Turkménistan

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République du Turkménistan

(tk) Türkmenistan Respublikasy

(ru) Республика Туркменистан

Drapeau
Drapeau du Turkménistan.
Blason
Emblème du Turkménistan.
Hymne en turkmène : Гарашсыз, Битарап Түркменистаның Дөвлет Гимни (Garaşsyz Bitarap Türkmenistanyň Döwlet Gimni, « Hymne national du Turkménistan neutre et indépendant »)
Fête nationale
· Événement commémoré Indépendance vis-à-vis de l'URSS ()
Description de l'image Turkmenistan on the globe (Turkmenistan centered).svg.
Description de l'image Carte-Turkmenistan fr.png.
Administration
Forme de l'État République unitaire à parti unique
Président Gourbangouly Berdimouhamedov
Premier vice-président Raşit Meredow
Parlement Conseil national
Chambre haute
Chambre basse
Conseil du peuple
Assemblée du Turkménistan
Langue officielle Turkmène[1]
Capitale Achgabat

37° 57′ N ; 58° 23′ E

Géographie
Plus grande ville Achgabat
Superficie totale 488 100 km2
(classé 53e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC + 5
Histoire
Indépendance de l'URSS
Fin de l'URSS
Démographie
Gentilé Turkmène
Population totale (2018[2]) 5 411 012 hab.
(classé 112e)
Densité 11 hab./km2
Économie
IDH (2019) en augmentation 0,715[3] (élevé ; 111e)
Monnaie Manat turkmène (TMT​)
Divers
Code ISO 3166-1 TKM, TM​
Domaine Internet .tm
Indicatif téléphonique +993
Organisations internationales
ECO

Le Turkménistan, également appelé Turkménie, en forme longue la république du Turkménistan (en turkmène : Türkmenistan et Türkmenistan Respublikasy ; en russe : Туркмениста́н, Tourkmenistan, ou Туркмения, Tourkmeniia, et Республика Туркменистан, Respoublika Tourkmenistan), est un pays d'Asie centrale, entouré de l'Afghanistan au sud-est, de l'Iran au sud-sud-ouest, de la mer Caspienne à l'ouest, du Kazakhstan au nord-ouest et de l'Ouzbékistan à l'est-nord-est.

Le territoire est conquis par l'Empire russe au XIXe siècle, et devient la République socialiste soviétique du Turkménistan en 1925 à la suite de la révolution d'Octobre et l'établissement de l'Union soviétique. Lors de la chute de cette dernière en 1991, le territoire devient indépendant sous la dictature du président à vie Saparmyrat Nyýazow qui impose un culte de la personnalité. Depuis sa mort en 2006, Gurbanguly Berdimuhamedow est président et impose son propre culte de la personnalité. Le régime est fortement critiqué pour son irrespect des droits de l'homme.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du Turkménistan s'étend sur plusieurs millénaires, comme l'atteste le site archéologique de Gonur-depe, dans le désert du Karakoum[4]. Fondée il y a environ quatre mille ans et mise au jour dans les années 1950 par l'archéologue soviétique Viktor Sarianidi, c'était l'une des villes principales de la culture de l'Oxus.

Depuis le Ve siècle, des tribus nomades turcophones sont implantées dans les régions désertiques d’Asie centrale. Elles sont alors sous la domination des khans mongols. Lors de la bataille de Gök Dépé, les tribus sont soumises par l’Empire russe. Les territoires turkmènes sont alors intégrés à la vaste province du Turkestan russe[5].

En 1921, les autorités soviétiques du Turkménistan interdisent les mariages d’enfants, les mariages forcés et la polygamie[6].

En 1924, le République socialiste soviétique du Turkménistan est créée sur les frontières actuelles. La création de la république voit la sédentarisation forcée des turkmènes[5].

En 1948, un séisme touche Achgabat tuant près de deux tiers de la population soit près de 150 000 personnes[7].

Le 27 octobre 1991 a lieu la proclamation d'indépendance du Turkménistan[5].

Saparmyrat Nyýazow, ancien partisan des putschistes contre Mikhaïl Gorbatchev, était le premier secrétaire du parti communiste de la république socialiste soviétique du Turkménistan entre 1985 et 1991, puis président du Turkménistan, élu en 1992 à 99,5% des suffrages exprimés, jusqu'à sa mort en . Il se fait élire président à vie en 1999[5].

Un très important culte de sa personnalité est encore en place, on trouve alors son visage presque partout dans le pays, des billets de banque jusqu'aux bouteilles de vodka. Il est rebaptisé Türkmenbaşy (ou en français le « père de tous les Turkmènes »). La fête nationale correspond à l'anniversaire du président, le . Une statue de Nyýazow d'une hauteur de 12 m, dorée à l'or fin, juchée sur une arche de 75 m de hauteur, l'Arche de la Neutralité, tourne sur elle-même dans la capitale Achgabat de manière que son visage soit toujours tourné vers le soleil[8]. Les noms des mois de l'année sont changés, par exemple le mois de janvier prend pour nom Turkmenbachi, certains mots de la langue turkmène sont également changé dans le même sens, comme le mot pain[9]. Le Ruhnama, livre prétendument de Nyýazow, publié en 2001, devient un élément essentiel du système éducatif national[10], représentant presque un tiers du temps de la scolarité et sa connaissance est nécessaire pour le passage d'examen, tel que le permis de conduire[7].

Durant sa présidence, le Turkménistan devient un des pays les plus isolationnistes au monde, avec de graves entorses aux droits de l'homme, sans opposition politique possible et un niveau de vie en forte dégradation[11] dans les domaines de l'économie, de l'éducation et de la santé. De nombreuses bibliothèques et hôpitaux sont fermés dans le pays, au motif qu'il ne sont pas nécessaire[12]. La barbe, la moustache et les cheveux longs sont interdits pour les hommes[13], ainsi que les jeux-vidéo[14].

En décembre 2002, le pays connait une répression et une purge politique à la suite d'un attentat à l'arme à feu contre Nyýazow[7].

Le 21 décembre 2006, Saparmyrat Nyýazow décède[11]. Le vice-premier ministre Gourbangouly Berdimouhamedov est désigné pour organiser ses funérailles, puis comme président par intérim en attendant les prochaines élections, alors que ce rôle revenait constitutionnellement au président du Parlement, Ovezgeldi Ataiev qui est lui arrêté, ainsi que le ministre de la Défense, Agageldi Mamadgaldev et plus d'une centaine de fonctionnaires[15]. Le Conseil du peuple fixe la date de l'élection présidentielle au . Il modifie la Constitution turkmène pour permettre au président par intérim Gourbangouly Berdimouhamedov de se présenter. Grand favori, il est élu avec 89 % des voix face à cinq prétendants. Il est officiellement investi le , prêtant serment sur le Coran et le Ruhnama.

En avril 2008, les mois et les jours reviennent à leur nom d'origine à la suite d'une décision de Berdimoukhamedov[16]. En septembre 2008, une nouvelle constitution est mise en place, remplaçant notamment le parlement de 2 500 représentants par un nouveau parlement de 125 représentants, dont l'élection a lieu en décembre 2008. La nouvelle constitution est présentée comme plus démocratique, respectant davantage l'économie de marché et le droit de la propriété[17].

En , le nouveau président Berdimoukhamedov a annoncé le démontage imminent de l'Arche de la Neutralité[18], lequel a été effectué durant le mois de . Il fut procédé à l'installation d'une statue du président Berdimoukhamedov à l'emplacement de celle de l'ancien président, cette dernière ayant été déplacée vers la banlieue d'Achkhabat[19].

Si Berdimuhamedow a inauguré une certaine ouverture économique, aucun progrès notable au niveau des droits de l'homme n'a pu être observé[20]. Il a développé son propre culte de la personnalité en lieu et place de celui de Nyýazow, en se faisant appelé Arkadag, signifiant en turkmène, le protecteur[21]. Il fait ainsi construire une statue dorée à l'or de 21 m dressé sur un socle en marbre[9]. Certains progrès ont tout de même lieu, comme la reconnaissance des diplômes étrangers, un accès à internet, l'arrêt de l'interdiction de l'opéra et du cirque, ainsi que le rétablissement de l'Académie des sciences du Turkménistan[10]. L'usage du Ruhnama s'est également fortement réduit[10].

Berdimuhamedow est réélu en 2012 avec un score de 97 % et en septembre 2016, il fait changer la constitution pour supprimer la limite d'âge de 70 ans pour être président, tout en diminuant le mandat présidentiel de 7 à 5 ans[22],[21].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du Turkménistan.
Vue satellite du Turkménistan.

Situation[modifier | modifier le code]

Le Turkménistan est un pays d’Asie centrale situé au nord de la chaîne de montagnes Kopet-Dag, entre la mer Caspienne et le fleuve Amou-Daria. Le pays a des frontières avec le Kazakhstan et l’Ouzbékistan au nord et au nord-est, avec l'Iran et l'Afghanistan au sud et au sud-est.

Topographie[modifier | modifier le code]

La caractéristique géographique la plus significative du Turkménistan est le désert du Karakoum qui couvre 80 % de la superficie du pays. La plupart des montagnes du Turkménistan sont inaccessibles. Les vestiges de l'ancienne route de la soie vont de la Chine centrale jusqu'à la côte méditerranéenne, passant par le Turkménistan.

Sa superficie est comparable à celle de l'Espagne.

Le pays est situé dans une région où le risque sismique est un des plus élevés au monde. La population vit sur 6 % de la superficie du pays[réf. nécessaire].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type continental sec, comprenant des hivers modérés et peu pluvieux, avec parfois un peu de neige. Les étés sont très chauds (jusqu'à 50 °C dans le désert du Karakoum) et secs avec des vents de sable soufflant depuis le nord ou l'est. Il y a en moyenne 250 jours de soleil par an et les précipitations ne dépassent pas les 200 mm par an dans les plaines, mais atteignent 350 mm dans les zones montagneuses et moins de 100 mm dans la région du Garabogaz[23]. Ces données font du Turkménistan le pays le plus sec de l'Asie centrale, du fait de la présence des montagnes du sud qui empêchent l'arrivée des masses d'air humides en provenance de l'océan Indien.

Politique[modifier | modifier le code]

Le pouvoir législatif est exercé par un parlement bicaméral : le Conseil national. Ses deux chambres sont le Conseil du peuple composé de 56 membres formant sa chambre haute et l'Assemblée du Turkménistan composée de 125 membres formant sa chambre basse[24],[25].

Le Turkménistan fait partie de la Communauté des États indépendants (CEI). En , le Turkménistan décide de devenir un simple « membre associé ».

Subdivisions[modifier | modifier le code]

1. Ahal dont la capitale est Änew TurkmenistanNumbered.png
2. Balkan dont la capitale est Balkanabat
3. Daşoguz dont la capitale est Daşoguz
4. Lebap dont la capitale est Türkmenabat
5. Mary dont la capitale est Mary

Le pays est divisé en cinq provinces, trois États et une ville indépendante, qui est la capitale Achgabat.

Les provinces sont dirigées par un gouverneur. Chacune est subdivisée en plusieurs districts.

Droits de l'homme[modifier | modifier le code]

La situation des droits de l'homme au Turkménistan est depuis l'indépendance du pays préoccupante. Le Turkménistan est l'un des pays les plus isolationnistes de la planète avec un culte de la personnalité très important, une absence de pluralité politique, de liberté de la presse ou encore de liberté religieuse[22]. L'accès à internet fait l'objet d'une surveillance et le régime a mené une politique pour supprimer les antennes satellitaires[22]. La torture reste courante dans le pays[22], peu d'informations existent sur le sort des prisonniers et des prisonniers politiques, qui meurent régulièrement en prison dans des circonstances troublantes[26].

En 2017, le Turkménistan occupe la 154e place sur une échelle de corruption de 176 pays testés par Transparency International. Pour l'ONG Human Rights Watch, « le Turkménistan reste l'un des pays les plus répressifs au monde, qui affiche un bilan désastreux sur les droits de l'homme »[27].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du Turkménistan est fortement dépendante de l'exploitation de son gaz naturel[28] — le pays dispose de la cinquième plus importante réserve au monde, soit près de 12 % des réserves mondiales[29] — ainsi que de son pétrole, qui représente 60 % de ses exportations. Plusieurs gazoducs permettent au pays d'exporter son gaz, notamment vers la Russie et surtout vers la Chine, pays qui représente la majorité des exportations turkmènes[22] depuis l'ouverture du gazoduc d'Asie centrale - Chine en décembre 2009[17].

Dans le domaine de l'agriculture, la moitié des terres irriguées est utilisée pour cultiver le coton, faisant du pays le dixième plus important producteur au monde. Le coton est la deuxième denrée d'exportation du pays après les hydrocarbures[15].

Histoire économique

Sous la présidence de Nyýazow, la capitale Achkhabad se transforme radicalement, avec des monuments, des palais en marbre, de très larges avenues, scrupuleusement entretenus[7]. Le groupe Bouygues prend très largement part à ces constructions[7], avec un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars en cumulé[15]. Le système économique reste dirigiste, avec des prix garantis notamment sur l'essence quasiment gratuite, ainsi que sur l'électricité et le gaz[7]. L’enseignement ainsi que les services de santé ont été dégradés depuis l’éclatement de l’URSS. Cette crise sociale se double d’un désastre écologique, avec des eaux salinisées et une Mer Caspienne polluée. La distribution de l’eau s’avère désastreuse, produisant de très importantes pertes[30].

À la fin de la présidence de Nyýazow, le pays connait une crise alimentaire nécessitant la mise en place d'un rationnement[15], malgré des chiffres officiels de croissance de l'ordre de 16 % à 9 % entre 1999 et 2006[15]. En 2006, le Turkménistan vise plusieurs importants contrats énergétiques avec la Chine, dont le gazoduc d'Asie centrale - Chine[15] et renégocie à la hausse en volume et en prix son contrat d'approvisionnement passant par la Russie[15].

Le pays connait une croissance importante, particulièrement en 2011, où elle atteint les 14,7 %, avant de repasser à 8 % en 2012 et 2013, grâce aux exportations d'hydrocarbures[31]. Cette croissance est marquée par des réalisations urbanistiques grandiloquentes et baroques, alors que dans le même temps une politique de réduction de prix garantis est mise en place sur les biens de premières nécessités comme le pain, l'électricité ou le pétrole[31].

Dans la seconde partie des années 2010, la Russie a réduit ses importations de gaz turkmène[32]. Le Turkménistan exportait également son gaz en Iran, jusqu'en 2017, date marquée par un désaccord financier sur la question[22]. Les années 2015-2017 sont également marquée au Turkménistan par une crise économique, ayant entraîné une dévaluation de la monnaie[21], crise économique liée à la chute des prix pétroliers et ayant induit des difficultés alimentaires dans la population[22].

Éducation[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la démographie entre 1992 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

La plupart des citoyens du Turkménistan sont des Turkmènes. Il existe toutefois d'importantes minorités d'Ouzbeks ou de Russes. Il y a également des minorités moins représentées (Kazakhs, Tatars, Ukrainiens, Arméniens, Azéris, Hazaras et Baloutches).

Le CIA World Factbook estime en 2003 que la population du pays est composée de 85 % de Turkmènes, 5 % d'Ouzbeks, 4 % de Russes et 6 % appartenant à d'autres ethnies[33]. Selon les données annoncées par les autorités turkmènes en , la population est composée à 91 % de Turkmènes, 3 % d'Ukrainiens et 2 % de Russes. Entre 1989 et 2001, le nombre de Turkmènes dans le pays a doublé (de 2,5 millions à 4,9 millions), tandis que le nombre de Russes a diminué de deux tiers (de 334 000 à un peu plus de 100 000)[34].

Religions[modifier | modifier le code]

Au , la CIA estime dans son World Factbook que 89 % de la population est musulmane, 9 % chrétienne orthodoxe et 2 % de croyance inconnue[33]. Selon la loi sur la liberté de conscience et les organisations religieuses, telle que modifiée en 1995 et 1996, les congrégations religieuses doivent se faire enregistrer auprès des autorités et avoir au moins 500 adultes adhérents dans chaque localité où l'enregistrement est effectué. Les religions minoritaires ne sont pas reconnues par le gouvernement. Ainsi, seuls l'islam sunnite et l'Église orthodoxe russe sont enregistrés comme des organisations religieuses légales au Turkménistan[35]. Il y a aussi entre 5 000 et 10 000 Zoroastriens, surtout présents vers Mary et Merekut (Mereket), et vers la frontière iranienne.

Langues[modifier | modifier le code]

La langue officielle est le turkmène et est la langue majoritaire [1].

Culture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

La musique turkmène est typiquement pastorale comme celle d'Asie centrale ; les bardes nomades chantent et s'accompagnent au luth dotâr.

Sports[modifier | modifier le code]

Codes[modifier | modifier le code]

Le Turkménistan a pour codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (tk) « Türkmenistanyň konstitusion kanuny », sur minjust.gov.tm : « « 21-nji madda. Türkmenistanyň döwlet dili türkmen dilidir. Türkmenistanyň ähli raýatlaryna öz ene dilini peýdalanmak hukugy kepillendirilýär. » (« Article 21. Le turkmène est la langue d'État du Turkménistan. Tous les citoyens du Turkménistan se voient garantir le droit d'utiliser leur langue maternelle.  ») ».
  2. (en) « Central Asia :: Turkmenistan », sur www.cia.gov (consulté le ).
  3. (en) « Human Development Reports », sur hdr.undp.org (consulté le ).
  4. Dans le désert turkmène, une cité antique émerge peu à peu du sable, in 20 Minutes, 15 avril 2013
  5. a b c et d « Du soviétisme au despotisme », Le Monde Diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. « La révolution d'Octobre et les droits des femmes », Lava Media,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. a b c d e et f « Le culte de la personnalité survit au père des Turkmènes », sur Le Figaro,
  8. Émission Envoyé spécial du , France 2.
  9. a et b Pierre Labainville, « Le Turkménistan, un monument de mégalomanie », sur Libération,
  10. a b et c (en) Marat Gurt, « Despite reform, Turkmens told to exalt late autocrat's book », sur Reuters,
  11. a et b « Le Turkménistan après Niyazov », sur Crisis Group,
  12. (en) Andrew Osborn, « Saparmurat Niyazov », sur Independent,
  13. (en) Yuri Zarakhovich, « The Death of an "Alice in Wonderland" Dictator », sur Time,
  14. (en) C. J. Chivers, « Saparmurat Niyazov, Turkmen Leader, Dies at 66 », sur The New York Times,
  15. a b c d e f et g Patrick Kamenka, « Turkménistan 2006. Avant la mort du tyran », Le Courrier des pays de l'Est,‎ , p. 187-197. (lire en ligne)
  16. (en) « What's in a name? Months get old names back in Turkmenistan », sur CBC,
  17. a et b (en) « Timeline: Turkmenistan holds presidential election », sur Reuters,
  18. Turkménistan : la statue en or du dictateur déboulonnée, Paris-Normandie.
  19. « Le président turkmène s'offre une statue en or », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  20. La Chronique, Amnesty International France, septembre 2010.
  21. a b et c (en) « Turkmenistan removes legal barrier to leader's indefinite rule », sur Reuters,
  22. a b c d e f et g Salomé Parent, « Au Turkménistan, le président bien parti pour rester », sur La Croix,
  23. André Kamev, Le Turkménistan, Paris, Karthala, , 196 p. (ISBN 2-84586-632-1, lire en ligne), page 16.
  24. (en) « Elections to the House of Representatives of the new Turkmen Parliament to be held in March 2021 », sur ORIENT: NEWS AGENCY, (consulté le )
  25. « Turkménistan », sur Union interparlementaire
  26. Régis Genté, « Le Turkménistan, l'une des dictatures les plus fermées du monde », sur RFI,
  27. Pierre Avril, « Le "Protecteur" des Turkmènes vers un nouveau sacre », Le Figaro,‎ samedi 11 / dimanche , p. 7 (lire en ligne).
  28. « Turkménistan : les déboires du gaz », Francekoul.com, .
  29. Laurent Gayard, « Le retour des États-Unis en Asie centrale ? », Conflits, no 9, avril - mai - juin 2016, p. 22-25
  30. Alain Quélébec, « Bouygues au Turkménistan : le constructeur du dictateur »,
  31. a et b (en) Marat Gurt, « Turkmenistan promises new gas-fuelled era of prosperity », sur Reuters,
  32. (en) « Turkmenistan leader certain to win third term in vote », sur Reuters,
  33. a et b (en) « Turkmenistan », CIA World Factbook (consulté le ).
  34. (ru) « Ethnic composition of Turkmenistan in 2001 », Demoscope Weekly p 36-37, 8-21 octobre 2001 (consulté le ).
  35. (en) Ralph D. Wagner, Synopsis of References to the Bahá'í Faith, in the US State Department's Reports on Human Rights 1991-2000, Bahá'í Academics Resource Library.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Garcia, Le pays où Bouygues est roi, Danger Public.
  • Anne Fénot et Cécile Gintrac, Achgabat, une capitale ostentatoire : urbanisme et autocratie au Turkménistan, L'Harmattan, .
  • Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, Turkménistan, Paris, Non Lieu, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]