henri Storck ou la Traversée du cinéma, Bruxelles, Festival national du film belge, 1976.
  • Raymond Queneau : portrait d’un poète, iconographie rassemblée et légendée par André Blavier, Paris, Veyrier, 1984.
  • Raymond Queneau, essai, 3e édition, Paris, Seghers, 1971.
  • Tout est bien qui finit mieux, illustrations de Gilles Vuillemard, Paris, Bordas, 1984.
  • Écrits sur mesure, La Bibliothèque Oulipienne, n° 32, 1985.
  • Un Fablier, collages de Gilles Chapacou, Châteauneuf-sur-Charente, Plein chant, 1985.
  • Nestor et Agamemnon, préface d’Henry Thomas, avant propos d’Iris Murdoch, Paris, Messidor, 1986.
  • Zinzin ; suivi de Une Vie de chat, Paris, Messidor-la Farandole, 1987.
  • Tout le monde descend, Paris, Mercure de France, rééd., Bassac, Plein Chant, 1988.

Lien externe[modifier | modifier le code]

Page de Jean Queval sur le site officiel de l'Oulipo