Buzancy (Ardennes)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Buzancy
Buzancy (Ardennes)
La mairie de Buzancy.
Blason de Buzancy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Vouziers
Intercommunalité Communauté de communes de l'Argonne Ardennaise
Maire
Mandat
Léopold Désiré Nanji
2020-2026
Code postal 08240
Code commune 08089
Démographie
Gentilé Buzancéens, Buzancéennes
Population
municipale
359 hab. (2018 en augmentation de 1,99 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 37″ nord, 4° 57′ 20″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 291 m
Superficie 22,67 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vouziers
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
City locator 14.svg
Buzancy
Géolocalisation sur la carte : Ardennes
Voir sur la carte topographique des Ardennes
City locator 14.svg
Buzancy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Buzancy
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Buzancy

Buzancy est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est. Sivry-lès-Buzancy est une localité de Buzancy et une ancienne commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

  • La localité est située dans une belle vallée verdoyante arrosée par plusieurs ruisseaux, dont la Hideuse, source qui surgit d'une petite vasque rocheuse, non loin du château du général Chanzy.
  • Le 29 décembre 1973 Sivry-lès-Buzancy fusionne, avec la commune de Buzancy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Buzancy est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (72,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (34,2 %), terres arables (29,4 %), forêts (24,7 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), zones urbanisées (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une formation gauloise ou gallo-romaine en -(i)acum, suffixe d'origine gauloise marquant le lieu, la propriété[8]. Il a régulièrement donné les terminaisons -(a)y, -(e)y dans le nord de la France

Selon les toponymistes, le premier élément Buzanc- représente un anthroponyme conformément au cas général[8].

Il s'agirait du nom d'homme latin Busentius[8] (porté par un autochtone), c'est-à-dire *Busentiacum (comme Buzançais, Indre, Bosentiacas en 861 - 862[8], avec le même suffixe à l'accusatif pluriel) ou encore du nom de personne germanique Buzo avec un suffixe -in[9],[8], c'est-à-dire *Buziniacum.

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneuries[modifier | modifier le code]

Le nom de Grandpré apparaît pour la première fois en 1192 dans un aveu du comte de Grandpré à la comtesse de Champagne, Marie de France[10]. En 1357, une charte, calquée sur la célèbre charte de Beaumont-en-Argonne est accordée aux habitants le 17 avril 1357. Elle est confirmée par le roi de France, Jean le Bon, en octobre 1361[11].

Après les comtes de Grandpré, et les ducs de Bar, Buzancy appartient aux Âpremont, puis, par mariage, aux Anglure (Nicolas d'Anglure en devint même en 1658 le premier marquis)[12]. Ceux-ci y avaient leur caveau sous le chœur de l'église[13].

En 1650, pendant la Fronde, les troupes de Turenne prennent Buzancy aux troupes du maréchal du Plessis-Praslin, fidèles au roi de France[14], et tiennent tout le territoire entre Meuse et Aisne, avant d’être battus le 15 décembre à la bataille de Sommepy[15]. En 1658, la baronnie de Buzancy est érigée en marquisat en faveur de Nicolas d’Anglure, gouverneur de Stenay et Lieutenant général.

Le château Augeard[modifier | modifier le code]

En 1756, le marquisat est vendu à Pierre-Guillaume Tavernier de Boullogne, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi. Il fait aussitôt raser l'ancien château-fort et n'en garde que les fossés, les fondations et les caves, car il veut se faire bâtir là, par l'architecte Claude Baccarit, une demeure qui soit son Versailles, avec parc, pièces d'eau et jardins immenses, embellis de statues, et entourée de dépendances étonnantes. Ce sont les communs, en forme de fer à cheval, qui subsistent aujourd’hui de ce château. Mais en 1781, le marquisat est racheté à Tavernier de Boullogne, ruiné, par Jacques-Mathieu Augeard, fermier général et secrétaire des commandements de la reine Marie-Antoinette[16]. Augeard devient ainsi le seigneur de Buzancy et le nouveau propriétaire des lieux[14].

En 1784, le château est détruit par un incendie. Augeard le fait relever par l'architecte François-Joseph Bélanger, le bâtisseur de Bagatelle. En 1787, les bâtiments sont déjà reconstruits, les travaux s'achèvent, un parc d’agrément est aménagé. En 1789, la Révolution française éclate[17].

En 1790, revenu de Paris, après un court séjour ici, Augeard émigre pour Bruxelles, Coblence, et Mayence. En 1792, la propriété est visitée, inventoriée. Le 17 et 18 septembre 1792, les princes dont l’armée avance vers les défilés de l’Argonne. Le 4 octobre, après la bataille de Valmy, le roi de Prusse y loge à son tour[17].

Tout est vendu comme bien national, et dispersé aux enchères publiques, le 6 Germinal An II (26 mars 1794). Le château, devenu tribunal du district de Grandpré, est finalement vendu en 1795 à un certain Buquet[17]. Puis le 11 octobre 1804, un nouvel incendie se déclenche. Ainsi disparaît en fumée ce petit Versailles de village dont il ne reste que le pavillon d'entrée, les communs (bouverie, écurie), et une grande pièce d'eau[17].

Le château de la Cour[modifier | modifier le code]

C'était une agréable résidence, célèbre surtout pour avoir été la demeure du général Chanzy, qui l'avait achetée vers 1870 à M. Nottray de Saint-Lys, et y avait fait ajouter deux ailes. Il fut détruit lors des guerres... et seul, subsiste aujourd'hui, dans le parc, édifié pour la petite-fille des Chanzy, un pavillon qui a la distinction d'un château[18].

Auparavant, le domaine de la Cour avait appartenu au XVIIIe siècle à la famille de Saint-Remy (Pierre de Saint-Remy étant conseiller du Roi et président du grenier à sel de Sainte-Menehould). En 1593, ce château avait subi des dégâts importants lors d'un siège mené par la Ligue, pendant les Guerres de religion[18].

Le Mahomet et sa légende[modifier | modifier le code]

Gravure du XIXe siècle représentant ce bâtiment.

Ainsi appelé, ce curieux bâtiment était jadis l'annexe du château de la Cour et aurait été le dernier vestige de son pavillon d'entrée occidentale. Il fut une école communale en 1834[19] avant d'être démoli en 1927. Une légende veut qu'à son origine soit Jehan-Ogier d'Anglure qui, fait prisonnier par Saladin lors de la troisième croisade et, n'ayant pu payer sa rançon, se serait engagé à bâtir une mosquée dédiée à Allah sur ses terres. Cette légende est fausse et ce bâtiment n'a jamais été une mosquée. Ce Jehan Ogier d’Anglure n'a jamais été seigneur de Buzancy : la maison d'Anglure n'a possédé ces terres qu'au XVIe siècle, plusieurs siècles après cette troisième croisade[13].

Chapelle Notre-Dame de Masmes[modifier | modifier le code]

En pleine nature, loin de toute habitation, ce petit édifice, construit en 1765 à la limite des communes de Buzancy et de Fossé, a remplacé un édicule beaucoup plus ancien démoli en 1758, qui était peut-être un vestige du prieuré de Masmes (dépendant de l'abbaye de Rebais près de Coulommiers), fondé ici au XIIe siècle et disparu vers 1657. Il avait été incendié par des Croates de l'armée impériale en 1636[20].Jadis entourée d'un cimetière, cette chapelle, avec une fontaine réputée miraculeuse, attirait nombre de fidèles qui venaient implorer Notre-Dame de Masmes pour le baptême des enfants morts-nés (sanctuaire à répit). Dans le sanctuaire se trouviat une statue de st-Fiacre, une de st-Eloi[21] et une très vieille statue de Vierge à l'enfant (en chêne polychrome du XVe siècle y était vénérée... et faisait l'objet d'un culte fervent, au XIXe siècle, deux fois l'an, au cours d'un pèlerinage important[22].

Culture de l’osier et vannerie[modifier | modifier le code]

Dès le Moyen Âge, la culture de l'osier apparaît sur les sols marécageux. La vannerie connaît un essor à la fin du XIXe siècle, dans la vallée de l’Aisne, de la Bar et de la Vence. Les maisons de Champagne et l’industrie métallurgique utilisent des paniers en osier. Une entreprise de négoce telle que l'entreprise Milhau à Buzancy, a eu une clientèle internationale[23].

Buzancy durant la guerre de 1870 et la première et seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, le 27 août 1870, un combat de cavalerie, à la croisée des routes de Nouart et de Bayonville, oppose les 3e et 4e escadrons du 12e régiment de chasseurs à cheval d’une part au 18e Uhlans d’autre part[14],[24].

Durant la Première Guerre mondiale, Buzancy est occupée du 31 août 1914 au 2 novembre 1918, et la ville est libérée par les forces américaines[25].

En mai 1940, lorsque le 19e corps blindé allemand commandé par Guderian perce le front et franchit la Meuse à Sedan, les troupes françaises tentent de reconstituer un front allant de Stonne à Beaumont-en-Argonne. Le général Huntziger, qui commande les troupes françaises dans les Ardennes s’interroge sur les intentions ennemies : vont-ils progresser vers l’Ouest pour envelopper les troupes alliées avancées en Belgique, vers le sud en direction de Reims ou de Paris, ou vers l’est pour contourner la ligne Maginot et la région fortifiée de Metz ? La nouvelle ligne de front a été fixé pour contrecarrer une attaque vers l’est, la priorité fixée à Huntziger étant de s’opposer à un débordement du système défensif mis en place en Lorraine. Dans les faits, Guderian va foncer vers l’ouest. Les troupes allemandes, pour se protéger d’une attaque sur leur flanc vont cependant livrer bataille dans la deuxième partie du mois de mai sur les points forts de cette ligne, notamment à Stonne et dans les environs, et vers l’ouvrage de La Ferté. Le 10 juin, ce territoire se trouvant à la charnière du front et les troupes françaises risquant d’être tournées sur leur gauche, à la suite de l'effondrement du front de l’Aisne, un mouvement de retrait est décidé à l’arrière d’une ligne Germont – Buzancy vers Saint-Juvin et Marcq[26]. Pour limiter le risque d'avancée Allemande, l'armée Française détruit alors plusieurs maisons de Buzancy, notamment celle du 2 rue de la Gare (voir carte postale existante) ainsi que plusieurs autres au proche alentour.

En 1944, la Panzer Lehr Division, unité blindée allemande, durement éprouvée dans la bataille de Normandie, se regroupe dans Buzancy fin août début septembre, dans un Kampfgruppe, avant de se replier davantage devant les troupes américaines, et de participer plus au nord à la bataille des Ardennes, durant l’hiver 1944-1945[27].

Le Haras[modifier | modifier le code]

Installé dans l’ancienne bouverie du château Augeard (les écuries historiques du même château étant en bien mauvais état), le Haras de Buzancy a d'abord été une station des Haras nationaux. Les haras nationaux se désengagent toutefois en 2007. L'annonce tombe trois semaines avant le début de la saison de reproduction. Une association d’une dizaine de bénévoles de Buzancy et d’éleveurs locaux se crée pour maintenir cette station de reproduction ardennaise, l'association du Haras nouveau. Cette association est présidée par Jean-Marc Ponsin, avec notamment l'implication d'éleveurs comme Luc de Tassigny et Robert Nivoix (élevage de Sivry), soutenus bien sûr par leurs collègues éleveurs ardennais et par le docteur vétérinaire Michel Guiot. Pionnière malgré elle, elle fait désormais référence[28],[29],[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Jean-Claude Étienne[31] UMP  
2014 mai 2020 Guy Boizet    
mai 2020 En cours Léopold Désiré Nanji [32]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Le , la commune de Buzancy absorbe la commune de Sivry-lès-Buzancy. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2018, la commune comptait 359 habitants[Note 2], en augmentation de 1,99 % par rapport à 2013 (Ardennes : −3,23 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
734803845878925896892902911
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
862821826796746735765733734
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
758626680575638519491461450
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018 -
451470446411389372338359-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain (XIIIe-XVe siècles), avec décor et chapiteaux sculptés, mobilier du XVIIIe dont stalles, toiles du XIXe. Cet édifice classé monument historique en 1920[37].
  • Église Saint-Nicolas de Sivry-lès-Buzancy.
  • Château de la Cour, avec superbes lions sculptés d'Antoine Coysevox.
  • Communs du château d'Augeard, bâtiments construits en hémicycle en 1781 : à gauche, les écuries écuries et le pavillon d'entrée (monument historique); à droite, la bouverie et la maison du régisseur; le plan d'eau de la Samaritaine constituait le grand bassin du parc du château disparu. La pièce d'eau du parc est inscrite Monument Historique. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1982, 1986 et 2010, et inscrit en 1982[38].
  • La maison du cheval ardennais, installée dans les bouveries des communs du château d'Augeard, expose des objets anciens et des maquettes d'attelages retraçant l'histoire de la race du cheval ardennais[39].
  • Promenades en calèche. source de la Hideuse, petit sous-affluent de l'Agron. Bois, étang. Base nautique.
  • À la sortie de Buzancy, en bordure de route, en direction de Vouziers, se dresse un magnifique séquoia ainsi qu'à proximité de l'ancien pavillon du château Augeard. Deux magnifiques tilleuls près du manège du haras (ancienne bouverie Augeard) sont également à remarquer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Anglure

Les armes d'Anglure se blasonnent ainsi :

d’or semé de grelots d’argent soutenus chacun d’un croissant de gueules[41].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b c d et e Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6)
  9. Auguste Vincent, Toponymie de la France, Bruxelles, 1937, 418 p. ; reprint Gérard Montfort, 1984 (consulter en ligne)
  10. Collin 1976, p. 89.
  11. Guelliot 1998, p. 113.
  12. Guelliot 1998, p. 113-114.
  13. a et b Guelliot 1998, p. 119.
  14. a b et c Collin 1976, p. 91.
  15. Briet 1960, p. 86-87.
  16. Caix de Saint-Aymour 1919, p. 165-170.
  17. a b c et d Seydoux 1997, p. 223-224.
  18. a et b Seydoux 1997, p. 226.
  19. Almanach Matot-Braine, 1930, p. 118-138.
  20. A. Lapierre in Almanach Matot-Braine, 1924, Reims, p. 211-236.
  21. Almanach Matot-Braine de 1924, Reims, p. 216.
  22. Notre-Dame de Masmes à Buzancy - Site du Ministère de la Culture
  23. Lambert 1976, p. 34-35.
  24. 1870, Le combat de Buzancy
  25. Buffetaut 2008, p. 100.
  26. Giuliano 1982, p. 26-30.
  27. Mangin 1997, p. 153.
  28. L’Union 2007.
  29. Benzaken 2008.
  30. Maecker 2012.
  31. Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin (fichier au format PDF)
  32. https://reader.cafeyn.co/fr/1926593/21599230
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. Notice no PA00078355, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Notice no PA00078354, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Sébastien Lebourcq, Le Petit Futé Ardennes, Petit Futé, (ISBN 978-2-7469-2193-1, lire en ligne)
  40. Éric Freysselinard, Albert Lebrun, le dernier président de la République, Belin, 2013, pp. 51, 129, 211.
  41. Banque du Blason

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classement par date de parution décroissante.

  • Virginie Maecker, « Le haras cravache double », L’Union,‎ (lire en ligne).
  • Yves Buffetaut, Les Américains en Meuse, Ysec Éditions, , 144 p. (ISBN 978-2-87825-313-9 et 2-87825-313-2).
  • Gilles Blieck, conservateur des Monuments historiques, Rapport sur la chapelle de Masmes et sa statue miraculeuse, DRAC Champagne-Ardenne, .
  • Audrey Benzaken, « Haras nouveaux de Buzancy : un excellent galop d'essai », L’Union,‎ (lire en ligne).
  • Rédaction L’Union, « Buzancy. Haras : nouveau fonctionnement », L’Union,‎ (lire en ligne).
  • Octave Guelliot, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Vouziers, t. II, Charleville-Mézières, Éditions Terres Ardennaises, , 127 p. (ISBN 2-905339-41-1), « Brières », p. 112-124.
  • Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Paris, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 2-902091-30-3), p. 222-226.
  • Pierre, De la Meuse à la Moselle avec l'armée Patton : septembre-octobre 1944, Imprimerie Typo-Lorraine, , 399 p., p. 153.
  • Gérard Giuliano, « La tragédie de La Ferté », Terres ardennaises, no 1,‎ , p. 26-30 (ISSN 0758-3028).
  • Jacques Lambert, « La Vannerie Ardennaise de Buzancy, dernière maison de négoce de la vannerie ardennaise », Terres Ardennaises, t. 55,‎ , p. 32-42.
  • Hubert Collin, « Buzancy », Revue Historique Ardennaise, t. 11,‎ , p. 89-114.
  • Alcide Leriche, Chevauchées en Pays d'Argonne, Imprimerie Huguet, , « Le château de la Cour et le Mahomet », p. 50-53.
  • Alcide Leriche, Chevauchées en Pays d'Argonne, Imprimerie Huguet, , « Le château Augeard », p. 44–49.
  • Suzanne Briet, Châteaux des Ardennes, Société des écrivains ardennais, coll. « Les cahiers ardennais » (no 17), , 68 p., p. 60-61.
  • Suzanne Briet, Le Maréchal de Schlumberg, Société d’Etudes ardennaises, , 244 p..
  • Gabriel Caix de Saint-Aymour (préf. André Michel), Une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIIIe siècles, les Boullongne, Paris, H. Laurens, , XI-340 p. (lire en ligne), p. 165.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]