Groland

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Présipauté du Groland

Lieu de Groland

alt=Description de l'image Flag of Groland.svg. Description de l'image Armoiries_Présipauté_du_Groland.svg.
Type Pays de fiction
Régime politique Monocratie
Devise « Santé Bonheur ! Santé bonne humeur ! »
« Groland, je mourrirai pour toi. »
Capitale Groville
Langue(s) officielle(s) Français, « Cmenkonkôz »
Monnaie Eugro (€) (avant 2002, ACN : Argent de Chez Nous)
Personnages Christophe Salengro (chef de l'État et seule personne y ayant le droit de vote)
Presipaute de Groland (GDR).

Le Groland, ou la Présipauté du Groland, est un pays fictif, imaginé en 1992 par l'équipe de Jules-Édouard Moustic pour les besoins de diverses émissions d'humour et de divertissement (Les Nouvelles, Les Nouvelles Neuves suivis de CANAL International et Le 20H20 dans Nulle part ailleurs puis des émissions Groland Sat, 7 jours au Groland, Bienvenue au Groland, Groland Magzine, Groland.con et Made in Groland depuis septembre 2012) de la chaîne de télévision française Canal+.

Univers[modifier | modifier le code]

Le Groland, au travers des émissions, parodie l'actualité française et internationale. Les institutions de ce pays imaginaire – qui a la particularité d'avoir une frontière commune avec 19 pays et 2 villes françaises – évoquent celles des principautés de Monaco et d'Andorre : Christian Borde, alias Jules-Édouard Moustic, qui a débuté comme animateur à Radio Andorre puis travaillé dix ans à Radio Monte-Carlo, s'est inspiré de son vécu dans ces deux pays pour imaginer le fonctionnement d'un petit État européen[1],[2] qui « aurait la prétention de faire une chaîne internationale dont il ne maîtrise pas l'ensemble des paramètres » et dont le présentateur « serait un peu comme Michel Droit, un journaliste mis en place par notre Président ». Quant au personnage du Président, il a été imaginé par Benoît Delépine comme un « Mitterrand » qui ferait « des conneries »[3]. Plus qu'Andorre et Monaco, l'univers général du Groland évoque les régions du nord de la France (Nord, Ardennes, Picardie) et de la Belgique, dans une ambiance parfois proche de l'autre univers parodique de Canal+ que sont les Deschiens. En même temps qu'une réminiscence des expériences de Moustic à Monaco et Andorre, Groland se veut une métaphore de la France[2].

Présidence et administration[modifier | modifier le code]

Le président, interprété par Christophe Salengro, est une caricature du Président français avec de gros points communs physiques avec Charles de Gaulle.

Le Groland est francophone[4], mais là encore, le côté parodique se fait ressentir avec des slogans tels que « Viendez au Groland ! » ou la devise grolandaise : « Groland, je mourrirai pour toi ! » (visible, entre autres, sur le pupitre de discours du Président). L'organisation politique est la même que celle de la France, à l'exception de quelques ministères fictifs. Le Groland possède notamment son propre drapeau, ses propres plaques d'immatriculation, passeports, cartes d'identité, et noms de villes (Groville, Mufflins…). Luc Weissmüller interprète l'huissier qui accompagne en permanence le Président Salengro.

Christophe Salengro, caricature humoristique du Président français.

Histoire fictive[modifier | modifier le code]

Des ossements de majorettes, datant du crétacé inférieur, sont découverts sur les terres du Groland. D'abord duché dépourvu de nom, le Groland est peuplé par des barbares hirsutes et païens. Le pays s'affranchit de la domination des « austro-boches » en l'an 1695.

Le nom Groland apparaît officiellement en 1707, après une fête traditionnelle appelée la Beuverie. C'est au cours de cette fête que le Duc Platisphile Ier de Salengro hurle, sur son trône, à minuit : « Euj fait qu'est-ce que je voul, car céans c'est Salengroland ! ». L'assistance ayant mal entendu les paroles du Duc ivre mort, en déduit alors qu'il avait nommé son duché « Groland », et elle chante aussitôt, à l'unisson : « Vive Groland !!! ».

Envahie par la France, la province acquiert son indépendance en 1858, après le refus de Napoléon III de subventionner plus longtemps un pays inculte et sans valeur stratégique. Grâce à l'influence de Jean-Edouard Trouabal, conseiller du président de Patimbert II de Salengro, le Groland met en place son régime de Présipauté, sa constitution ainsi que son système de suffrage uni-personnel, lors d'une nuit de beuverie, du 13 au 14 juillet 1889, dans le château grovillois du Duc. C'est ainsi que la fête nationale grolandaise naît, par une remarquable coïncidence, le 14 juillet.

La Présipauté de Groland se fédère autour de valeurs communes, symbolisées par sa devise, la suppression des églises et de l'État, ainsi que par ses trois grands principes : « Joie, hospitalité, lâcheté ». À la mort de Nathanaël IV, président de 1909 à 1942, la petite autocratie change de doctrine. Sous l'égide de Gunthar I, sympathisant hitlérien, le pays devient « serpillère », d'après le mot du général de Gaulle. Le pays ouvre alors ses bras à l'envahisseur nazi, qui y trouve plusieurs avantages. Les Juifs et Tziganes, cachés dans les campagnes, subissent un sort funeste, dès la mise en place en avril 1943 des décrets racistes de l'évanescent « Ministère des Problèmes eud'Rastaquouères ». À l'arrivée des Alliés, en 1944, les oriflammes nazis et les décrets inhumains sont brûlés. Les Américains sont accueillis à bras ouverts, et, le 10 février 1944, Gunthar I finit éventré, écartelé, désossé et brûlé. Lui succède alors Mamie Quéquette.

Après le décès de Mamie Quéquette, en 1993, Christophe Salengro devient président. On change la musique de l'hymne national, la télévision par satellite fait son apparition, avec comme chaîne phare CANAL International (prononcé C-ANAL). Le président doit cependant faire face à la mondialisation, au chômage, etc.

En janbier 2013, le pays est secoué par des émeutes menées par les « fermentalistes ». À l'origine de cette vague de contestations, un décret du président qui instaure une taxe sur le vin, au même titre que les autres alcools. Immédiatement après la parution de ce décret, les Frères Pinardier et leurs partisans, les « fermentalistes » tirent sur la police. Les slogans des Grolandais sont explicites : « Le vin c'est bon pour la santé ! », « Le vin c'est notre culture » ou encore « Le vin c'est pas de l'alcool ! ».

Finalement, après de violents heurts entre manifestants et forces de l'ordre, le président Christophe Salengro décide d'annuler le décret.

SPCG[modifier | modifier le code]

Le 3 janbier 1853, débutent les travaux de création de la ligne Déféquin / Romaincourt-sur-Gro (37 km). Le premier voyage du premier train au Groland a lieu le 8 mê 1874. Une réussite… si l'on ne prend pas en compte le déraillement à 2 km du départ. Après quelques années, la ligne devient beaucoup plus sûre, et les incidents se font rares. En 1887, le plafond (par extension, un plafond représente le maximum de quelque chose) de vitesse (la vitesse est une grandeur physique qui permet d'évaluer l'évolution d'une quantité en fonction du temps) de la ligne est même rehaussé à 35 km/h. Le 14 jouilléoû 1889, le Groland mettant en place son régime unique de Présipauté, le nouveau président Patimbert III de Salengro prend très au sérieux l'avènement du chemin de fer (le chemin de fer est un système de transport guidé servant au transport de personnes et de marchandises ; il se compose d'une infrastructure spécialisée, de matériel roulant et de procédures d'exploitation faisant…) et décide de créer de multiples lignes sur tout le territoire. On commence donc par créer une ligne Trancier-les-Deux-Gmu – Groville. Cela permet aussi de relier Mouchon, Banaillage, Davreville, la Barioule, et Doudray à la capitale. Accessoirement, la fabrique de bière de Trancier peut livrer ses cargaisons de bière aux Grovillois beaucoup plus vite.

C'est ainsi que sont progressivement construits les grands axes grolandais, puis les nombreux axes régionaux.

En 1957, la présidente Mamie Quéquette ordonne le regroupement des lignes en une entreprise nationale : la Grolandaise de Chemins de Fer (GCF).

En 1993, quand Christophe Salengro s'élit président, l'entreprise est privatisée « pasque ça revenait cher ». Alors, dans la nouvelle Entreprise Ferroviaire Duplantier fils, tout s'est dégradé, des services aux salaires. Le personnel veut se faire entendre, mais comme les salariés grolandais n'ont droit de grève que le 31 fébrier de l'année, ils décident en majorité d'abandonner leur poste. C'est pourquoi, pendant plus de 12 ans, seulement 8 trains circulent (tout en subissant de nombreuses pannes) sur tout le territoire.

Le Transport Express Grolandais (TEG) est créé en 2002, contribuant beaucoup à la remise en service des locomotives à vapeur modèle 1870.

Au cours de l'année 2005, les huit derniers salariés partent à la retraite. En môrs 2006, un connaisseur, Igor Hrkswxryski, récemment immigré au Groland, rachète ce qui reste de l'entreprise. Il lui redonne tout d'abord un nom correct : la Société Privatisée des Chemins de fer Grolandais (SPCG). Le siège social est alors installé à Mufflins et le nouveau président-directeur-secrétaire-comptable-ingénieur-mécanicien-aiguilleur-agent-circulation-contrôleur se met au travail.

Le 26 averil 2006, le Train Plus Vite (TPV) est mis en place sur la ligne Groville – Reboncourt, ligne reliant le Groland à la France.

Villes[modifier | modifier le code]

Le Groland est divisé en quatre régions : le Groland du Haut (nord), le Groland de Côté (est), le Groland du Bas (sud) et le Groland de l'Aut'Côté (ouest). Les villes principales du Groland sont Groville et Mufflins. Cependant, d'autres villes sont aperçues dans le générique introduisant Le 20H20.


Culture et sport[modifier | modifier le code]

La télévision par satellite (le Groland Sat) fait son apparition sous le gouvernement de Christophe Salengro. Parmi les chaînes les plus connues de ce bouquet, nous pouvons notamment citer Gro 1, Gro 2, Gro 3, CANAL Régional, Grosport, TVHIé, etc. Plus récemment[Quand ?], la TNT s'est développée au Groland apportant au téléspectateur grolandais assoiffé de savoir des chaînes contenant des programmes de haute volée comme WC9 ou encore Chierie FM.

De nombreuses séries télévisées existent au Groland. Certaines peinent à s'exporter. La série Tintin n'a dans un premier temps pas su trouver son public parmi les plus jeunes, au même titre que le film de Steven Spielberg. L'histoire est donc modifiée afin de mieux coller aux valeurs actuelles de la société urbaine grolandaise. Le Groland se développe en un véritable style hollywoodien afin de concurrencer les films américains. Parmi les films s'étant correctement vendus tant au Groland qu'à l'étranger, on peut citer par exemple Ardennes. En 2013 sort The Expensivables, un blockbuster parodiant le film The Expendables, truffé de scènes d'actions haletantes et qui aborde l'épineuse question des retraites dans les pays de l'OCDE. Le film enregistre un succès notable au gro-orifice (le box-office grolandais) avec 12 millions d'entrées.

Du côté magazines, visibles à chaque revue de presse Grolandaise (dans le Groland Magzine) : Au docteur (société des éditions scientifiques et culturelles Grolandaises), Ciné Gro Mag', Cougars magazine, Groville Match, Le Courrier de Jésus (magazine catholique), Les Échus (le magazine de l'économie), Le Figagro, Le Rapide, Le Grolandais, Le Grovillois, Le Journal du Gromanche, Le Muscle (le quotidien du sport), Soir Matin ;, Joseph Menguele Science Journal, Voili, Pourri Match, L'Équipre, Le Lizier International, Labération et Rue 69.

Le principal sport pratiqué à Groland est la « Branlette Nature[réf. souhaitée] ».

Festivals et soirées notables[modifier | modifier le code]

Cinéma de Quend-Plage.

Groland est le thème ou sujet de nombreux festivals, soirées et événements organisés dans toute la France.

Une parodie du Festival de Cannes, le Festival de Quend, est organisée depuis 2005 ; il s'agit d'un festival cinématographique organisé par l'équipe de Groland, en partenariat avec l'association Ciné Pax.

Depuis 2007, à Caen, le GroLUX, un festival que le Cinéma LUX organise avec Groland[5].

Les « Houches 2010 » se déroulent dans le cadre de l'événement « Grolleandski » du 26 au 28 mars 2010[6].

Depuis 2011, le « Festival de la Satire », Satiradax, reçoit la délégation grolandaise avec notamment le président Salengro, Carlota Bruno, Michael Kael (Benoît Delépine), Gustave Kervern, Franki Ki, Miss Ming, et Nathalie Monnet. Ce festival, organisé par l'association Satirailleurs et la ville de Dax, compte une centaine d'invités et plus de 10 000 festivaliers sur quatre jours.

L'exposition « Gromiam » se déroule du 3 juin au 11 novembre 2012, au Musée international des Arts modestes à Sète, dans l'Hérault et différentes autres activités sont organisées dans la ville autour des 20 ans de Groland[7].

Le premier Festival international du film grolandais de Toulouse se déroule du 17 au 23 septembre 2012[8]. Il fait suite au festival de Quend, arrêté en 2009 et est organisé par l'association « À Côté », en partenariat avec Canal+. À l'occasion des 20 ans de Groland, les festivaliers participent à un défilé d'anniversaire dans les rues de Toulouse, en présence du Président Salengro dans son Bed Force One, accompagné de son cortège de 10 majorettes avec du poil au pattes, faisant office de repoussoir et de service d'ordre, sans compter les vingt vierges (10 filles et 10 garçons). Selon un rituel déjà bien établi depuis la création du Festival de Quend, la musique est présente. Des groupes locaux tels que, Merci Tarzan et Keupons des Bois, accompagné de Gustave de Kervern, s'expriment sur la scène de la cour de la Cinémathèque. Un concert de clôture est organisé place Saint Sernin, avec notamment, Les Producteurs de Porcs (Orchestre National du Groland). Président du jury : Bertrand Blier. Amphore d'or : Grand Tour, de Jérôme Le Maire (sorti le 24 juillet 2013). Amphore du peuple : Roi du curling, du norvégien Ole Endresen (sorti le 2 janvier 2013).

Une soirée « Conseil des Ministres GRD » est organisée au Théâtre du Rond-Point à Paris, le 12 février 2013[9].

Émissions[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

L’émission Groland est développée par Jules-Édouard Moustic et son groupe, Benoît Delépine, Christophe Salengro et consorts, en 1992 et initialement diffusée sur la chaîne française Canal+ sous divers noms[11]. En 1975, BBC2 diffusait déjà des programmes parodiques écrits par Eric Idle avec une musique de Neil Innes censément produits par la télévision locale d'un minuscule comté anglais, le Rutland. Le sketch le plus célèbre étant celui qui amène la création des Rutles. L'esprit subversif et irrévérencieux de l'émission est par ailleurs ouvertement issu de l'esprit punk, dans la droite ligne notamment de la revue Hara-Kiri, dont plusieurs membres de l'équipe sont issus (notamment Salengro)[réf. nécessaire]. Borde et Delépine déclarent[Quand ?], sur le plateau du Grand Journal de Canal+ être de grands fans des Monty Python[réf. nécessaire].

Le 24 novembre 2012, l'émission fête son vingtième anniversaire dans un document de 20 minutes Made in Groland[11],[12].

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

VHS et DVD[modifier | modifier le code]

  • VHS :
    • CANAL International
    • Le Journal de Moustic
    • 20 H 20
  • DVD, depuis 2001 :
    • 20 H 20
    • Grolandsat (2003)[13]
    • Michael Kael, la totale (2003)[14]
    • Groland - 15 ans d'âge... bête (2007)[15]
    • Les 20 ans de Groland (2012), 2 DVD[16].

Musique[modifier | modifier le code]

Dans le domaine musical, l'album de l'Orchestre National Grolandais, intitulé Les Producteurs de Porcs est commercialisé en avril 2012, en France, par le label PIAS Recordings France[17],[18].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Depuis l'existence de Groland, trois livres ont été édités :

  • Le Guide du Groland : Pays joyeux, accueillant, et lâche de Jules-Édouard Moustic, Michael Kael et Francis Kuntz, édité en 1999 aux Éditions Michel Lafont en 1999[19] ;
  • Groland L'Almanache 2012, sorti en 2011[20].
  • Les 20 ans de Groland, sorti en 2012, accompagné de 2 DVD[21].

Longs métrages[modifier | modifier le code]

Un long métrage, réalisé par Christophe Smith, inspiré du personnage de Michael Kael de Groland, Michael Kael contre la World News Company, sort au cinéma en 1997, et, le 18 février 1998, en VHS[22].

Le chevalier Sergei les représente aussi tout au long du moto tour. Le film est mal accueilli par la presse spécialisée[23],[24].

Une émission spéciale, en deux parties, à l'occasion des 20 ans de Groland, est diffusée sur Canal+, la première semaine de 2013. Une première partie sous la forme d'un documentaire intitulé Banzaï!, présenté par Franki Ki, avec le chevalier du Groland arpentant les routes : Serge Nuques. Puis un florilège de courts-métrages grolandais, appelé Cinégro, avec la participation de Bertrand Tavernier[25].

Autres[modifier | modifier le code]

D'autres produits dérivés de l'émission sont commercialisés, tels qu'un autocollant GRD (en noir sur fond blanc) pour automobile et, depuis 2011, adapté au format vertical des nouvelles plaques (sur fond bleu) ; le passeport grolandais. Ces produits sont disponibles sur simple demande auprès de l'« Ambassade du Groland », à l'adresse de Canal+, ou distribués gratuitement en assistant au tournage hebdomadaire de l'émission à La Plaine Saint-Denis[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jules-Edouard Moustic, profil sur Premiere.fr, 16 janvier 2010
  2. a et b LE TERRIBLE SECRET DE JULES-EDOUARD MOUSTIC, Technikart, 2 mars 2009
  3. " C.A.N.A.L International "-Jules-Edouard Moustic: L'absurde comme thérapie, Libération, 22 mars 1995
  4. « Groland Magzine (Groland Magzine) », sur coucoucircus.org (consulté le 12 octobre 2014).
  5. « Grolux : trois jours dans le pur esprit grolandais », sur ouest-france.fr,‎ 11 juin 2011 (consulté le 12 octobre 2014).
  6. « Soir Matin : l'actualité du Cinéma Grolandais », sur cinegroland.blogspot.fr,‎ 19 mars 2010 (consulté le 12 mars 2010).
  7. « GROMIAM - Les 20 ans de Groland », sur CNAP, artactuel.com (consulté le 12 octobre 2014).
  8. « Les 20 ans de Groland », sur toulouscope.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  9. « Groland en conseil des ministres », sur theatredurondpoint.fr (consulté le 25 mai 2012).
  10. « Nouvelle formule pour Groland : Groland.con », sur programme-tv.net (consulté le 26 juillet 2014).
  11. a et b Natalie Lhoste-Gautron, « Benoit Delépine : Groland est un laboratoire », sur programme-tv.net,‎ 27 octobre 2012 (consulté le 12 octobre 2014).
  12. « Programmation spéciale de Canal+ pour les 20 ans de Groland », sur telecablesat.fr,‎ 24 novembre 2012 (consulté le 12 octobre 2014).
  13. (en) « Grolandsat : Best Of », sur amazon.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  14. (en) « Michael Kael : La Totale, 10 ans d'actualités en 160 reportages - Édition 2 DVD », sur amazon.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  15. (en) « Groland - 15 ans d'âge... bête », sur amazon.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  16. (en) « Les 20 ans de Groland », sur Amazon (consulté le 12 octobre 2014).
  17. « Les Producteurs de Porcs », sur discogs.com (consulté le 12 octobre 2014).
  18. « LES PRODUCTEURS DE PORCS, l’album enfin disponible ! », sur pias.com,‎ 16 avril 2014 (consulté le 12 octobre 2014).
  19. Jules-Édouard Moustic, Michael Kael et Francis Kuntz, Le Guide du Groland : Pays joyeux, accueillant, et lâche,‎ 1999 (ISBN 2840985152).
  20. Pierre Siankowski, Groland L'Almanache 2012, Éditions de l'Amphore,‎ 2011 (ISBN 978-2-91-640068-6). Avec les textes de tous les auteurs de Groland pendant 20 ans (d'après le livre).
  21. Christophe Salengro, Jules-Édouard Moustic, Michael Kael et Francis Kuntz, Les 20 ans de Groland : Le livre inédir de 128 pages de l'exposition Gromiam, Union Européenne, Éditions ipanema,‎ octobre 2012, 128 p. (ISBN 505-0-5829-1322-4)
  22. « Michael Kael contre la World News Company », sur allocine.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  23. Pierre Marie Prugna, « Michael Kael contre la World News Company », sur lesinrocks.com,‎ 30 novembre 1997 (consulté le 12 octobre 2014).
  24. « Michael Kael contre la World News Company », sur telerama.fr (consulté le 12 octobre 2014).
  25. « Vingt ans d'humour made in Groland, samedi soir sur Canal+ », sur challenges.fr,‎ 23 décembre 2012 (consulté le 12 octobre 2014).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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