David-Maurice-Joseph Mathieu de La Redorte

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David-Maurice-Joseph
Mathieu de Saint-Maurice
Comte de La Redorte
Surnom Maurice Mathieu[1]
Naissance 20 février 1768
Saint-Affrique
Décès 1er mars 1833 (à 65 ans)
Paris
Origine Drapeau du Rouergue Rouergue
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Drapeau du Royaume de Naples Royaume de Naples
Drapeau de l'Empire français Empire français
Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français pendant les Cent-Jours Empire français (Cent-Jours)
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Arme Infanterie
Grade Général de division
Années de service 17831831
Conflits Guerres révolutionnaires
Guerres napoléoniennes
Commandement Finistère et Brest
11e division militaire
2e div. du 7e corps de la Grande Armée
Barcelone et Basse-Catalogne
19e division militaire et Lyon
Distinctions
Hommages Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile
Autres fonctions Président du collège électoral de l'Aveyron
Pair de France

Liste des généraux de la Révolution et du Premier Empire
Liste des généraux italiens (1800-1815)

David-Maurice-Joseph Mathieu de Saint-Maurice, comte de La Redorte (Saint-Affrique (Rouergue), 20 février 1768Paris, 1er mars 1833), est un militaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille noble[2],[3] et protestante[4] du Rouergue, Maurice Mathieu naquit à Saint-Affrique (auj. dans le département de l'Aveyron), le 20 février 1768[5].

Il avait à peine achevé ses études[6] qu'il entra comme cadet dans le régiment suisse de Meuron le 1er avril 1783, qu'il suivit au cap de Bonne-Espérance en 1783[7] et puis dans les Indes à la même époque. Il passa, le 3 octobre 1786, dans la légion française de Luxembourg, et il y fut nommé sous-lieutenant, le 23[7] ou 30 décembre suivant[2].

Guerres révolutionnaires[modifier | modifier le code]

De retour en France en 1789, son corps ayant été licencié le 22 juillet de la même année, il ne reprit du service que le 25 janvier 1792 dans le 1er régiment de dragons (ci-devant Royal), dont son oncle, M. de Muratel, chevalier de l'ordre de Saint-Louis[7], était colonel. Celui-ci, devenu maréchal-de-camp, le fit admettre en qualité de capitaine dans la légion du Centre le 1er août, et le prit pour son aide de camp le 8 du même mois. Attaché alors à l'armée du Rhin, il s'était distingué, le 5, au combat d'Arnheim[7], près de Landau[2].

Il marcha avec la brigade que M. de Muratel conduisit à l'armée du Centre, lors de l'invasion des Prussiens en Champagne, et se signala à la bataille livrée, le 20 septembre, près Sainte-Menehould[7] : la bataille de Valmy.

Adjoint à l'état-major-général de l'armée de la Moselle[7], passé à l'armée de Sambre-et-Meuse, il prit part à toutes les affaires de la campagnes de 1793 et des ans II et III comme aide de camp du général Chapsal. Nommé adjudant-général le 25 prairial de cette dernière année (juin 1795[7]), et employé pendant les ans IV et V aux armées de l'Intérieur, du Nord (novembre de cette année). Là, il commanda l'avant-garde du corps d'armée chargé du blocus de Mayence, qui fut levé par suite des préliminaires de paix signés à Léoben[7]. Il passa alors à l'de Sambre-et-Meuse.

Après le traité de Campo-Formio[8], il rejoignit (an VI), l'armée qui, sous les ordres de Championnet, marchait contre les insurgés de la Romagne[2].

Les habitants de Terracino (frontière du royaume de Naples[8]) s'étaient attiré la « juste[2] » colère du général en chef par les excès auxquels ils s'étaient livrés envers les Français (ils avaient « égorgé le commandant français et arboré l'étendard de la révolte[7] »). « Chargé d'en tirer une vengeance terrible[2] », l'adjudant-général Mathieu s'y porta, le 22 thermidor, avec un détachement. Il enleva la place après six[2] ou huit[7] heures d'un combat sanglant[7] et d'une résistance vigoureuse de la garnison, soutenue par 15 pièces de canon et par un grand nombre de paysans embusqués dans des jardins et des marais. Il s'empara de la ville, passa les rebelles au fil de la baïonnette, et s'empara de leurs armes et de leur artillerie[7]. Tous ceux que l'on prit les armes à la main furent passés au fil de l'épée[2]. À la suite de cette action, pendant laquelle il eut un cheval tué sous lui, le Directoire lui conféra, par arrêté du 23 fructidor[2] (28 septembre 1798[7]), le grade de général de brigade.

En l'an VII, l'armée française ayant été attaquée par un fort contingent de Napolitains[n 1], aux ordres du général autrichien Mack[2], le général Mathieu fut chargé de les contenir. Il chassa l'ennemi de Vignanello le 12 frimaire, et s'empara, le 15, de Magliano et du camp d'une division napolitaine. Mais l'occupation d'Otricoli, ville située au-delà de Borghetto, compromettant les communications de l'armée française, Championnet remit le soin de la reprendre à Macdonald, qui confia la direction de l'attaque principale au général Mathieu. Celui-ci repoussa l'ennemi sur tous les points, pénétra dans Otricoli, et fit plus du 2 000 prisonniers ; 8 pièces de canon, 3 drapeaux, ainsi que tout l'état-major du régiment de cavalerie de la Principessa (it), tombèrent en son pouvoir. Genzona, Cisterna, Piperno, Prossedi et Frosinone, furent également emportés, ainsi que Ceprano, où l'arrière-garde ennemie se trouvait campée sur une hauteur dominant cette ville. Le lendemain, la brigade du général Mathieu enleva le pont franchissant le Garigliano[9], traversa le fleuve et entra sur le territoire napolitain[10], après avoir fait dans ses marches journalières un assez grand nombre de prisonniers[11].

Le 9 décembre 1798, le général Mathieu de La Redorte entra dans Rome, après avoir remporté, près de La Storta, un avantage sur la colonne napolitaine du comte de Damas. Attaqué le même jour, en avant de Saint-Jean de Latran, par une seconde colonne de 6 000 Napolitains qui voulait protéger la retraite du comte de Damas, cette seconde colonne ennemie fut également battue, avec perte d'environ 2 000 hommes et 6 pièces de canon[11]. Le général Mathieu continua de servir en Italie, après la reprise des hostilités entre les Napolitains et les Français, et contribua beaucoup à la capitulation de Calvi[4].

L'armée française, après un séjour de quelques jours à Rome, dont les Napolitains avaient été de nouveau chassés, en repartit le 20 décembre, et se dirigea vers les frontières du royaume de Naples. Le 14 janvier 1799, ce général eut ordre de reconnaître la place de Capoue. Cette reconnaissance devint un combat opiniâtre, dans lequel il eut le bras fracassé par un coup de canon à mitraille. Cette blessure l'obligea de quitter l'armée et de se rendre aux eaux de Barèges pour se rétablir[9],[11].

Il était encore en Italie quand il reçut portraits du roi de Naples et du pape de la part de ces deux souverains, « comme une marque de leur reconnaissance » pour la discipline dans laquelle il avait maintenu les troupes françaises durant leur séjour à Naples et dans l'État romain[4].

Promu général de division le 28 germinal[n 2], il prit, le 9 nivôse an VIII, le commandement d'un corps de 3 600 hommes rassemblés à Brest, et le 26 pluviôse celui du département du Finistère et de la ville de Brest. « Il déjoua plusieurs tentatives faites par les Anglais, et, par son activité et ses bonnes dispositions, il mit le port de Brest à l'abri de toute insulte[11] ». À cette époque, on préparait dans ce port une expédition pour la Guadeloupe ; le général Mathieu, qui devait en faire partie, ayant été retenu eu France, fut investi, le 11 prairial, du commandement de la 20e division militaire à Périgueux[9], et de là il se rendit, au mois de décembre, à Dijon, pour commander une division de l'armée d'observation aux ordres du général Murat. Cette armée, ayant été mobilisée, passa le petit Saint-Bernard, envahit le Piémont et se dirigea vers Ancône pour en former le siège. L'armistice conclu à la suite de la bataille de Marengo ayant changé la destination de cette armée, elle marcha en Toscane, puis dans le royaume de Naples, où la division du général Mathieu de La Redorte resta jusqu'au mois de mai 1802, époque de l'évacuation[11].

Envoyé, le 29 brumaire an IX[9], à l'armée d'observation du Midi, ce général fut nommé au commandement de la 11e division militaire, à Bordeaux[4], le 18 prairial an X, puis à celui de la 1re division du camp de Bayonne (an XI), et passa camp de Brest[9].

Guerres napoléoniennes[modifier | modifier le code]

Nommé, les 19 frimaire et 25 prairial an XII, membre et grand officier de la Légion d'honneur, un arrêté du 27 floréal de la même année le fit président du collège électoral de l'Aveyron[9].

En l'an XIV, il commanda la 2e division du 7e corps du maréchal Augereau, de la Grande Armée, employée dans le Brisgau[4] et destinée à repousser sur le Tyrol le corps autrichien du général Jellachich (en). Ce corps, cerné dans les positions qu'il occupait, mit bas les armes et fut fait prisonnier de guerre[12] : le général Mathieu régla, de concert avec le major-général Woffskell, les conditions de cette capitulation[9].

Il servit en 1806 et 1807, dans la campagne de Prusse et de Pologne[4],[12]. Le 4 avril 1806, il passa au service de Joseph-Napoléon, décrété roi de Naples, et suivit ce prince en Espagne, où il remplaça le général Reynier dans le commandement d'une division[13]. En 1808, attaché au corps d'armée du maréchal-duc de Montebello, il se distingua, le 23 novembre, et fut blessé à la bataille de Tudela, après laquelle il eut le commandement de Barcelone et de la Basse-Catalogne.

« Dans ce poste difficile, dit le maréchal-duc de Tarente dans l'éloge du général Mathieu, qu'il prononça à la tribune de la Chambre des pairs le 4 avril 1833, où un général de talents distingués, livré à lui-même, développe cette habileté, ces combinaisons de la sagesse, les ressources de l'art, ces à-propos à profiter des circonstances, à saisir les occasions : elles ne manquèrent pas au général Mathieu, qui se montra toujours supérieur aux embarras et aux dangers de sa position.[9] »

Vers le mois de mars 1811, il y eut un complot organisé pour livrer aux Espagnols le « fort Montjouich »[9]. Le général Mathieu, averti a temps, résolut de « faire tourner cette entreprise à la perte de l'ennemi » ; il laissa donc le général espagnol, le marquis de Campo-Verde (en), rassembler 8 000 hommes sous les murs du fort dans la nuit du 19 au 20, et pénétrer 800 grenadiers dans les fossés ; mais alors une fusillade terrible devint le signal de la « destruction des assaillants », et le général espagnol, attaqué dans le même moment par des détachements placés hors de la ville, n'eut qu'à chercher « son salut dans une fuite honteuse »[9].

Toutefois, sa coopération aux mouvements des années françaises en Catalogne ne se renferma pas uniquement dans les murs de Barcelone. Il se trouva, le 24 juillet suivant, à la prise du Montserrat, enleva les hauteurs d'Altafulla le 24 janvier 1812, et continua, pendant l'année 1813, « à mériter la réputation de général intrépide et sagace »[9]. Il secourut, en 1813, le fort de Balaguer et la ville de Tarragone, et fit lever le siège de cette place[4].

Napoléon Ier, qui faisait le plus grand cas de son mérite, lui avait décerné la croix de chevalier de l'ordre de la Couronne de Fer le 6 décembre 1807, et l'avait élevé au rang de comte de l'Empire en 1810.

Il reçut, le 3 avril 1813, la grand-croix de l'ordre de la Réunion, et rentra en France, en 1814, avec les débris de son armée, « tenant toujours tête à l'ennemi[14] ». Il s'empressa d'envoyer, depuis Blois[4], son adhésion à la déchéance de Napoléon[9].

Restauration et Monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

Louis XVIII le créa chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis (bien que le comte de La Redorte fut protestant), le 1er juin 1814[12] et membre de l'Institution du Mérite militaire[15] le 10 novembre 1814[1]. Le ministre français de la Guerre, comte Dupont, lui confia, dans le même temps, les fonctions d'inspecteur-général pour l'organisation de l'infanterie[13] dans les 10e et 12e divisions militaires[12].

Napoléon Ier employa néanmoins le comte Mathieu de La Redorte pendant son règne des Cent-Jours en lui confiant le commandement de la 10e division militaire à Toulouse[12] (juin 1815[13]).

Après la seconde restauration[4] (juillet 1815), il se retira dans sa terre de d'Horedorve[4] en Languedoc[13] (ou à La Redorte, département de l'Aude[12]). Le 4 août, le général Mathieu, qui, l'année précédente, avait repris son nom de La Redorte, se soumit de nouveau à Louis XVIII[9]. Par ordonnance du 9 avril 1817, il fut autorisé à ajouter à son nom propre le surnom de De La Redorte[4].

Le 23 octobre 1817, ce prince lui donna le commandement de la 19e division militaire, et celui de Lyon (où il succéda au général Canuel) après « les événements qui désolèrent cette ville, en 1818 »[9][précision nécessaire]. Il fut mis en disponibilité en 1823[4].

Créé pair de France, au titre héréditaire de baron, par ordonnance royale du 5 mars 1819 dans la « fournée des soixante[4] », grand'croix de la Légion d'honneur le 20 août 1820 (il était aussi commandeur de l'ordre de l'Épée de Suède[12]), le comte Mathieu de La Redorte vota constamment avec la minorité constitutionnelle du palais du Luxembourg[9].

En 1830, il prêta serment à la royauté nouvelle ; mais prétextant ses infirmités pour refuser de faire partie du cadre de réserve, il prit sa retraite l'année suivante, et mourut le 1er mars 1833[9]. Tout d’abord inhumé au cimetière du Père-Lachaise[16], sa dépouille fut transférée à La Redorte (Aveyron)[1].

Son nom est gravé au côté Ouest de l'arc de triomphe de l'Étoile[9].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Rubans des décorations
Grand-croix de la Légion d'honneur Grand'croix de l'Ordre de la Réunion Chevalier de l'ordre royal de la Couronne de Fer (Royaume d'Italie : 1805-1814) Grand dignitaire de l'Ordre royal des Deux-Siciles
Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis 1er Degré de l'Institution de Mérite militaire : à partir de 1814, le ruban de cette institution est le même que celui de l'ordre de Saint-Louis. Commandeur de ordre royal de l'Épée Chevalier de IIIe classe de l'ordre impérial de la Couronne de Fer (Empire d'Autriche)

Hommage, honneurs, mention...[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Image Blasonnement
Orn ext comte de l'Empire GCOR.svg
Blason David Maurice Joseph, comte Mathieu de La Redorte (1768-1833).svg
Armes du comte Mathieu et de l'Empire

Burelé d'argent et de sinople, au comble de gueules chargé de trois étoiles d'or: franc-quartier des comtes tirés de l'armée brochant sur le tout[17].

  • Livrée : livrée blanc rouge jaune et verd, le verd en bordure seulement.
Orn ext Comte (baron-pair) GCLH.svg
Blason David Maurice Joseph, comte Mathieu de La Redorte.svg
Armes de comte Mathieu de La Redorte, baron-pair héréditaire

Burelé d'argent et de sinople; au chef de gueules, chargé de 3 étoiles d'or[12],[18].

Union & descendance[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille du Rouergue, Maurice Mathieu était le fils de Joseph Mathieu, docteur en médecine protestant et de Jeanne de Barrau de Muratel (Lacaune, 30 août 1742 - Laredorte, 1827). Sa mère se remarie avec le futur conventionnel Louis Bernard de Saint-Affrique[20].

Mathieu avait épousé, non pas « une demoiselle Clary, sœur de l'épouse du roi Joseph » comme le disent les biographes du XIXe siècle[4],[12],[14], mais Honorine-Thérèse (12 décembre 1782 - 16 février 1806), fille de Lazare Lejeans (1738-1803), sénateur (Premier Empire), nièce de Désirée et Julie Clary (et, par alliance, de Joseph Bonaparte et Jean-Baptiste Bernadotte), dont il eut un fils :

  1. Joseph-Charles-Maurice, comte Mathieu de La Redorte (1804-1886), homme politique français du XIXe siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 40 000 selon Lievyns, Verdot & Bégat ; selon Courcelles : « Le général Metché, à la tête de 10 000 Napolitains faisant partie de l'armée battue le 3 décembre par le général Macdonald, s'empara, le 6, de la ville d'Otricoli, où il fit égorger la garnison française, et jusques aux malades de cette garnison. Chargé de punir ce nouvel acte de cruauté, le général Mathieu marcha sur Otricoli ; et, quoique sa colonne fût numériquement bien inférieure aux forces de l'ennemi, il l'attaqua avec vigueur, lui tua ou prit 300 hommes, s'empara de 3 canons et de 6 drapeaux, et le poussa jusque sous les murs de Calvi, que Macdonald força de capituler. ».
  2. 28 germinal an VIII : 18 avril 1800. Le 17 avril 1799 selon Michaud.
  1. a, b, c et d Monuments 2012.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Fastes 1844, p. 382.
  3. Famille non répertoriée dans la noblesse du Rouergue.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Michaud 1847, p. 288.
  5. a et b Léonore LH/1792/10.
  6. Courcelles 1823, p. 401.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Courcelles 1826, p. 283.
  8. a et b Courcelles 1823, p. 402.
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Fastes 1844, p. 383.
  10. Courcelles 1823, p. 403.
  11. a, b, c, d et e Courcelles 1826, p. 284.
  12. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Courcelles 1826, p. 285.
  13. a, b, c et d Courcelles 1823, p. 404.
  14. a, b et c Robert & Cougny 1891, p. 312.
  15. a, b et c Vente aux enchères 2002.
  16. Appl 2009.
  17. a et b Archives nationales BB/29/967, p. 197
  18. a et b Velde 2005, p. Lay peers.
  19. Almanach 1811, p. 177.
  20. Roglo 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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