Fontpédrouse

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Fontpédrouse
L'église de Fontpédrouse
L'église de Fontpédrouse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Mont-Louis
Intercommunalité Communauté de communes du Conflent
Maire
Mandat
Arlette Bigorre
2014-2020
Code postal 66360
Code commune 66080
Démographie
Gentilé Fontpédrousiens
Population
municipale
135 hab. (2011)
Densité 2,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 30′ 46″ N 2° 10′ 51″ E / 42.5128, 2.1808 ()42° 30′ 46″ Nord 2° 10′ 51″ Est / 42.5128, 2.1808 ()  
Altitude 1 062 m (min. : 880 m) (max. : 2 865 m)
Superficie 64,35 km2
Localisation

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Liens
Site web www.fontpedrouse.fr

Fontpédrouse est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Fontpédrousiens en français, Fontpedrosats en catalan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Fontpédrouse est situé dans les gorges de la Têt, en Conflent, le long de la route nationale 116 qui mène de Perpignan à Font-Romeu. L'essentiel du village se situe en contrebas de la route.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fontpédrouse[1],[2]
Sauto Canaveilles Thuès-Entre-Valls
Planès Fontpédrouse[1],[2] Nyer
Eyne Queralbs, Setcases
(Espagne)
Mantet

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Vue sur Fontpédrouse depuis la route nationale en descendant de Mont-Louis

Plusieurs sommets de la chaîne des Pyrénées sont disposés sur son territoire, dont le Noufonts (2 864 m), le pic de la Fossa del Gegant (2 808 m), le pic du Géant (2 881 m) et l'Infern (2 896 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le nord de la commune est traversé d'ouest en est par la Têt.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 116 traverse le nord de la commune parallèlement au tracé de la Têt, en provenance à l'ouest de Mont-Louis et en direction à l'est de Thuès-Entre-Valls.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune actuelle englobe trois villages distincts :

  • le village de Fontpédrouse à proprement parler ;
  • le hameau de Prats-Balaguer ;
  • le hameau de Saint-Thomas, à proximité duquel s'est implanté l'établissement thermal éponyme, au niveau des sources d'eau chaude.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Fontpedrosa[3]. Il signifie en français, fontaine pierreuse ou pétrifiante[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les bains de Saint-Thomas

La commune de Prats-Saint-Thomas est rattachée à celle de Fontpédrouse le 20 juin 1822[5].

La commune connaît un regain d'activité depuis la rénovation de ses thermes, les bains de Saint-Thomas, en 1993, où l'eau sulfureuse peut atteindre 58 °C, l'une des plus chaudes sources naturelles des Pyrénées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie de Fontpédrouse

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1932 1940 François Rouquet PCF destitué par le régime de Vichy
1944 mars 1971 François Rouquet PCF  
mars 1971 mars 2008 Jean-Louis Alvarez PCF Conseiller général du canton d'Olette depuis 2001
mars 2008 en cours Arlette Bigorre[6]'[7] Apparentée PCF  

J.-L. Alvarez a parrainé la candidature de Robert Hue à l'élection présidentielle de 1995[8], et celle de Marie-George Buffet à l'élection présidentielle de 2007[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1424 1553 1709 1720 1767 1774 1789
17 f 6 f 14 f 112 f 53 f 496 H 120 f 108 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1378, 1424, 1553 et 1709 pour Fontpédrouse et Prats-Balaguer.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 135 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
509 560 551 621 737 757 763 858 890
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
868 853 858 821 705 678 656 642 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
571 796 573 517 422 379 325 452 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
243 188 147 108 138 123 120 118 132
2011 - - - - - - - -
135 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Note : à partir de 1826, les habitants de Prats-Saint-Thomas sont recensés avec ceux de Fontpédrouse.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fontpédrouse possède une école primaire publique, située au bourg. Après une période de fermeture[12], l'école a été rouverte et elle accueille en 2012 moins d'une dizaine d'élèves, répartis entre maternelle et CM2, dans une classe unique[13].

Le secteur du collège est Prades[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 15 août[15] ;
  • Foire : 29 septembre[15].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 551 €[16].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les bains de Saint-Thomas disposent de six sources d'eau chaude naturelle sulfureuse.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Raynal, Le pont des illusions, Pollestres (Pyrénées-Orientales), T.D.O. éditions,‎ 2012, 221 p. (ISBN 978-2-36652-006-4, notice BnF no FRBNF43501566) : une part importante du roman se déroule autour de la construction du pont Séjourné.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 23 mars 2013)
  3. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  4. Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  5. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  6. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  7. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  8. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 1995
  9. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  12. Site perso, « Fontpédrouse, le village »,‎ 2009 (consulté le 27 juillet 2013)
  13. [xls] Académie de Montpellier, « Effectifs détaillés par école en 2012 »,‎ février 2013 (consulté le 26 juillet 2013)
  14. Inspection académique des Pyrénées-Orientales, « Circonscription de Prades »,‎ 2012 (consulté le 26 juillet 2013)
  15. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  16. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er février 2013).