Génération Y

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Américaines sur quatre générations : la jeune mère représente la génération Y (d'environ vingt-cinq ans en 2008).

La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre les années 1980 et les années 1990 (selon les sociologues[réf. nécessaire]) et le début des années 2000, mais l'individu et le genre traversent les années. L'origine de ce nom a plusieurs attributions. Pour les uns il vient du Y que trace le fil de leur baladeur sur leur torse ; pour d'autres ce nom vient de la génération précédente, nommée génération X, enfin pour d'autres, il vient de la phonétique anglaise de l'expression Y (prononcer waɪ), signifiant « pourquoi » [N 1],[1]. D'autres termes équivalents existent, dont enfants du millénaire ou les diminutifs GenY et Yers. Les Américains utilisent également l’expression digital natives ou net generation pour pointer le fait que ces enfants ont grandi dans un monde où l'ordinateur personnel, le jeu vidéo et l'Internet sont devenus de plus en plus importants et accessibles.

L'usage de la notion de génération est consensuel en démographie mais pas dans les autres sciences sociales. Le lien entre appartenance générationnelle et comportements est controversé. Le succès de la notion de génération Y dans les entreprises prend appui sur le déphasage entre les besoins et attentes des jeunes de la génération Y et le mode de fonctionnement de l'entreprise. Le fossé générationnel s'expliquerait par une accélération du changement, l'apparition des NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication), une hiérarchisation différente dans les transmetteurs de valeurs. L'Église, l'armée voire la famille seraient moins influents que ne le seraient l'Internet, la télévision voire les réseaux relationnels. Pour Pascale Weil[2], les pairs seraient devenus plus importants que le père[3], mais d’autres scientifiques qui ont étudié le phénomène[4],[5] réfutent cette thèse.

Un concept occidental[modifier | modifier le code]

Cette catégorisation est essentiellement valable pour les pays occidentaux mais comporte beaucoup de postulats, bien que certaines caractéristiques soient vraies plus largement, du fait d'éléments géopolitiques majeurs, par exemple :

D'ici 2015, la génération Y devrait représenter 15 %[6] de la population européenne et 40 % des actifs en France[N 2].

  • Ils étaient suffisamment jeunes lors de l'introduction massive de l'informatique grand-public et de l'électronique portable (téléphonie mobile, photo numérique, GPS) pour en avoir acquis une maîtrise intuitive qui dépasse généralement celle de leurs parents (d'où le surnom de « digital natives »).
  • Ils sont nés avec les débuts de l'intérêt du grand public pour l'écologisme (qui était précédemment l'affaire d'une minorité).
  • Le jeu vidéo est pour eux un divertissement banal, au contraire de la génération X pour laquelle il était encore parfois perçu comme marginal.

D'autres caractéristiques dépendent plus largement du contexte géographique.

Europe de l'Ouest[modifier | modifier le code]

  • Dans la plupart des cas, seuls leurs grands-parents ont connu la guerre sur leur territoire. En France, les hommes de cette génération sont les premiers à ne pas connaitre le service militaire, et les ruptures qui le précèdent ou le suivent.
  • L'appartenance européenne leur a toujours été inculquée : certains ont participé aux programmes d'échanges européens (jumelages de villes, Erasmus, etc.), ont connu la liberté de circulation des personnes (Union nordique des passeports, Espace Schengen), ceux de la zone euro étaient suffisamment jeunes lors de l'abandon des monnaies nationales pour y être moins attachés que leurs ainés (qui convertissent parfois encore mentalement vers la monnaie d'origine). Il faut tout de même noter que cette appartenance européenne dépend beaucoup de la classe sociale, le nombre de voyages à l'étranger n'ayant pas vraiment augmenté pour les classes populaires.

Europe de l'Est[modifier | modifier le code]

On peut noter que le rêve américain s'est largement atténué dans cette génération en Europe de l'Ouest, tandis qu'en même temps il est apparu en Europe de l'Est.

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre hautement qualifiée, leur arrivée dérange certains employeurs : ils sont rares et savent ce qu'ils valent. Pour les membres de la génération Y, l'autorité n'est pas toujours synonyme de compétence[7]. Ils n'ont pas peur de se comparer aux autres. Ils sont autant à l'aise pour communiquer à l'aide des technologies que directement. Contrairement à leurs parents, les jeunes de la génération Y ne placent pas le travail au premier plan. Ils refusent de travailler durant les fêtes et week-ends (sauf en emploi étudiant) et veulent des congés pour décompresser, car la santé mentale et physique s'avère être leur priorité. Ils recherchent une meilleure qualité de vie, en conciliant travail et intérêt personnel[8]. Ils pensent à court terme et sont très mobiles[9]. « Progression rapide, horaires plus flexibles, formation continue, liberté et autonomie… Voilà quelques-unes des exigences de cette génération, et les entreprises n'auront d'autre choix que d'en tenir compte »[10].

Culture[modifier | modifier le code]

Comme toute génération, son identité se construit autour des apports culturels reçus dès le plus jeune âge. Cette génération a largement grandi devant la télévision, et a vu l'arrivée en masse des séries d'animation japonaises. La vente de coffrets vidéo, ou d'articles de merchandising concernant les séries datant d'une vingtaine d'années témoigne de la nostalgie de cette génération pour la télévision qui l'a fortement influencée. D'ailleurs, les membres québécois de génération Y ont grandi avec TVJQ (1980-88) ainsi que le Canal Famille (1988-2001) et des émissions purement québécoises telles que Passe-Partout (1977-1987), Bibi et Geneviève (1988-96), Sur La Rue Tabaga (1990-95), Les Intrépides (1992-96), Télé-Pirate (1991-97), Le Studio (1995-98) et, à leur adolescence, Radio Enfer (1995-01), Dans une galaxie près de chez vous (1998-01) et Watatatow (diffusé à Radio-Canada entre 1991 et 2005). La génération Y française a grandi avec des références télévisuelles comme le Club Dorothée (1987-1997), les premières saisons de Pokémon avec la Pokémania (1999-2001), Les Minikeums (1993-2002) ou encore Ça Cartoon.

Cette génération est considérée comme naturellement plus à l'aise que les précédentes avec les technologies de l'information, et Internet en particulier. Elle peut être associée à l'ensemble des technologies et applications que l’on nomme aujourd’hui le Web 2.0. Chacun a accès à des outils de création et de communication dont les générations précédentes ne pouvaient que rêver. Ainsi, par exemple, écrire un livre dans les années 1970 nécessitait de le taper à l'aide d'une machine à écrire et à démarcher des éditeurs, ce qui rendait la diffusion des ouvrages plutôt incertaine. Aujourd'hui, on peut écrire sur son site web personnel (blog ou autre) depuis n'importe quel ordinateur, la diffusion du contenu étant immédiate.

La génération précédente a pu s'extasier devant les progrès constants réalisés par l'industrie audiovisuelle et ses effets spéciaux. Pour la génération Y, qui est née après des films culte tels que Star Wars, et était jeune pour d'autres plus récents comme The Matrix, ces progrès vont de soi, et plus rien ne peut être graphiquement « étonnant », dans la mesure où « tout est possible », d'un dinosaure à la destruction d'une planète.

Les dates admises pour la génération Y correspondent à l'arrivée des jeux vidéo dans les foyers des pays développés ; c'est la première génération à en avoir profité dès le plus jeune âge. Elle a donc grandi avec les effets positifs et négatifs liés à leur pratique.

Natifs numériques ?[modifier | modifier le code]

Certaines études, dont une réalisée par la fondation Travail et Technologie de Namur en Belgique, tendent à démontrer qu'une partie de la génération Y, les 16-25 ans, consomment plus qu'ils ne développent les nouvelles technologies. Pour certains théoriciens, la génération des natifs numériques est la Génération Z[11]. Plutôt que des digital natives, Jean-Noël Lafargue (expert en technologies) qualifie ce groupe d'âge de digital naives[12]. En effet, 83 % des jeunes entre 19 et 25 ans possèdent un compte Facebook[13], dont la plupart l'utilisent pour consommer des informations, et non pas en créer.

Nouveau rapport aux transports (et notamment à la voiture)[modifier | modifier le code]

Cette génération se déplace facilement et elle a profité de la baisse des coûts du transport aérien et des facilités offertes par la voiture et les transports en commun. Les programmes de type Erasmus ont facilité les études et échanges avec l'étranger. Dans les pays occidentaux, après une longue période d'engouement pour l'automobile individuelle, cette appétence semble avoir dans les années 2000 beaucoup diminué. Le "driving boom" (croissance régulière du nombre de kilomètres parcourus au volant par an) a été stoppé en 2004 aux États-Unis (de 1970 à 2004, la distance parcourue au volant par un Américain avait presque doublé, passant de 8 700 à 16 100 km, soit + 85 %, mais aux États-Unis la génération Y est celle qui prend le moins le volant (son kilométrage annuel a diminué de 23 % de 2001 à 2009), ce chiffre a pour la première fois diminué en 2012 (tombé à 15 000 km), mais la génération Y se déplace plus en avion et surfe de plus en plus sur internet[14]. L'un des scénarios prospectifs élaborés sur ce thème (scénario dit "Ongoing Decline") envisage une prolongation de ce déclin, si la génération Z imite la génération Y[15]. Les transports doux (vélo notamment) sont très appréciés en Europe du Nord et semblent durablement ancrés dans les comportements de cette génération.

Génération Peter Pan[modifier | modifier le code]

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Cette génération est parfois surnommée Génération Peter Pan, qui, en l'absence de rites de passage à l'âge adulte, ne construit pas d'identité ou de culture d'adulte spécifique. Ce surnom fait également référence à la tendance des membres de cette génération à quitter le domicile familial plus tard que les générations précédentes. La première cause de cette tendance peut être définie en termes économiques. Les crises économiques, dont la bulle internet en 2000 puis la récente crise financière, l'endettement des étudiants et l'explosion du prix de l'immobilier ont rendu l'accès au logement plus difficile pour cette génération touchée par un fort taux de chômage.

Néanmoins, les causes ne sont pas seulement matérielles. Un questionnement plus poussé au sujet de ce que signifie “être adulte” a également eu un impact sur cette transition plus tardive vers l'âge adulte. Une étude menée par la Brigham Young University tend à montrer que les étudiants américains associent plus volontiers le terme “adulte” à des valeurs personnelles qu'aux événements traditionnellement considérés comme des rites de passage tels que l'obtention d'un diplôme, l'entrée sur le marché du travail, le mariage ou la naissance d'un premier enfant. Dr Larry Nelson, un des trois professeurs ayant dirigé cette étude, a aussi pu noter que certains individus de la Génération Y retardent le passage à l'âge adulte en réponse aux erreurs de leurs parents. « Dans les générations précédentes, on commençait la vie en se mariant et démarrant une carrière de façon immédiate. Les jeunes d'aujourd'hui ont vu que cette approche a mené au divorce et au fait que de nombreuses personnes ne soient pas satisfaites de leur carrière… La majorité d'entre eux veut se marier […] mais veut le faire bien du premier coup. On peut en dire autant de la carrière professionnelle. »

Un titre controversé[modifier | modifier le code]

L’utilisation du terme de génération Y est controversée.

Le terme Y est utilisé comme en anglais why (mot anglais signifiant pourquoi) : la génération Y veut savoir pourquoi. Dans son milieu de travail, le travailleur génération Y aura de la difficulté à exécuter une tâche ou un ordre s'il n'en comprend pas l'utilité ou la raison.

De nombreux termes sont utilisés pour nommer cette génération :

  • les « Millennials » d’après William Strauss et Neil Howe, les sociologues américains pères des études sur les générations qui considèrent que la génération Y court jusqu’à 2000
  • la génération « pourquoi » par Eric Chester en raison de leur remise en cause systématique des contraintes qu'on peut leur imposer
  • les écho boomers, (enfants de Baby boomers)
  • la « e-Génération », en référence au « e » de « électronique » comme dans e-mail[16]
  • les « suivants », pour leurs similitudes avec la génération X
  • la « génération boomerang », pour quitter leurs parents assez tôt mais revenir à la fin de leurs études ou suite à un échec
  • « the Generation We » selon les auteurs anglais Greenberg et K. Weber et ce, découlant de l'œuvre portant le même titre. Cette dénomination fait référence à comment la jeunesse « Millénaire » va prendre le dessus sur l'Amérique et changera le monde pour toujours[17]
  • « mutants et semi-mutants » sont les termes employés par Jean-Paul Gaillard pour qualifier respectivement les 0-25 et les 25-50 ans. En lien avec une mutation sociétale, il évoque une nouvelle normalité du façonnement psychique de la nouvelle génération[18].

Au total, il existe plus de 70 qualificatifs utilisés pour qualifier cette génération[19]

Des spécificités controversées[modifier | modifier le code]

Il est logique que chaque génération se distingue des autres. Mais il peut sembler excessif de faire de la différence de générations un déterminant des comportements plus décisif que, entre autres, les appartenances aux classes sociales, aux cultures, aux territoires etc. L'existence de spécificités dans la relation des Y avec le travail n'est pas démontrée. Les travaux qui s'intéressent à cette génération sont plus descriptifs qu'explicatifs ou comparatifs. Des études qui tentent de comparer les différentes générations sont rares. La seule réalisée sur un échantillon français (Jean Pralong) conclut d'ailleurs à l'absence de différences entre les X et les Y dans le rapport au travail, à l'entreprise et à la carrière[20]. Les propos qui attribuent des caractéristiques spécifiques à la génération Y sont aussi étudiés comme une idéologie managériale (François Pichault).

En France (2011) la « sociologue Nathalie Moncel, du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CEREQ), étudie les « débutants sur le marché du travail » et note la grande diversité des situations des jeunes face à l’emploi. Elle tient à distinguer une « jeunesse qui galère et dont on parle », « une jeunesse laborieuse et silencieuse » et cette « génération Y », « cette nouvelle jeunesse » de diplômés des écoles de commerce et d’ingénieurs qui ne représente que 6 % des jeunes. »[21].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Génération quoi ? : série documentaire réalisée en France par la documentariste Laetitia Moreau, diffusée sur France 2 en 2013[22]. Liée à une enquête réalisée sur Internet[23]. Episodes : 1 "Master chômage et master classe", 2 "Bac ou crève", 3 "La vie, ça commence quand ?".

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Julien Pouget : Intégrer et Manager la Génération Y, Éditions Vuibert, 2013 (2e édition), 207 p.
  • Emily Boudaoud : "Génération Y : droit de réponse", Lien vers l'éditeur, 2013
  • Denis Monneuse, Les jeunes expliqués aux vieux, Paris, L'Harmattan, 2012.
  • Olivier Rollot : "La génération Y", Presses universitaires de France, Paris, 2012
  • OCDE: Connected Minds, Technology and today's learners, juillet 2012, 172 p.
  • Lucie Wozniak : Les Digital Natives en organisation, construction d'un idéal-type et mise en débat des stratégies numériques : dans quelle mesure la catégorie controversée des Digital Natives, impacte les stratégies numériques organisationnelles ?, mémoire de master 2, Sciences de l'information et de la communication, Université Rennes 2, 2012[24]
  • Marie Desplats et Florence Pinaud : Manager la génération Y - Travailler avec les 20-30 ans, Éditions Dunod, Paris, 2011
  • Alan Fustec et Dominique Sappey-Marinier: "Manager la génération Y avec les neurosciences", Editions Eyrolles, 2011
  • François Pichault et Mathieu Pleyers : Pour en finir avec la génération Y… Enquête sur une représentation managériale, Actes du XXIe congrès de l'AGRH (Association francophone de Gestion des Ressources Humaines), 2010.
  • Jean Pralong : L'image du travail selon la génération Y : une comparaison inter-générationnelle, Revue Internationale de Psychosociologie, 2010.
  • Daniel Ollivier et Catherine Tanguy : Génération Y mode d'emploi - Intégrez les jeunes dans l'entreprise, Edition Deboeck, Louvain, 2008
  • Gregory Kapustin : La jeunesse qui range sa chambre, Éditions du Cygne, 2008, 160 p.
  • Carol Allain : Génération Y, Les Éditions Logiques, 2008, 208 p.
  • (en) Bruce Tulgan et Carolyn A. Martin : Managing Generation Y: global citizens born in the late seventies and early eighties, Amherst, HRD Press, 2001, 105 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Notes
  1. En anglais, y et why sont homophones. Ainsi, en anglais, generation Y fait également référence aux nombreux questionnements, surtout envers l'autorité, qu'ont les membres de cette génération.
  2. Ce chiffre a été cité la première fois par Benjamin Chaminade lors de l'événement Prospectives recrutement en 2020 du 17 janvier 2007 organisée par Focus RH sur la base des projections de population active de l'INSEE
Références
  1. Marie-Claude Ducas, « Hommage à la Génération X », sur http://marieclaudeducas.infopresse.com,‎ 9 juin 2010
  2. http://www.editions-eyrolles.com/Auteur/66208/pascale-weil
  3. Tels pères… quels fils de Pascale Weil, 2006.
  4. Académie des Sciences "L'enfant et les écrans", Ed. Le Pommier, Paris, janvier 2013, p56
  5. British Library and l’University College London (Information Behaviour of the Researcher of the Future, 2007
  6. « EU Youth Report de 2009 » (rapport de l'Union Européenne sur la jeunesse)
  7. Leduc, Gilbert. « Les 19 à 29 ans, La génération qui fait peur aux employeurs », Le Soleil, Affaires, vendredi, 23 novembre 2007, p. 44
  8. Dauray, Chantal, « Recruter et garder vos employés : les stratégies qui rapportent », PME, Vol. 23 No. 5, Septembre 2007, p. 10
  9. Picard, Pierre. « Les attentes des jeunes face à leur régime de retraite », Les Affaires, Stratégies, samedi, 13 octobre 2007, p. 37
  10. Bergeron, Ulysse. « Les cadres mercenaires », Commerce, Vol. 109, No. 2, Février 2008, p. 21
  11. «Nous ne sommes pas des Digital Natives»
  12. Astrid Girardeau, «Les jeunes ne sont plus intéressés par l’outil-ordi», sur http://www.liberation.fr,‎ 10 mars 2010
  13. http://mtltechno.com/2011/02/statistiques-demographie-facebook-en-france/
  14. Adrien Perrot (2013) Aux États-Unis, les jeunes préfèrent surfer (sur internet) que rouler ; Acteurs & marché, News, 3 juin
  15. Tony Dutzik, (2013°, A New Direction Our Changing Relationship with Driving and the Implications for America’s Future ; étude de l'U.S. PIRG Education Fund Frontier Group, PDF, 69p
  16. L’internet égalise la télévision comme principale source d’information des jeunes américains âgés de 18 à 29 ans en 2008 par Julien Pouget
  17. E. Greenberg & K. Weber, Pachatusan. Generation We, 2008, 247p.
  18. Enfants et adolescents en mutation, mode d'emploi pour les parents, éducateurs, enseignants et thérapeutes - Jean-Paul Gaillard - ESF éditeur, 2009
  19. Denis Monneuse, Les jeunes expliqués aux vieux, L'Harmattan, 2012
  20. Petitbon, Frédéric; Placet, Jean-Luc: A la recherche de la génération Y, http://www.institut-entreprise.fr/sites/default/files/article_de_revue/docs/documents_internes/societal-77-8-placet-dossier.pdf, p.2
  21. Le syndicalisme d’une nouvelle génération L'Humanité 11 février 2011
  22. http://television.telerama.fr/television/generation-quoi-ou-la-crise-des-18-34-ans,103406.php
  23. http://generation-quoi.france2.fr/
  24. Mémoire Les Digital Natives en organisation... en ligne

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]