Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume

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La phrase Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume est un exemple bien connu de pangramme (court énoncé utilisant toutes les lettres de l’alphabet). Sans être le plus ancien ni le plus court, c’est sans doute le plus célèbre[1] des pangrammes français.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Ce pangramme est remarquable de simplicité, compte tenu du nombre de qualités qu’il combine et concentre en 37 lettres.

  • Des qualités graphiques :
    • Pangrammatiquement, non seulement il remplit la condition nécessaire et suffisante d’utiliser toutes les lettres de l’alphabet, mais il respecte la contrainte supplémentaire d’être hétéroconsonantique, c’est-à-dire qu’aucune consonne graphique n’y est utilisée plus d’une fois.
    • Typographiquement, il est épuré, les lettres n’étant encombrées d’aucun signe de ponctuation interne ni autre signe typographique (apostrophe, trait d’union), ni même de signe diacritique (accent, tréma, cédille).
    • Quantitativement, avec ses 37 lettres, il est relativement court pour un pangramme réunissant toutes les autres qualités.
  • Des qualités linguistiques :
    • Métriquement, il constitue un alexandrin classique, avec césure à l’hémistiche.
    • Syntaxiquement, il constitue une phrase simple, régulière et complète.
    • Lexicalement, il n’utilise que des mots du vocabulaire courant (le plus « exotique » étant le très usuel whisky), sans recours à des expédients douteux tels que noms propres, mots étrangers, abréviations, sigles ou chiffres romains.
    • Sémantiquement, il constitue un énoncé clair, cohérent et autosuffisant.
  • Des qualités pragmatiques :
    • Mnémotechniquement, toutes ces qualités le rendent facile à retenir.

Si l’on néglige de minimes défauts à l’œil (absence de la version minuscule de la lettre p) et à l’oreille (présence d’un hiatus), la somme de ces attributs justifie qu’on l’ait qualifié de « modèle du genre[2] », voire de « chef-d’œuvre du genre[3] ».

Origine[modifier | modifier le code]

Les circonstances précises de la création de cet alexandrin sont obscures, mais on a avancé quelques hypothèses sur son origine.

Un défi entre poètes ?[modifier | modifier le code]

Voici d’abord un exemple d’explication anecdotique, vague à souhait, qui n’est étayée par aucune référence :

« On raconte qu’au cours d’un cénacle, il fut décidé entre poètes de composer un alexandrin comprenant les 26 lettres de l’alphabet. Tel poète donna la réponse. La scène se passe dans une réunion de magistrats et le patron du café dit au garçon : Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Il paraît que les fondeurs de caractères d’imprimerie se servent de cet alexandrin à titre d’essai. »

— Maurice Nogué[4]

Perec n’est pas le père[modifier | modifier le code]

L’alexandrin du juge blond est souvent prêté, à tort, à Georges Perec (1936-1982). S’il est vrai que cet écrivain oulipien s’est amusé à le détourner (voir sa relecture dans la section suivante), il ne s’en attribuait pas la paternité, comme le montre cette citation où il indique plutôt où il l’a probablement puisé :

« l’art pangrammatique, dont un exemple au moins est familier à tous ceux qui ont ouvert une méthode de dactylographie — « Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume » — »

— Georges Perec[5]

Une gamme pour dactylographes[modifier | modifier le code]

En effet, quand ce pangramme est évoqué, c’est souvent en faisant référence à l’apprentissage de la dactylographie[6],[7],[8],[9]. Les pangrammes jouaient le même rôle pour les dactylographes que les gammes pour les pianistes : un exercice de souplesse et de vélocité des doigts sur le clavier.

La question se pose alors :

« À quel génial professeur de dactylographie sommes-nous redevables de la superbe phrase ci-dessous — un modèle du genre — que toute dactylo connaît par cœur puisqu’elle fait appel à chacune des touches du clavier de la machine à écrire ? »

— Claude Gagnière[2]

À défaut de certitudes, un recoupement d’indices permet de supposer que sa création se situerait quelque part entre 1910 et 1924, et que l’auteur en serait peut-être le champion dactylographe Charles Triouleyre.

Le pangramme figure en effet en association avec le nom de Triouleyre dans un ouvrage publié en 1924, le Manuel d’organisation du bureau, d’Albert Navarre (1874-1955). Dans une section du livre intitulée « Méthode de Travail pour les Dactylographes », Navarre écrit :

« 

   Ce manuel ne saurait remplacer une méthode de doigté. Il en existe d’excellentes ainsi que des méthodes d’entraînement pour l’apprentissage normal de la dactylographie.
   Nous croyons utile cependant de reproduire ici les conseils donnés aux futurs opérateurs par un des meilleurs champions dactylographes de France (Ch. Triouleyre).
   « Si vous voulez faire un bon entraînement, dit-il, choisissez quelques phrases que vous répétez chacune pendant une minute en notant les résultats obtenus soit en en nombre de mots, soit en nombre de frappes, en efforçant chaque jour d’augmenter le nombre de mots ou de frappes.

   Phrases. — Voici quelques exemples de ces phrases :

a) Phrase contenant toutes les lettres de l’alphabet :
     Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume.

 »

— Albert Navarre[10]


Le pangramme du juge blond tel qu’il figure à la p. 51 du Manuel d’organisation du bureau (1924) d’Albert Navarre, dans un passage où celui-ci rapporte les propos de Charles Triouleyre.


Le contexte permet de déduire que, dans ce passage, c’est Triouleyre qui donne le pangramme en exemple, mais on ne peut pas conclure s’il en est lui-même l’auteur où s’il l’a puisé ailleurs.

Quelques années plus tôt, le même Albert Navarre, une « figure majeure de la sténographie et de la dactylographie française[11] » qui a écrit des « classiques[12] » sur ces sujets, semble ignorer le pangramme du juge blond. En effet, dans les éditions 1910 et 1918 d’un autre de ses ouvrages, le Traité pratique de sténographie et de dactylographie, à la section intitulée « Phrases d’entraînement », Navarre énumère une sélection de pangrammes, d’où est absent celui du juge blond :

« 

Nous recommandons aux débutants de répéter surtout des phrases types qui renferment tous ou presque tous les signes du clavier [...].
   En voici quelques-unes ; la plupart furent primées dans un concours qu’ouvrit à cet effet le Sténographe Illustré :

   Peux-tu m’envoyer du whisky que j’ai bu chez le forgeron.
   Aux fêtes hygiéniques de Brunswick j’étais-là ; m’avez-vous aperçu ?
   Fog! à New-York? — Moi, j’ai reçu votre dépêche : (bloquez « six » %).
   Benoit! à New-York? j’ai perçu 1 % : Qu’as-tu « gagné » chez M. V. Noël? Dix francs.
   Je peux t’envoyer franco dock quinze wagons machines Idéal visible.
   Félix! où êtes-vous? — Près d’York : chez Wombag ; je reçois-là « cinq % ».

   [...] À côté de ces phrases difficiles, on peut en choisir d’autres plus simples, plus usuelles, qui permettent d’obtenir une grande vitesse, par exemple :

   Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur.

 »

— Albert Navarre[13]

Le Sténographe illustré dont parle Navarre dans cet extrait est un périodique bimensuel qu’il avait fondé en 1900[12]. Quant à la dernière phrase qu’il donne en exemple, ce n’est pas un pangramme, mais un célèbre alexandrin de Racine[14] composé de mots monosyllabiques. De telles phrases d’entraînement composées de petits mots avaient pour but la « pratique régulière et rapide de la barre d’espacement[10] ».

Dans cette citation de 1910, Navarre donne donc un petit florilège de pangrammes, dont un où figure le mot whisky, ainsi qu’un alexandrin, mais la phrase du juge blond, qui réunit ces caractéristiques (pangramme + whisky + alexandrin), brille par son absence. Si ce pangramme avait été de notoriété publique à cette époque, Navarre n’aurait probablement pas raté l’occasion de le donner en exemple, car il ne manquera pas de le faire quand il publiera en 1936 une « nouvelle édition revue et augmentée » du même Traité. En effet, dans cette nouvelle édition, bien que le passage cité ci-dessus soit reproduit à l’identique[15], on trouve, une douzaine de pages plus loin, une section inédite, aussi intitulée « Phrases d’entraînement », qui débute ainsi :

« 

  Lorsque l’apprenti dactylographe aura fait les exercices méthodiques qui se trouvent dans ce Traité pratique, nous lui conseillons de s’entraîner notamment avec quelques phrases comme les suivantes, que les champions ont utilisées, pour perfectionner leur doigté et acquérir la souplesse et la dextérité nécessaires à la rapidité dactylographique.

  Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume.

  Cette phrase contient toutes les lettres de l’alphabet.

 »

— Albert Navarre[16]

Le passage se poursuit avec d’autres phrases que Navarre avait mentionnées dans son Manuel de 1924.

Pour revenir à l’année 1910, à cette époque, Navarre, qui dirigeait l’Institut sténographique de France, connaissait déjà Charles Triouleyre au moins de nom, car la mention « Charles Triouleyre (Reims) » figure dans une liste de membres de l’Institut publiée dans l’édition 1909 d’un autre ouvrage de Navarre, l’Histoire générale de la sténographie et de l’écriture à travers les âges[17]. La même année 1909, Triouleyre avait aussi été champion dactylographe de l’Union des sociétés de sténographie et de dactylographie[18]. Ce n’était donc pas un inconnu dans le milieu à cette époque, et s’il avait déjà créé le pangramme que Navarre associera à son nom en 1924, ce dernier l’aurait probablement su et mentionné dans la liste de pangrammes de son Traité de 1910. Donc si Triouleyre est l’auteur de l’alexandrin, celui-ci n’est probablement pas antérieur à la rédaction de ce traité.

Il n’est pas clair d’où Navarre tire les propos qu’il attribue en 1924 à Triouleyre, car on ne connaît pas de publication de ce dernier remontant à cette époque. C’est au milieu du XXe siècle que Triouleyre publiera sa propre Méthode pour l’acquisition et l’amélioration de la vitesse et de la régularité dactylographiques, qui sera rééditée au moins 8 fois de 1950 à 1974. Dans cet ouvrage, le pangramme du juge figure dans les premiers paragraphes de la première leçon. Voici un extrait de l’édition 1968 :

« 

    Remarquez qu’il n’y a pas de majuscule au début des phrases et que chacune d’elles est suivie d’une virgule.
    [...]
    Répétez ensuite 10 fois au moins la phrase ci-après contenant toutes les lettres de l’alphabet :

portez ce vieux whisky au juge blond qui fume,

puis chronométrez 5 fois (une minute chacune) cette phrase, en faisant un double interligne après chaque répétition et avec arrêt de 30 secondes entre chacune de celles-ci.
    Notez le meilleur résultat obtenu en frappes (47 par ligne) en considérant comme nul tout exercice contenant plus de 2 erreurs.

 »

— Charles Triouleyre[19]

La page titre du même ouvrage énumère divers titres et distinctions collectionnés par l’auteur, ce qui, en l’absence de dates connues de naissance et de mort, permet de situer Triouleyre chronologiquement :

  • 1909-1931 : divers titres de champion dactylographe
  • 1928-1964 : recordman européen de régularité
  • 1924-1967 : président de l’Association professionnelle des dactylographes français
  • 1937-1967 : membre ou président du jury de divers championnats nationaux et internationaux

Le juge, fils du forgeron ?[modifier | modifier le code]

Le pangramme du juge blond présente certains traits de ressemblance avec le premier pangramme cité par Navarre dans la petite liste donnée dans son Traité de 1910 : Peux-tu m’envoyer du whisky que j’ai bu chez le forgeron. Ils ont en commun la présence du mot whisky et d’un nom de métier, et prennent tous les deux la forme d’une demande adressée à la deuxième personne. Comme le pangramme du forgeron est probablement antérieur, il a peut-être servi d’inspiration à celui du juge, qui en serait alors une version plus aboutie (plus court, hétéroconsonantique, alexandrin, etc.). Le juge blond et bon vivant serait possiblement un descendant sophistiqué du fruste forgeron. Il laissera à son tour une certaine postérité.

Postérité[modifier | modifier le code]

Les qualités formelles du pangramme du juge blond lui ont valu la faveur des gens de « lettres » : dactylographes, typographes et amateurs de jeux littéraires.

Un air de famille[modifier | modifier le code]

En 1937, dans un court article[20], le journal La Voix du combattant et de la jeunesse évoque un concours de pangrammes qu’avait lancé « une revue » une vingtaine d’années plus tôt ; il s’agit peut-être du concours du Sténographe illustré mentionné par Navarre en 1910, car l’article mentionne le pangramme du forgeron parmi les réponses envoyées à l’époque. La Voix lance un appel similaire à ses lecteurs. L’un d’entre eux envoie deux suggestions, dont celle-ci :

« Vieux juge, emportez donc le whisky fabriqué. »

— M. Huet[21]

Ce pangramme, qui est aussi un alexandrin de 37 lettres (mais n’est pas hétéroconsonantique), présente un air de famille avec celui du juge blond, dont il est sans doute inspiré. Mais le juge, toujours plus vieux, a perdu sa blondeur.

Chez Mickey[modifier | modifier le code]

Dès 1955, le pangramme du juge blond fait une incursion dans la presse enfantine, dans l’édition belge du Journal de Mickey. Il est attribué à un personnage imaginaire du journal nommé Iga Biva et l’on mentionne explicitement[22] son caractère d’alexandrin hétéroconsonantique (ce que ne font d’ailleurs pas Navarre et Triouleyre dans leurs ouvrages).

Extensions typographiques[modifier | modifier le code]

On a vu que les dactylographes l’utilisaient comme phrase-gamme d’entraînement du doigté. Il servait aussi à tester rapidement le bon état du clavier des machines à écrire, voire des téléscripteurs[6]. Quant aux typographes et leurs héritiers informatiques, ils utilisent les pangrammes pour tester et illustrer les polices de caractères. La phrase du juge blond joue parfois ce rôle d’échantillon (exemple en Optima chez un distributeur de polices). Elle comporte cependant l’inconvénient de ne pas illustrer l’ensemble de la casse minuscule, car la lettre p n’y figure que sous sa forme majuscule. On y remédie parfois (deux fois plutôt qu’une) en lui adjoignant cette petite rallonge :

« Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume la pipe. »

— Le Traitement de texte[23]

Dans les années 1990-2000, les versions françaises de Microsoft Windows illustraient les polices de caractères avec une variante plus longue :

« Servez à ce monsieur, le vieux petit juge blond assis au fond, une bière hollandaise et des kiwis, parce qu’il y tient. »

De ce point de vue, le grand dépouillement typographique du pangramme original peut être vu comme un défaut. On a créé des variantes servant à illustrer un jeu de caractères étendu, intégrant les lettres accentuées et les ligatures. L’article pangramme de Wikipédia cite cet exemple :

« Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume sur son île intérieure, à côté de l’alcôve ovoïde, où les bûches se consument dans l’âtre, ce qui lui permet de penser à la cænogénèse de l’être dont il est question dans la cause ambiguë entendue à Moÿ, dans un capharnaüm qui, pense-t-il, diminue çà et là la qualité de son œuvre. »

Minimalisme[modifier | modifier le code]

Il existe un défi littéraire inverse : récrire le célèbre pangramme sous une forme plus concise que l’original, ce qui ne se fait pas sans sacrifier certaines de ses qualités. En supposant que la conservation des trois mots whisky, juge et blond soit un critère lexical de parenté suffisant, voici un exemple hétéroconsonantique de 33 lettres (et 11 syllabes) :

« Vif juge, trempez ce blond whisky aqueux. »

— Jean-Luc Piédanna[24]

Pangramm[modifier | modifier le code]

En 1969, Georges Perec, dans La Disparition, célèbre roman et lipogramme où il s’interdit d’utiliser la lettre e, évoque le pangramme du juge blond, mais doit le modifier substantiellement pour le plier à sa contrainte :

« Portons dix bons whiskys à l’avocat goujat qui fumait au zoo. »

— Georges Perec[25]

Décomposition[modifier | modifier le code]

En 1978, l’écrivain québécois Yvon Boucher, dans Petite Rhétorique de nuit, se livre sur deux pages à une déconstruction progressive du pangramme en respectant le cahier des charges qu’il s’est fixé :

« Argument : soit une phrase pangrammatique contenant toutes les lettres de l’alphabet : Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. Retrancher celles-ci en ordre décroissant tout en conservant un sens minimal à ladite phrase jusqu’à ce que celle-là devienne parfaitement insignifiante. »

— Yvon Boucher[26]

Le procès du juge[modifier | modifier le code]

Outre les déconstructions formelles, ce pangramme a fait l’objet d’un déboulonnage sociopolitique. Une ex-dactylo s’est en effet appliquée à décortiquer en détail les valeurs véhiculées par cette petite phrase de 9 mots. Dans le prologue de son analyse, elle écrit :

« Sauf que moi, porter ce vieux whisky au juge blond qui fume, d’emblée ça m’a gravement rebutée. La secrétaire de surface se craquelait à la simple lecture de la phrase diabolique, et comme dans la série « V », sous ma peau de jeune brunette appliquée, le vieux lézard anar pointait son museau camus. »

— L’Appentis Saucier[7]

Fumeur et air du temps[modifier | modifier le code]

Une autre ancienne apprentie dactylo impute à ce pangramme d’un autre temps rien de moins que la mort d’un art :

« Or, tant à cause de l’alcool que du tabac, cette phrase n’est plus politiquement correcte. C’est sans doute la raison de l’abandon de la dactylographie. Sinon, quoi d’autre ? »

— Marie-Anne Chabin[8]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il est qualifié de « célébrissime alexandrin » et de « pangramme culte » dans « Pangrammes : Fils conducteurs », une des nombreuses pages que consacre le site Fatrazie aux pangrammes.
  2. a et b Claude Gagnière, Pour tout l’or des mots : Au bonheur des mots. Des mots et merveilles, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ 1996 (ISBN 2-221-08255-9), p. 709
  3. Thérèse Amiel, « Le Linguophile » (consulté le 20 juin 2013).
  4. Maurice Nogué, « Amusements philosophiques », L’Intermédiaire des chercheurs et curieux, vol. 15, no 172,‎ juillet 1965, p. 626
    Extraits consultables sur Google Livres.
  5. Georges Perec, « Histoire du lipogramme », Les Lettres nouvelles, Mercure de France,‎ juin-juillet 1969, p. 19
    Article repris dans Oulipo, La Littérature potentielle : Créations, Re-créations, Récréations, Gallimard, coll. « Idées » (no 289),‎ 1973, p. 81
    Extraits consultables sur Google Livres.
  6. a et b Romy Duhem-Verdière, « Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume », sur romy.tetue.net,‎ 1er septembre 2005 (consulté le 20 juin 2013).
  7. a et b « Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume », sur L’Appentis Saucier,‎ 5 février 2012 (consulté le 20 juin 2013).
  8. a et b Marie-Anne Chabin, « Dactylo », sur Impressions, expressions,‎ 17 décembre 2012 (consulté le 20 juin 2013).
  9. « Populaire », sur Les Bricoles de Dame Uranie,‎ 16 novembre 2012 (consulté le 20 juin 2013).
  10. a et b Albert Navarre, Manuel d’organisation du bureau à l’usage des écoles de commerce et du personnel des bureaux modernes, Paris, Librairie Delagrave,‎ 1924, p. 51
    Extraits consultables sur Google Livres.
  11. Delphine Gardey, « La standardisation d’une pratique technique : la dactylographie (1883-1930) », Réseaux, vol. 16, no 87,‎ 1998, p. 83 (lire en ligne)
  12. a et b E.-C. Curinier (dir.), Dictionnaire national des contemporains, t. 3, Paris, Office général d’édition de librairie et d’imprimerie,‎ 1899-1905 (lire en ligne), « Navarre (Albert) », p. 142
  13. Albert Navarre, Traité pratique de sténographie et de dactylographie, Paris, Librairie Delagrave,‎ 1910, p. 207-208
    Extraits de l’édition 1918 consultables sur Google Livres.
  14. Jean Racine, Phèdre,‎ 1677, acte IV, scène 2, vers 1112
  15. Albert Navarre, Traité pratique de sténographie et de dactylographie : Nouvelle édition revue et augmentée, Paris, Librairie Delagrave,‎ 1936 (réimpr. 1949), p. 175-176
  16. Albert Navarre, Traité pratique de sténographie et de dactylographie : Nouvelle édition revue et augmentée, Paris, Librairie Delagrave,‎ 1936 (réimpr. 1949), p. 188
  17. Albert Navarre, Histoire générale de la sténographie et de l’écriture à travers les âges, Paris, Institut sténographique de France,‎ 1909, p. 346
    Extraits consultables sur Google Livres.
  18. Selon la page titre de sa Méthode (voir ci-après).
  19. Charles Triouleyre, Méthode pour l’acquisition et l’amélioration de la vitesse et de la régularité dactylographiques : Exercices et conseils spéciaux pour dactylographier à vitesse élevée et sans erreurs en 30 leçons, Paris, Publications Roy,‎ 1968 (1re éd. 19??), 50 p., p. 6
    Pour d’autres détails sur Triouleyre et sa Méthode, voir Marie-Christine Rullié, « Un peu d’histoire... », sur Pédagogie dans tous ses états,‎ 24 mars 2007 (consulté le 20 juin 2013).
  20. « Occupons nos loisirs », La Voix du combattant et de la jeunesse, no 953,‎ 23 octobre 1937, p. 2 (lire en ligne)
  21. « Occupons nos loisirs », La Voix du combattant et de la jeunesse, no 956,‎ 13 novembre 1937, p. 2 (lire en ligne)
  22. « Mickey vous parle… », Le Journal de Mickey, vol. 5, no 242,‎ 26 mai 1955 (lire en ligne)
  23. IUFM Niort, « Le Traitement de texte »,‎ février 2000 (consulté le 20 juin 2013), p. 4.
  24. « Pangrammes : Fils conducteurs », sur Fatrazie (consulté le 20 juin 2013).
  25. Georges Perec, La Disparition, Paris, Denoël,‎ 1969 (réimpr. 1979), chap. 4 (« Où, nonobstant un « Vol du Bourdon », l’on n’a pas fait d’allusion à Nicolas Rimski-Korsakov »), p. 55
  26. Yvon Boucher, Petite Rhétorique de nuit : Singula Singulis Reddita, Montréal, Pierre Tisseyre,‎ 1978, chap. 23 (« De pan à lipo »), p. 53-54
    Extraits consultables sur Google Livres.