Capestang

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Capestang
La collégiale Saint-Étienne de Capestang
La collégiale Saint-Étienne de Capestang
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Capestang
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Canal-Lirou
Maire
Mandat
Pierre Polard
2014-2020
Code postal 34310
Code commune 34052
Démographie
Gentilé Capestanais
Population
municipale
3 075 hab. (2011)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 47″ N 3° 02′ 43″ E / 43.3297222222, 3.0452777777843° 19′ 47″ Nord 3° 02′ 43″ Est / 43.3297222222, 3.04527777778  
Altitude 12 m (min. : 0 m) (max. : 120 m)
Superficie 39,56 km2
Localisation

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Capestang

Capestang est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Capestanais et les Capestanaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situation[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • le Viala
  • le Petit Saint Nazaire
  • le Petit Saint Nazaire le Bas
  • le Grand Saint-Nazaire
  • La Bastide Vieille
  • la Bastide Neuve
  • la Provenquière
  • Baboulet
  • Longuet
  • l'Ale
  • le Bosc
  • Guéry
  • Sibadiès
  • Sélicate
  • Aureille
  • Pain de Sucre
  • la Borie Blanche
  • l'Espitalet
  • la Fourcade
  • Saint Julien

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Quarante Puisserguier Maureilhan Rose des vents
Ouveillan N Montady
O    Capestang    E
S
Montels Nissan-lez-Ensérune Poilhes

Relief et Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située à 20 mètres d'altitude, la rivière "la Quarante" est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Capestang.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la route départementale 11 reliant Béziers à Carcassonne par l'intérieur, en dédoublement de la route nationale 113 et de l'autoroute A9. Des routes secondaires relient Capestang à Puisserguier au nord, Quarante au nord-ouest, Cuxac et Narbonne au sud, Maureilhan au nord-est, Nissan-lez-Ensérune au sud-est. L'échangeur de Béziers-sud, sur l'autoroute A9, est à 18 kilomètres.

La commune est traversée par le canal du Midi, qui, après de larges méandres à l'ouest, contourne le village par le nord. Il est navigable, et peut être suivi à pied ou à vélo par le chemin de hâlage.

L'ancienne ligne de chemin de fer reliant Capestang à Colombiers, sur la ligne de Béziers à Narbonne, est fermée à tout trafic. La gare la plus proche est celle de Nissan-lez-Ensérune, mais seuls quelques TER la desservent. La gare de Béziers est par contre largement desservie.

Le petit aéroport de Béziers - Vias, à 12 kilomètres à l'est de Béziers, est desservi par la compagnie Ryanair.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Capestang tient son nom du latin caput stagni, soit « tête de l'étang », en raison de sa situation à la pointe nord d'un ancien étang, aujourd'hui asséché mais toujours dénommé étang de Capestang. Cette forme languedocienne correspond exactement au nord-occitan Chabestan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire », créée en frimaire an II ; elle y est peu fréquentée (23 membres en l’an III)[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Capestang

Les armes de Capestang se blasonnent ainsi : parti, au premier d'argent à une aigle essorante de sable de profil, la tête contournée, la patte dextre levée, au deuxième d'argent à un lion de gueules.[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 2001 Bernard Nayral PS Député, conseiller général
mars 2001 2014 Claude Guzovitch SE Président du SIVOM d'Ensérune
mars 2014 en cours Pierre Polard PS Vice-président de la communauté de communes Canal-Lirou-Saint-Chinianais, vice-président du SIVOM d'Ensérune

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du village est surtout basée sur l'agriculture (viticulture, vins du Pays des coteaux d'Ensérune) et le tourisme (canal du Midi, collégiale Saint-Étienne, vieux village, château…).

Marché traditionnel tous les dimanches matins.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 075 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 150 1 185 1 360 1 530 1 624 1 893 1 933 2 039 2 135
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 331 2 746 2 999 2 909 3 176 3 737 3 519 4 076 4 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 187 4 012 4 010 4 053 4 028 4 039 3 541 2 962 2 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 019 3 014 2 548 2 675 2 903 3 007 3 010 3 010 3 075
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des ages[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Capestang en 2007[5] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
1,1 
Avant 1917
1,7 
11,5 
1918-1932
14,1 
14,2 
1933–1947
14,4 
20,5 
1948-1962
19,2 
18,2 
1963-1977
19,7 
17,5 
1978-1992
13,0 
17,0 
1993-2007
17,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Paul-Bert de Capestang.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV l'Avenir Bleu et Blanc XV évoluant dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour les saisons 2006-2007 et 2007-2008. À l'issue de cette dernière, le club s'est vu reléguer en Honneur.

Palmares Avenir Bleu et Blanc XV :

Champion de France Cadets FFR C 2000

Champion de France Cadets FFR C 2002

Champion de France Cadets FFR C 2004

Palmares Avenir Sportif Capestanais :

Champion de France Honneur 1950

Champion de France 1ère Série 1982

Champion de France Honneur 1983

Champion de France Cadets C Ufolep 1991

Champion de France Cadets FFR C 1997

Club de football de l'Association Sportive Midi Lirou Vernazobre, créé en juin 2008, englobant les communes suivantes : Capestang, Creissan, Montels, Poilhes, Puisserguier et Saint-Chinian avec ses communes limitrophes.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Canal du midi à Capestang

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

- Histoire :

  • Elie Amouroux, Louis Baïsse, Guy Bourdel, Danton Cabrol, Simon-Paul Cabrol, André Combet, Emile Loscos, Ignace Malet, Henri Massat et Maurice Sol : résistants contre l'occupation allemande, membres du Maquis de Fontjun, arrêtés, torturés puis fusillés le 7 juin 1944 au Champ de Mars à Béziers. Danton Cabrol, Simon-Paul Cabrol et Maurice Sol sont tués le 6 juin 1944 au cours des combats contre les Allemands.
  • Joseph Lejbowicz, déporté au camp d'Auschwitz en 1944 et décédé le 15 février 1945. Joseph Leibowitz faisait partie des 179 Capestanais raflés par les Allemands le 9 juin 1944. C'est le seul qui n'est pas revenu de déportation.

- Art/Littérature :

- Politique :

- Sport :

  • André Alary joueur de rugby champion de France avec le Castres olympique en 1949 et 1950.
  • Clément Fité joueur de rugby champion de France avec le Castres olympique en 1949 et 1950.
  • Pierre Guilhaumon, joueur de rugby, champion de France avec l'Association sportive biterroise en 1961.
  • Jean-Michel Benacloï joueur de rugby, recordman des victoires en Challenge Yves du Manoir et champion de France en 1979 avec le Racing Club narbonnais.
  • Jean-Baptiste Poux né en 1979, joueur de rugby évoluant au Stade toulousain, 42 sélections en équipe de France depuis 2001.
  • Nathalie Amiel, joueuse de rugby. Sélectionnée en équipe de France A de 1986 (à 16 ans) à 2002. Quatre fois championne d'Europe avec l'équipe de France. vainqueur du Tournoi des VI Nations 2002 (Grand Chelem). Trois fois troisième de la Coupe du monde. Capitaine de l'équipe de France et considérée comme étant la meilleure joueuse du monde par la presse anglaise. Championne de France avec Saint-Orens en 1993. Vainqueur de la Coupe de France 1991 avec le SFN XV Narbonnais.
  • Damien Vidal, né en 1985, joueur de rugby évoluant à Toulon lors de la saison 2008-2009 au poste de demi d'ouverture. En juin 2009, il a signé avec le FC Grenoble. Il a évolué de 2000 jusqu'à 2008 à l'AS Béziers.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 414.
  2. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 35.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Pyramide des âges de Capestang, Recensement 2007 sur le site de l'INSEE
  • Rémy Pech,"Entreprise viticole et capitalisme en Languedoc-Roussillon", publications de l'Université de Toulouse-Le Mirail, 1975.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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