La Chapelle-Faucher

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La Chapelle-Faucher
La Chapelle-Faucher
Le chevet de l'église Notre-Dame de l'Assomption.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Brantôme
Intercommunalité Communauté de communes Dronne et Belle
Maire
Mandat
Christian Mazière
2014-2020
Code postal 24530
Code commune 24107
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
422 hab. (2015 en augmentation de 7,11 % par rapport à 2010)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 18″ nord, 0° 45′ 10″ est
Altitude Min. 114 m
Max. 213 m
Superficie 18,40 km2
Localisation

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Liens
Site web lachapellefaucher.fr

La Chapelle-Faucher est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Faucher est une commune du nord de la Dordogne traversée d'est en ouest par la Côle, un important affluent de la Dronne.

Situé 21 kilomètres au nord de Périgueux et 8 kilomètres à l'est de Brantôme, le bourg est traversé par la route départementale 3 et se trouve à moins d'un kilomètre de la route départementale 78.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Faucher est limitrophe de six autres communes.

Communes limitrophes de La Chapelle-Faucher
Champagnac-de-Belair Villars
Condat-sur-Trincou La Chapelle-Faucher Saint-Pierre-de-Côle
Eyvirat Saint-Front-d'Alemps

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de La Chapela Fouchier[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, un moine nommé Fulchurius bâtit un édifice religieux[2]. Il est à l'origine du nom du village[2] qui s'appellera successivement Chapelle Fulchurius, puis La Chapelle Fulchier, La Chapelle Fouchet sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, et aujourd'hui La Chapelle-Faucher.

Pendant la Guerre de Cent Ans, le Prince Noir incendia le village qui resta inoccupé une centaine d'années [2].

En 1569, l’armée des protestants de l’amiral de Coligny fit enfermer 300 paysans dans le château et y mit le feu en représailles aux attaques subies par l'armée protestante[3].

En 1827, la commune de Jumillac-de-Cole (village qui s'appelle de nos jours Petit Jumilhac) fusionne avec La Chapelle-Faucher.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
(1880 ou avant) mai 1892 Cyprien Lafont Duchassaing    
mai 1892 (fin 1896 ou janvier 1897) Léopold Menut    
janvier 1897 mai 1912 Jérôme Jarreton    
mai 1912 novembre 1947 Léopold Duchassaing[Note 1]    
novembre 1947 avril 1962 Antoine Debord    
avril 1962 mars 1977 Fernand Ganteille    
mars 1977 mars 2001 Jean Brudieux    
mars 2001 (réélu en mars 2014) en cours Christian Mazière DVD Retraité des travaux publics
Conseiller général

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de La Chapelle-Faucher se nomment les Chapellois[4].

Démographie de Jumillac-de-Cole[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1827, Jumillac-de-Cole et La Chapelle-Faucher étaient indépendantes.

Évolution de la population
de Jumillac-de-Cole
1793 1800 1806 1821
267258227238
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[5])

Démographie de La Chapelle-Faucher[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7].

En 2015, la commune comptait 422 habitants[Note 2], en augmentation de 7,11 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
493440440544900923861882877
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
901919921882869861881851852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
733725701553622603580517493
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
464477478445398399379386419
2015 - - - - - - - -
422--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Remarque[modifier | modifier le code]

La fusion des deux communes en 1827 a abouti à un apogée autour de 900 habitants qui a duré environ un demi-siècle (maximums : 923 habitants en 1836 et 921 en 1866). C'est ensuite un lent déclin qui continue au début du XXIe siècle avec le plus bas niveau enregistré en 2006 (372 habitants).

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption dépend du diocèse de Périgueux et Sarlat.

La chapelle orthodoxe Notre-Dame de la Sainte-Trinité dépend de l'Église syriaque orthodoxe antiochienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[10], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 181 personnes, soit 42,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (seize) a augmenté par rapport à 2010 (douze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 8,9 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte trente-quatre établissements[11], dont onze au niveau des commerces, transports ou services, six dans la construction, six dans l'industrie, six dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et cinq relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[12].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Dans le secteur de l'industrie, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Barbarie » (fabrication de palettes) située à La Chapelle-Faucher se classe en 22e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 10 407 k€[13]. Tous secteurs confondus, elle figure parmi les cinquante premières de la Dordogne, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation, se classant 24e avec 2 102 k€[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

À compter du et pour une durée de cinq ans, La Chapelle-Faucher est déclarée commune touristique, en même temps que cinq autres communes de la communauté de communes Dronne et Belle : Bourdeilles, Brantôme en Périgord, Mareuil, Saint-Crépin-de-Richemont et Villars[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pendant sa mobilisation, d'août 1914 à début 1919, c'est son adjoint, Louis Bouthiers, qui a fait fonctions de maire.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 février 2014.
  2. a b c d et e Panneau d'information à l'extérieur de l'église, à côté du portail
  3. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, page 161, Éditions Ouest France, 1987
  4. Fiche commune La Chapelle-Faucher, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  5. « Notice communale de Jumillac-de-Cole », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 30 novembre 2012)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. Dossier complet - Commune de la Chapelle-Faucher (24107) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 12 septembre 2018.
  11. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 12 septembre 2018).
  12. Dossier complet - Commune de la Chapelle-Faucher (24107) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 12 septembre 2018.
  13. « Industrie », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 32.
  14. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  15. Préfecture de la Dordogne, « Arrêté no 2016-0159 du prononçant dénomination commune touristique 6 communes membres CC Dronne Belle », Recueil des actes administratifs de la Dordogne normal no 3, août 2016, p. 272-274.
  16. Ermitage Saint-Colomban
  17. Notice no PA00082479, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. [PDF] DIREN Aquitaine - Site de Las-Fons