Villars (Dordogne)

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Villars
Villars (Dordogne)
Le bourg de Villars.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Intercommunalité Communauté de communes Dronne et Belle
Maire
Mandat
Jacky Faye
2020-2026
Code postal 24530
Code commune 24582
Démographie
Gentilé Villarsais
Population
municipale
458 hab. (2018 en diminution de 3,78 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 17″ nord, 0° 45′ 21″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 240 m
Superficie 27,67 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Brantôme en Périgord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Villars

Villars est une commune française rurale située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Villars est également connue sous l'appellation de « village aux trois merveilles » pour son patrimoine historique[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le Trincou à Villars, au sud du lieu-dit Bironnaud.

À environ six kilomètres du parc naturel régional Périgord-Limousin, dix kilomètres au nord-est de Brantôme et treize kilomètres à l'ouest de Thiviers, le bourg de Villars est implanté dans la vallée du Trincou, en rive droite. Il se trouve au croisement des routes départementales 3, 68, 82 et 82E1.

Raccordée aux départementales 3 à l'ouest et 68 à l'est, la route départementale 98 traverse également la commune. Le village est également situé sur la Via Lemovicensis, chemin de Compostelle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Villars et des communes avoisinantes.

Villars est limitrophe de huit autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 951 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Coquille », sur la commune de La Coquille, mise en service en 1982[8] et qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 199 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 61 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villars est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (37,1 %), prairies (3,4 %), terres arables (1,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est tiré de l'occitan vilar signifiant « hameau » ou « village », mis ici au pluriel[21].

En occitan, la commune porte donc le nom de Vilars[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

La grotte du Cluzeau porte témoignage d'une occupation du territoire communal à l'époque préhistorique[21]. Une hache en bronze, rare et remarquable, datant de l'époque larnaudienne, a été trouvée en 1896 au lieu de la Barbinie[23].

Au XIe siècle est bâtie l'abbaye Notre-Dame de Boschaud[21].

La première mention écrite connue du lieu apparait en 1192 sous la forme « Vilars »[21]. Le doublement de la lettre L (Villard) apparait en 1760[21] et en 1801, la commune portait le nom de « Villards »[24].

Au XIIIe siècle, Villars était l'une des vingt-sept paroisses dépendant de l'archiprêtré de Condat dont le siège se situait à Champagnac[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune est rattachée du canton de Champagnac-de-Belair — appelé dans un premier temps canton de Champagnac, puis de Champagnac-de-Bel-Air — qui dépend du district de Nontron jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Nontron[24].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[26]. La commune est alors rattachée au canton de Brantôme, renommé canton de Brantôme en Périgord en 2020.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[27],[28].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1882 ou avant) octobre 1883 Pierre Rey    
octobre 1883 mai 1884 Jean Dubuisson    
mai 1884 octobre 1891 Jean Cherchouly-Lardallier[Note 5]    
octobre 1891 mai 1896 Henri Nercam    
mai 1896 mai 1899 Jules Nicolas[Note 5]    
mai 1899 décembre 1910 Jean Dubut[Note 6]    
janvier 1911 mai 1912 Louis Grandcoing    
mai 1912 août 1912 Étienne Fillieul    
août 1912 décembre 1919 Guillaume Lapierre   Notaire
décembre 1919 mai 1925 Étienne Fillieul    
mai 1925 avril 1939 Hilaire Marquet    
avril 1939 juin 1939 Jean Donzeau[Note 6]    
juillet 1939 novembre 1947 Martin Boin    
novembre 1947 1957 André Boin    
mai 1957 mars 1965 Pierre Marquet    
mars 1965 juillet 1966 Roger Sancel[Note 6]    
août 1966 mars 1983 Marcel André Hivert    
mars 1983 mai 1991 André Léonard[Note 6] PCF  
juin 1991 juin 1995 Patrick Pécaud PS Conseiller général
juin 1995 1995 André Dubreuil[Note 5] PCF  
1995 mars 1996 Michel Lapierre   Adjoint faisant fonctions de maire
mars 1996 mars 2001 Gaston Marcel Grolhier    
mars 2001 mars 2008 Michel Courtois    
mars 2008 mai 2020 Jean-Pierre Grolhier PS[29] Retraité
mai 2020 En cours Jacky Faye    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Villars relève[30] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2018, la commune comptait 458 habitants[Note 7], en diminution de 3,78 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6331 4731 3101 5731 7101 7351 6231 7421 772
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7871 7221 7231 6691 7271 6841 6231 5301 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4381 3431 2351 0711 0301 0131 039930792
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
802735647586568526489484479
2013 2018 - - - - - - -
476458-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Analyse[modifier | modifier le code]

Après avoir connu son maximum au milieu du XIXe siècle avec près de 1 800 habitants, la population communale n'a ensuite cessé de baisser, passant en dessous de 1 000 après la Seconde Guerre mondiale, et moins de 500 au XXIe siècle.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[35], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 209 personnes, soit 44,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-deux) a augmenté par rapport à 2010 (quatorze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte soixante-deux établissements[36], dont vingt-neuf au niveau des commerces, transports ou services, onze dans la construction, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et quatre dans l'industrie[37].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les activités primaires sont liées à la culture et à la production animale, ainsi qu'à la sylviculture et à l'exploitation forestière. La commune se trouve sur le territoire de l'appellation d'origine contrôlée « noix du Périgord ».

Tourisme[modifier | modifier le code]

À compter du et pour une durée de cinq ans, Villars est déclarée commune touristique, en même temps que cinq autres communes de la communauté de communes Dronne et Belle : Bourdeilles, Brantôme en Périgord, La Chapelle-Faucher, Mareuil et Saint-Crépin-de-Richemont[38].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le petit château de Villars, anciennement castel de l'Archerie[39], construit mi-XIXe siècle, maintenant maison d'hôtes (auparavant maison privée, colonie de vacances, hôtel-restaurant)
  • Le château de Puyguilhem, XVIe siècle, classé au titre des monuments historiques depuis 1912, et ses abords inscrits depuis 1945[40], visitable. La construction de ce château est attribuée à Jean ou Gaston Mondot de La Marthonie, évêques de Dax. L'État est devenu propriétaire de ce château à l'abandon en 1939. Il est de style Renaissance et comporte notamment des mâchicoulis, une tour féodale et des cheminées monumentales dont l'une avec des sculptures représentant six des douze travaux d'Hercule. Le château comprend aussi une bergerie et un pigeonnier[41].
  • Le repaire noble de la Barbinie et son pigeonnier, qui accueillait du XVIIe au XIXe siècle, la famille Prevost, pourvoyeuse de Gendarmes de la Garde et Gardes du corps du Roi.
  • La grotte de Villars (ou grotte du Cluzeau), classée au titre des monuments historiques depuis 1958, propriété privée[42]. Ses gravures rupestres datent du Paléolithique supérieur. Jusqu'à présent, les spéléologues ont répertorié environ 13 km de galeries qui ont été creusées par une rivière souterraine (formation karstique), mais 500 m d'entre elles sont visibles au public. Elle présente un double intérêt du fait de ses innombrables concrétions mais également par ses peintures préhistoriques qui remontent à 17 000 ans[43]. On y trouve en particulier des représentations humaines et la « Rotonde des chevaux ». Cette grotte est considérée comme « vivante » : une couche de calcite protège les représentations pariétales. Une dent brûlée venant de la grotte ferait état d'une datation d'environ 18 000 ans.

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Sudeix, « Cluseau et grottes de Villars », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1944, tome 71, p. 172-173 (lire en ligne)
  • Brigitte et Gilles Delluc, (avec la collaboration de Gérard Delorme, Dominique Genty, Hélène Valladas, Marylène Patou-Mathis et Sophie A. de Beaune), « La grotte de Villars (Dordogne). Révision de la décoration et apports nouveaux », Bulletin Préhistoire du Sud-Ouest, 24/2016-2, p. 97-157.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. a b et c Démissionnaire.
  6. a b c et d Décédé en fonctions.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Villars sur le site Dordogne-Périgord, consulté le 30 août 2012.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France La Coquille - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Villars et La Coquille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Coquille - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Villars et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a b c d et e Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 427.
  22. Le nom occitan des communes du Périgord - Vilars sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 20 septembre 2021.
  23. Publication de la Société Archéologique de Bordeaux, 1896, tome 21, p. 34/424.
  24. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Champagnac-de-Belair », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 13 décembre 2018.
  26. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  27. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 17 septembre 2020.
  28. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 novembre 2020.
  29. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 8.
  30. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « La brocante de Villars », Sud Ouest édition Dordogne, 27 avril 2017, p. 20.
  35. Dossier complet - Commune de Villars (24582) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  36. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  37. Dossier complet - Commune de Villars (24582) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 6 février 2019.
  38. Préfecture de la Dordogne, « Arrêté no 2016-0159 du prononçant dénomination commune touristique 6 communes membres CC Dronne Belle », Recueil des actes administratifs de la Dordogne normal no 3, août 2016, p. 272-274.
  39. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, p. 15, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X).
  40. « Château de Puyguilhem », notice no PA00083065, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 août 2012.
  41. Château de Puyguilhem sur le site Châteaux de France, consulté le 30 août 2012.
  42. « Grotte préhistorique du Cluzeau », notice no PA00083067, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 août 2012.
  43. Le site officiel de la grotte de Villars, consultée le 30 août 2012.
  44. Claude Andrault-Schmitt L'abbaye de Boschaud, pp. 105-117, dans Congrès archéologique de France. 156e session. Monuments en Périgord. 1999 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1999
  45. « Ruines de l'abbaye cistercienne de Boschaud », notice no PA00083064, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 août 2012.
  46. « Église », notice no PA00083066, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 août 2012.