Puisserguier

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Puisserguier
Image illustrative de l'article Puisserguier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Capestang
Intercommunalité Communauté de communes Canal-Lirou
Maire
Mandat
Jean-Noël Badenas
2014-2020
Code postal 34620
Code commune 34225
Démographie
Population
municipale
2 881 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 07″ N 3° 02′ 29″ E / 43.3686111111, 3.0413888888943° 22′ 07″ Nord 3° 02′ 29″ Est / 43.3686111111, 3.04138888889  
Altitude 88 m (min. : 39 m) (max. : 205 m)
Superficie 28,27 km2
Localisation

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Puisserguier

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Puisserguier

Puisserguier, en occitan Puègserguièr, est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Puisserguiérains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation géographique[modifier | modifier le code]

Carte
Domaine de la Voulte

Puisserguier est une commune de l'ouest du département de l'Hérault, située dans le canton de Capestang, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Béziers.

On y voit un relief typique de la plaine languedocienne :

  • des collines dispersées sur le territoire communal, souvent coiffées de pinèdes (Saint-Christophe, 193 mètres d'altitude ; Les Goudailles, 171 m ; Roquecourbe, 133 m ; Meyran, 101 m)
  • des cuvettes qui sont d'anciens étangs asséchés (les Strussac 103 m ; la Voûte, 66 m)
  • des coteaux et des plaines couverts de vignes.

Au nord-ouest, la commune est dominée par un plateau calcaire et rocailleux couvert de garrigues et culminant à 208 mètres d'altitude au lieu-dit Les Trois-Tables. De place en place, l'endroit est planté en vigne sur un terroir très caillouteux. Le plateau est traversé par des fossés creusés par des ruisseaux très actifs lors des pluies automnales (ruisseaux de Marcousse, de la Baume, de Monplaisir, de la Bouscade…). Sur ce plateau se trouve le hameau de La Manière.

Le village de Puisserguier, construit sur le plan d'une circulade, est blotti au pied de la colline de Saint-Christophe que la route D 134 permet d'escalader, et des buttes du Puech de Cafiès et du Puech de Saint-Paul.

Le territoire communal produit des vins de pays (vin de pays des coteaux de Fontcaude) et des vins classés en A.O.C. Saint-Chinian, essentiellement rouges (carignan, merlot, syrah, grenache, cabernet-sauvignon) et quelques blancs (chardonnay, marsanne).

De nombreux domaines viticoles sont parsemés sur le terroir de la commune. La plupart de ces domaines datent de « l'âge d'or » de la viticulture en Biterrois, au XIXe siècle et au début du XXe siècle, quand les vignobles du Midi de la France fournissaient des millions d'hectolitres de vin de qualité ordinaire.

Puisserguier est arrosé par un affluent de l'Orb, le Lirou, qui connaît un régime d'oued et de fréquentes crues en automne. Au nord du village, en direction de Creissan, se trouve le Gourg de Fichoux, gouffre naturel toujours rempli d'eau fraîche même en période estivale.

Climat et hydrologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat méditerranéen.
Gourg de Fichous
Le Lirou

Climat de type méditerranéen : étés chauds et secs, automnes pluvieux et hivers doux. Vent du nord dominant.

La commune est arrosée par le Lirou et ses ruisseaux affluents, au régime intermittent, très à sec en été. L'entretien du bassin du Lirou et de son lit a été confié au syndicat intercommunal d'aménagement du Lirou, maintenant intégré dans le syndicat mixte de la vallée de l'Orb.

À l'ouest, en direction du hameau de la Manière, se trouve le Gourg de Fichous, trou d'eau naturel. Dans cette zone se situent les forages hydrologiques dans les nappes phréatiques permettant d'alimenter la commune en eau potable (forages de Fichous et de la Manière).

Transports[modifier | modifier le code]

Le village est desservi par le réseau routier : la D 612 (anciennement RN 112), la D 16, la D 134 ou encore la D 37E3 le traversent.

Il existe une ancienne gare ferroviaire désaffectée, jadis utilisée par le chemin de fer d'intérêt local.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Hameau de La Manière
Chapelle-prieuré Saint-Christophe.

.

  • La Manière
  • Le Four à Chaux
  • Les Grenatières
  • Malemort
  • La Guiraude
  • La Voulte
  • Meyran
  • Lussau
  • Fabregat
  • Les Grillères
  • La Véronique
  • Milhau
  • Saint-Christophe
  • Picatalent
  • La Bauma
  • Fontaine Marcousse
  • Les Jasses
  • Monplaisir

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cazedarnes Milhau Cazouls-lès-Béziers Rose des vents
Creissan, La Manière N Maureilhan
O    Puisserguier    E
S
Quarante Capestang Poilhes

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes  de Puisserguier

Les armes de Puisserguier se blasonnent ainsi :

d'azur à un pélican et sa criée d'argent[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Puisserguier est d'origine gallo-romaine[2].

  • 1146 : Castrum de Podio Serigorio, que l'on peut traduire en français par château de la butte de Serigorius.
  • 1171 : Texte mentionnant le "Podium sirigorium quondam vovatum de Petro Serigorio" : butte ainsi appelée du nom de Pierre Serigorus.
  • Successivement : Podium Sugarium, Puech Serguier, Puyssarguier et Puisserguier.

Préhistoire, antiquité[modifier | modifier le code]

2800 avant notre ère : lors de travaux réalisés en 2003 en vue de la création d'une zone d'activité économique sur le territoire communal, une nécropole datant de l'âge du fer est mise à jour[3], en bordure de la RN112, en direction de Béziers, appelée « nécropole de la Rouquette ». Cette nécropole comprend plus de 250 tombes, toutes dans un remarquable état de conservation. Elles sont de forme circulaire pour la plupart et rectangulaires sinon. Certaines tombes contenaient des objets : fibules, broches, rasoirs, urnes funéraires contenant des cendres humaines… À l'époque, la nécropole était située au centre du village et ses habitants gravitaient autour, détruisant leurs habitations chaque fois que les terres n'étaient plus assez productives pour nourrir la population, avant d'aller s'installer sur un autre puèg (colline en occitan) pendant trois ou quatre générations. Et ainsi de suite jusque vers 500 avant notre ère. À l'issue des fouilles menées en 2003, la question de la conservation de la nécropole entraîna de nombreux débats. La proposition la plus farfelue était certainement l'idée de construire un supermarché avec une dalle transparente pour pouvoir admirer les tombes en faisant ses achats.[réf. nécessaire] Finalement, les archéologues, après avoir eu le temps de relever le maximum d'informations, de faire des clichés photographiques et des croquis, ont préféré que le site soit à nouveau enseveli sous des remblais, pour éviter toute détérioration de la nécropole sous l'effet de l'érosion ou de l'humidité.

Une maquette de la nécropole est en cours de construction. Un moulage de tombe à l'échelle 1 a été réalisé. Les maquettes, documents photographiques et informatiques sont visibles au siège de l'ARESP Château de PUISSERGUIER

Époque romaine : sur le territoire actuel de la commune, un certain Petrus Segarius fonde une villa. Le propriétaire serait donc à l'origine du nom de Puisserguier (Podio segarius).[réf. nécessaire]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Entrée du château.
Ancienne porte

Puisserguier est une circulade. Vers l'an 1000, naissent les premiers villages bâtis sur le plan d'une circulade dans le Languedoc, notamment dans la région de Béziers. Les villages construits sur un plan circulaire semblent alors plus faciles à fortifier. Des remparts sont dressés tout autour du village.

La circulade de Puisserguier n'est pas exactement ronde : elle a plutôt la forme d'un écusson et son périmètre mesure plus de 750 mètres de long. Il n'y avait aucune tour dans l'enceinte pour défendre le village. La seule tour était alors le donjon du château. Au nord des remparts, avaient été creusés des fossés dont la profondeur n'est pas connue. Ces fossés peuvent aussi avoir servi d'égouts au cours de l'histoire du village et ont peu à peu été remblayés. Ils sont aujourd'hui recouverts par une esplanade plantée de platanes.

Trois portes sont aménagées : la porte de la Font[4] vers le nord-est, la porte Neuve vers le nord-ouest et le portal biaisar[5] au sud. Il existe bien une quatrième porte, également conservée, qui ouvre sur l'actuelle esplanade par la ruelle Georges-Jean Girvès, mais elle n'était pas destinée aux habitants du village car elle était privée (et fut plusieurs fois murée sous la pression des consuls du village).

XIVe siècle : construction de l'église actuelle, consacrée aujourd'hui à Saint-Paul (Saint-Thomas au Moyen Âge).

Période moderne[modifier | modifier le code]

1615 : une cloche est hissée au sommet du clocher de l'église Saint-Paul.

XVIIe siècle : Construction du prieuré de Saint-Christophe, sur la colline éponyme, située à deux kilomètres au nord du village ; la chapelle a été édifiée sur les vestiges d'un cumulus d'un ancien temple romain.

1790 : Puisserguier est rattaché au diocèse de Montpellier et ne dépend plus alors de l'archevêché de Narbonne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1850 : construction du pont sur le Lirou.

1858 : le cimetière situé route de Béziers est fermé. Un jardin public sera aménagé à sa place.

1885 : érection d'une statue représentant Marianne et les Droits de l'Homme à l'extrémité de l'esplanade. Cette statue en bronze a été créée par Pierre-Jules Gourp, né en 1857 à Laurens, dans son entreprise parisienne "Fabrique de Bronzes d'Art et d'Ameublements".

1936 : inauguration de la cave coopérative.

1944 : Maquis de Fontjun. Des Résistants de Puisserguier participent activement à ce maquis.

Histoire récente (depuis 1945)[modifier | modifier le code]

La nouvelle place de la République sur l'ancienne école Ste.Thérèse

1953 : inondations catastrophiques en décembre.

1971 : fermeture de la ligne de chemin de fer et de la gare de Puisserguier.

1975 : démolition d'une partie de l'église Saint-Paul.

1979 : déménagement de la Mairie dans l'ancienne maison de maître Abelanet. L'ancienne Mairie, située place de l'église, sera plus tard transformée en logements sociaux.

1983 : victoire du club de rugby local (alors appelé l'Association Sportive Puisserguiéraine) en finale du championnat du Languedoc et défaite en demi-finale du Championnat de France.

1996 : inondations meurtrières en janvier.

Le mois de décembre 1995 a été particulièrement pluvieux, avec de nombreux épisodes cévenols de fortes pluies. Les cours d'eau ont débordé, notamment l'Orb à Béziers dans le quartier du Faubourg. Le mois de janvier 1996 est lui aussi extrêmement arrosé, surtout entre le 21 et le 29 du mois, dans l'Ouest du département de l'Hérault. Les sols sont saturés d'eau et ne peuvent plus absorber le trop-plein de précipitations.

Dans l'ouest du département de l'Hérault, en fin de journée, le 28 janvier 1996 éclate une intense activité orageuse (avec des masses pluvieuses formées au-dessus du golfe du Lion, en mer Méditerranée). Cet orage très violent se poursuivra dans la nuit du 28 au 29, avec de forts cumuls de précipitations (plus de 200 mm d'eau tombent sur Puisserguier). Dans le village, l'électricité est coupée durant une grande partie de la nuit.

Le ruissellement est alors très important, les sols gorgés d'eau depuis plus d'un mois ne pouvant plus absorber l'eau. Une énorme coulée de boue et d'eau se forme en amont du village, sur les versants de la colline de Saint-Christophe. La coulée de boue traverse alors soudainement le village, coupant la RN 112, et empruntant les rues du village pour rejoindre le ruisseau de Savignol et le Lirou, affluent de l'Orb.

Il y a quatre victimes (dont deux enfants). Les dégâts sont considérables : l'école primaire est dévastée, des commerces et des habitations inondés et remplis de boue, des dizaines de véhicules emportés et entassés çà et là, des vignes arrachées par le courant, les caravanes et les manèges de la fête foraine détruits, les rues défoncées (dans certaines rues l'eau a dépassé 2,5 mètres de hauteur). Il faudra plusieurs semaines pour remettre le village en état, avec le renfort de nombreux bénévoles.

Le lundi suivant, le village reçoit la visite de nombreux élus : Alain Juppé, alors premier ministre, Jean-Louis Debré et Marcel Roques venus soutenir la population et le maire du village, Francine Sénégas. Le village reçoit aussi le renfort de la sécurité civile et de nombreux pompiers. Depuis cette date, de nombreux travaux d'aménagement contre les inondations ont été accomplis.

1998 : le 3 octobre, inauguration de la nouvelle école primaire, école Font-Claire, située à l'extérieur du village, près de la RN112, en direction de Béziers. L'ancienne école primaire a été dévastée lors des inondations de 1996 (en attendant la nouvelle école, les élèves du village étaient scolarisés au collège Paul Bert de Capestang).

2000 : ouverture d'une usine d'embouteillage à proximité de la cave coopérative.

2001  : naissance d'un club de football à Puisserguier, né de la fusion avec un village voisin, Creissan, le Sporting-Olympique-Creissan-Puisserguier, aujourd'hui devenu Olympique Midi Lirou. En juin 2008, un nouveau club est créé  : l'Association Sportive Midi Lirou Vernazobre, dont le territoire de recrutement s'étend jusqu'à Saint-Chinian.

2005 : naissance du club de rugby de l'ABB.XV, Avenir Bleu et Blanc, entente avec les villages de Quarante et Capestang.

2006 : la MJC de Puisserguier fête ses quarante années d'existence.

2006 : inauguration de la nouvelle maison de retraite Lou Castellas.

2007 : inauguration de la nouvelle Place de la République (ancienne école Sainte-Thérèse).

2008 : inauguration de la nouvelle école maternelle, à proximité de l'école Fontclaire, avec de nouveaux locaux pour le CLAE.

2008 : le 8 mai, pose d'une plaque commémorative en l'honneur de Joseph Lanet au jardin public, qui s'appelle désormais « Espace Joseph Lanet ».

2009 : championnat de France ULM, du 31 mai au 6 juin, sur la base ULM de Puisserguier.

2009 : la cave coopérative, accusant un énorme déficit (de l'ordre de 2 millions d'euros), accepte d'être englobée par les Vignerons d'Ensérune (groupe de plusieurs caves coopératives du secteur ouest biterrois) afin d'éviter une liquidation pure et simple. L'usine d'embouteillage et le caveau de vente de Roueïre sont mis en vente. Une page de la coopération se tourne pour le village.

2010 : inauguration de nouvelles tribunes au Stade Municipal, en présence du sénateur Robert Tropéano; pose d'une plaque commémorative, sur la Mairie, lors du 70e anniversaire de l'appel du Général De Gaulle; élection d'un Conseil Municipal des Jeunes; début des travaux de la future station d'épuration, avec bassins utilisant de l'apatite comme filtre et plantés de roseaux, une des plus grandes de France de ce genre; dans le chœur de l'église Saint-Paul, restauration de deux tableaux du peintre carcassonnais Jacques Gamelin: "Saint-Paul sur le chemin de Damas" et "La guérison de Saint-Paul par Ananie".

2011 : travaux de rénovation de la statue de la Marianne. Elaboration du nouveau PLU (Plan Local d'Urbanisme), qui devrait être achevé dans les mois qui suivent. Le 27 mars, Jean-Noël Badenas, Maire, est réélu Conseiller Général du canton de Capestang. Travaux de restauration des façades de l'église Saint-Paul. Découverte de plafonds peints, datant du XVe siècle, comparables à ceux du château de Capestang, dans un ancien café du village, surnommé "Le Trastet" et initialement voué à la destruction. La D.R.A.C. a facilité la demande de classement de ce plafond peint aux Monuments Historiques.

2012: au mois de février, début de la mise en service de la nouvelle station d'épuration, plantée de roseaux.

2013 : le 15 octobre, inauguration de l'Unité de Production Culinaire qui dessert 8 collèges du Biterrois (2 000 repas/jour). Cette UPC est prévue pour 5 000 repas/jour.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2001 Francine Sénégas   Commerçante
mars 2001 2008 Jean-Claude Jany SE Employé de banque
mars 2008   Jean-Noël Badénas PS Viticulteur

Conseiller général

Président de la Communauté de communes Canal Lirou

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 881 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 218 1 175 1 266 1 314 1 610 1 670 1 745 1 850 1 828
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 990 2 200 2 365 2 574 2 806 2 997 3 091 3 516 3 759
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 754 3 506 3 526 3 560 3 451 3 501 3 271 2 601 2 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 387 2 385 2 197 2 219 2 432 2 482 2 631 2 646 2 827
2011 - - - - - - - -
2 881 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Marianne, lieu de rencontre
Église Saint-Paul

Le prieuré de Saint-Christophe. Une statue de saint Sébastien en bois polychrome haute de 110 cm, de la fin du XVe siècle et rénovée à une époque récente a été déclarée objet classé le 23 octobre 1974, tout comme des bas-relief provenant de l'ancienne chaire, un calice doré. La table d'autel en pierre d'époque mérovingienne portant l'inscription CHILDEBERTUS PBR a été classée le 30 janvier 1950, en même temps que le retable de saint Pons en marbre, les statues du bon pasteur et de la vierge à l'enfant en bois doré. La statue de saint Antoine Ermite du XVIe siècle en bois polychrome a été classée le 10 novembre 1980[8].

La Marianne, statue érigée en 1885, représente la République tenant le faisceau de licteur avec piqué et brandissant les foudres des droits de l'homme et porte comme dédicace sur la face principale du socle « A LA REPUBLIQUE LA VILLE DE PUISSERGUIER 1885 » [8].

L'église Saint-Paul.

Les ruines de la chapelle Saint-Vincent.

Le château, vestige du Moyen Âge.

Le vieux village, construit sur le plan d'une circulade.

La porte de l'ancien pont-levis.

Le jardin public.

Le hameau de La Manière.

Le hameau de Milhau.

Le gourg de Fichoux.

La nécropole de La Rouquette.

Activités économiques[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

  • Vignerons des Pays d'Ensérune ( VPE), (la cave de Puisserguier ayant été absorbée par ce groupement de caves en 2009): production d'AOC (appellation d'origine contrôlée) AOC Saint-Chinian et AOC Languedoc (ex Coteaux du Languedoc), et des vins IGP (Indication géographique protégée, ex vins de pays) tout comme les vignerons indépendants cités ci-dessous.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Moulin à huile « Lo Moulinet ». L'installation récente de ce pressoir à huile d'olives a redynamisé l'oléïculture dans le village. Certaines parcelles vouées autrefois à la viticulture sont aujourd'hui plantées d'oliviers[9].

Trufficulture[modifier | modifier le code]

Sur certains terrains du pech de Saint-Christophe et des collines de la Manière des truffières ont été plantées.

Services[modifier | modifier le code]

Bureau de Poste.

Office de Tourisme

Maison des Services.

Service d'aide à domicile ADMR.

Commerces (boulangeries, pâtisserie, chocolatier, boucheries, charcuterie, salons de coiffure, restaurants, cafés, PMU, tabac, presse, fleuriste), artisans, travaux agricoles, terrassement, professions libérales, professionnels de la santé.

Supermarché hard-discount Netto.

Supérette G20.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

L'ancienne école privée Sainte-Thérèse, fermée suite aux inondations de 1996, a été détruite en 2006 pour l'aménagement de la nouvelle place de la République.

L'école primaire de type "Jules Ferry" a été accidentellement détruite lors des inondations de 1996.

1998: la nouvelle école élémentaire, école Font-Claire, est inaugurée.

2008: fermeture de l'ancienne école maternelle Les Jeunes Pousses; les élèves sont accueillis dans les locaux de la nouvelle école maternelle construite à côté de l'école Font-Claire.

Septembre 2008: Les écoles maternelle et élémentaire sont unies au sein de l'école primaire Font-Claire. L'école maternelle comprend 4 classes, l'école élémentaire 7 classes.

Périscolaire[modifier | modifier le code]

Garderie CLAE « Les Pitchounets ».

Réseau d'assistantes maternelles (RAM) (à l'initiative de la communauté des communes).

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Avant la rentrée 2007, les élèves du village étaient rattachés au collège de Capestang.

Depuis la rentrée 2007, après modification de la carte scolaire, les élèves vont au collège de Quarante.

Après le collège, les élèves sont rattachés au lycée Henri IV de Béziers, ou, selon les choix d'orientation, au lycée Jean Moulin de Béziers, à 18 km, ainsi qu'au Lycée d'Enseignement Professionnel Jean Mermoz à Béziers.

Santé[modifier | modifier le code]

2 médecins généralistes, 1 dentiste, 1 orthophoniste, 1 podologue, 4 infirmières, 2 kinésithérapeutes, 2 pharmacies, 1 service d'ambulances, un centre médical "Le Chardonnay", 1 maison de retraite "Lou Castellas"

Secours[modifier | modifier le code]

Caserne de sapeurs-pompiers : le local des pompiers est sis rue Maurice Bousquet, en direction de Béziers.

Police municipale, en mairie.

Gendarmerie Nationale, rattachement à la gendarmerie de Capestang.

Marchés[modifier | modifier le code]

Marché hebdomadaire sur la Promenade le vendredi matin.

Marché place de l'église le mardi matin.

Marché aux puces vide-grenier tous les premiers dimanches du mois.

Marché aux produits du terroir en juillet.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Église Saint-Paul.

L'église Saint-Paul, au centre du vieux village, fait face à l'ancien château. Elle date du XIVe siècle et est de style néo-gothique, sur assise romane. À l'intérieur mobilier et tableaux classés.

La chapelle de Saint-Christophe, sur la colline du même nom. Chaque année, une kermesse est organisée.

Les ruines de l'ancienne chapelle de Saint-Vincent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Père Abram : né à Puisserguier en 1812, mort à Misserghin (Algérie) en 1892, le père Abram était un missionnaire catholique en Algérie. Il y fonda vers 1850 un orphelinat situé à Misserghin. Grâce à l'eau d'une source, il aménagea un jardin potager et une pépinière. Et c'est dans cette pépinière que le frère Clément (né Vincent Rodier en 1863 dans le Puy de Dôme) inventa la clémentine, issue du croisement d'un bigaradier et d'un mandarinier. Au Nord de Puisserguier, il existe un lieu appelé moulin d'Abram et dans le village un passage Clémentine.
  • Louis Rouquier :
    Buste de Louis Rouquier
    (1863-1939) est un écrivain occitan, très prolifique, sous le nom de Lo Bourret et homme politique français, ancien maire de Levallois-Perret, de 1919 à 1939. Dans cette ville de la banlieue parisienne, il existe une statue de Louis Rouquier. Il est inhumé à Puisserguier.
  • Maurice Bousquet, Juliette Cauquil, Roger Cauquil et Salvador Montagne : résistants contre l'occupation allemande, membres du Maquis de Fontjun, arrêtés, torturés puis fusillés le 7 juin 1944 place Champ-de-Mars à Béziers. Maurice Bousquet est tué le 6 juin 1944 pendant les combats.
  • Edmond Garrigues : 1886-1979, résistant et ancien maire de la commune de 1945 à 1965.
  • Joseph-Pierre Lanet :
    Joseph-Pierre Lanet
    né le 20 décembre 1912 à Puisserguier et décédé le 6 septembre 1974 à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), connu dans la Résistance française sous les noms Lacaze, Séverac, Guiraud puis Barthès, est un homme politique français. Ancien député et sénateur, il a aussi été secrétaire d'État à l'Enseignement technique, à la Jeunesse et aux Sports au sein du gouvernement Pierre Mendès France. Il est inhumé à Puisserguier.
  • André Herrero : né le 28 janvier 1938 à Puisserguier. Ancien joueur de rugby au R. C. Toulon, international avec 22 sélections en équipe de France entre 1963 et 1967. Il a joué deux finales du championnat de France, en 1968 et 1971, cette année-là contre l'A. S. Béziers où il eut plusieurs côtes cassées.
  • Alain Estève dit « Le Grand » : né le 15 septembre 1946 à Castelnaudary, joueur de rugby ayant porté haut les couleurs de l'A. S. Béziers. Alain Estève a été huit fois champion de France de rugby et a connu 21 sélections en équipe de France. Il vit actuellement dans la commune de Puisserguier.
  • Daniel Herrero : né le 19 juin 1948 à Puisserguier. Joueur de rugby à XV au R. C. Toulon au poste de troisième ligne, puis entraîneur du R. C. Toulon de 1983 à 1991 avec lequel il a remporté le Bouclier de Brennus en 1987. Daniel Herrero a écrit des livres sur le rugby : L'esprit du jeu, l'âme des peuples paru en 1999 et Le Dictionnaire amoureux du rugby en 2006. Il a été intronisé dans la Confrérie des Chevaliers Vignerons de Saint Christophe lors du chapitre de juillet 2003.
  • Les Goulamas'k : groupe de ska-rock (ou encore skar'Oc) local, formé en 1999, qui a enregistré trois CD : Le Kri des Cigales (2002), Gardarem la Tèrra (2005, avec le musicien provençal Miquèu Montanaro), et Fai Petar ! ; leurs textes sont écrits en occitan, en français ou en catalan.
  • Joseph Courtés : né en 1936 à Puisserguier, sémioticien[10]

Animations, Vie Associative[modifier | modifier le code]

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Football : Club de football de L'Avenir Sportif Sang et Or 34, créé en juin 2008.

Rugby à XV : Club de rugby de l'ABB XV.

Club de pétanque "La Boule des Arts".

Tennis, boxe française, tae kwon do, gymnastique, tir à l'arc...activités sportives proposées par la MJC de Puisserguier.

"Plein Gaz": club de moto-cross et de quad.

Club ULM Le Pélican du Lirou . Les membres de ce club ont remporté de nombreux titres, tant au niveau national que régional, dans les différentes catégories que propose ce sport.

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

MJC : la MJC de Puisserguier a fêté ses 40 ans d'activités en octobre 2006. Elle est l'association du village qui a le plus grand nombre d'adhérents.

Une bibliothèque municipale fonctionne sur le village.

Le CLAP (Culture, Loisirs, Animations à Puisserguier), association culturelle fondée essentiellement par les anciens bénévoles de l'Office de Tourisme local (lorsque celui-ci est devenu intercommunal). Cette association propose des animations nombreuses et variées: des vide-greniers sur la place du Millénaire, des expositions, le marché de Noël, des concerts, du théâtre amateur, ...

Association "Los Festéjaïres" qui s'occupe bénévolement des fêtes du village.

Confrérie des Chevaliers Vignerons de Saint Christophe: confrérie bacchique, qui fait la promotion des vins du village, créée en 1990.

Office de Tourisme Intercommunal du Canal du Midi.

Association des Anciens Combattants de Puisserguier.

"Les MémoiRes de Puisserguier", association qui vise à entretenir la mémoire du village à travers diverses expositions (le dernier samedi de chaque mois à la Salle des Associations), l'enregistrement des paroles des anciens du village, la recherche de documents anciens. L'association a lancé une souscription pour l'édition d'ouvrages sur le passé du village. Un premier livre est paru en décembre 2008, le second tome est paru en juin 2009 et, enfin, le Tome 3 a été mis en vente en décembre 2010 (voir en bibliographie). L'association a également publié des livrets sur des thèmes divers: les commerces, l'histoire de la statue de la Marianne et les personnages illustres de la commune.

A.R.E.S.P: Association de Recherche, d'Échanges et de Sauvegarde des Patrimoines Cette association, née en 2009, a pour vocation : de sensibiliser et sauvegarder les richesses du patrimoine local. de proposer des stages de confection de maquettes réelles et virtuelles, à caractère archéologique. Elle œuvre pour la sauvegarde du château médiéval de Puisserguier et la mise en valeur de la nécropole celte de La Rouquette. Permanences et visites au Château: lundi 15h/18h, mercredi 14h/17h. L'ARESP dispose d'un service audio-visuel et informatique traitant les images de synthèse 3D, virtuelles et anaglyphes, analyse de phonèmes appliquée à la restitution archéologique. L'association conduit actuellement un projet articulé autour du château médiéval, intitulé Projet Bérenger.

"Les ARTS DOCKS", association culturelle créée en 2010. Au mois de mars 2010, l'association a inauguré sa salle d'exposition où des peintres, sculpteurs, artisans et artistes locaux peuvent exposer leurs œuvres.

Association "Maquisards Reconstitutions" L'Association Maquisards Reconstitutions a pour objet de faire les commémorations des maquisards et FFI (Forces Françaises de l’Intérieur) en tenue d'époque et de promouvoir le Devoir de Mémoire.

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la musique prématurée, vers la fin du mois de Mai.
  • Fête d'été: week-end précédant le dernier mardi du mois de juillet.
  • Fête d'hiver: dernière semaine de janvier.
  • Fête du vin primeur: troisième week-end d'octobre.
  • Bourse au matériel agricole d'occasion (en même temps que la fête du primeur).
  • Journée « D'Ici, d'Oc et d'Ailleurs », organisée par l'office de tourisme.
  • Carnaval des écoles.
  • Festival « Fêtons Cirque » au mois de mai.
  • Salon du livre au mois d'octobre (avec présence d'auteurs).

Divers[modifier | modifier le code]

La Maison du Peuple

Maison du Peuple. Construite à la fin du XIXe siècle, la Maison du Peuple a servi de salle de cinéma et de salle de spectacles. Elle accueille aujourd'hui de nombreuses animations, des représentations théâtrales, des concerts, des repas dansants, des thés dansants, et des lotos tous les dimanches d'octobre à avril. C'est aussi dans cette salle que se déroulent les réunions publiques.

Musée-récit, magasin d'exposition 1900-1950 : Joël Roure fait visiter sa collection privée aux amateurs (entrée gratuite sur rendez-vous). Les motos sont replacées dans le contexte de leur époque grâce à des mises en scène et la reconstitution d'un magasin de cycles et motocycles des années 1900-1950. Exposition permanente de modèles de motos en Meccano, avec la moto la plus petite du monde. Deux autos, une 5 CV Citroën cabriolet (1923) et une Ford T (1914), viennent s’ajouter aux collections de motos. Maquette de Cinématographe ambulant 1900 et caméra des frères Lumière.

Danse africaine : Fernand Koala, maître djembé originaire du Burkina Faso, organise des cours et des stages de danse africaine à la MJC de Puisserguier.

Une salle des associations existe dans le village.

Puisserguier Tarot Tranquille : club de tarot.

Diane puisserguiéraine : société de chasse.

Musique[modifier | modifier le code]

Le groupe Goulamas'k est basé sur la commune.

Un groupe de ska-punk : Kroska.

Un groupe de musique rock: Faits Divers.

Deux orchestres de bal : le groupe Champagne et le groupe Prémium, avec Caroline Baldoni.

Une chorale à la MJC.

Cours de percussions africaines.

Théâtre[modifier | modifier le code]

L'association Atelier 4 produit des pièces de théâtre dans le village et au-delà

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue par des sentiers de randonnée pédestre, balisés, coordonnés par la Charte Intercommunale des Coteaux de l'Orb et du Vernazobres : un sentier vers le domaine de Milhau (9 km de longueur, dénivelé de 53 mètres) et un second sentier sur la colline de Saint-Christophe (12,5 km de long pour un dénivelé de 106 mètres).

Le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle traverse le territoire communal, chemin transversal reliant la via Domitia à la via Tolosana.

Centre du village : parcours le long des rues de la circulade.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 58.
  2. Source: notes du colonel Girvès : "Histoire de Puisserguier".
  3. Rapport d'activité 2004 de l’Inrap page 19
  4. Fontaine, source en occitan
  5. Porte en biais, en occitan médiéval
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. a et b Base Mérimée
  9. www.lomoulinet.com
  10. http://w3.gril.univ-tlse2.fr/SEM.html


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • "Puisserguier raconte ses mémoires, Tome 3", ouvrage collectif publié par l'Association Les MémoiRes de Puisserguier. Puisserguier, décembre 2010.
  • "Puisserguier raconte ses mémoires, Tome 2", ouvrage collectif présenté par Monique Valdès, Serge Basset, Corinne Milhet, Marie-Antoinette Bonneau, Solange Dailloux et Patrick Malbouvier. Puisserguier, société des Gens de Lettres, juin 2009.
  • "Puisserguier raconte ses mémoires, Tome 1", ouvrage collectif présenté par Monique Valdes, Serge Basset, Corinne Milhet et Marie-Antoinette Bonneau. Décembre 2008.
  • "Le château de Puisserguier (Hérault)", Étude de bâti pour le service régional de l'archéologie du Languedoc-Roussillon. Daniel-Ange Traoré, sous la direction de Christian Olive, DRAC Languedoc-Roussillon, septembre 2007.
  • "Le Biterrois narbonnais de la préhistoire à nos jours", Abbé Giry, Octon, Esméralda, 2001.
  • De L'Inondation A L'Assèchement, Comment Domestiquer Les Eaux Du Biterrois. in Bulletin De La Société Languedocienne De Géographie, Tome 30, Fascicule 3 - 4, 1996. N° Spécial. Contient entre autres : Puisserguier (Hérault) : Contraintes Géomorphologiques D'Une Catastrophe Météorologique Reproductible ; Hypothèses Et Certitudes, par Paul Lambert (16 P.). Intempéries De L'Hiver 1995-96 En Biterrois, par V. Prosper-Laget, Colette Marand et Lucette Davy (68 P.), Société Languedocienne De Géographie, Lucette Davy, Paul Lambert, Valérie Prosper-Laget, Colette Marand, Max Derruau, Laurent Bruxelles, Alain Gaubel.
  • "Département de l'Hérault. Communes des arrondissements de Béziers et Lodève", J.M. Amelin, 1827, réédition Éditions Res Universis, Paris 1992.
  • "Histoire de Puisserguier", d'après les notes du Colonel Georges Girvès (1948), présentées par Mario Zorzin, 1990.
  • "Un fragment d'histoire languedocienne: Puisserguier au XVIe siècle", Abbé Jean Segondy, 1952.
  • "Canton de Capestang: commune de Puisserguier", dans "Histoire populaire des communes du département de l'Hérault", Albert Fabre, manuscrit sur papier réglé, 1881.
  • "Histoire d'un maquis. Le Maquis Latourette", d'après les notes du colonel Girvès, présentées par Mme Calmette. Office du Tourisme, Puisserguier.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]