Saint-Chinian
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| Saint-Chinian | ||
Un panorama sur le bourg |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | Béziers | |
| Canton | Saint-Chinian (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Saint-Chinianais | |
| Maire Mandat |
Robert Tropéano 2008-2014 |
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| Code postal | 34360 | |
| Code commune | 34245 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Chinianais | |
| Population municipale |
1 829 hab. (2010) | |
| Densité | 79 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 101 m — Max. 631 m | |
| Superficie | 23,29 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.saintchinian.fr | |
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Saint-Chinian (en occitan Sanch Inhan) est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.
Ses habitants sont appelés les Saint-Chinianais.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Chinian est arrosé par le ruisseau de Vernazobres.
Histoire [modifier]
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Vernodure[1]. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes » puis « société régénérée des sans-culottes montagnards », et créée en 1791[2].
Toponymie [modifier]
La forme la plus ancienne est monasterium S. Aniani, attestée dès 826. Elle dérive ensuite en occitan en Sanch Inhan puis avec mécoupure en San Chinian. Ce toponyme reprend le nom de Anianus, évêque d’Orléans au Ve siècle. À la mi-juin 451, les Huns ayant assiégé Orléans, l’évêque Anianus (Aignan), originaire de la vallée du Rhône, leur opposa une farouche résistance. Sa tactique était de faire passer une procession sur le chemin de ronde des fortifications. Au troisième assaut, le 23 juin, Ætius et ses légions arrivèrent et firent déguerpir les assaillants. En souvenir de cet exploit trente-deux communes françaises prirent le nom de Saint-Aignan[3].
Héraldique [modifier]
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Les armes de Saint-Chinian se blasonnent ainsi :
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Au dernier recensement, la commune comptait 1829 habitants.
De 1999 à 2007, Saint-Chinian a augmenté de 37 habitants soit une progression de 2,1 %. Les retraités ou pré-retraités représentent 38 % de la population, les chômeurs 5,2 %, les actifs 31,2 %, les élèves et étudiants 4,7 % et les autres inactifs 20,9 %[6].
Lieux et monuments [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- François-Maximin Valentin (1821-1888), député de Isère (1887-1888), né dans la commune.
- Auguste Affre dit Gustarello (1858-1931), célèbre ténor[7], né dans la commune, où il a commencé à chanter dans l'orphéon.
- En 1881, apprenti menuisier âgé de 23 ans, il est un des premiers à rejoindre l'Orphéon local qui vient d'être créé. Par la suite, sa magnifique voix de ténor amène Marcelin Coural, maire de Narbonne, à demander à le rencontrer et l'auditionner. Conséquence, il l'invite à venir habiter Narbonne et suivre les cours de l'école de musique.
- Un an plus tard, Affre intègre le Conservatoire de Toulouse et obtient une subvention du département de l'Hérault et de la municipalité de Saint-Chinian. Elle s'élève à 300 francs « durant tout le temps de ses études musicales, soit à Toulouse, soit à Paris. »
- En 1887, Affre remporte au Conservatoire de Paris le prix d'Opéra comique et en 1888 le prix de Grand Opéra. Il démarre alors une carrière de ténor. Durant vingt ans il est célèbre et très apprécié en France et à l'étranger, notamment à Bordeaux et Toulouse où il est acclamé.
- Charles Trenet : le chanteur, dont le père était notaire à Saint-Chinian, a habité lors de son enfance dans l'actuelle maison des vins.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la commune
- Informations pratiques relatives à la commune de Saint-Chinian
- L'abbaye de Saint-Chinian sur le site d'histoire locale.
- 360°-Impressions de Saint-Chinian
Notes [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 416.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1902.
- Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 61.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/resultats/chiffres-cles/n3/34/n3_34245.pdf
- Biographie d'Auguste Affre.
