Casteil
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| Casteil Castell de Vernet |
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Vue générale |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Pyrénées-Orientales | |
| Arrondissement | Prades | |
| Canton | Prades | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Conflent | |
| Maire Mandat |
Juliette Cases 2008-2014 |
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| Code postal | 66820 | |
| Code commune | 66043 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Casteillais | |
| Population municipale |
120 hab. (2010) | |
| Densité | 4 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 697 m — Max. 2 721 m | |
| Superficie | 29,83 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Casteil est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Casteillais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Le village de Casteil est situé dans les Pyrénées, au pied du massif du Canigou, dans la vallée du Cady.
La commune fait partie du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes.
Géologie et relief [modifier]
Hydrographie [modifier]
Voies de communication et transports [modifier]
Toponymie [modifier]
En catalan, le nom de la commune est Castell de Vernet[1]. Le toponyme Casteil vient de la présence du château seigneurial, dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges à proximité de l'église Saint-Martin-le-Vieux.
Histoire [modifier]
Sous l’Ancien Régime, Casteil est un fief des seigneurs Vernet du IXe siècle jusqu'au XIIe siècle, date à laquelle ils s'installèrent au sommet du village de Vernet-les-Bains.
La communauté dépend de l'abbaye Saint-Martin du Canigou conjointement avec Vernet-les-Bains pendant plusieurs siècles.
Le village s'est développé au pied de l'emplacement du premier château, autour d'un oratoire créé au XVe siècle et devenu église paroissiale au XVIIIe siècle, après l'abandon de l'église Saint-Martin-le-Vieux.
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Population et société [modifier]
Démographie ancienne [modifier]
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Notes :
- 1515 : dont 4 f pour Saint-Martin du Canigou ;
- 1553 : dont 6 f pour Saint-Martin du Canigou ;
- 1720 et 1774 : comptée avec Vernet.
Démographie contemporaine [modifier]
En 2010, la commune comptait 120 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 744 €[5].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Aujourd'hui la commune est assez prisée en été, car bénéficiant de son cadre entre le Canigou (pour les amateurs de randonnée) et de la station thermale de Vernet-les-Bains. Plusieurs locations sont disponibles sur place, de même qu'un hôtel-restaurant et un camping.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
La commune est principalement connue pour être celle de l'abbaye Saint-Martin du Canigou, qui est située à environ une demi-heure à une heure de marche par une route cimentée.
Elle est aussi le point de départ de nombreuses excursions dans les massifs environnants (dont bien évidemment le Canigou).
Église paroissiale Saint-Martin [modifier]
Située au cœur du village actuel, c'était à l'origine un simple oratoire, vraisemblablement établi au XVe siècle. Cet oratoire devint église paroissiale après l'abandon de Saint-Martin-le-Vieux, vers 1658. Cette citation mentionne l'église Sant Marti lo Vell, ce qui signifie que l'actuelle église paroissiale existait déjà. Une restauration entreprise récemment à permis de mettre en valeur cet édifice plein de charme.
La construction actuelle date du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle. Il est construit en galets et briques, et comporte une nef unique à chevet-plat voûtée en berceau, dotée d'une chapelle latérale au nord. La tour du clocher a été élevée sur la travée du chœur.
L'ancien mausolée du comte Guifred, fondateur de l'abbaye Saint-Martin, a été transféré dans l'édifice à la Révolution et intégrée au mur sud de la nef. Ce transfert n'a d'ailleurs pas empêcher la profanation du tombeau en 1793. En marbre rose de Villefranche, le monument est composé d'une niche surmontée d'un arc brisé. Il est datable du XIVe siècle. À l'intérieur de cette niche, l'inscription funéraire, inscrite sur un bloc brisé en plusieurs morceaux en caractère gothique, a été déposée.
Église Saint-Martin-le-Vieux (Sant Marti Vell) [modifier]
L'église est située sur la route reliant Casteil à l'abbaye Saint-Martin, à proximité du château primitif des seigneurs de Vernet. De style roman, ancienne église paroissiale du village, elle a été abandonnée au XVIIe siècle au profit de l'église actuelle. Totalement négligé, l'édifice, qui s'effondra, disparut bientôt presque totalement sous la végétation.
Lorsqu'on se décida à le dégager et à le restaurer en 1978, il n'en restait plus que les niveaux inférieurs du clocher et de l'église. Il fallut quasiment reconstruire l'édifice, à nef unique charpentée terminée par une abside semi-circulaire voûtée par un cul de four.
Abbaye Saint-Martin-du-Canigou [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Guifred II de Cerdagne (970?-1050) : fondateur de l'abbaye Saint-Martin du Canigou.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Abbé Albert Cazes, Le Roussillon Sacré, Revue Conflent, 1990.
- Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Les Presses du Languedoc, 2003 (ISBN 2-85998-244-2).
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
