Jean Lescure (écrivain)

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Jean Lescure (14 septembre 1912, Asnières-sur-Seine - 17 octobre 2005, Paris) est un écrivain, un poète et un scénariste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premier recueil de poèmes de Jean Lescure, 1939

Né le 14 septembre 1912 à Asnières, où ses parents ont transformé leur bistro-salle de bal en cinéma, l'Alcazar, Jean Albert Lescure est de 1921 à 1928 interne au collège de Saint-Germain-en-Laye où il côtoie Mounir Hafez et Armel Guerne. Après des études de philosophie à la Sorbonne (Étienne Gilson, Léon Brunschvicg, André Lalande) et de psychopathologie à Sainte-Anne (Georges Dumas), il fait partie en 1934 du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes. Il participe en 1935 à la première randonnée au Contadour proposée à ses lecteurs par Jean Giono. Il devient son secrétaire, élabore le projet des Cahiers du Contadour et en dirige en 1936 les deux premiers numéros. Durant ces années il effectue plusieurs voyages, en Corse en 1932, en Autriche en 1934, à Alger en 1936.

En 1938[1], Lescure prend la direction de la revue poétique Messages dont il a retracé l’histoire dans Poésie et liberté. Après un premier cahier autour de William Blake, le deuxième, préparé avec l'aide de Jean Wahl, a pour titre Métaphysique et Poésie. À cette occasion Lescure demande à Gaston Bachelard un texte; Instant poétique et instant métaphysique, qui va orienter la réflexion du philosophe vers l'imaginaire poétique, rencontre René Char, se lie avec René Daumal et Benjamin Fondane et noue une « affection fraternelle » avec Pierre Emmanuel. En 1939 il publie son premier recueil, Le voyage immobile.

Couverture de Messages I et sommaire de Messages II, 1942

En 1942, Lescure engage Messages dans la résistance littéraire pour en faire, avec le soutien de Jean Paulhan, « l'anti-NRF» que dirige depuis 1940 Drieu La Rochelle. Le premier cahier paraît en mars (textes de Pierre Emmanuel, Eugène Guillevic, Jean Follain, Raoul Ubac…). Après interdiction, les deux suivants (Claudel, Jean Tardieu, Francis Ponge, Paul Éluard, Raymond Queneau, Loys Masson…) sont antidatés. Le quatrième (Bachelard, André Frénaud, Michel Leiris, Queneau, Jean-Paul Sartre, Bataille…) est publié à Bruxelles. Jean Lescure participe simultanément à la diffusion de la presse clandestine[2] et collabore aux « Lettres françaises » dans lesquelles il publie un long texte sur La Lutte avec l'ange d'André Malraux (octobre 1943) ainsi que d'autres articles sur Les Mouches de Sartre (décembre), les poèmes d'Éluard et La Marche à l'étoile de Vercors (février 1944), Europe, L'Honneur des Poètes II (juin)[3]. Il fait simultanément partie du Comité national des écrivains et du groupe armé « Ceux de la Résistance ».

Domaine français (Messages, 1943), édité à Genève par François Lachenal aux Éditions des Trois Collines, assemble une soixantaine des plus grands noms d'écrivains, manifestant « une insoumission collective de la littérature » : François Mauriac, Paul Claudel, André Gide, Valéry, Georges Duhamel et Romain Rolland y côtoient Henri Michaux, Albert Camus et Jean-Paul Sartre. Dans le bureau de Paulhan chez Gallimard, Lescure prépare parallèlement avec Éluard, dont il passe pour le « lieutenant », la publication clandestine en juillet, aux Éditions de Minuit, du premier volume anthologique de « L'Honneur des poètes », auquel il collabore sous le nom, choisi par Éluard, de Jean Delamaille, puis du second volume « Europe ». En avril 1944 Jean Lescure rencontre André Malraux et enregistre clandestinement avec Éluard les poèmes de « L'Honneur des poètes » au Club d'Essai de Pierre Schaeffer. Avec Camus, Sartre et Frénaud, il se trouve en mai dénoncé dans un tract, donc à la Gestapo. Dans le premier numéro de l' Éternelle revue clandestine, dirigée par Éluard, il publie en juin 1944 Son autre visage, dans le deuxième, en juillet, Pour un aviateur mort.

À la Libération, Lescure est appelé en août 1944 par Jean Guignebert et désigné par le Centre national des écrivains pour prendre la direction du Service littéraire de la Radiodiffusion, où il introduit Raymond Queneau et Jean Tardieu, Pierre Desgraupes et Pierre Dumayet. Tandis qu'il poursuit la publication de Messages jusqu'en 1946 il commence à nouer des amitiés durables avec les peintres de la nouvelle École de Paris. Devant quitter la Radio en 1946 il est brièvement secrétaire général des Éditions de Minuit auprès de Vercors de mai à décembre. Il écrit dans les années suivantes pour le théâtre, notamment pour la Comédie de Saint-Étienne de Jean Dasté[4], participe aux Rencontres internationales de Genève (1945-1958), à la création et aux assemblées de la Société européenne de culture (1946-1960) et collabore aux cahiers mensuels de « Liberté de l'esprit » fondés en 1949 par Claude Mauriac. Il organise en décembre 1946 avec Raymond Queneau une exposition de dessins d'écrivains, Si vous savez écrire, vous savez dessiner, à la galerie de la Pléiade-NRF[5].

S'associant en 1956 à son père pour diriger le cinéma l'Alcazar d'Asnières, il en fait l'une des premières salles de banlieue consacrée au cinéma d'art. Avec l'aide d'André Malraux, il prépare les conditions du fonctionnement de l'Association française des cinémas d'art et d'essai dont il sera le président de 1966 à 1992, devenant plus tard président de la Confédération internationale des cinémas d'art et d'essai (1981-1986). Directeur littéraire du « Théâtre des nations » de 1957 à 1960, membre des commissions Peinture, achats de l'État, et Décoration des bâtiments publics, il participe au choix des décorations de la Faculté des Sciences de Jussieu dont Malraux a confié la reprise du projet à l'architecte Édouard Albert[6]. De 1960 à 1965 Il est conseiller au Service de la Recherche de l'ORTF de Pierre Schaeffer puis de Pierre Emmanuel à l'Institut national de l'audiovisuel de 1975 à 1977.

Jean Lescure en 1986

Lescure est en 1960, à la suite d'une décade à Cerisy qu'il dirige avec Georges-Emmanuel Clancier sur Queneau et à laquelle participent notamment Maurice de Gandillac, François Le Lionnais, Albert Memmi, l'abbé Morel, Jacques Bens, Jean Follain, André Frénaud, Eugène Guillevic, Michel de Smet, l'un des membres fondateurs de l'Oulipo, l'inventeur de la méthode S+7 et l'auteur en 1964 de la première Histoire de l’Oulipo[7]. Il apparaît ainsi constamment dans les comptes rendus des réunions de l'Oulipo rédigés par Jacques Bens[8]). Il est simultanément « Régent d'Anabathmologie » du Collège de 'Pataphysique. On doit par ailleurs à Jean Lescure de nombreux livres, articles et préfaces sur ses amis les peintres de la Nouvelle École de Paris qui ont illustré ses poèmes de leurs gravures ou lithographies.

Jean Lescure a reçu en 1984 le Prix Valery Larbaud et le Prix Audiberti, en 1992 le Grand Prix Poncetton de la Société des gens de lettres pour l'ensemble de son œuvre. Son dernier ouvrage, Une antibiographie de l'auteur des Antimémoires, est consacré à André Malraux. Il a également tenu à partir de 1928 un Journal, conservé à l'IMEC avec les archives qu'il y avait déposées depuis 1998. Jean Lescure est mort le 17 octobre 2005 à Paris.

Des portraits de Jean Lescure ont été réalisés par Calder en 1969, Chastel vers 1952, et Gischia à partir des années 1950.

L'œuvre poétique[modifier | modifier le code]

Poèmes, essais, préfaces et articles sur la poésie, la peinture, le cinéma ou la philosophie même de la création, l'œuvre de Jean Lescure, dans laquelle apparaissent encore plusieurs pièces de théâtre et textes de films, des traductions ou adaptations, s'étend sur plus de deux cents titres. L'écriture poétique en constitue la veine fondamentale, d'autant plus que pour Lescure c'est à sa présence qu'un texte, quel qu'il soit, doit sa qualité littéraire. L'œuvre plus spécifiquement poétique de Jean Lescure s'est développée de 1939 à 2002 au long d'une douzaine de recueils, composés pour la plupart de longs poèmes ou suite de poèmes qui représentent chacun plusieurs mois ou années de travail[9].

Un exercice du silence[modifier | modifier le code]

Que le silence me nomme, écrit Jean Lescure au dernier vers de l'un des poèmes de Drailles (1968) et, à la dernière page des Gnomides (1999), Entre dans le silence. Tu entendras. Cette allusion au « silence » est aussi fréquente dans ses poèmes que dans les essais qu'il a consacrés à l'écriture poétique et en 1942 Exercice du silence était déjà le titre qu'il donnait à un numéro de sa revue, Messages. Un silence, non pas donné mais conquis, serait bien le climat essentiel, le sol fondamental de sa poésie. Une « Poétique du Non » s'y déploie, analogue à la « Philosophie du Non » que n'a cessé d'analyser dans les développements de l'esprit scientifique son ami Gaston Bachelard.

À chaque instant, pour Jean Lescure, « homo loquens » ne vit que bien peu de ce que le monde du langage lui propose d'accès au monde même. Manifestant l'un des visages les plus exigeants de l'anti-romantisme moderne, du refus de l'exaltation de la subjectivité, sa poésie entreprend de récuser narration, description, mémoire ou fiction, discours, rationnel ou affectif. L'expérience poétique ne saurait constituer la seule conséquence d'expériences passées, la transcription de sensations, passions ou idées qui lui préexisteraient. Trop longtemps ce qu'on appelait la poésie ne fut que le véhicule plus ou moins convaincant d'une pensée qui lui était antérieure, d'une expérience qui lui était étrangère, observait Lescure dès 1945.

Il s'agira donc pour lui de purifier la conscience poétique, de la dégager de ce qui pourrait la distraire, l'altérer, lui interdire de s'apercevoir dans ses pouvoirs propres. Le poète doit ainsi apprendre à de se délivrer de son onéreuse personnalité. Il lui faut d'abord en lui-même établir un désert. Des mouvements du langage qu'une voix en lui à pouvoir d'accueillir et qu'il n'ose plus reconnaître pour siens, des objets qui s'y trouvent se constituer, il accepte son effacement. Il préfère découvrir la réalité qu'ils inaugurent plutôt que retrouver en eux l'illusoire reflet des humeurs et opinions de son existence privée.

Langage et réalité[modifier | modifier le code]

Comme Malraux, le poète ne s'intéresse guère : dans son « attentive inculture du moi » (« La Tentation de l'Occident »), « peu lui importe ce qui n'importe » qu'à lui (« Antimémoires »). Tout autre est en effet l'objet de son attente et de sa découverte. « La poésie n'exprime pas quelque chose qui lui demeure étranger. Il n'y a pas de poésie antécédente à l'acte du verbe poétique. Il n'y a pas de réalité antécédente à l'image littéraire », analysait semblablement Bachelard. Et Frénaud pouvait constater que la poésie était « l'ennemie du poème », tout comme la « parole parlée », selon Merleau-Ponty, de l'authentique « parole parlante ».

La réalité, dans la poésie de Jean Lescure, coïncide ainsi avec sa nomination. Dans la voix dont le poète est le lieu plus que le maître, se donnent à éprouver, comme obliquement, des expériences fugitives des choses et des êtres qu'évoquent les mots. La parole poétique y devient l'expression d'une approche du monde qui n'a pu s'effectuer avant cette expression, qui ne pourra s'effectuer hors de cette expression. Loin d'être le simple outil d'une transmission, le langage poétique constitue chez Jean Lescure le vecteur de relations neuves au réel, invécues et invivables autrement ou ailleurs que dans les paroles qui les forment en les communiquant, des expériences exclusivement poétiques puisque contemporaines et indissociables de leur expression.

Ce qui est en jeu dans l'écriture est donc essentiellement pour Jean Lescure le pouvoir humain de susciter de la réalité par la parole. Les concrétions verbales qui composent le poème créent leurs propres phénomènes et de ce pouvoir extrême Jean Lescure entreprend de faire la condition même de sa poésie. Tu vas naître si tu te perds, écrit-il dans un poème de Drailles. Faisant taire le vacarme des voix qu'ameute l'existence quotidienne, évacuant son « je », le perdant au bord du silence en une réalité éphémère et incertaine, indistincte du langage qui la nomme, c'est une ascèse parente du cheminement mystique que pratique le poète et qu'il va réclamer de son lecteur. Le silence actif dont naît sa poésie et qui l'accompagne, le vacillement d'être qu'elle affronte, son lecteur devra les partager.

« Les matins de la parole »[modifier | modifier le code]

Tandis que dans la communication quotidienne les mots ne cessent de s'évader vers leur sens; en poésie, pour Lescure comme pour Valéry, c'est leur sens qui ne cesse de s'effondrer devant eux. Le langage y accomplit la vocation différente de constituer des objets qui ne s'abolissent pas dans leurs significations. De la parole poétique, elles ne sont pas pour autant absentes mais, sans cesse naissantes et renaissantes, elles ne peuvent, à peine surgies, que clignoter et se dissoudre ou s'éteindre. Toujours sur le point de s'imposer, elles en sont, dans l'écriture de Jean Lescure, interminablement retenues par la présence irréductible des mots, comme impatients de les refuser et d'accéder, en les taisant, à une existence autre.

Un continuel avènement de sens à partir des mots et, en retour, des mots dans leur saveur sensible sur la ruine de leur sens, telle serait l'expérience offerte au lecteur par le poète. Ces concrétions verbales opérant au milieu du silence, que n'enchaîne la logique d'aucun discours, replacent à l'origine même de l'être parlant. Rendant contemporain du langage et du monde l'un par l'autre naissants, c'est au vertige, à la stupeur, à la fascination des commencements qu'elles conduisent.

De là ce climat particulier aux poèmes de Jean Lescure d'un langage et d'un monde d'une extrême transparence et d'une opacité aveuglante. Matin sans fin des choses, écrit-il : au long des rêveries de la blancheur, de la lenteur et de l'attente mêlées, c'est bien souvent dans cette heure sans heures que s'enracinent ses poèmes. Les arbres et les pierres, les plantes et les bêtes, le vent, la dune ou l'étang, les maisons et les corps paraissent y surgir, devant l'anonyme « je » du poète ou de son lecteur simultanément renaissant, au milieu de la vie, de l'amour, du triomphe de la mort. Vous n'avez pas vu les choses qui sortent de la nuit à l'aube si vous ne les avez pas vues humides et comme trempées d'une naissance mystérieuse, confie Jean Lescure dans son Journal. Les « matins de la parole » qui se lèvent dans ses poèmes sont tout à la fois matins des choses suspendues en leur secrète naissance et matins de la présence même.

Littérature potentielle[modifier | modifier le code]

Cet effacement du poète devant le poids de ses mots, on le retrouve sous une forme différente dans les poèmes d'une inspiration souvent humoristique que Jean Lescure joint à ses recueils, La Marseillaise bretonne (dont des extraits sont publiés dès 1942) pour les Treize poèmes (1960) ou les Poèmes carrés pour Drailles (1968).

Lescure a raconté lui-même dans La Belle jardinière (1988) comment s'étaient simultanément décidées en 1943 l'écriture des poèmes en prose de La Plaie ne se ferme pas qu'il publie en 1949 et celle des « Exercices de style » que fait paraître Queneau en 1947. Raymond me dit « tu devrais écrire des poèmes avec des mots pas courants comme dans Le Voyage immobile (...) Je te donne dix mots, tu veux ? » (...) Moi je lui dis : « tu écris la même histoire de dix manières différentes ». Il l'écrira plus tard de cent manières[10]. Dans cette veine pré-oulipienne, il faudrait encore classer les nombreux acrostiches d'Une anatomie du secret (1948).

L'Oulipo créé en 1961, la contribution majeure de Lescure à ses activités est la mise au point de la célèbre « méthode S + 7 ». À partir d'un texte quelconque, elle permet de produire de nouveaux textes en remplaçant chaque substantif (mais aussi chaque adjectif ou verbe) par le septième (ou le xième) qui le suit dans un dictionnaire assez réduit de façon à ce que l'opération déborde la famille du mot initial. Aux oulipotages auxquels ne cessera de s'exercer Jean Lescure se rattachent le recueil entier de La Belle jardinière ainsi que maints poèmes du Satyre est con (1998) et des Gnomides (1999).

Le langage capable de parler tout seul ne nous paraît nullement absurde, constate Lescure, c'est l'homme qui nous paraît naïf de s'être cru le centre du monde et le maître des mots. Nous vérifions que sa modestie est sa grandeur. Jeté au milieu du langage, il voit autour de lui, à mesure qu'il fait taire en lui la petite voix obstinée de sa science et de ses organes mêlés s'agiter et surgir des figures innombrables. Il constate que c'était lui qui les empêchait de se former et de paraître. Il apprend que des techniques somment le langage de constituer ses figures, que les contraintes qu'il s'impose sont pleines de vertus et forcent des combinaisons insoupçonnées à se former. Ce que l'on croyait obstacle à l'inspiration est ouvrier de réalité.

Éléments de bibliographie[11][modifier | modifier le code]

Signature de Jean Lescure

Poésie[modifier | modifier le code]

Éditions illustrées[modifier | modifier le code]

L'île de Ré. Jean Lescure y écrit en 1962 Un Herbier des dunes
Jardin de Jean Lescure à Bouzy-la-Forêt, près de la Loire. En 1972 son long poème L'Étang est illustré par Zao Wou-Ki.
  • Les Falaises de Taormina, avec des gravures d’Ubac, Limoges, Rougerie, 1949.
  • Apologie de l’aveugle, aquatinte de Fiorini, dans À la gloire de la main, Paris, Aux dépens d'un amateur, Librairie Auguste Blaizot, 1949[12].
  • Une Rose de Vérone, avec trois eaux-fortes de Fiorini, Paris, 1953.
  • La Couronne de Laure, avec une gravure de Fiorini, dans Paroles Peintes I, Paris, Éditions O. Lazar-Vernet, 1962.
  • Un Herbier des dunes, 20 planches de Fiorini, Paris, Jeanne Bucher, 1963.
  • La Saint-Jean d’Été, avec 11 bois gravés de Gischia, Paris, Galanis, 1964.
  • Il Trionfo della morte, avec 4 eaux-fortes de Bruno Pulga, Bergamo, Lorenzelli, 1969.
  • L’Étang, avec 8 eaux-fortes et aquatintes de Zao Wou-Ki, Paris, Éditions Galanis, 1972.
  • 13 proverbes smyrniotes, avec 13 gravures de Dayez, Izmir, Les raisins de Smyrne (Edmond Charlot), 1973.
  • Le Blason du corps blessé, avec 18 lithographies de Singier, Société des bibliophiles de Normandie, 1974.
  • Jardins déserts peut-être, avec 10 pointes sèches de Zoran Music, Braunschweig, Éditions Schmücking, 1976.
  • Procession des monts, avec 3 pointes sèches de Music, Paris, François Bénichou, 1976.
  • Opera-Fellini, dans "Fellini, Hommage de 9 peintres de Paris à Federico Fellini", textes de Hélène Parmelin, Georges Boudaille et Jean Lescure, 9 lithographies de Corneille, Kijno, Labisse, Lindstroem, Messagier, Pignon, Prassinos, Singier et Zao Wou-Ki, Roma, Grégory, 1976.
  • De l’Arbre au Masque, avec 3 gravures de James Coignard, Paris, François Bénichou, 1977.
  • Malignes Salines, poèmes autographiés avec 17 dessins de l’auteur, Paris, Éditions de l'Orycte, 1977.
  • Traité des couleurs, poèmes autographiés avec 51 dessins de Singier, Sigean, L’Orycte, 1980.
  • 7 poètes et Aristide Caillaud (René Char, François Dodat, Jean-Marie-Drot, Jacques Lacarrière, Jean Lescure, Henri Pichette, Jean Rousselot), gravures de Caillaud, hors commerce, Jaunay-Clan, 1980.
  • Ultra crepidam ou Mort à l’élément terre, [extraits] suivi d’une postface, portrait de Jean Lescure par Calder en couverture, Sigean, Éditions de l’Orycte, 1981.
  • L'ami, dans Raymond Moretti illustre Malraux, préface de Jacques Chaban-Delmas, textes d'Alain Malraux, Jean Lescure, Pierre Lefranc, Antoine Terrasse et Olivier Germain-Thomas, Éditions Armand et Georges Israël, Paris, 1988.
  • 17 Drailles, dessins de Jean Coulot pour accompagner la première Suite des Drailles de Jean Lescure, Marchainville, Éditions Proverbe, 1997.
  • Gnomides (12 extraits), 11 gravures et une sculpture emboitage de Marie-Paule Lesage, Olwisheim, 2001.

Essais[modifier | modifier le code]

Exercice de la pureté, 1942
  • Exercice de la pureté, texte de Jean Lescure et cinq photographies de Raoul Ubac suivies de L’envers de la face, Messages 1942, 3e cahier, Paris, 1942.
  • Charles Lapicque, Flammarion, Paris, 1956.
  • Dessins de Charles Lapicque, La mer, Éditions Galanis, Paris, 1964.
  • Images d’images, illustrations d’après Léon Gischia, Éditions Galanis, Paris, 1964.
  • D’une obscure clarté, Jean Bertholle, avec une pointe sèche de Bertholle, Villand et Galanis, Paris, 1966.
  • Un été avec Bachelard, première édition, Luneau Ascot éditeurs, Paris, mai 1983. Nouvelle édition modifiée, septembre 1983 (ISBN 2903157332).
  • Album de la Pléiade : André Malraux, bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, , 1986 (ISBN 2070111024).
  • Bachelard aujourd'hui, présenté par Jean Lescure, Clancier-Guénaud, Paris, 1986.
  • Gischia ou les raisons de la couleur, avec deux dessins, le portrait de l’auteur par Léon Gischia et le portrait de Léon Gischia par Édouard Pignon, Éditions de l'Orycte, hors commerce, Paris, 1987.
  • Gustave Singier, Canicule à Patmos, Guitardes et Galerie Arnoux, Paris, 1988.
  • Le Même est toujours un autre, Georges Dayez, introduction de George Schwab, Collection Terre des Peintres, Éditions Jean-Pierre Joubert, Paris, 1991 (ISBN 2905816155).
  • Poésie et Liberté, Histoire de Messages, 1939-1946, Éditions de l’IMEC, Paris, 1998 (ISBN 2908295385).
  • En écoutant Fautrier, L'Echoppe, Paris, 1998 (ISBN 2840681013).
  • Fondane, Le gouffre et le mur suivi de Quoi ? L’éternité et de Monique Jutrin, Un entretien avec Jean Lescure, Éditions Proverbe, Marchainville, 1999 (ISBN 2908455331).
  • Léon Gischia, Sketchbook, D’un dessein de dessins aux desseins du dessin, 21 dessins de Gischia, Éditions Proverbe, Marchainville, 2000 (ISBN 2908455382).
  • André Malraux, Pour une antibiographie (deux extraits), Éditions de l'Orycte, hors commerce, Paris, 2004.
  • Mario Prassinos, Éditions de l'Orycte, hors commerce, Paris, 2005.

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Avec qui voulez-vous lutter ? ou le général et le particulier, 1939.
  • Thésée, vers 1943[13].
  • Les Chemins de la Victoire, avec la participation de André Lem, Jean Lullien, Albert Vidalie, avec des poèmes de Louis Aragon, Gaston Criel, Robert Desnos, Paul Éluard, Pierre Emmanuel, Guy Lavaud, Pierre Louis Picard, Palais de Chaillot, Paris, Éditions Spes, 1947 (62 pages).
  • 1848, poème dramatique en trois journées, couverture et quatre hors-texte de Raoul Ubac, Paris-Genève, Éditions des Trois Collines, 1948 (209 pages) [présenté à la radio en 1968].
  • Les Noces noires, Comédie de Saint-Étienne (Jean Dasté), décors d'Ubac, 1948 (d'après un conte d'Hoffmann, « Les mines de Fâlâ »).
  • La Nuit, Comédie de Saint-Étienne, 1949.
  • Les Lois, 1954.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Shakespeare, Mesure pour Mesure, traduction et adaptation de Jean Lescure, Comédie de Saint-Étienne (Jean Dasté), Saint-Étienne, 1949.
  • Giuseppe Ungaretti, Les Cinq Livres, Éditions de Minuit, Paris, 1953.
  • Paul-Émile Victor, Ah ! que le monde est beau !, poèmes inuit mis en vers français par Jean Lescure, Éditions Proverbe, Paris, 1994 (ISBN 2908455137).

Préfaces et postfaces[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Introduction à la poétique de Bachelard, postface à Gaston Bachelard, « L’intuition de l’instant », Gonthier, Paris, 1966 (ISBN 2282300432).
  • Postface à Michel-Georges Bernard, « D’après les pierres », Éditions de l’Orycte, Sigean, 1979.
  • Hier demain toujours, préface à Lucien Scheler, « La Grande Espérance des poètes, 1940-1945 », Temps Actuels, Paris, 1982.
  • Bachelard aujourd’hui, présenté par Jean Lescure, Paris, Clancier-Guénaud, 1986.
  • Claude Aveline ou Une poétique de la prose, postface à Claude Aveline, « Histoires nocturnes et fantastiques », Éditions Imprimerie nationale, Paris, 1989 (ISBN 2906021032).
  • Préface à Jacques R. E. Poirier, « La Girafe a un long cou », Fanlac, Périgueux, 1992 (ISBN 2865771563); Éditions du Félin, Kiron Espace, Paris, 2003 (ISBN 2866455312).
  • Préface à François Lachenal, « Éditions des Trois Collines, Genève-Paris », Éditions de l’IMEC, Paris, 1995 (ISBN 9782908295269).
Peinture

Articles[modifier | modifier le code]

Parmi les articles non repris en volumes:

  • André Frénaud ou la poésie à hauteur d’homme, dans Poésie 45, no 22 et 23, Paris, Seghers, février et mars 1945 (p. 59-74 et p. 86-95).
  • La mort osait encore se montrer, dans Paul Éluard, Europe no 91-92, Paris, juillet-août 1953 (p. 81-90); réédition, Europe, novembre-décembre 1962 (p. 45-54).
  • 1939-40-44. N’oubliez pas, disait-il, de me répondre (Paul Eluard), dans Les Lettres françaises, no 491, Paris, 19-26 novembre 1953.
  • Claude Roy ou les impératifs du bonheur, dans Critique, no 102, Paris, novembre 1955 (p. 950-960)
  • Georges-Emmanuel Clancier, « L’autre rive », dans Le Carré Rouge, no 2, Lausanne, novembre 1957.
  • Yvette Z'Graggen, « Le filet de l’oiseleur », dans Présences, 1957 (p. 124-125).
  • « Et merci pour les cours », Les cours de Gaston Bachelard sous l'Occupation, dans L’Express, Paris, 16 novembre 1961.
  • Merveilleux quotidien (Raymond Queneau), dans Jacques Bens, Raymond Queneau, Paris, La bibliothèque idéale, Gallimard, 1962 (p. 16-20).
  • De quelques voies de l’aventure artistique contemporaine (en italien), dans La Biennale, no 48, Venise, mars 1963.
  • Connaissez-vous Gaston Bachelard, dans Bicolore, no 3, Paris, mars 1963 (p. 17-21); repris sous le titre Mon maître Gaston Bachelard, dans Marginales, no 92, septembre 1963 (p. 69-73).
  • Giuseppe Ungaretti, dans Écrivains contemporains, Paris, Mazenod, 1965.
  • « Zinga 8 », de Jacques Duchateau, dans La Tribune de Lausanne, Lausanne, 19 novembre 1967 (p. 17).
  • Pour une relecture des « Antimémoires » (André Malraux), dans Bicolore, no 67, Paris, septembre 1969 (p. 22-24), extrait repris dans Les critiques de notre temps et Malraux, Paris, Garnier, 1970 (p. 163).
  • Raymond Queneau 1903-1976, dans Paris, Universalia 1977, 1977 (p. 531-533).
  • Jean Follain, dans Jean Follain, Sud, Marseille, 1979 (p. 39-44).
  • Malgré la vie, dans Hommage à Max-Pol Fouchet, Poésie 1, no 81-82, Paris, novembre-décembre 1980 (p. 27),
  • Claude à qui je n’ai pas dit combien je l’aimais (Claude Morgan), dans Créer, no 44, Centre artistique et littéraire de Rochechouart, Rochechouart, août-octobre 1981.
  • Mon ami Queneau, dans Raymond Queneau, Magazine littéraire, no 228, Paris, mars 1986 (p. 34-36).
  • Jean Tardieu (Marginales aux « Margeries »), dans Magazine littéraire, no 231, Paris, juin 1986 (p. 77-78).
  • Petits faits vrais (André Malraux), dans André Malraux, Magazine littéraire, no 234, Paris, octobre 1986 (p. 28-30).
  • Topographies-Itinéraires, dans Raymond Queneau, Regards sur Paris, Cahiers Raymond Queneau no 6 , juillet 1987 (p. 55-59).
  • Vue en coupe du Roi de Coupe : Ben Adam (Gérard Murail), dans Perpétuelles, no 6, Paris, Art et Conjonction, printemps 1987 (p. 127-138).
  • La comtesse n’était pas marquise, dans André Gide, La Comtesse (Biarritz 1902), Paris, Éditions Mille-et-une-nuits, no 226 (p. 19-25).

Radio[modifier | modifier le code]

  • In quest'ora puô farsi notte, drame radiophonique (d'après Matteo Bandello), traduction de Giuseppe Ungaretti, Compagnie de Radio-Florence, Terzo Programma, RAI-Radio Italiana, 21 janvier 1953.
  • La femme têtue ou La raison sans raison est toujours la plus forte, ballet radiophonique, musique de Antoni Szalowski, production Bronislav Horowicz, Club d'Essai.

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • Naissance d’une faculté, film réalisé par Fred Tavano, texte de Jean Lescure, production La Grande Ourse, 1966, (texte ronéoté).
  • La machine à rêves, court métrage de Daniel Darbois, texte de Jean Lescure, vers 1966.
  • Voyage en Gaule, court métrage de Jean Vidal, commentaire par Jean Lescure, Conseil de l’Europe, 1967. (Texte ronéoté).
  • Les bijoux de Braque, court métrage de Fred Tavano, texte de Jean Lescure.
  • Mario Prassinos, film de Lucien Clergue, commentaire de Jean Lescure, Production Pierre Braunberger, Films de la Pléiade, 1969.
  • Georges Braque ou le temps différent, film de Frédéric Rossif (80 minutes), texte de Jean Lescure dit par Suzanne Flon et Pierre Vaneck, Télé-Hachette, Paris, 1974.
  • Reynold Arnould, film de Martine Lancelot, texte de Jean Lescure, 2001.

Télévision[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Amrouche, Entretiens avec André Gide, extraits choisis par Jean Lescure, Paris, Lucien Adès/ORTF, no 7032/33, coffret de deux disques 33 t/m avec un livret de photographies et une présentation de Jean Lescure, 1970.

Correspondance[modifier | modifier le code]

  • Giuseppe Ungaretti - Jean Lescure, Carteggio (1951 - 1966), édité par Rosario Gennaro, Collection Biblioteca dell'«Archivum Romanicum» - Serie I: Storia, Letteratura, Paleografia, numéro 367, Leo S. Olschki, 2010 (ISBN 88-222-5958-0) (ISBN 978-88-222-5958-5)

Illustration[modifier | modifier le code]

  • Jean Vagne, Sept fables et sept photographies de Jean Lescure, Paris, Jean Flory, 1938.

Citation[modifier | modifier le code]

« L'exercice poétique révèle bientôt au poète une sorte de capacité de se modifier eux-mêmes que les mots possèdent, et qu'avivent les arrangements à quoi il les soumet. Il voit que les mots attendent de ses opérations qu'elles les animent d'une vie imprévue. S'il se méfie du sens qu'il sent naître en eux, c'est qu'il entend préserver les chances qu'ils ont de s'en évader encore vers des découvertes. (…) Insoucieux des significations, le poète se livre à la fonction d'imprudence du langage. Il ne s'assure du secours d'aucune terre promise dont il aurait la révélation. Il n'attend de l'aide que des mots qu'il manie. Il est la terre et la promesse. En lui de l'être s'accomplit. »

Jean Lescure, Du calcul des improbabilités, 1964.

Jugement[modifier | modifier le code]

« Ce qui captive d'abord dans toute l'œuvre de Jean Lescure, c'est l'extrême qualité d'une écriture alliant une ardeur et une transparence raciniennes à la recherche moderne d'un langage qui devient lieu et source d'énigme – celle toujours nouvelle de l'être. Fluidité, musique, égale lumière à la langue, on les retrouve tout au long de son œuvre (…). Il semble qu'un jour sans pièges ni menaces, une eau limpide et lisse baignent chaque page, chaque strophe, chaque vers. Et pourtant cette transparence se révèle être celle d'un secret; elle est comparable à celle d'un cristal si pur qu'on s'étonne de s'y heurter, de ne pouvoir atteindre l'objet perçu dans et à travers lui… »

Georges-Emmanuel Clancier, Dans l'aventure du langage, 1987

Sur Jean Lescure[modifier | modifier le code]

  • Georges-Emmanuel Clancier, Dans l'aventure du langage, "Écriture", Presses Universitaires de France, Paris, 1987 (ISBN 2130398901).
  • Jean Lescure, Le poète et la couleur, scénario et réalisation de Martine Lancelot (52 minutes), High Speed Films - La Sept Arte, Paris, 1998.
  • Jean Lescure, Le poète & la couleur, texte du film réalisé par Martine Lancelot, Éditions Proverbe, Marchainville, 1999 (ISBN 2908455315).
  • Hommages à Jean Lescure (textes de Sylvestre Clancier et Jean-François Perraudin), dans "Bulletin de l'Association des amis de Gaston Bachelard", no 8, Dijon, 2006 (p. 36–55).
  • Robert O. Paxton, Olivier Corpet et Claire Paulhan, Archives de la vie littéraire sous l'Occupation, À travers le désastre, Éditions Taillandier et les Éditions de l'IMEC, 2009, 448 p. (ISBN 978-2-84734-585-8) (p. 239, 242, 256-259, 282, 299, 302, 315 et 428-429).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les éléments de la biographie de Jean Lescure entre 1938 et 1944 sont extraits de son livre Poésie et Liberté, Histoire de Messages, 1939-1946, Paris, Éditions de l’IMEC, 1998 (471 pages)
  2. « Jean Lescure (...) a plus que d'autres pris des risques. Aussi, souvent inquiets à son sujet, éprouvions-nous grande joie, Paul [Éluard] et moi quand, ponctuel à son habitude, il réapparaissait rue de Tournon ou quand, cité du Cardinal-Lemoine, il nous ouvrait sa porte. La lueur narquoise qui chaque fois pétillait dans son œil avait sur l'instant même le don de renvoyer nos craintes à tous les diables », témoigne Lucien Scheler (La Grande Espérance des poètes, 1940-1945, Temps Actuels, Paris, 1982, p. 220)
  3. Textes accessibles (fac-similé) dans « Les Lettres françaises et Les Étoiles dans la clandestinité, 1942-1944 », présentées par François Eychart et Georges Aillaud, Paris, Le cherche midi, 2008, pages 91 et 94, 103 et 105, 111 et 112, 154 »
  4. Jean Dasté évoque sa « collaboration comme auteur, avec Les Noces noires en particulier (...) courte mais fructueuse », dans Jean Dasté, Qui êtes-vous, Lyon, La Manufacture, 1987, p. 35
  5. Valérie Valembois, Des apories du langage aux pictogrammes de Raymond Queneau, dans Mon registre à poèmes, Revue d'études sur Raymond Queneau, no 54-55, Les Amis de Valentin Brû, 2009, p. 53
  6. [Annette Roche, « Le 1 %, de la faculté des sciences de Paris à l’Université Pierre et Marie Curie : inventaire, restauration, valorisation d’un patrimoine artistique méconnu », InSitu, no 17, 2011 http://insitu.revues.org/889]
  7. Jean Lescure, Petite histoire de l’Oulipo, dans La littérature potentielle (Idées/Gallimard, 1973; Folio/essais
  8. Oulipo, 1960-1963, Christian Bourgois, 1980; édition revue et augmentée : L'Oulipo, Genèse de l'Oulipo, 1960-1963, Le Castor Astral, 2005
  9. d'après Michel-Georges Bernard : Jean Lescure, dans "Cahier du Centre Culturel du Parvis", Ibos, 1978 (p. 13-14); Jean Lescure, dans "Dictionnaire de Poésie de Baudelaire à nos jours, sous la direction de Michel Jarrety", Presses Universitaires de France, Paris, 2001, (ISBN 2130509401),(p. 428-429); Jean Lescure ou Les matins de la parole, suivi d'un choix de poèmes, dans "Poésie/première", no 29, Éditions Editinter, Soisy-sur-Seine, juillet-octobre 2004 (p. 40-52)
  10. Jean Lescure, La belle jardinière, Clancier-Guénaud, Paris, 1988
  11. d'après Michel-Georges Bernard, Jean Lescure et la peinture, Éléments pour une chronologie, avec un dessin de Gischia, L'Orycte, Paris, 1996 (44 p.); Les Écrits de Jean Lescure, II, Littérature, L'Orycte, Paris, 1999 (30 p.).
  12. illustré par Rhamsa, 1949, aquatinte de Marcel Fiorini. À la gloire de la main, ouvrage réalisé par le groupe Graphies sous la direction d’Albert Flocon, rassemble des textes de Gaston Bachelard (à l'origine du projet), Paul Éluard, Jean Lescure, Henri Mondor, Francis Ponge, René de Solier, Paul Valéry et Tristan Tzara. 16 gravures originales les accompagnent, de Christine Boumeester, Roger Chastel, Pierre Courtin, Sylvain Durand, Jean Fautrier, Marcel Fiorini, Albert Flocon, Henri Goetz, Léon Prebandier, Germaine Richier, Jean Signovert, Raoul Ubac, Roger Vieillard, Jacques Villon, Gérard Vulliamy et Albert-Edgar Yersin. Il est exposé en décembre 1949 à la librairie Auguste Blaizot puis à la Galerie La Hune.
  13. Raymond Queneau y fait allusion dans ses lectures de 1943 (Raymond Queneau, Journaux 1914-1965, Gallimard, 1996, p. 556.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]